Pourquoi je ne vais pas acheter un iPad.

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Non, je ne ferai pas partir des trois millions d’acheteurs qui ont acquis un iPad. C’est dingue non ? Rendez-vous compte, en moins de trois mois de commercialisation, Apple a déjà écoulé trois millions de tablettes ! J’ai même vu que Nicolas Anelka trimballait son iPad avec lui pendant les entrainements en Afrique du Sud, je veux dire quand lui et ses petits camarades ne boycottaient pas les entrainements, évidemment. Bref, après ce titre un peu racoleur, j’en conviens, il aurait été convenable d’ajouter la mention “Enfin, pas tout de suite !” Car, en réalité, qui peut résister à l’appel de iPad ?

En fait, avec iPad, Apple persiste dans la voie de la finesse (dans tous les sens du terme), de l’intelligence, de la légèreté. Et, surtout, de la simplicité. Sur ce coup là, Apple reste dans la philosophie qui est la sienne depuis 1984, depuis l’avénement de Macintosh. Mettre à la disposition des utilisateurs des outils simples d’utilisation, intuitifs. Des relais d’intelligence. Des systèmes experts, permettant à des gens qui ne sont pas experts en informatique (et qui ne veulent pas le devenir) d’utiliser un outil dans leur domaine d’expertise. Et iPad est le parfait aboutissement de ces systèmes experts. C’est un peu le Mac du 21ème siècle, dôté d’un écran tactile et d’un clavier virtuel, permettant d’accéder à l’information avec ce que la nature nous a donné de plus intuitif, de plus natif en matière de pointeur que… nos doigts.

Si vous savez utiliser iPhone, vous savez utiliser iPad.
On a reproché à Apple d’avoir choisi l’OS de iPhone pour l’appliquer à iPad. Là encore, il s’agit d’un choix naturel et intuitif. Rendez-vous compte. Au même titre qu’Apple disait avec Mac, en 1984, si vous savez utiliser une application vous saurez utiliser toutes les applications, ici Apple reprend son slogan en l’adaptant à la parfaite cohésion entre iPhone et iPad : si vous savez utiliser un iPhone, vous savez utiliser un iPad. Et puis, à l’adresse des développeurs, si vous savez développer pour iPhone, alors le futur marché de iPad s’offre à vous. De l’intelligence, je vous le dis, à tous les niveaux. Ajoutez à cela que les produits Apple sont des must have et vous comprendrez pourquoi la firme de Cuppertino vient de passer devant Microsoft. Bon, il faut dire que l’argument développé par Bill and co “je suis PC et pis c’est tout !” ne tient franchement pas la route. On comprend mieux, quand on voit iPhone 4 ou iPad, pourquoi Bill Gates a interdit à sa fille d’acheter in iPhone (la pauvre).

Un outil communicant, mais…
Et là vous me dites ? Mais alors, pourquoi, toi, tu ne vas pas acheter d’iPad ? C’est simple. Parce que je n’en n’ai pas besoin. Il ne faut pas perdre de vue que iPad est d’abord un outil. C’est un outil nomade, idéal pour celles et ceux qui se déplacent beaucoup, qui ont besoin d’accéder à leurs informations, de rester en contact permanent avec leur entreprise ou leur tribu. iPad est un outil merveilleusement communicant qui utilise l’internet avec une brillante intelligence, via Wifi ou via le réseau 3G. Les plus malins d’entre vous (suivez mon regard) ont dans leur besace des codes d’accès aux spots Free, SFR, Neuf, etc… Ainsi, chaque hotspot devient un point d’accès potentiel. On sait que Apple propose plusieurs modèles, avec ou sans la 3G. À tout prendre, il est préférable d’opter pour la 3G, même si vous devez être conscient que les opérateurs de téléphonie vous attendent au tournant, tout prêts qu’ils sont à vous faire cracher au bassinet. Un exemple ? L’opérateur historique (oui, désolé, j’en arrive à ne plus souhaiter prononcer son nom) qui propose un forfait Datas pour iPad 3G à 39€ par mois et encore ! Pour ce prix-là vous serez limité à 2Go. Voilà déjà au moins un argument qui ne m’encourage pas à acheter un iPad.

Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je ne fais pas…
Le deuxième point, c’est que je crois qu’il y a sagesse d’attendre lorsqu’apparaît une nouvelle technologie. Pour ma part aussi vrai que j’ai attendu iPhone 3G avant d’avoir un iPhone, j’attendrai la seconde génération d’iPad avant de craquer éventuellement… Il est simple d’imaginer les prochaines générations de la tablette iPad. Je veux bien parier mon futur iPhone 4 qu’on va voir débouler sur iPad 2 une camera frontale permettant la vidéo conférence via Facetime, ça sonne comme une évidence. Et puis, comme un leitmotiv, je ronge mon frein et j’attends 2012 et l’arrivée de Free sur le marché de la téléphonie mobile. En espérant que mon futur opérateur botte le cul de la concurrence (comme il l’a fait avec les forfaits internet) en nous proposant de véritables alternatives, tant en matière de téléphonie mobile que d’accès au réseau 3G. En attendant, c’est le besoin qui crée l’outil. Alors si vous avez besoin d’un outil communicant, léger et performant, faites ce que je dis, ne faites pas ce que je ne fais pas. Achetez-vous un iPad !

VMware Fusion. La curieuse histoire du PC qui était un Mac qui était un PC.

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Laissez-moi vous raconter une histoire de fous. Une histoire de fous, certes, mais une histoire vraie. Tellement vraie que cette histoire, je l’ai vécue et je la vis en ce moment. Tout commence par l’achat d’un netbook sur eBay, un Dell mini 9 équipé d’un MacOSX Leopard. Une chouette config, quasiment prête à l’emploi (il manquait deux ou trois drivers que j’ai installés) avec son proc Atom, une extension mémoire à 2Go de RAM et surtout un SSD de 32Go ultra rapido, complété par une carte SD de 32Go. Mazette, un petit Dell rikiki mais musclé : 64Go d’espace disque en ligne, le tout évoluant sous MacOSX Leopard, autant dire une horloge suisse. Bon, bien sûr, pas question de lancer Photoshop ou Aperture, non ! Le mini et son poids plume (1 Kg à la louche) est destiné à m’accompagner dans mes déplacements, pour surfer sur internet, relever mes emails sur Gmail, surveiller mes serveurs à distance, faire du FTP avec l’excellent Transmit. Le tout en Wifi quand il y en a ou en 3G, en utilisant la connexion de mon iPhone 3G (jailbreaké) via l’application PDAnet. Tout allait bien, donc, dans le meilleur des mondes et puis j’ai eu besoin d’utiliser un logiciel PC qui ne fonctionne qu’en environnement PC. C’est à ce moment là que j’ai imaginé ce scénario qui ne manque pas de piment. Émuler Windows sur un Mac qui tourne sur un PC.

VMware Fusion, le magnifique
Rien de tout cela n’aurait été possible sans VMware Fusion dont je n’hésite pas à dire qu’il est l’un des meilleurs logiciels que j’ai eu à tester sous Mac OSX, toutes catégories confondues. Voilà un soft qui permet de faire fonctionner sous Mac OSX et sur une machine à base de processeurs Intel un système d’exploitation étranger au cœur d’une machine virtuelle, non seulement Windows (98, me, XP) mais aussi Linux, Solaris, Chrome OS, … L’installation de Fusion est on ne peut plus simple puisqu’elle se limite quasiment à lancer l’installeur, choisir le disque de destination, entrer son numéro de série et c’est à peu près tout. On insert le CD original de son système d’exploitation (pour moi c’était Windows XP pro), notez d’ailleurs que vous pouvez aussi utiliser une image disque, et voilà l’install de Windows qui démarre, exactement comme si vous l’installiez sur un PC. D’ailleurs les Mac à base de processeurs Intel sont désormais parfaitement transparents. Ceux qui avaient fait la gueule (suivez mon regard) quand Apple a choisi Intel comprennent aujourd’hui tout le bénéfice que nous, Apple addicts, avions à tirer de ce choix. La preuve ? Windows s’installe désormais sans broncher, tout heureux qu’il est de trouver son ou ses processeurs de prédilection. Et tout le reste est à l’avenant. Mais revenons à notre Dell mini option Mac sous OSX. Voilà donc l’ancien PC dôté d’un système Mac qui héberge Fusion et Windows XP, et c’est comme un retour aux sources. L’installation de Win XP est un poil laborieuse (on ne se refait pas, hein Bill ?), d’autant qu’il faut subir les mises à jour en cascade de Windows et c’est un peu long. J’ai dû mettre quasiment une journée et demie pour finaliser l’install et la mise à jour.
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Et finalement, Dell mini évolue sous Windows !
Notez encore qu’un tableau de bord permet de paramétrer le fonctionnement système de Fusion de manière très pointue. On peut partager des dossiers de manière transparente avec le Mac qui est à l’étage en dessous, régler la taille de la RAM, la taille du disque dur alloué à Windows. J’avais accordé 5Go dans un premier jet et ça ne s’est pas avéré suffisant. Comme je n’ai pas pu (pas su) redimensionner la partition de manière dynamique dans Fusion, j’ai eu beau augmenter le curseur dans le tableau de bord rien n’y a fait. Il a fallu me résoudre à supprimer ma partition et à recommencer en allouant 7Go, le minimum avec SP3. En tout cas, une fois en place, c’est assez fascinant et c’est rien de le dire ! Windows XP tourne bien sur le Dell mini avec 1Go alloué à la mémoire Windows. Le concept lui-même est étonnant. Avec VMware Fusion, il est possible de faire des trucs radicalement inédits dans la vraie vie ! Par exemple de mettre Win XP en “pause”, c’est comme si le système d’exploitation se figeait à un instant T. Windows XP est en train de faire une mise à jour qui me semble interminable, je mets Fusion en pause, je quitte l’appli, j’éteins Dell mini et je vais me coucher. Le lendemain matin je rallume le mini, je relance Fusion et Windows XP reprend sa mise à jour comme si de rien n’était. Hallucinant ! Les volumes montés sur le Mac (disque dur, clé USB) peuvent être affectés à Win XP, dans ce cas elles disparaissent du bureau Mac (si vous avez choisi l’option PC isolé). Si vous quittez Fusion, les volumes affectés au PC redeviennent dispo sous Mac OSX. Étonnant, non ?

VMware Fusion est une killer app, sans l’ombre d’une hésitation.
J’ai installé mon logiciel PC et je l’utilise de manière tout à fait fluide et transparente. Désormais, mon Dell mini a une double fonction. C’est un PC qui est aussi un Mac sous OSX Leopard qui est aussi un PC sous Windows XP pro. Je suis donc capable d’utiliser des logiciels Mac ou PC en faisant tourner un simple logiciel d’émulation. Inutile de dire que je recommande hautement VMware Fusion : simplicité d’installation, d’utilisation, paramétrage transparent, fonctionnement fluide, ce logiciel est simplement génial. Gé-nial !

voir le site de VMware Fusion

Pourquoi je vais acheter un iPhone 4.

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Je lisais dernièrement sur internet que Apple vient de passer devant Microsoft à je ne sais plus quel classement. D’ailleurs, le classement, finalement, on s’en bat les reins ! L’important pour le vieux Apple addict que je suis, c’est d’avoir vécu assez longtemps pour pouvoir savourer une telle annonce. Apple devant Microsoft. Le bonheur tient parfois à si peu de choses ! Il y a un peu plus de vingt ans, à Applexpo, je portais un badge sur lequel figurait le logo de Windows et la mention suivante : “Welcome to my nightmare.” Un ami de l’époque, qui par ailleurs est toujours un ami, m’avait dit qu’un jour peut-être (comprendre quand Apple n’existerait plus) je pourrais être amené à regretter d’avoir proféré un slogan pareil, insulte à Microsoft alors chef suprême des avions. Inutile de vous dire que lorsque j’ai entendu cette info sur la position dominante d’Apple par rapport à Microsoft je me suis bien marré. De voir et d’entendre des gens reprocher à Apple sa “position dominante” sur certains segments ne manque pas de piment et vaut son pesant de cacahuètes. Mais revenons à nos moutons. Je vais acheter un iPhone 4 et je vais vous dire pourquoi.

iPhone 4. Comment améliorer ce qui est déjà parfait ?
Avez-vous vu iPhone 4 ? C’est simple. Moi je l’ai vu et ma première réaction a été de me dire que Apple avait réussi le pari insensé d’améliorer un concept qui semblait déjà parfait. Encore plus beau, encore plus puissant, encore plus sexy, encore plus désirable, on se dit immédiatement “j’en veux un“. Et comme pour Mac, Apple réussit là où les autres échouent, à commencer par Google et Android. Parce qu’avec iPhone comme pour Mac, Apple contrôle son hardware ET son software, de A à Z. Là où les autres doivent se contenter d’un morceau du gâteau. Résultat des courses, il y a une palanquée de modèles de téléphones fonctionnant sous Android, mieux encore sous plusieurs versions différentes d’Android. Je ne suis même pas sûr de la parfaite compatibilité d’un téléphone Android à un autre (et je ne plaisante qu’à moitié). Alors que la firme à la pomme, elle, ne parle que d’une seule voix, fidèle au fond à la stratégie qui a été la sienne depuis toujours. Parmi les nouveautés de iPhone 4, il y a ce fameux multi-tâches, permettant de faire rouler plusieurs applications en même temps. Vous allez vraiment utiliser le multi-tâches vous ? Voila une info qui ne calmera pas les ardeurs de ceux qui reprochent encore et toujours l’absence de Flash. D’ailleurs, pour en finir une bonne fois pour toutes avec Flash, rappelons qu’il s’agit d’une technologie propriétaire d’Adobe et que si j’étais dans les pompes d’Apple j’aurais exactement la même réaction. Et vous qui me lisez également. Réfléchissez. Il faudrait être débile ou complètement à l’ouest pour intégrer une technologie permettant d’accéder à des plateformes de jeux gratuits avec Flash, ce qui équivaut pour Apple à se tirer une balle dans le pied. Pour désamorcer ce bordel, Apple introduit la notion d’HTML 5 qui permet de faire ce que fait Flash sans que personne n’ait un fil (rouge) à la patte. Reste à savoir si les éditeurs de sites vont suivre, ça c’est une autre histoire. Bon, maintenant parlons de ce qui est vraiment nouveau et vraiment intéressant.

Le vidéophone mobile du 21ème siècle s’appelle iPhone
D’abord Facetime. De la vidéo conférence permettant de se parler et de se voir, en temps réel, via la webcam intégré en face avant de iPhone 4. Notez d’ailleurs que si vous souhaitez montrer quelque chose à votre interlocuteur, vous pourrez utiliser la caméra arrière (avec une définition de 5 mégapixels). Si Facetime était la seule nouveauté, rien que pour elle je signe tout de suite. On imagine ce que les développeurs vont créer, je pense aux gens de Skype, entre autres. Pouvoir téléphoner via Skype, dans le monde entier via la vidéo conférence gratuitement, whaou ! Et tout cela avec une résolution remarquable de 960 x 640 et l’écran Rétina pour une beauté d’image inégalée. Le fait de pouvoir filmer en HD et de se faire son petit montage directement sur iPhone avec un iMovie intégré deviendrait presque anecdotique, mais quand on sait l’importance que va prendre la vidéo HD dans les années qui viennent, ça laisse rêveur. D’autant qu’il ne s’agit plus seulement de créer sa vidéo. On peut aussi la partager en temps réel via un email, un MMS, un compte MobileMe ou un compte YouTube. Encore une fois, la voilà la pertinence de l’offre Apple : la maîtrise de la chaîne d’événements, du concept à la réalisation hardware et software. Sur ce terrain là, la concurrence a du mal à lutter. Contrôle vocal, iBooks, dictaphone, boussole, protection des données, … Apple a pensé à tout ou presque sur cette nouvelle mouture décidément très attractive.

Le partage de connexion
Et puis iPhone 4 intégre le partage de connexion. Cette fonctionnalité permet d’utiliser iPhone comme un modem et de partager cette connexion avec votre portable Mac ou PC en utilisant les ressources 3G. C’est quelque chose qui fonctionne déjà parfaitement actuellement, en utilisant par exemple l’excellent PDAnet. Seul bémol, l’obligation d’utiliser un iPhone jailbreaké. Avec iPhone 4 la fonction de partage de connexion est intégrée de manière native, mais… Apple prévient déjà : “Le partage de connexion n’est pas disponible dans tous les pays. Veuillez consulter votre opérateur pour plus d’informations sur son éventuelle disponibilité.” Il ne faut pas être devin pour imaginer que cette fonctionnalité ne sera pas disponible en France, compte tenu des opérateurs dont nous disposons. Inutile de demander à notre opérateur historique, par exemple, s’il est disposé à perdre la manne financière que lui rapporte le système de clés USB 3G. Il est probable qu’on ne pourra pas plus faire avec iPhone 4 de datas sur les réseaux 3G actuels qu’on ne peut le faire aujourd’hui avec un iPhone 3 ou 3GS. Je pense qu’il faudra patienter 2012 et l’arrivée de Free qui devrait secouer le cocotier et faire bouger, enfin, le paysage téléphonique mobile français.

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