On l’a dit et répété et particulièrement ici, dans les colonnes de Macacoco. L’ouverture du marché iPhone à d’autres opérateurs qu’Orange n’apporterait rien de bien positif au consommateur final que nous sommes tous. D’abord il y a eu SFR, qui a tenté de transformer l’arrivée de iPhone dans sa gamme comme le happening du siècle. Quelques happy fews dans une file d’attente soigneusement mise en scène, magasins ouverts jusqu’à minuit, semblant d’événementiel avec quelques VIP’s de seconde zone, macarons mous et Champomy. Ah ! Elle avait de la gueule la fête SFR ! Sinon, une fois les lampions éteints, le lendemain les clients se sont réveillés avec la gueule de bois et des tarifs qui ressemblaient fort à un retour de baton. Le prix du iPhone aligné sur le tarif Orange et des Illimythics cousins germains de l’Origami. Bref, comme disait le grand Jacques, l’annonce SFR avait fait pschitt !
Il n’y avait donc aucune raison pour que Bouygues Telecom fasse mieux. D’ailleurs la firme avait choisi la carte confidentielle défense avec un lancement en catimini, sans public, sans VIP, avec juste quelques distributeurs et quelques collaborateurs d’Apple. Le truc sympa, avec les gens d’Apple, c’est que eux, au moins, on n’a pas besoin de leur offrir un iPhone pour qu’ils viennent. Bouygues avait mis aussi quelques blogs spécialisés dans la confidence, mais pas Macacoco (on se demande pourquoi ?). Et là vous me dites ? Et les tarifs ? Hein ? Les tarifs ? C’est simple. Vous voyez le tarif SFR ? Le tarif Orange ? C’est pareil, à une queue de vache prêt. On commence à 89€ pour le modèle de base et les tarifs sont kif-kif bourricot. On ne change pas les bonnes vieilles habitudes de l’entente, vous savez cette même entente pour laquelle la justice française a déjà condamné les trois opérateurs de téléphonie mobile…
En vérité, je le répète la mort dans l’âme, il n’y a rien à attendre des trois compères, Orange, SFR et Bouygues Telecom pour faire avancer positivement le marché et dynamiser les nouvelles technologies. Et je ne parle pas seulement de tarifs, je parle bien d’avancées technologiquesqui nous permettraient de profiter pleinement des fonctionnalités de iPhone. J’ai le sentiment que juin pourrait apporter un souffle nouveau, pour deux raisons. D’abord, parce que c’est en juin 2009 que doit être signé le contrat du quatrième opérateur de téléphonie mobile et que j’espère bien que Free va signer son chèque de 210 M€. Pour la petite histoire, sachez que Bouygues Telecom traîne des pieds pour céder une partie de ses fréquences 3G au quatrième opérateur… On les comprend un peu. Free, par la voix de son charismatique boss Xavier Niel, ayant clairement annoncé vouloir faire bouger les choses dans un marché de la téléphonie sclérosé par un certain immobilisme (c’est rien de le dire). Mieux encore, Free joue carte sur table en annonçant son intention de faire baisser de 1000€ par an la facture de téléphonie mobile pour un ménage français, excusez du peu. Vous comprenez mieux pourquoi je guette avec attention la signature du contrat !
Et puis juin, ça pourrait être l’annonce d’un produit que j’attends depuis qu’Apple a cessé la commercialisation de Newton, dans les années 90. Une tablette tactile wifi, dôtée de fonctions de téléphonie, avec un large écran 9 pouces, sans clavier, reprenant tout ce que sait faire un iPhone, embarquant un véritable Mac OSX (et pas un OS adapté comme sur iPhone), le genre de machine hybride, moitié portable, moitié tablette qui renverrait les Netbook en plastoc de chez Asus et consorts au rayon des gadgets pour geeks entrées de gamme. De vous à moi, j’y crois moyennement en espérant très fort me tromper. Restez branchés, l’été approche. Nous allons vers les beaux jours…


Lancez l’app BookBeo, vous accédez directement au module Photographier. Pour ce test je vous propose de photographier l’écran de votre ordinateur (oui, ça fonctionne aussi). Pointez la cible au milieu du pictogramme et appuyez sur le bouton vert. BookBeo vous propose de valider alors faites-le en appuyant sur le bouton valider. Le picto est décrypté en temps réel par BookBeo qui le traduit et se connecte au contenu multimédia puis le joue, dans le cas présent il s’agit d’extraits de concerts pour une société de production (Last Exit records). Dans le cas présent, iPhone joue donc le rôle de pont entre un support inerte (le papier) et un support interactif, la vidéo avec du son.
BookBeo est sans aucun doute l’une des expériences les plus fascinantes qui soit avec un iPhone. A l’image du livre de Myst, c’est aussi une porte ouverte qui permet de passer d’un environnement statique à un environnement dynamique. Les développements sont inombrables, les possibilités quasi infinies : un livre interactif pour les enfants, de l’aide à la vente pour un produit hi tech, de la diffusion de contenus musicaux pour des programmes de salles de concerts, des extraits de pièces de théâtre, un argumentaire d’homme politique sur son programme électoral, … les applications n’ont de limite que notre imagination ! En fait, en créant cette passerelle, les inventeurs de BookBeo nous ouvrent les portes du monde et signent une véritable killer app. Et bien sûr, le fait que le vecteur employé soit un iPhone rend le projet à nos yeux encore plus excitant !
Il y a quelques jours, Apple a présenté ses résultats financiers pour le second trimestre fiscal qui clôture fin mars 2009. Bonne nouvelle, Apple est toujours profitable et même plutôt deux fois qu’une avec un résultat net qui avoisine 1,21 milliards de dollars (Crisis ? What crisis ?), même si les ventes de Mac sont en léger recul (3% en volume), les ventes d’iPod et surtout d’iPhone (+123%) ont de quoi donner le sourire aux actionnaires d’Apple. Oppenheimer (un des boss d’Apple) est content et va pouvoir faire la bombe (…). La présentation des chiffres a été l’occasion pour les journalistes présents d’interroger Tim Cook (un ex de Compaq, responsable des opérations chez Apple, qu’on désigne souvent comme le successeur de Steve Jobs) sur l’éventualité de la sortie d’un netbook griffé Apple. Et là, réponse invariable dans la droite ligne de la dialectique Apple. En gros, il est hors de question qu’Apple s’investisse sur un marché cheap pour proposer un netbook à deux balles qui n’apporterait aucune plus-value à son utilisateur.
Je viens de terminer la lecture d’une interview de Xavier Niel sur le site de l’Expansion (
En matière d’informatique, je fais partie de l’école Apple. L’école Apple, ça consiste à dire qu’un bon logiciel n’a pas besoin d’un manuel d’utilisation. S’il est bien pensé, bien conçu, ça doit venir tout seul. C’est donc dans cet état d’esprit que j’ai installé Seesmic desktop. Alors, d’abord pourquoi Seesmic desktop ? D’abord parce que je connais Loïc Le Meur depuis un bail et que je me dis qu’un logiciel pensé par lui ne peut pas être foncièrement mauvais (bon allez, ça c’est fait. Si Loïc passe par là et qu’il lit cet article, son ego va encore monter d’un cran… Non, Loïc, reviens ! Je plaisante !). Plus sérieusement, Seesmic Desktop permet de gérer sur Mac ou sur PC, au coeur d’une seule et même interface, plusieurs comptes Twitter. Rien que ça, ça motive énormément pour adopter le soft immédiatement !
Dix jours sans écrire sur Macacoco, il faut dire que l’actualité iPhone et Mac est assez molle, même si je vous prépare un banc d’essai avec un soft de derrière les fagots, que vous m’en direz des nouvelles. Donc en attendant, quelques infos en bref, pour vous parler de téléphonie. J’ai fait récemment une mise à jour de Skype sur mon Iphone 3G jailbreaké, au premier lancement j’ai eu droit à un joli message d’alerte m’informant que Skype peut présenter des dysfonctionnements sur iPhone jailbreaké ! Après vérification et test (45 minutes de conversation de Skype à Skype) j’ai pu vérifier que tout va bien dans le meilleur des mondes, même si en 3G c’est quand même pas top bonheur (mais bon c’est normal Skype n’est pas prévu pour fonctionner en 3G).
Séquence nostalgie, pour tous les amateurs de jeux, sur Mac au début des années 90, souvenez-vous de Wolfenstein 3D un shoot them up du meilleur tonneau édité par ID software. Les graphismes étaient plutôt primaires, le son réduit au minimum. En revanche la jouabilité était parfaite, les déplacements fluides et ce jeu avait un petit air de scandale. Le personnage s’évadait d’une prison allemande pendant la seconde guerre mondiale et flinguait du soldat nazi à tout va, dans un décor qui n’avait rien d’une taverne bavaroise, mais richement décorée de drapeaux à croix gammée et autre portraits de l’oncle Adolph. Il n’en fallait pas plus pour déclencher la colère de toute une génération de bien pensants ! Lorsque j’ai su que le créateur du jeu, John Carmack, avait décidé d’offrir le code en open source, je me suis précipité pour télécharger une copie, d’autant que celle-ci est accompagnée d’un long document Word rédigé par John lui-même. Je me disais que j’aurais bien le temps de me faire une petite install perso, quand j’ai vu qu’en fait le jeu était vendu sur AppStore (3,99€) et que dans le même temps il avait été porté en opensource par 
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