Télécharger et convertir facilement les vidéos d’internet (Youtube, Dailymotion, …)

Il vous est sûrement arrivé un jour de voir une vidéo sympa sur internet, sur Youtube ou Dailymotion par exemple, et de vous dire que vous auriez bien aimé en garder un exemplaire à revoir en local de temps en temps, sans être obligé d’être connecté à internet. Eh oui ! Mais ça, c’est pas possible car les sites comme Youtube diffuse leurs vidéos en streaming. Donc pour enregistrer leurs vidéos, c’est pas possible. Pas possible ? Ça reste à voir. Avec ce billet, Macacoco vous montre non seulement comment vous allez pouvoir télécharger facilement des vidéos mais en plus les conserver au format de votre choix, pour pouvoir éventuellement les stocker sur votre iPod ou votre iPhone. Et tout ça gratuitement, évidemment.

Première inconnue, le format des vidéos de type Youtube, Dailymotion et compagnie. C’est du .flv pour Flash video. Ça c’est fait ! Imaginons que vous ayez envie de voir et revoir la pub Apple Macintosh 1984 (vous savez, la mythique pub du Superbowl réalisée en 1984 par Ridley Scott) sur votre iPhone. Sur votre Mac, lancez le navigateur Safari et exécutez ce lien :

http://www.youtube.com/watch?v=OYecfV3ubP8

Le film démarre dans Youtube. Pendant ce temps-là, dans Safari déroulez le menu Fenêtre et sélectionnez la ligne Activités. Une fenêtre s’ouvre. Repérez la ligne qui correspond à votre film, c’est simple, elle s’affiche en mégaoctets, c’est la plus lourde de la fenêtre. Faites un double clic sur la ligne, le film au format .flv est téléchargé. Quand c’est fait, direction le dossier Téléchargements de votre Mac, un document video.flv vous y attend. Vous avez fait la moitié du chemin.

kigo-video-converter
Maintenant il vous faut convertir le fichier .flv dans le format que vous voulez pour le regardez où vous voulez et vous allez voir, avec le logiciel qui va bien c’est d’une simplicité enfantine. Le logiciel en question s’appelle Kigo Video Converter et il a deux grandes qualités : il est super simple d’utilisation et il est gratuit ! Prenez votre film chargé au chapitre précédent, celui au format .flv et faites le simplement glisser sur Kigo, là où vous voyez “Drag & Drop Files Here“. Le film s’affiche dans la liste. Cliquez sur son nom, vous pouvez le visualiser dans la fenêtre en cliquant dans le bouton lecture. Choisissez le profil d’enregistrement, par exemple Mobile phone MPEG-4 movie si vous voulez l’enregistrer sur votre iPod (ou iPhone), donnez lui un nom, choisissez le dossier d’enregistrement. Vous pouvez aussi choisir certains critères liés à la vidéo ou à la piste audio en cliquant dans l’onglet de votre choix. Quand c’est fait, un clic sur le bouton Encode (en haut à droite) et c’est parti ! En plus c’est rapide si votre film n’est pas trop lourd ! Pour mettre le film sur iPhone c’est facile. On copie le film par un glisser-déposer sur iTunes. Quand le film est en place dans iTunes, on synchronise les films. Et voilà !

Cette procédure fonctionne parfaitement pour tous les sites diffusant de la vidéo en streaming au format flv. Elle a l’avantage d’être simple et rapide de mise en oeuvre et bien sûr d’être 100% gratuite. Et puis ça peut être très sympa de charger une vidéo localement pour la regarder plus tard, aussi souvent qu’on en a envie, sans devoir être connecté à internet.

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Dockdrop : uploader facilement ses données en FTP, WebDAV ou Flickr

dockdrop-macacocoDockdrop fait partie de ces utilitaires indispensables pour Mac OSX et pourtant on n’en parle jamais. Ja-mais ! Et pourquoi on n’en parle jamais ? Hein ? Eh bien sans doute parce qu’il n’y a pratiquement rien à en dire. Alors en deux mots, Dockdrop à quoi ça sert ? Imaginez que vous ayez besoin tous les jours ou bien régulièrement d’envoyer des documents vers un volume FTP. Ou bien alors vous êtes photographe, vous avez un Flickr et vous uploadez souvent des photos vers votre dossier Flickr. Ou bien vous déposez des fichiers sur un serveur distant en utilisant le protocole WebDAV ou SCP. Bon, bref, en simplifiant vous avez besoin d’envoyer des données de votre Mac vers un volume distant.

configuration-dockdrop-macacocoPour faire ça, habituellement, vous avez besoin d’un logiciel. Prenons le standard, l’envoi en FTP. Vous devez lancer le logiciel de FTP (ici on utilise l’excellent Transmit qu’on vous conseille par ailleurs), choisir votre site distant, une fois connecté trouver le bon dossier, faire glisser votre document vers le dossier distant. Une fois que c’est copié, déconnecter et quitter. Avec Dockdrop, c’est résolument plus simple. D’abord vous lancez Dockdrop une première fois. L’icône apparaît dans le dock de Mac OSX, sélectionnez l’option “Garder dans le dock” pour qu’elle y reste. Dans Dockdrop, sélectionnez Préférences dans le menu Dockdrop. Vous ne pouvez pas vous tromper, il n’y a qu’un menu ! Sélectionnez l’onglet qui va bien selon ce que vous voulez faire, dans le cas présent FTP. Cochez “Enable FTP upload method” puis tapez le nom de votre serveur distant, votre nom d’utilisateur, votre mot de passe. Tapez le chemin d’accès où vous devez copier vos données. Et c’est tout ! Vous pouvez cliquer dans le bouton Test connection histoire de vérifier que tout est clair. Quand c’est fait, cliquez dans Done. Petite précision, si vous souhaitez que Dockdrop se ferme automatiquement après chaque upload, cliquez dans Options et cochez la case qui va bien (Close after each upload completes). Vous pouvez aussi programmer une hotkey et sélectionner l’intégration Finder.

Et maintenant à vous de jouer. Pour envoyer un fichier vers votre dossier distant, faites un glisser-déposer de votre document au dessus de l’icône Dockdrop. Et c’est tout. Votre document est copié. C’est facile, rapide efficace et gratuit. Seul bémol de ce petit logiciel épatant, il ne gère qu’un seul accès distant. On imagine qu’il serait drôlement pratique de pouvoir créer des alias pointants vers différents volumes distants. En tout cas si vous pouvez vous contenter d’une seule adresse, ce logiciel épatant va vous faire gagner énormément de temps !

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OVH Kimsufi FS : le stockage de données à distance

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OVH, par la voix de son charismatique leader Octave Klaba, annonce aujourd’hui la disponibilité de Kimsufi FS. Comme toujours OVH est en avance sur son temps. Le spécialiste de l’hébergement, des serveurs dédiés, qui a popularisé des services comme les noms de domaine, la téléphonie par IP, remet aujourd’hui le couvert en mettant un doigt dans le marché du stockage de données distant. Et connaissant Octave (Macacoco est hébergé chez OVH depuis toujours…), il ne va pas se contenter de juste un doigt

Stockage distant ? Kézaco ?
On entend par stockage distant un volume disque sur lequel vous pouvez loger vos données. C’est comme un disque dur, sauf que ce disque dur là, vous le joignez par internet. Les avantages sont évidents. Comme vous accédez à vos données par le net, vous pouvez les gérer de n’importe quel coin de la planète pour peu que vous disposiez d’une connexion internet. En gros, la planète devient votre bureau virtuel et la phrase “where ever I lay my hat thats my home*” devient alors une réalité. Fascinant non ? Au delà de la disponibilité des données, de n’importe où, n’importe quand, 24/7, il y a une autre notion intéressante qui tient dans cette lapalissade : “si mes données ne sont pas chez moi, c’est qu’elles sont ailleurs“.

La sécurité de vos données
Vos données ne sont plus chez vous en local, mais sur un serveur distant. Dans un environnement sécurisé, une salle blanche, à l’abri des pépins. Ça c’est le job d’OVH et les connaissant depuis quelques années, je pense qu’on peut leur faire confiance. Cela dit, comme je fais d’abord confiance à moi-même, le jour où j’aurai un serveur KimFS, ça ne m’empêchera pas de faire des sauvegardes de mes données en local, comme je le fais aujourd’hui avec l’excellent TimeMachine entre autres. Mais dès que je quitte mon bureau, je perds aujourd’hui la connexion avec mes données. Avec un serveur de stockage, ce lien sera désormais ininterrompu. World wide ! En plus, grâce à l’aspect distant de mes données, je peux les mutualiser. Le volume distant devient alors un outil collaboratif qui me permet de partager les données, de mieux en mieux.

Un peu de technique (mais pas trop)
Et là vous me dites, comment ça marche ? C’est simple. Vous louez un serveur FS chez OVH, ça coûte 50€ HT par mois pour un espace disque de 2To (extensible à 4To). Oui, vous avez bien lu, 2 Teraoctets, en clair 2000 Gigas en ligne, donc de quoi loger pas mal de données, des vidéos, de la musique, des photos, … Comme on est dans le schéma stockage, la machine distante ne nécessite pas un processeur qui soit un foudre de guerre, ici ça tourne bien avec un modeste Celeron 1,2Ghz pépère avec 2Go de mémoire, qui, mine de rien consomme très peu d’électricité : une ampoule basse consommation. Écolo avec ça ! Les disques durs (2 fois 2To) sont montés en Raid 0 (pour 4To) ou en Raid 1 pour (2To) avec une connexion confortable de 100mbps. Et chaque serveur bénéficie d’une adresse IP fixe. Des services optionnels sont disponibles pour installer une IP, KVM ou un firewall histoire de sécuriser encore un peu plus l’environnement.

Un morceau de paradis… brut de pomme.
Avec ce type de service, OVH enclenche le mouvement. Aucun doute, ce type de service a beaucoup d’avenir et va incontestablement se développer dans les mois et les années qui viennent. Il se murmure que des sociétés comme Apple envisagent actuellement la réalisation de datacenters qui hébergeront bientôt ce type de services. Connaissant la firme de Cuppertino, il ne fait pas de doute que l’offre packagée sera intégrée à MacOS X. Et c’est un peu ce qui pêche aujourd’hui dans l’offre d’OVH, qui nous propose de nous louer un petit bout de paradis, mais un peu brut de pomme. On aimerait que l’offre soit plus orientée grand public, un genre de package plug’n play. Je loue mon serveur, je paie et dans l’heure qui suit j’accède à mon espace de stockage, sous la forme d’un volume qui s’accroche à mon finder ou sous la forme d’un bureau virtuel accessible par n’importe quel navigateur. Bon. En tout cas, l’offre existe désormais et elle vient d’OVH. Et connaissant la capacité d’Octave et de son équipe à imaginer les solutions de demain, on n’a pas fini de rêver !

(*partout où je pose mon chapeau c’est chez moi)

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Apple iPad : une bonne raison d’y croire.

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On a vécu un déchaînement médiatique sans précédent depuis l’annonce par Apple du lancement de sa tablette iPad. Incroyable. Comme si tout le monde médiatique s’était donné rendez-vous pour hurler ensemble à qui veut l’entendre que cette fois, Apple a mis à côté. Il suffit de surfer un peu sur les blogs, les forums et franchement, c’en est presque risible. Comme si, enfin ! Apple avait fait le pas de trop et que cette fois, ils ne vont pas y couper, à l’échec, droit dans le mur, non mais sans blague. C’est vrai, l’insolent succès rend amère tout ceux qui enterrent Apple depuis 1984. Mais Apple est un phénix. Tenez, regardez ce qui s’est passé à la fin des années 90, quand l’enfant prodigue est revenu à la maison pour proposer un Mac orienté internet. Sur ce coup-là Steve Jobs nous en a fait voir de toutes les couleurs et Apple s’est envolé. On connaît la suite, iPod et surtout iPhone.

Autrefois on disait qu’Apple inventait et que IBM vendait. Aujourd’hui ce sont les mêmes qui reprochent à Apple d’inventer et de vendre. A dire vrai, l’industrie ,n’aime pas les success story, c’est ainsi. Mais revenons à notre mouton noir, iPad, car c’est bien de ça qu’il s’agit. Voilà une tablette qui a tout du bel objet, fine, racée, absolument classieuse. Que lui reproche-t-on ? En gros qu’elle est basée sur iPhone OS, qu’elle n’est pas multi-tâches, qu’elle n’intègre pas Flash et n’embarque pas une webcam. Dont acte, voilà pour les fantasmes. Revenons maintenant à la réalité.

Je discutais avec un de mes bons amis qui a commandé un iPad. Cet ami est commercial, il bouge énormément, en France et un peu partout dans le monde. Et puis il a une passion, la photographie. En deux mots, il m’explique que dès qu’il a vu cette tablette, il a su que cet outil était fait pour lui. Voilà de quoi on parle, d’un outil, pas d’un fantasme. Un outil informatique ultra plat, fin, léger, totalement autonome. Rien à trimballer avec soi : pas de clavier, pas de batterie de secours (iPad est donné pour 10 heures d’utilisation) tout au plus un câble USB et encore… Juste une tablette à glisser dans la malette ou le cartable : 680 grammes de concentré de technologie pour moins d’1,4 cm d’épaisseur. Et avec ça, ajoute mon ami “pouvoir faire l’essentiel : surfer sur internet, recevoir et envoyer mes emails, gérer mes contacts et mes rendez-vous, avoir accès à un traitement de texte, un tableur. La cerise sur le gâteau c’est de pouvoir gérer mes photos, regarder un film ou écouter un peu de musique pendant les longs trajets en avion. En plus pour la photo, Apple prévoit un camera connector, je vais même pouvoir charger mes photos en jpeg de mon reflex numérique !” Et Flash ? Le multi-tâches ? La webcam ? “Fonder sa critique sur iPad avec des arguments comme ça, non seulement c’est petit mais c’est aussi mal connaître les besoins des utilisateurs ! En revanche la webcam aurait pu être un plus, ça viendra sans doute, soit dans un premier temps par un constructeur tiers, genre webcam sans fil via bluetooth ou dans une prochaine version. Pour ma part j’ai surtout hâte de tester Skype en Wifi, il ne faut pas oublier la présence d’une prise casque et d’un micro intégré sur iPad, ça va être très utile…

Ultra mobile, des applications essentielles, un spectre d’utilisateurs larges. Il y a un ou deux paramètres qu’on a tendance à occulter. D’abord, que tous les utilisateurs d’iPhone savent déjà utiliser iPad. Ensuite, il y a compatibilité ascendante de iPhone vers iPad, ce qui signifie que les apps qui fonctionnent sur iPhone fonctionnent aussi sur iPad. En fait, il ne s’agit pas de savoir pourquoi les utilisateurs ne vont pas acheter iPad ! Mais bel et bien de s’interroger sur ce qui va les motiver pour acheter cette tablette. Eh bien tout simplement parce que iPad va leur être radicalement utile dans leur vie, au quotidien. Voilà pourquoi j’y crois. Avant d’être un bel objet, hype, tendance, Apple iPad est d’abord un outil utile. Et c’est pour cela qu’on va le voir fleurir un peu partout. Dès le printemps prochain…

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