Bamboo Loop. La brillante idée signée Wacom pour les smartphones

bamboo-loop-macacoco-2013Les jours passent, avec eux les communiqués de presse et les annonces produits qui souvent se ressemblent. Sauf ce matin. On a été intrigué par un produit nouveau, dans le domaine du smartphone, annoncé par Wacom, ceux-là mêmes qui font des tablettes graphiques. Qu’est-ce que Wacom vient faire dans la téléphonie mobile ? Rien de moins qu’une brillante idée, pour ne pas dire une idée de génie, qui, si elle fonctionne, pourrait devenir l’un des buzz les plus intéressants du moment.

Ça s’appelle Bamboo Loop et pour le moment ça ne fonctionne que sur iPhone 5, mais une version Android est (évidemment) en préparation. Le principe est assez simple, il s’agit d’une app qui permet d’envoyer à ses amis des cartes postales numériques que l’on peut annoter, soit à la main soit avec un stylet (le Bamboo Stylus). Le visuel (photo, illustration, …) est très simple à envoyer, d’un snap du bout du doigt. L’image s’intègre dans un style, plusieurs styles sont livrés en standard et si on le souhaite on peut acheter des styles supplémentaires pour une somme modique (1,79€ le packde 4 styles). L’idée de Bamboo Loop c’est de s’envoyer des images entre potes et de les faire tourner (d’où le mot loop).

Reste à savoir si les utilisateurs vont avoir envie d’essayer. Si des communautés Bamboo Loop se forment, le pari pourrait être gagné pour Wacom. Et dans ce genre de marketing viral, les choses peuvent aller très vite… Seul bémol, pour l’instant Babmboo Loop n’est pas dispo pour Android. Dès que ça sera le cas, aucun doute, cette app rejoindra la Nexus 7 !

voir le site Bamboo Loop

Google I/O. À l’ouest rien de nouveau, ou presque.

google-IO-13-macacoco-2013Rien. Que dalle (ou presque). Nada. J’étais rivé à mon fauteuil hier soir, comme une centaine de milliers d’utilisateurs d’Android, espérant découvrir tout ce que Google nous avait préparé de bien, de beau, de bon pour cette keynote. Qui dit keynote pense nécessairement à Apple avec Steve Jobs, voire Microsoft avec Steve Ballmer. Non, ici à Google, à part le décor, pas de présentateur charismatique, pas de chef de projet éructant et bondissant. Même Larry Page (co-fondateur) est à la peine, au sens propre du terme, pour animer le débat à cause des problèmes de santé que l’on sait. Bref. On a espéré, on a fantasmé sur tout ce que la firme de Mountain View allait nous proposer ou tout du moins nous annoncer. Un nouveau Nexus 4 compatible 4G ? Une nouvelle version full HD de Nexus 7 ? Un XPhone ? Rien de tout ça et surtout aucune annonce hardware. Tout au plus l’annonce que Google va proposer en association avec Samsung un Galaxy S4 version Google, sans surcouche, avec mise à jour en temps réel d’Android sur Play store. Ça c’est plutôt une bonne nouvelle qui rend le S4 beaucoup plus sexy, même si je continue de n’accorder qu’un faible crédit aux produits proposés par la firme coréenne. En revanche, côté software, Google est au rendez-vous, plutôt deux fois qu’une.

Google. Le génie de la lampe est dans le software
On sait que Steve Jobs craignait l’avancée de Google sur la marché de la téléphonie et pas seulement. Il avait raison. Le patron d’Apple était bien placé pour savoir que ce qui fait la force d’un outil informatique, c’est le software, il avait pressenti bien avant tout le monde toute la puissance logicielle de Google et c’est pour cela qu’il détestait tant ce concurrent très dangereux. D’ailleurs, pour ma part, c’est pour découvrir le dessous des cartes d’Android qu’un beau jour j’ai décidé de laisser tomber mon iPhone pour un téléphone sous Android. Je voulais voir, j’ai vu. J’ai été de ceux qui ont rêvé de Nexus 4 pour finalement se rabattre sur une tablette Nexus 7. Conclusion. Steve Jobs avait raison. Il y a du génie dans la suite logicielle Android et son cheminement brillant, construit autour du end user, ne fait que commencer. Le noyau est construit, bien en place avec la suite software bâtie autour des outils Google (mail, maps, now, search, store, play music, etc…) le reste va couler de source. Naturellement.

Google Play music,,dans les pas de Spotify ou de… iTunes.
D’abord Google annonce Play Music All Access, inutile de vous faire un dessin, je présume ? Un service qui vous permet d’accéder à toutes les musiques (environ un million de titres), en streaming de votre smartphone ou de votre tablette pour un montant forfaitaire (9,99$ par mois) ça vous rappelle Deezer, ou Spotify ou… iTunes. Car il ne fait aucun doute que sur ce coup-là, encore une fois, Google marche dans les pas de Apple. Petit détail qui va dans la logique du end user, une fonctionnalité baptisée Listen Now va reconnaître vos goûts musicaux et vous proposer des listes de lecture personnalisée. Aucune date de dispo n’est avancée pour l’Europe, Spotify a encore de beaux jours devant lui. Quoi d’autre ? Google caresse les développeurs dans le sens du poil tandis que chez Apple on a plutôt tendance à aller dans le sens du pouah ! Plein de nouveaux outils pour faciliter la vie des développeurs, pour leur dire investissez plutôt du temps chez nous, c’est plus rentable. Comprendre plutôt sur Android que sur iOS. Google Plus fait aussi l’objet de toutes les attentions, même si le réseau social estampillé Google semble un peu à la peine, pour ne pas dire à la ramasse, mais… Il fait partie d’un ensemble cohérent.

Google est ton ami.
Cohérent. Le mot est lâché. Google voit loin, pense utilisateur final. Une refonte de Google maps, qui devient encore plus intuitif, qui s’intéresse à vous. Parce que ce qui est au centre de la stragégie de Google, ce qui retient, qui capte toute son attention, c’est vous. Et comme dirait Chef Piège “ça, c’est malin !”. Oui, c’est malin et c’est gourmand aussi, si j’ose dire. Car Google vous aime, certes, mais aime aussi votre pouvoir d’achat. Google veut vous connaître, tout savoir de vous, devenir votre ami, savoir ce que vous aimez, vous conseiller les musiques à écouter (à acheter), les musées à visiter (payants), les restaurants à essayer (service non-compris). Oui, il y a du génie dans Google, ce génie qui faisait dire à Steve Jobs qu’il était prêt à ce que Apple dépense jusqu’à son dernier penny pour abattre la firme de Mountain view. Voilà. Pour mettre un nouveau modèle de Nexus 4 dans ma poche, je vais devoir attendre. Peut-être pas très longtemps puisqu’un modèle de Nexus 4 à coque blanche est apparue sur internet il y a quelques jours. Est-ce que je suis déçu ? Pas du tout. Google avance, pose ses pions sur l’échiquier avec beaucoup d’intelligence, de brillance même. Ce système cohérent continue d’évoluer et je suis convaincu qu’on n’en est qu’aux prémices. Google nous réserve bien des surprises et il me tarde d’ouvrir mes paquets.

Envoyer des SMS avec sa Nexus 7 c’est possible avec Mighty Text

mighty-text-envoi-de-sms-sur-nexus-7-macacoco-2013Décidément, ma tablette Nexus 7 ne cesse de m’enthousiasmer. Pour vous dire la vérité, on ne se quitte plus. La première chose que je fais au réveil c’est de l’allumer pour visualiser mes emails, mes infos sur Twitter ou Facebook. Idem le soir. Elle me suit partout, bien à l’abri dans sa ravissante pochette Minipop. Je ne suis pas trop branché jeux (sauf une app très basique du jeu de cartes Solitaire) en revanche pour tout le reste il y a une application pour ça comme on dit chez la crèmerie d’en face. La fonctionnalité que j’apprécie énormément sur Android, c’est la possibilité de partager la connexion de mon smartphone avec ma tablette. Et justement, cette interactivité entre le téléphone et la tablette s’avère super pratique, surtout que mon smartphone (un Samsung Galaxy Ace) n’a de smart que le nom. Donc service minimum, je fais tout ce que je peux faire sur Nexus 7, tellement plus pratique et plus confortable que mon téléphone, en attendant d’avoir un smartphone digne de ce nom, Nexus 5 ou un XPhone. Un truc que je n’utilise quasiment jamais, c’est les SMS. Je me suis donc mis en quête d’une app qui me permettrait d’envoyer et de recevoir mes SMS sur ma Nexus 7. Et j’ai trouvé Mighty Text.

J’ai installé l’app Mighty Text sur mon téléphone, j’ai paramétré l’app en donnant mon adresse Gmail. Et c’est tout. J’ai installé l’app Mighty Text sur ma Nexus 7, j’ai paramétré mon app et indiqué mon adresse Gmail. Et c’est tout. À partir de là mes SMS s’affichent sur la Nexus 7. Quand je reçois un SMS sur mon téléphone, il est automatiquement relayé sur Nexus 7. Si je veux répondre ou envoyer un SMS, c’est simple. Je compose mon SMS et je fais envoyer. Il est transmis à mon téléphone qui en assure le routage. Plus simple ça n’existe pas. Et envoyer des SMS avec la Nexus c’est quand même plus pratique.

La magie de Mighty Text ne s’arrête pas là. Par exemple je peux visualiser le niveau de charge de mon téléphone sur ma Nexus 7. Le plus sympa c’est que je peux envoyer des SMS de ma Nexus 7 même si le téléphone est resté à la maison. Et Mighty Text fonctionne aussi sur un navigateur, PC ou Mac. J’ai testé sur MacOSX avec Firefox et c’est carrément impressionnant. À l’écran on visualise toutes les conversations SMS stockées dans le téléphone, l’état de la batterie du téléphone, les contacts, les favoris et on peut aussi, bien entendu, envoyer des SMS. Il y a une petite temporisation et le message est envoyé ! J’ai gardé le meilleur pour la fin. Mighty Text est gratuit. Et quand je dis gratuit, c’est gratuit, sans contrepartie. Pas une bannière de pub à l’horizon. Un taux de satisfaction client très élevé (1,7 million d’utilisateurs), un produit vraiment abouti. En fait, Mighty Text est un produit tout simplement indispensable.

voir le site de Mighty Text

AppGratis viré de App Store par Apple

apple-vire-appgratis-de-appstore-macacoco-2013Coup dur pour l’éditeur de AppGratis, l’application permettant de télécharger chaque jour un app gratuite sur App store, une app populaire qui revendique 10 millions d’utilisateurs à travers le monde, d’ailleurs j’en faisais partie avant que je ne décide d’aller voir chez Android si le robot y est plus vert. Plus vert je ne sais pas, nettement moins contraignant ça c’est sûr. L’info fait l’effet d’une trainée de poudre sur la toile et risque d’embourber une société qui emploie beaucoup de monde et avait réussi à lever, il y a peu, des fonds importants pour son développement.

Que dit Apple ? La firme à la pomme passe un contrat avec les développeurs d’applications qui souhaitent être présents sur Appstore, ce contrat précise que les apps permettant l’affichage d’autres apps, afin de les vendre ou d’en assurer la promo de la même manière que AppStore sont “explicitement interdites”. Et cet alinéa existe depuis… Septembre 2012. Et c’est bien là, à mon sens, tout l’aspect pervers du mode de commercialisation choisi par Apple. Un mode ultra protectionniste où Apple se garantit la part du lion. Et accessoirement un mode où vous pouvez vous faire virer manu militari, du jour au lendemain, parce que vous devenez gênant aux yeux de la firme et ce n’est pas la société OVH (qui a toutes les misères du monde actuellement à faire accepter son app hubiC) qui me contredira. Et s’il y a des dommages collatéraux, ça n’est finalement pas le problème d’Apple. En attendant, c’est le client final qui est perdant.

Nexus 5, X Phone, Android 5, le point sur (presque) toutes les rumeurs

nexus-5-xphone-google-macacoco-2013Les rumeurs les plus folles circulent autour de XPhone, prochain fer de lance de Google en matière de téléphonie mobile. D’abord des propos de Guy Kawasaki, ex-Apple evangelist désormais passé dans le giron de Google, qui sur un forum a déclaré, en substance “est-ce que ça ne serait pas génial si vous pouviez customiser votre téléphone comme une voiture ?” Il faisait allusion à Porsche (il y a pire comme référence) qui permet à ses clients de customiser son véhicule de manière très poussée. Il n’en fallait guère plus pour que chacun voit là une allusion au fait que Google allait, c’est sûr, nous proposer une gamme de XPhone entièrement customisables. Une info qui nous laisse particulièrement dubitatifs ! La date de la grand messe approchant à grands pas (la Google I/O 2013 se déroulera à San Francisco du 15 au 17 mai prochain), les supputations vont bon train et on imagine que si une nouvelle gamme de téléphones Google estampillés Motorola doit être présentée, ça sera à ce moment là. Reste à savoir ce qu’il y aura exactement au menu.

Nom de code : megalodon.
LG préparerait un nouveau smartphone Nexus 5 monstrueux répondant au nom très jurassique de megalodon. Tenez vous bien. On évoque un capteur photo de 16 mégapixels, une capacité de stockage qui irait de pair (64 à 128Go), un écran extra-large de 5,2 pouces, hauts-parleurs en façade, une batterie de 3300 à 4000mAh qui permettrait une autonomie doublée par rapport aux valeurs habituellement connues, une coque antichoc, bref, la totale. On imagine que le renouvellement de gamme chez Google, que ce soit le nouveau modèle de Nexus 4 ou une nouvelle gamme XPhone devrait taper très fort. Une chose est sûre, entre Apple qui prépare un successeur à iPhone 5 (peut-être avant l’été), Samsung qui vient de lancer Galaxy S4 et Sony qui fait un très beau coup avec XPeria Z, il y a du monde dans la boucle et la concurrence va être rude.

Android v5 et des nouveautés logicielles ?
En revanche, là où Google devrait faire la différence, encore une fois, c’est en équipant son XPhone d’une nouvelle version d’Android v5 (Key lime Pie dont on dit qu’il nécessitera un processeur quadruple cœur) et peut-être d’un ou deux gadgets qui marquent les esprits, comme la reconnaissance faciale acquise après le rachat par Google de Viewdle. Un smartphone qui reconnaîtrait son propriétaire, ça pourrait avoir une certaine classe et induire beaucoup de possibilités, comme Google les affectionne tant. Comme toujours, c’est le software qui apporte les avantages décisifs. Bien entendu ce smartphone se devra d’être 4G friendly, ce qui n’est pas le cas de l’actuel fleuron de Google, le Nexus 4. On devrait être fixé à partir du 13 mai. Quant au lancement de ce nouveau modèle, voire de cette nouvelle gamme, c’est l’inconnu. Certains avancent une commercialisation dès cet été tandis que d’autres la repoussent à la fin de l’année, en octobre ou novembre. On espère seulement que Google et LG ne nous referont pas, cette fois, le coup du 13 novembre 2012, resté dans toutes les mémoires…

Les housses pour Nexus 7 et iPad mini pop de chez Minipop !

housses-tablettes-sur-minipop-2013On connaissait déjà Minipop pour sa collection de tabliers de cuisine, ses couvre-théières qui ne se contentent pas d’être rigolos mais qui ont aussi la vertu de garder votre théière bien au chaud jusqu’à pas d’heure et bien sûr sa collection de coussins pour chats (et petits chiens) absolument ravissants et personnalisés au nom de votre félin. Des produits entièrement et vraiment faits à la main dans le petit atelier de Brest avec l’amour du travail bien fait, véritable marque de fabrique de Hélène, créatrice de bien jolies choses au début du monde. Il y a aussi des jupes, des cardigans et plein de trucs de filles que nous les garçons on peut pas comprendre, un design très vintage et des choix de tissus incroyables que Minipop va chercher au bout du monde.

Et là on apprend sur son blog que Minipop travaille sur une collection de housses pour transporter sa tablette numérique. On est allé voir et on a vraiment adoré. Minipop nous a concocté une collection de housses pour Nexus 7, la tablette de Google ainsi que pour celle de la marque à la pomme iPad mini. On en a commandé une illico. La housse est molletonnée, ma Nexus 7 y est à l’aise et y prend place dès que je me déplace. Un double scratch permet une ouverture facile et une fermeture sécurisée. Et comme toujours avec Minipop les tissus sont variés et rigolos.

Notez que la housse Minipop se décline aussi pour Macbook Pro, sur commande. Et mon petit doigt me dit que la créatrice brestoise ne va pas s’arrêter en si bon chemin, d’autres projets sont en cours d’étude. Un dernier conseil. Si vous craquez pour un modèle faites vite parce qu’il s’agit, comme c’est souvent le cas avec tous les produits Minipop, d’exemplaires uniques !

housse Minipop pour Nexus 7 : 28€. Pour iPad mini : 31€. Pour Macbook Pro : sur commande.

voir les produits sur le joli site Minipop

Stuff It Deluxe, l’outil idéal pour sauvegarder sur le cloud de manière sécurisée.

stuff-it-deluxe-macacoco-2013Le cloud se développe à vitesse grand V. Pour ma part j’ai choisi hubiC d’OVH qui, malgré quelques soubresauts et ratages de jeunesse présente à mes yeux les meilleures garanties de pérennité parmi les solutions françaises. Justement, le mot-clé est lâché. Française. Si j’ai choisi OVH ce n’est pas par hasard ou parce que je tutoie Octave Klaba. Eh bien justement, si. C’est parce que je connais bien OVH, que je travaille avec eux depuis plus de dix ans, que j’accepte de leur confier ce que j’ai de plus précieux : mes données. Mais même si j’ai une totale confiance en OVH, il y a des données de mon entreprise qui sont sensibles. Et ces données concernent aussi mes clients. J’ai donc cherché une solution permettant de sauvegarder mes données tout en protégeant leur accès. Et avec Stuff It Deluxe, j’ai trouvé LA solution. Et je fais coup double.

Stuff It Deluxe. Un logiciel légendaire.
Tous les Mac users connaissent Stuff It. C’est le logiciel de compression le plus populaire sur MacOS depuis des lustres. Je l’utilisais autrefois sous système 7, puis 8, puis MacOS 9 et quand Mac OSX est arrivé, intégrant lui-même des capacités de compactage en permettant de réaliser un zip très facilement, j’ai quelque peu oublié ce bon vieux Stuff It. Et j’avais tort. La nouvelle version est très complète et propose toute une gamme d’outils très élaborés de compactage de données. Lorsqu’on installe Stuff It Deluxe, celui-ci intègre un menu dans la barre du finder en haut à droite, le magic menu et vous allez voir que ce qualificatif n’est pas usurpé.

Réunir, compacter et protéger
Ce magic menu permet d’accéder aux principales fonctionnalités de Stuff It Deluxe, mais surtout à celles qui m’intéressent pour l’envoi de données vers mon cloud : le compactage de mes données et leur protection par mot de passe, le tout en une seule opération. Comment ça marche ? C’est on ne peut plus simple. Choisissez un dossier ou un fichier, cliquez une fois sur son icône pour l’activer. Quand l’élément est actif, déroulez le magic menu, sélectionnez Archive puis la ligne Stuff and encrypt. Deux fenêtres s’ouvrent. Une fenêtre de travail dans laquelle figure la progression du compactage et une fenêtre de mot de passe ou de phrase de passe. Plus votre phrase est complexe, plus l’encryptage est solide. Petit détail, Stuff It évalue en temps réel la qualité de votre mot phrase de protection. Choisissez de préférence un mot de passe complexe mêlant caractères alphabétiques et numériques et surtout… Ne l’oubliez pas !


Comme toujours Stuff It Deluxe s’avère très performant dans la compression et fonctionne en tâche de fond. Sur des dossiers testés, il peut diviser la taille d’un dossier par un facteur de douze ! Un dossier de 85Mo pèse désormais 7Mo, réunis en une seule icône .sitx et dont l’accès est crypté. Il ne reste plus qu’à sauvegarder le fichier sur mon cloud. Avec Stuff It Deluxe, je fais d’une pierre plusieurs coups. J’économise de la place sur mon Cloud, j’ai un document unique facilement identifiable et mes données sensibles sont protégées par un cryptage solide. Stuff It Deluxe était un logiciel légendaire, il prouve aujourd’hui qu’il est encore promis à un grand avenir. En un mot : indispensable.

acheter Stuff It Deluxe (49,99$) sur le site de Stuff It

Nouvelles offres hubiC. Pourquoi je vais resigner.

hubic-version-synchro-macacoco-2013L’info vient de tomber et j’en connais plus d’un qui va tirer le tronche. Les nouveaux tarifs de hubiC, le service de cloud estampillé OVH ont été dévoilés ce matin sur leur blog, même si on avait déjà eu vent d’un frémissement, d’une nouvelle vague pas nécessairement positive, via le compte Twitter du boss d’OVH, Octave Klaba. Donc, sans plus attendre, parlons des nouveaux tarifs et surtout des nouvelles règles en vigueur dès le prochain renouvellement.

hubiC, une bonne idée oui mais…
Ah ! Que l’idée était séduisante, que le concept était gonflé, rendez-vous compte. Pour une somme ridicule, OVH nous promettait d’héberger nos données de manière sécurisée et surtout illimitée, le tout labellisé made in France. Pour ma part, j’avais trouvé la ficelle un peu grosse, alors connaissant OVH et étant client chez eux depuis plus de dix ans, je m’étais fendu d’un petit email au support en leur demandant, en substance, si illimité c’était vraiment illimité. Non, parce que, de vous à moi, 89€ par an pour stocker mes données en illimité, je trouvais que la mariée était un peu trop belle. On m’avait répondu que c’était vraiment de l’illimité, que la limite théorique c’était 10To mais que si j’avais besoin de plus, on pourrait toujours s’arranger (sic). Mais franchement, qui a besoin de stocker plus de 10 teraoctets, hein ? Le truc, avec les nouvelles technologies, c’est les utilisateurs qui prennent la proposition au pied de la lettre. Donc, comme toujours, il y a eu d’un côté les clients qui ont respecté d’eux-même le fair use, bridés qu’ils étaient par leur faible capacité d’upload et d’un autre côté des clients qui ont bourré la mule en uploadant comme des malades et en saturant le service par la même occasion. Si j’ajoute à ça qu’en cours de route OVH a réalisé que les technologies logicielles mises en œuvre allaient s’avérer un peu limites, voire pas adaptées du tout, modifiant les serveurs avec la nécessaire obligation de migrer leurs clients, la première année d’existence de hubiC a plus ressemblé à un vaste plan de beta-testing payant, ce qui s’est sans doute avéré désastreux pour l’image de marque d’une société comme OVH plutôt habituée aux succès. Mais il faut voir la vérité en face, hubiC, formidable aventure technologique a aussi été un caillou dans la chaussure d’OVH.

Octave Klaba a sorti la hache
Encore une fois, Octave Klaba a sorti la hache et a tranché, dans le vif. Désormais, il y aura toujours un hubiC gratuit de 25Go. Un premier forfait annuel de 12,99€ (15,54€ TTC) autorise le stockage de 100Go, un second forfait annuel de 59,99€ (71,75€ TTC) pour 500Go, le Teraoctet de données coûtant, quant à lui, 99,99€ (119,59€ TTC) par an, ce prix étant également le prix du tera supplémentaire. Notons que chaque utilisateur est désormais clairement limité à 100To, soit un coût avoisinant les 10.000€ annuels (11959€ TTC). On est loin, très loin des tarifs initiaux ! On imagine le désarroi des utilisateurs kamikazes qui ont uploadé des dizaines de teraoctets de données, misant sur la quasi gratuité du système. Au prochain renouvellement de leur hubiC, ils n’auront pas d’autre alternative que de fermer leur compte, d’épurer leurs données… Ou de sortir le carnet de chèques !

OVH, éternel empêcheur de tourner en rond
La morale de cette histoire, elle est connue. D’abord, dans un groupe d’utilisateurs, il y en aura toujours quelques-uns pour profiter du système au détriment des autres. Parce que, disons le clairement, ce qui a saturé hubiC, c’est pas seulement hubiC, ou les outils, c’est un groupe d’utilisateurs qui a uploadé 24/24, sept sur sept des teraoctets de données. Ensuite, c’est un travers de la culture d’entreprise chez OVH, l’enthousiasme débridé dont cette société a toujours su faire preuve avec à sa tête Octave Klaba, éternel agitateur d’idées nouvelles, grand empêcheur de tourner en rond et, parfois, il faut l’admettre un peu naïf, fonçant tête baissée dans un projet, et à ce propos hubiC en est la preuve évidente. Je me souviens de la réaction d’Octave, lorsque ici-même je l’avais un peu titillé sur le fait que OVH ne savait pas proposer des solutions conviviales du calibre de celles d’Apple. Piqué au vif, le boss m’avait répondu d’un cinglant “attendez de voir notre nouveau projet”. Ce projet, à l’époque dans les cartons, ne s’appelait pas encore hubiC. Peut-on reprocher à Octave Klaba d’être ce qu’il est ? Toujours une idée d’avance, fonceur, intransigeant comme pas deux, parfois irascible, définitif, tranchant, cassant diront certains, au risque de déplaire ? Non. Klaba est comme ça, c’est OVH et vice versa. On les prend comme ils sont, avec leurs forces et parfois leurs faiblesses, mais jamais leurs défaillances.

Pourquoi je vais resigner avec hubiC ?
Le nouvel hubiC arrive. Est-ce que je vais resigner ? Oui. Plutôt deux fois qu’une. D’abord parce que pour moi, le tarif va baisser, puisque je vais opter sagement pour un forfait de 500Go (j’ai actuellement une petite centaine de gigaoctets stockés sur mon hubiC). Ensuite parce que la technologie va continuer d’évoluer et que OVH sera toujours en première ligne pour suivre. On annonce la version qui va permettre la synchronisation du contenu d’un dossier vers hubiC, ce qui en soi est plutôt une bonne nouvelle. Enfin et je ne cesse de le répéter, parce que hubiC est une technologie française, que je sais où mes données sont hébergées et que confier mes données à OVH, ça fait plus de dix ans que je le fais. La confiance est un concept qui ne se négocie pas, avec lequel on ne transige pas. Parce que, finalement, de vous à moi, je confierais sans états d’âme mon portefeuille (et ce qu’il y a dedans) à Octave Klaba. Alors qu’à Kim Dotcom, rien n’est moins sûr…

lire l’article sur le blog de hubiC

Confession d’un Apple addict. Pourquoi j’ai acheté un Nexus 7 (et pas un iPad mini).

google-nexus-7-vs-ipad-mini-macacoco-2013J’ai acheté une tablette Nexus 7. Enfin, plus précisément, on m’a offert une tablette Nexus 7. Quand ma femme m’a demandé “tu veux quoi pour ton anniversaire ?” j’ai répondu illico une Nexus 7. Alors évidemment, les gens qui me connaissent, qui savent que je suis un Apple addict depuis trente ans, sont un peu restés sur le cul. Mais comme ces gens-là savent que je ne fais jamais rien par hasard, ils se sont dit que si moi, j’allais utiliser une Nexus 7, comprendre pas un iPad mini, c’est qu’il y avait sûrement de bonnes raisons. Et si je prends le clavier de mon iMac aujourd’hui, c’est justement pour vous expliquer les raisons qui m’ont poussé vers la tablette signée Google et pas celle estampillée de la pomme.

Reprenons l’histoire du début. Au premier chapitre, il y a iPhone. J’ai eu un iPhone 3G dont j’étais satisfait. Lorsqu’il a fallu le changer, quasiment au terme de quatre ans de bons et loyaux services, j’étais passé chez Freemobile, autant dire que mon mobile n’était désormais plus financé par un opérateur, alors que dans le même temps mon abonnement mensuel était passé de 50€ à 15,99€. N’empêche, quand il a fallu débourser 649€ pour recevoir un iPhone 5, j’ai dit niet. C’est là que j’ai commencé à regarder du côté de la concurrence. Chez Samsung j’ai opté pour le petit Galaxy Ace et son prix rikiki, 169€, on était loin des prix gratinés façon Apple. Qui dit Samsung dit Android, j’allais donc faire d’une pierre deux coups. Un smartphone pas trop cher et le test d’un nouvel OS grandeur nature. Autant dire clairement que j’ai été positivement emballé par Android. Le ver était dans la pomme. En revanche mon Samsung Ace a montré rapidement de singulières limitations. J’ai guetté l’arrivée de Nexus 4 et j’ai fait partie de ceux qui l’ont eu mauvaise, le 13 novembre 2012, de ne pouvoir acheter ce téléphone aux fonctionnalités prometteuses. Qu’importe. Trois semaines plus tard, je me rattrapais avec Nexus 7.

J’utilise Nexus 7 depuis près de deux mois et cette tablette m’est devenue indispensable. J’ai le modèle Wifi 32Go et lorsque je suis en déplacement j’utilise le partage de connexion de mon smartphone. D’abord parlons du prix : 249€ TTC (208€ HT donc), voilà qui laisse songeur quand on observe les prix du iPad mini qui culmine à 439€, la différence de prix de 190€ m’a clairement refroidi. Je craignais une qualité de construction faiblarde sur Nexus (fabriqué pour Google par Asus) mais non, la tablette Nexus est bien pensée, bien construite. Sa taille et son poids sont idéals pour la trimballer partout. Son écran est lumineux, le confort d’utilisation est excellent. L’autonomie est très confortable, la recharge sur secteur est rapide. Et puis il y a le software et à ce chapitre Android Jelly bean 4.2 s’avère particulièrement efficace.

Pas d’interface pour le Mac user
Seuls bémols pour le Mac user, c’est qu’il n’y a quasiment pas d’interface entre le Mac et Nexus 7. Pour s’en convaincre, il suffit de connecter par USB une Nexus 7 sur un Mac, il ne se passe rien. Oubliez iTunes et l’interface avec vos logiciels MacOS. En revanche, pour tout le reste et notamment pour la suite de logiciels Google (mail, maps, Chrome et consorts) Nexus 7 est au top. La synchronisation avec les logiciels estampillés Google est parfaite. L’interface Android peut sembler un peu déroutante dans les premiers instants d’utilisation et le positionnement des boutons de retour au sommaire peut agacer, notamment lors de l’utilisation d’un traitement de texte (où la barre d’espace est proche du bouton sommaire). Idem pour la barre de notification, en haut à gauche, qui se confond souvent avec le bouton Google, mais on s’habitue. Tous les logiciels qui me sont utiles et que j’utilise au quotidien sont présents : Chrome, Gmail, Facebook, Twitter, LinkedIn, Instagram, Hubic, … Et puis, accessoirement, j’utilise aussi l’app Galerie pour montrer mes clichés à mes clients. Encore une fois l’écran, de grande qualité, met mon travail en valeur. Le Playstore, un peu confus, pourrait gagner en clarté, en revanche il est nettement moins contraignant que le store d’Apple. Du côté des jeux, l’offre est de nature à combler les plus exigeants. Lors de mes tests, pour valider la fluidité de l’écran, j’ai acheté Need for speed most wanted (de Electronic Arts, 0,99€). Mes essais ont largement dépassé mes espérances, l’écran de Nexus 7 est vraiment remarquable.

Missing Sync, l’indispensable chaînon manquant pour MacOS
Pour synchroniser votre Nexus 7 sous Android avec votre Mac sous OSX je vous conseille Missing sync. Ce logiciel s’installe sur votre Mac et sur Nexus 7 et permet de synchroniser via Wifi les données du Mac sur la tablette Google. Perso, je l’utilise pour synchroniser mon carnet d’adresses (de l’application Contacts sur Mac) ainsi que la musique de iTunes. Pouvoir synchroniser ses playlists iTunes sur l’application Play musique, c’est très sympa. Certes c’est moins facile qu’avec un iPad mais ça marche bien. Mais je pense que l’utilisateur fondu de musique, accro au Mac et à iTunes ne s’y retrouvera pas, celui-là n’aura d’autre alternative que de lâcher les 190€ supplémentaires pour obtenir un iPad.

Nexus 7. Bien sous tous rapports.
En conclusion, j’ai acheté un Nexus 7 et pas un iPad mini et je ne regrette pas mon choix. Pratique, léger, facilement transportable, ma tablette Nexus 7 me suit partout, elle se loge dans la poche avant de mon polo ou dans la poche arrière de mon jeans. Elle se connecte à mes réseaux wifi comme à mon smartphone en 3G. J’ai acheté à petit prix une coque légère qui le protège en cas de chocs. La navigation est fluide, l’écran est beau et lumineux, le choix des apps me convient (je vais de temps en temps sur Playstore et sur le store d’Amazon pour y trouver des apps gratuites à tester). Et puis, au risque de me répéter, le prix de Nexus 7 est 43% inférieur à iPad mini, quasiment moitié moins cher pour des fonctionnalités équivalentes, voire supérieure sur Nexus 7. Et il ne fait aucun doute que mon prochain smartphone sera le successeur de Nexus 4, histoire de rester dans la même famille.

Et Apple dans tout ça ?

Feu Steve Jobs était bien conscient du danger de Google et d’Android réunis pour la société Apple, en particulier sur le marché (juteux) des smartphones et des tablettes. D’ailleurs, ne disait-il pas lui-même qu’il était prêt à dépenser jusqu’au dernier penny amassé par la firme de Cuppertino pour anéantir Google ? Je lisais ce matin un article sur la santé insolente de Google dont les bénéfices ont progressé de 10% sur le dernier exercice. Ce n’est qu’un début. Avec la gamme Nexus, Nexus 4 pour les smartphones, Nexus 7 et 10 (pouces) pour les tablettes, l’offre de Google ne se contente pas d’être cohérente, elle est aussi performante. Le tout bâti autour d’un OS intelligent qui fait la part belle à l’utilisateur et aussi à l’imagination, ce qui n’est pas sans rappeler le Apple de la grande époque ! Finalement, Google réussit sur un segment longtemps occupé par Apple, le “end user” l’utilisateur final. Steve Jobs avait raison de prendre la menace de Google au sérieux. Le problème éternel d’Apple tient peut-être dans sa suffisance, d’une certaine vision élitiste de sa culture maison et c’est aussi peut-être de croire que le marché des smartphones et des tablettes lui est acquis. Rien n’est moins sûr, les chiffres d’Android le prouvent, jour après jour. Et ils donnent le vertige.

Freemobile autorise le tethering et libère le partage de données

free-autorise-le-tethering-macacocoVoilà une info qui ne devrait pas passser inaperçue et surtout qui ne devrait pas arranger les affaires des trois concurrents de Free. En effet, dans le module d’assistance de Freemobile on peut lire ceci :

Question : Pourrai-je utiliser mon mobile pour du partage de connexion (permettre un accès à Internet à un ordinateur, une tablette, un autre mobile via son biais) ?
Réponse : Oui, sous réserve de compatibilité technique du téléphone et de souscription au forfait Free illimité.

Voilà, tout est dit et c’est simplement ÉNORME. Comme on l’imaginait et comme on l’espérait, Free autorise le tethering, à savoir le partage de la connexion 3G de votre téléphone mobile vers un autre périphérique (Macbook, iPod touch, un autre iPhone), sous réserve que ce périphérique soit compatible. Free ne se contente pas de libérer (comme son nom l’indique) le marché de la téléphonie. En autorisant le tethering, une chasse jusqu’ici bien gardée, soigneusement protégée parce que véritable pompe à fric, Free enfonce le clou. Et nous ici, on applaudit des deux mains.