Freemobile autorise le tethering et libère le partage de données

free-autorise-le-tethering-macacocoVoilà une info qui ne devrait pas passser inaperçue et surtout qui ne devrait pas arranger les affaires des trois concurrents de Free. En effet, dans le module d’assistance de Freemobile on peut lire ceci :

Question : Pourrai-je utiliser mon mobile pour du partage de connexion (permettre un accès à Internet à un ordinateur, une tablette, un autre mobile via son biais) ?
Réponse : Oui, sous réserve de compatibilité technique du téléphone et de souscription au forfait Free illimité.

Voilà, tout est dit et c’est simplement ÉNORME. Comme on l’imaginait et comme on l’espérait, Free autorise le tethering, à savoir le partage de la connexion 3G de votre téléphone mobile vers un autre périphérique (Macbook, iPod touch, un autre iPhone), sous réserve que ce périphérique soit compatible. Free ne se contente pas de libérer (comme son nom l’indique) le marché de la téléphonie. En autorisant le tethering, une chasse jusqu’ici bien gardée, soigneusement protégée parce que véritable pompe à fric, Free enfonce le clou. Et nous ici, on applaudit des deux mains.

Mickey’s Mac Club lapel pin. Le clin d’oeil des collectionneurs de pin’s Apple à Bruce Gordon.

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J’ai déballé fébrilement l’enveloppe venant des États-Unis. Depuis toutes ces années que je collectionne des pin’s Apple, je ne pense pas avoir jamais imaginé qu’un jour, finalement, je parviendrai à mettre la main sur ce pin’s, que dis-je ? Sur LE pin’s, celui que tout collectionneur de pin’s Apple rêve un jour d’accrocher à sa collection personnelle. J’en ai trouvé un sur eBay complètement par hasard, chez un vendeur de pin’s spécialisé dans les collections Disney. Il a fallu beaucoup d’insistance de ma part pour que le vendeur accepte de poster vers l’Europe et j’ai eu beaucoup de chances car le pin’s a échappé à la vigilance des nombreux collectionneurs qui foisonnent sur la toile, surtout, il faut bien le dire, depuis la disparition de Steve Jobs.

Et là vous me dites, il a quoi de spécial ce pin’s Mickey. Flash back en 1991. Aux studios Disney, à la division imagineering, il y a comme partout ailleurs des Mac addicted. C’est donc tout naturellement que se crée un Apple user Group chez Disney qui s’auto-proclame le Mickey’s Mac Club. Bruce Gordon, qui est directeur de création aux Studios Disney (ceux qu’on désigne sous le nom de imagineer), dessine et fait réaliser le pin’s de l’Apple user group Disney. La silhouette de Mickey Mouse, habillée des six couleurs arc-en-ciel de la célèbre pomme. Mais l’utilisation du nom The Mac Club, de l’identifiant d’Apple coordonné à l’identifiant des Studios Disney fit grincer des dents, provoquant de nombreuses colères et il fut décidé d’interdire toute diffusion de ce pin’s, rendant l’objet aussi rare que désirable pour les collectionneurs.

Bruce Gordon n’était pas seulement un imagineer chez Disney, il était aussi un fondu de Macintosh, véritable geek Apple, un type bien quoi ! Il est décédé en 2007. À sa mémoire, le jour de ses obsèques, quelques exemplaires de ce pin’s interdit furent distribués, comme un clin d’œil au passé…

voir la page Apple official pin’s collection

HP Touchpad en promo à 99€. Rue du Commerce crée le buzz.

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C’est LE buzz du moment. HP liquide ses tablettes Touchpad à un prix rikiki alors évidemment, tout le monde en veux. Et chez Rue du Commerce, on a senti là l’occasion de faire du business et de monter un gros coup, tout en faisant parler de sa boutique. Le buzz quoi ! Bien joué de la part de cette boutique en ligne ultra dynamique qui fait parler d’elle positivement chaque fois qu’elle en a l’occasion. Ce matin sur la page Facebook de Rue du Commerce, un message entretient l’ambiance de frénésie d’achat sur cette vente exceptionnelle de TouchPad à prix cassés !

Le site Rue du Commerce annonce la couleur : “Nous avons conscience que vous êtes beaucoup plus nombreux à souhaiter acquérir ce produit. Notre volonté est de servir le maximum de consommateurs et de le faire de la plus façon la plus juste possible…” en précisant que 1000 TouchPad sont d’ores et déjà en stock. On peut prévoir que la frénésie d’achat va faire fondre ce stock en moins de temps qu’il ne faut pour le dire !

Les règles du jeu, en clair
Pour éviter des achats massifs et que ne s’instaure un juteux traffic, Rue du Commerce va proposer 5000 TouchPad HP 16Go au prix (ridicule) de 99€ ainsi que 500 tablettes TouchPad 32Go au prix (rikiki aussi) de 129€. Et pour info il n’y aura pas de smartphone Pre3 à la vente.

La vente HP TouchPad débutera sur le site Rue du Commerce le mercredi 7 septembre à 7 heures précises. Espérons que le chiffre 7 portera bonheur à tous les prétendants qui souhaitent acquérir une tablette HP. Espérons aussi que le site internet Rue du Commerce tienne le choc…

Petite histoire en résumé du HP TouchPad
HP, après avoir racheté Palm (et par voie de conséquence son WebOS), a annoncé brutalement le 18 août sa décision d’arrêter la production d’ordinateurs portables, de smartphones et de tablettes. Arrêt du hardware pour se recentrer sur le software. Dont acte. Le prix de la TouchPad 16Go s’est effondré, passant de 400$ à 100$. On imagine le désarroi des clients ayant acheté une tablette au prix fort… Ironie du sort, depuis que HP a décidé d’arrêter la production de sa TouchPad, tout le monde en veut, surtout à ce prix là, alors que la tablette, concurrente de iPad et des tablettes sous Android, avait reçu un accueil plutôt réservé à sa sortie. Mais le prix est décidément un élément très attractif !

Est-ce intéressant d’acheter une TouchPad à 99€ ?
Incontestablement, la réponse est OUI ! Une interface très intuitive, un navigateur compatible Flash (suivez mon regard), une excellente technologie audio, une camera frontale (mais pas de cam arrière), le Wifi … HP TouchPad ravira tout ceux qui veulent surfer sur internet et gérer leurs emails. En revanche, inutile de la comparer avec un iPad 2. Ici le style est épais et lourd, là où Apple fait dans la finesse, mais on n’est pas dans la même gamme de prix non plus !

En clair, avec un OS de qualité, des fonctionnalités mobiles attractives, et surtout un prix canon (99€ le modèle 16Go on ne s’en lasse pas !) il y a fort à parier que la vente de TouchPad va faire un énorme carton. D’autant plus que cet investissement pourrait s’annoncer pérène ! En effet, après l’annonce de l’arrêt des productions hardware le 18 août, HP a annoncé hier que, finalement, la production de tablettes pourrait perdurer, sans préciser toutefois si les prochains modèles fonctionneront sour WebOS. Affaire à suivre, donc.

En attendant, un bon conseil. Vous avez envie d’une tablette mais pas envie de vous ruiner ? HP TouchPad est faite pour vous ! Foncez !

voir le site Rue du Commerce

Cet article est publié en partenariat avec le site GuideNumeric.com le blog expert photo numérique, informatique et téléphonie.

Comparatif des meilleures offres de téléphonie mobile. Virgin mobile et La Poste mobile sur le podium !

la-poste-mobile-meilleur-rapport-qualite-prix-selon-macacocoCe matin j’ai changé d’abonnement mobile et j’ai choisi La Poste mobile. Franchement, de vous à moi, si on m’avait dit qu’un jour La Poste aurait un service téléphonie mobile je ne l’aurais pas cru. Et entre nous, si on m’avait dit que je signerais avec eux, je l’aurais encore moins cru ! Depuis le jour où j’ai décidé de claquer la porte d’Orange, je suis à la recherche d’un nouvel opérateur de téléphonie mobile. Chez nous, en France, on n’a pas vraiment le choix. Soit on signe avec Orange, soit on tente le coup avec Bouygues Telecom ou SFR. Trois opérateurs pour un seul marché (juteux), une entente quasi cordiale entre ces trois sociétés, non ce n’est pas moi qui le dit mais la Justice qui a condamné à plusieurs reprises le trio pour entente illicite sur les tarifs. Mais entre nous, on ne va pas s’épuiser sur le sujet. Et puis dans un an environ Free mobile va débouler et là, franchement, on va se marrer…

Sauf que voilà, j’ai quitté Orange un peu tôt. Free mobile c’est encore loin et moi j’ai besoin d’un opérateur qui m’apporte du web et une bonne 3G, là, tout de suite. Comme je n’avais pas vraiment envie de signer avec un des trois lascars, j’ai commencé à regarder parmi les MVNO (Mobile virtual network operator), les nouveaux opérateurs, ceux qui n’ont pas une licence mobile mais qui sous-traitent avec l’un des trois opérateurs principaux. Comme Virgin mobile par exemple.

L’offre Virgin mobile
Franchement, les offres Virgin mobile méritent qu’on s’y attarde. C’est aujourd’hui le meilleur choix pour celui qui souhaite un abonnement avec engagement et un mobile digne de ce nom. Eh oui ! Si vous voulez un smartphone qui ait de la gueule, j’entends par là un mobile avec le calibre d’un iPhone 4 ou d’un Galaxy S2 sous Android, et pas un truc vaguement dépassé dont plus personne ne veut, Virgin mobile c’est le très bon plan. Vous pouvez toucher un iPhone 4 ou un S2 pour une somme avoisinant les 150 à 200€ en signant un contrat d’engagement de deux ans. Pour un prix mensuel de 29,90€ vous avez un forfait 1 heure, 400 SMS, Internet 3G+ illimité avec fair use de 500Mo mensuel et un mobile de course. Et comme Virgin utilise le réseau SFR qui a un des meilleurs réseaux 3G+ du marché, pas de galères. Donc en résumé. Besoin d’un mobile, pas peur de s’engager sur 1 ou 2 ans, le meilleur choix c’est Virgin mobile.

cliquez ici pour découvrir les offres Virgin mobile

L’offre La Poste mobile
D’accord. Sauf que moi, j’ai pas envie de m’engager et pis c’est tout. Engagement je dis NIET ! En plus, j’ai déjà un mobile, un excellent iPhone 3G qui me va bien, pourquoi j’irai me ruiner à le changer, d’autant que Apple va nous pondre un iPhone 5 l’an prochain ? Je suis tombé sur les offres de notre vénérable La Poste et là, mes aïeux ! Ça décoiffe !

Tenez-vous bien ! Forfait 2 heures de téléphonie, SMS illimités, internet illimité, SANS engagement : 21€ par mois. Et là on se dit elle est où l’arnaque ? Eh ben justement, il n’y a pas d’arnaque. C’est La Poste hein ? Notre bonne vieille Poste nationale crée la surprise et nous propose la meilleure offre du marché ! Une offre sans engagement avec tout ce qu’il faut pour être heureux, le web illimité en 3G+ sur le réseau SFR, les SMS en illimité, deux heures de communication. Et au risque de me répéter : 21€. C’est 26€ de moins que ce que je payais chez Orange. No comment.

Pourquoi j’ai signé avec La Poste mobile.
J’ai gambergé un peu mais pas trop et j’ai signé. Le site de la Poste mobile est bien fait, bien pensé, facile d’accès (les mauvaises langues disent que c’est fait pour la clientèle de la Poste, comprendre les seniors). J’ai choisi mon forfait de 2 heures sans engagement avec SMS illimités et internet (précision il faut cliquer sur Version sans engagement à droite). La procédure est très claire, on peut bien entendu demander de conserver son numéro actuel, il suffit pour cela d’indiquer son numéro ROI qu’on obtient facilement avec tous les opérateurs par SMS et c’est gratuit. J’ai passé ma commande ce matin, le changement d’opérateur sera effectif le 16 juiillet, donc prévoyez un peu de délai (un peu moins de deux semaines).

Aujourd’hui il n’y a pas l’ombre d’un doute ! Pour 21€ sans engagement, 2 heures de téléphonie, les SMS illimités, l’internet illimité en 3G+ c’est la meilleure offre du marché ! Chapeau La Poste !

• cliquez ici pour visualiser les offres sans engagement de La Poste mobile

• ce comparatif a été réalisé en partenariat avec le Guide numérique.

Collection de pin’s Apple vintage : Apple IIe, Apple IIc, Apple Lisa, Apple III et Macintosh Plus !

Suite de notre article paru ici le 14 juin, nous continuons comme promis notre tour du monde Apple en 80 pins. Aujourd’hui j’ai sorti de ma collection quelques pièces rares, voire très rares, qui jalonnent l’histoire de la firme de Cuppertino. Je vous invite à plonger avec moi dans les débuts de la firme Apple, à la fin des années 70 et au tout début des années 80.

Le pin’s Apple IIe
Voici un lapel pin dont j’ignorais totalement l’existence à l’époque où je possédais moi-même un ordinateur Apple IIe, en 1982. D’ailleurs, si j’avais eu vent de l’existence de ce très joli pin’s j’aurais fait des pieds et des mains pour en avoir un, compte tenu du prix exorbitant que coûtait cette machine qui se négociait à l’époque autour de 50.000 Francs (7600€ !). On avait bénéficié d’une remise de 50% dans le cadre d’une opération qui s’appelait “l’avenir n’attend pas” et à ce prix là on pouvait imaginer que l’avenir ne voulait effectivement pas attendre.

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- cloisonné, origine : Apple corp. 1982. Rare.

Le pin’s Apple III
L’ordinateur Apple III eut une carrière éphémère dans la gamme Apple. Il était destiné à une clientèle d’hommes d’affaires et avait la réputation d’être peu fiable, l’absence de ventilateur créant de nombreux problèmes de surchauffe. Le pin’s Apple III figure la machine vue de profile.

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- cloisonné, origine : Apple corp. 1980. Rare.

Le pin’s Apple IIc
Apple IIc est une version compact, au design très fin. Il préfigure ce que Apple va réaliser avec la saga des ordinateurs Macintosh. J’ai eu grand plaisir à travailler avec cet ordinateur qu’on transportait facilement, grâce à une poignée de transport amovible sur le haut de l’unité centrale. Sorti en 1984, il a rapidement été submergé par la vague Mac.

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- cloisonné, origine : Apple corp. 1984. Rare.

Le pin’s Lisa
Ordinateur mythique, Lisa porte le prénom de la fille de Steve Jobs. Sorti en 1983, un an avant Mac, il préfigure l’avenir d’Apple avec Macintosh. Un concept interface graphique avec une souris, un curseur, un finder, une machine tout en un. De l’avis général, la véritable histoire de Mac commence avec Lisa.

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- cloisonné, origine : Apple corp. 1983. Très rare.

- La broche Macintosh Plus
Après le Macintosh 128K sorti en 1984, puis le Macintosh 512K en 1985, Apple proposa le Macintosh Plus dôté d’une RAM de 1024K. Le Mac, avec sa forme caractéristique, quasi légendaire, une machine entièrement fermée, dôtée d’un écran 9 pouces monochrome qui connut un gros succès.

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- cloisonné, origine : Apple corp. 1986. Rare.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! Je vous donne rendez-vous bientôt, pour la suite de ce tour du petit monde Apple.

voir la page Apple official pin’s Collection sur Macacoco

Mac OSX killer app. Wire Tap pro enregistre tout pour vous.

wire tap pour tout enregistrer sur votre macDans la série killer applications pour Mac OSX, je vous propose aujourd’hui un utilitaire absolument, définitivement INDISPENSABLE ! Voici Wire Tap Pro, un petit utilitaire tout simple, tout petit mais drôlement costaud. En résumé Wire Tap permet d’enregistrer toute source audio diffusée sur votre Mac. Par exemple, si vous téléphonez à votre Mémé via Skype (elle est moderne votre Mémé) c’est possible. Non, plus sérieusement, avec Wire Tap Pro vous pouvez capter tous les sons qui transitent par le canal audio de votre Mac. Comme de la musique, par exemple ? Tu m’étonnes, John !

wire tap pro sur macacocoImaginons que vous aimez bien un titre qui passe sur Youtube, allez ! Au hasard “I got a feeling” des Black Eyed Peas. Vous voudriez bien l’écouter quand vous voulez dans votre iTunes ? Lancez Wire Tap Pro, direction les préférences. D’abord, dans l’onglet Général demandez à conserver toujours WTP au premier plan. Vous l’aurez toujours sous la main. Pour la source c’est l’audio de votre Mac, pensez à demander d’élaguer les silences de début et de fin (très pratique vous allez voir). Conservez les préférences proposées par défaut à l’onglet Enregistrement. Pour le format, choisissez AAC, le format iTunes. Si vous voulez, à l’onglet Effets vous pouvez jouer avec l’égaliseur. Cliquez OK pour débuter l’enregistrement vous êtes prêt.

Direction Youtube, ou n’importe quel service qui diffuse de la musique gratuitement en ligne. WTP est là, dispo au premier plan. Cliquez sur le bouton Enregistrer (le bouton rond à gauche). Puis direction Youtube ou autre, lancez la lecture. Quand c’est fini, arrêtez l’enregistrement sur WTP (bouton carré au milieu) qui va nettoyer les silences de début et de fin et vous montrer le document dans le finder. Nommez votre doc, lancez-le en double cliquant. Dans iTunes mettez le nom de l’artiste, éventuellement une image d’illustration. Et voilà ! Vous pouvez vous constituer une petite radio perso avec cette technique toute simple et gratuite, sur votre Mac, votre iPod, iPhone et autres smartphones. Et découvrir de la musique. Et quand un artiste vous plaît, n’oubliez pas d’acheter son disque !

Dernier petit conseil. Bien veiller à éviter que certains logiciels bruyants (alertes sonores comme Google notifier) soient désactivés, sinon un pouet pendant un titre de musique, ça pourrait faire désordre.

Bonne écoute et à bientôt, sur Macacoco.

Wire Tap est édité par Ambrosia, cliquez ici pour voir leur site

Pourquoi j’ai résilié mon abonnement Orange pour iPhone.

resiliation abonnement orange iphone

C’est fait. Après une longue hésitation, j’ai franchi le cap. J’ai appelé le service client Orange et j’ai décidé de résilier mon abonnement Orange pour iPhone. Mon interlocuteur a dû sentir que j’étais vraiment au bout du rouleau. Il a avancé quelques pistes, histoire de tâter le terrain pour savoir si c’était un caprice, si j’étais susceptible de faire partie de ces clients qu’on rattrape en leur offrant un pack SMS illimité. Ou pas. J’ai été suffisamment sec et radical pour le dissuader de me tenir son discours du revenez-y. Il m’a demandé, quand même, si j’avais un autre opérateur en vue. Que j’allais perdre mes points chez Orange. Bla bla bla. Et au bout de cinq minutes, c’était fini. Comment en arrive-t-on à détester un opérateur de téléphone à ce point là ?

Orange prend ses clients pour des vaches à lait.
Non mais franchement, de vous à moi. Est-ce que vous avez bien regardé le niveau tarifaire imposé par Orange à ses clients sur les forfaits iPhone ? C’est simple. Les prix sont définitivement hallucinants. Il faut compter au bas mot (on arrondit hein ?) 50€ par mois pour un abonnement standard. Pour ma part, c’est ce que ça me coutait, pour un prestation somme toute rikiki : forfait Origami Star, téléphonie une heure plus une heure, internet illimité, accès 3G. D’ailleurs vous avez remarqué qu’en France, outre le fait qu’il soit de notoriété publique que nous avons les forfaits iPhone les plus chers du monde, on ne dissocie pas la téléphonie des datas. Je m’explique. Prenez l’exemple de quelqu’un qui aurait peu de besoin en matière de téléphonie, voire pas du tout et beaucoup de besoins en matière de datas (c’est mon cas). Eh bien on lui impose de payer de la téléphonie, très chère, pour avoir accès aux datas.En fait les datas sont la cerise sur le gâteau de le téléphonie. Faites un tour aux USA, allez jeter un œil sur le site de AT&T et là, oh ! Stupeur ! On constate que là-bas on peut acheter un forfait datas pour son iPhone à partir de 15$…

Et si je me passais de la 3G ?
Ça, c’est LA bonne question et c’est cette question que je me suis posée lorsque j’ai décidé d’arrêter les frais avec Orange. Bon, à quoi me sert la 3G ? Elle sert à accéder à mes données via internet sur les zones couvertes par ce mode de connexion. Mes données ? Oui, mes emails et mes réseaux sociaux : Twitter, Facebook et WhatsApp. Je ne surfe quasiment jamais avec Safari sur iPhone. Je ne rergarde pas la télé et surtout pas la TV d’Orange qui est beuguée jusqu’à la garde, tout au plus BFM TV qui est gratuite. Voilà. Le seul usage que j’avais vraiment en 3G et que je vais regretter, c’est l’utilisation de PDAnet, un utilitaire permettant l’utilisation de son iPhone comme un “modem” ADSL relayant sur un portable le signal 3G, ça c’était vraiment fabuleux. Mais ça nécessitait un iPhone jailbreaké et les petites galères qui vont avec. J’y reviendrai peut-être plus tard. Idem de l’excellente app Siphon permettant de téléphoner gratos en utilisant la couche SIP de la Freebox sur iPhone. Une fois que j’avais fait le tour de mes besoins, j’ai réalisé que chaque fois que je me déplace, à mes points d’arrivée il y a toujours plus ou moins un spot Wifi accessible, soit un réseau auquel j’ai accès officiellement, soit un accès en Freewifi avec mon code Free. C’était décidé, je me passerai donc de 3G.

Mobicarte combien de temps de communication ?
J’ai donc résilié mon abonnement. Restait le problème de mon numéro que je souhaitais conserver. Il faut savoir que chez Orange, quand on résilie son abonnement, il se transforme automatiquement en mobicarte. Vous avez donc deux mois pour alimenter votre abonnement et donc vous conservez votre numéro tant que vous payez. C’est donc ce que j’ai fait. J’ai acheté une mobicarte que j’ai payé 25€ avec 5€ de bonus. Ils sont comme ça chez Orange, vachement généreux (non, je plaisante !). Donc calcul rapide. Une mobicarte de 25€ valable deux mois, ça nous met le coût mensuel de la téléphonie à 12,50€. Une mobicarte, oui, mais pour combien de temps de communication ? Il faut beaucoup chercher pour obtenir cette info. Comme toujours, même avec Mobicarte, Orange ne joue pas vraiment la carte de la transparence. Par exemple sur le ticket de rechargement Mobicarte acheté à la Poste, il n’est fait nulle mention du temps de communication accordé pour le montant payé (25€). Est-ce bien légal tout ça ? C’est comme si chez Leclerc on me disait combien coûtent mes navets sans m’en donner le poids. Bref, pour obtenir cette information, j’ai tapé dans Google qui est mon ami “mobicarte temps de communication“. Croyez-le ou pas, je n’ai trouvé aucune info, ni sur les forums, ni sur les sites spécialisés et évidemment rien chez Orange. Finalement, comme je venais de recharger mon iPhone, j’ai tapé #123# pour comprendre (enfin !) que 30€ (payés 25) c’est une heure de communication.

Monstrueuses économies !
Donc nous y voilà. Une demie-heure de communication téléphonique au prix de 12,50€ par mois. C’est cher, très cher pour du téléphone, mais… Si je calcule bien, que je compare avec mon forfait iPhone à 47,50€ je vais réaliser une économie nette de 35€ par mois. Dans mon cas, 35€ c’était ce que me coutait la 3G. S’en passer c’est donc réaliser une économie annuelle de 420€ par an, excusez du peu ! Avoir un iPhone chez Orange aujourd’hui, c’est débourser au bas mot 50€ par mois, soit 600€ par an. Et encore, je ne parle même pas des forfaits “illimités” à 100€ par mois. Payer 1200€ par an pour un téléphone mobile, on marche sur la tête non ? Et puis finalement, je garde mon iPhone 3G qui reste un excellent téléphone mobile et se connecte à Wifi. En plus grâce à WifiTrack (qu’on ne trouve plus sur AppStore, dommage) je loge facilement les spots Wifi open ou pas. Donc pour moi la vie ne change pas trop, je n’ai plus la 3G mais j’économise un max !

En attendant Free mobile !
Le discours des commerciaux d’Orange sur Free est parfaitement rôdé, mais mon interlocuteur a rapidement compris qu’il ne fallait pas trop m’agacer sur le sujet. En quelques mots je lui ai fait comprendre qu’il ne s’agissait pour moi que d’une question de temps. Free arrive sur le marché de la téléphonie mobile et il va falloir que Orange s’en accommode. On sait bien que Orange entrevoit parfaitement le danger que constitue l’arrivée d’un quatrième opérateur de téléphonie mobile. Ce n’est pas un hasard si l’opérateur historique s’est battu becs et ongles pour empêcher l’accession de Free à un marché bien juteux (sans blague ?). On imagine que lorsque Free va débouler, probablement avant l’été 2012, les offres proposées vont faire très, très mal. Il est probable qu’une partie non négligeable des clients Free internet migrera vers Free mobile, pour ma part ça sera mon cas. Dès que Free propose une offre qui me semble convenable, je signe. Avec la même jubilation que lorsque j’avais découvert la Freebox et son abonnement à moins de 30€. Pour le moment, Orange est en position dominante, peu contrarié par une concurrence qui s’est sagement alignée sur ses tarifs, ce qui leur a valu, rappelons-le, de subir les foudres de la justice française. Mais dans dix huit mois, l’arrivée de Free va bouleverser la donne. On parie ?

Pourquoi je ne vais pas acheter un iPad.

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Non, je ne ferai pas partir des trois millions d’acheteurs qui ont acquis un iPad. C’est dingue non ? Rendez-vous compte, en moins de trois mois de commercialisation, Apple a déjà écoulé trois millions de tablettes ! J’ai même vu que Nicolas Anelka trimballait son iPad avec lui pendant les entrainements en Afrique du Sud, je veux dire quand lui et ses petits camarades ne boycottaient pas les entrainements, évidemment. Bref, après ce titre un peu racoleur, j’en conviens, il aurait été convenable d’ajouter la mention “Enfin, pas tout de suite !” Car, en réalité, qui peut résister à l’appel de iPad ?

En fait, avec iPad, Apple persiste dans la voie de la finesse (dans tous les sens du terme), de l’intelligence, de la légèreté. Et, surtout, de la simplicité. Sur ce coup là, Apple reste dans la philosophie qui est la sienne depuis 1984, depuis l’avénement de Macintosh. Mettre à la disposition des utilisateurs des outils simples d’utilisation, intuitifs. Des relais d’intelligence. Des systèmes experts, permettant à des gens qui ne sont pas experts en informatique (et qui ne veulent pas le devenir) d’utiliser un outil dans leur domaine d’expertise. Et iPad est le parfait aboutissement de ces systèmes experts. C’est un peu le Mac du 21ème siècle, dôté d’un écran tactile et d’un clavier virtuel, permettant d’accéder à l’information avec ce que la nature nous a donné de plus intuitif, de plus natif en matière de pointeur que… nos doigts.

Si vous savez utiliser iPhone, vous savez utiliser iPad.
On a reproché à Apple d’avoir choisi l’OS de iPhone pour l’appliquer à iPad. Là encore, il s’agit d’un choix naturel et intuitif. Rendez-vous compte. Au même titre qu’Apple disait avec Mac, en 1984, si vous savez utiliser une application vous saurez utiliser toutes les applications, ici Apple reprend son slogan en l’adaptant à la parfaite cohésion entre iPhone et iPad : si vous savez utiliser un iPhone, vous savez utiliser un iPad. Et puis, à l’adresse des développeurs, si vous savez développer pour iPhone, alors le futur marché de iPad s’offre à vous. De l’intelligence, je vous le dis, à tous les niveaux. Ajoutez à cela que les produits Apple sont des must have et vous comprendrez pourquoi la firme de Cuppertino vient de passer devant Microsoft. Bon, il faut dire que l’argument développé par Bill and co “je suis PC et pis c’est tout !” ne tient franchement pas la route. On comprend mieux, quand on voit iPhone 4 ou iPad, pourquoi Bill Gates a interdit à sa fille d’acheter in iPhone (la pauvre).

Un outil communicant, mais…
Et là vous me dites ? Mais alors, pourquoi, toi, tu ne vas pas acheter d’iPad ? C’est simple. Parce que je n’en n’ai pas besoin. Il ne faut pas perdre de vue que iPad est d’abord un outil. C’est un outil nomade, idéal pour celles et ceux qui se déplacent beaucoup, qui ont besoin d’accéder à leurs informations, de rester en contact permanent avec leur entreprise ou leur tribu. iPad est un outil merveilleusement communicant qui utilise l’internet avec une brillante intelligence, via Wifi ou via le réseau 3G. Les plus malins d’entre vous (suivez mon regard) ont dans leur besace des codes d’accès aux spots Free, SFR, Neuf, etc… Ainsi, chaque hotspot devient un point d’accès potentiel. On sait que Apple propose plusieurs modèles, avec ou sans la 3G. À tout prendre, il est préférable d’opter pour la 3G, même si vous devez être conscient que les opérateurs de téléphonie vous attendent au tournant, tout prêts qu’ils sont à vous faire cracher au bassinet. Un exemple ? L’opérateur historique (oui, désolé, j’en arrive à ne plus souhaiter prononcer son nom) qui propose un forfait Datas pour iPad 3G à 39€ par mois et encore ! Pour ce prix-là vous serez limité à 2Go. Voilà déjà au moins un argument qui ne m’encourage pas à acheter un iPad.

Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je ne fais pas…
Le deuxième point, c’est que je crois qu’il y a sagesse d’attendre lorsqu’apparaît une nouvelle technologie. Pour ma part aussi vrai que j’ai attendu iPhone 3G avant d’avoir un iPhone, j’attendrai la seconde génération d’iPad avant de craquer éventuellement… Il est simple d’imaginer les prochaines générations de la tablette iPad. Je veux bien parier mon futur iPhone 4 qu’on va voir débouler sur iPad 2 une camera frontale permettant la vidéo conférence via Facetime, ça sonne comme une évidence. Et puis, comme un leitmotiv, je ronge mon frein et j’attends 2012 et l’arrivée de Free sur le marché de la téléphonie mobile. En espérant que mon futur opérateur botte le cul de la concurrence (comme il l’a fait avec les forfaits internet) en nous proposant de véritables alternatives, tant en matière de téléphonie mobile que d’accès au réseau 3G. En attendant, c’est le besoin qui crée l’outil. Alors si vous avez besoin d’un outil communicant, léger et performant, faites ce que je dis, ne faites pas ce que je ne fais pas. Achetez-vous un iPad !

VMware Fusion. La curieuse histoire du PC qui était un Mac qui était un PC.

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Laissez-moi vous raconter une histoire de fous. Une histoire de fous, certes, mais une histoire vraie. Tellement vraie que cette histoire, je l’ai vécue et je la vis en ce moment. Tout commence par l’achat d’un netbook sur eBay, un Dell mini 9 équipé d’un MacOSX Leopard. Une chouette config, quasiment prête à l’emploi (il manquait deux ou trois drivers que j’ai installés) avec son proc Atom, une extension mémoire à 2Go de RAM et surtout un SSD de 32Go ultra rapido, complété par une carte SD de 32Go. Mazette, un petit Dell rikiki mais musclé : 64Go d’espace disque en ligne, le tout évoluant sous MacOSX Leopard, autant dire une horloge suisse. Bon, bien sûr, pas question de lancer Photoshop ou Aperture, non ! Le mini et son poids plume (1 Kg à la louche) est destiné à m’accompagner dans mes déplacements, pour surfer sur internet, relever mes emails sur Gmail, surveiller mes serveurs à distance, faire du FTP avec l’excellent Transmit. Le tout en Wifi quand il y en a ou en 3G, en utilisant la connexion de mon iPhone 3G (jailbreaké) via l’application PDAnet. Tout allait bien, donc, dans le meilleur des mondes et puis j’ai eu besoin d’utiliser un logiciel PC qui ne fonctionne qu’en environnement PC. C’est à ce moment là que j’ai imaginé ce scénario qui ne manque pas de piment. Émuler Windows sur un Mac qui tourne sur un PC.

VMware Fusion, le magnifique
Rien de tout cela n’aurait été possible sans VMware Fusion dont je n’hésite pas à dire qu’il est l’un des meilleurs logiciels que j’ai eu à tester sous Mac OSX, toutes catégories confondues. Voilà un soft qui permet de faire fonctionner sous Mac OSX et sur une machine à base de processeurs Intel un système d’exploitation étranger au cœur d’une machine virtuelle, non seulement Windows (98, me, XP) mais aussi Linux, Solaris, Chrome OS, … L’installation de Fusion est on ne peut plus simple puisqu’elle se limite quasiment à lancer l’installeur, choisir le disque de destination, entrer son numéro de série et c’est à peu près tout. On insert le CD original de son système d’exploitation (pour moi c’était Windows XP pro), notez d’ailleurs que vous pouvez aussi utiliser une image disque, et voilà l’install de Windows qui démarre, exactement comme si vous l’installiez sur un PC. D’ailleurs les Mac à base de processeurs Intel sont désormais parfaitement transparents. Ceux qui avaient fait la gueule (suivez mon regard) quand Apple a choisi Intel comprennent aujourd’hui tout le bénéfice que nous, Apple addicts, avions à tirer de ce choix. La preuve ? Windows s’installe désormais sans broncher, tout heureux qu’il est de trouver son ou ses processeurs de prédilection. Et tout le reste est à l’avenant. Mais revenons à notre Dell mini option Mac sous OSX. Voilà donc l’ancien PC dôté d’un système Mac qui héberge Fusion et Windows XP, et c’est comme un retour aux sources. L’installation de Win XP est un poil laborieuse (on ne se refait pas, hein Bill ?), d’autant qu’il faut subir les mises à jour en cascade de Windows et c’est un peu long. J’ai dû mettre quasiment une journée et demie pour finaliser l’install et la mise à jour.
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Et finalement, Dell mini évolue sous Windows !
Notez encore qu’un tableau de bord permet de paramétrer le fonctionnement système de Fusion de manière très pointue. On peut partager des dossiers de manière transparente avec le Mac qui est à l’étage en dessous, régler la taille de la RAM, la taille du disque dur alloué à Windows. J’avais accordé 5Go dans un premier jet et ça ne s’est pas avéré suffisant. Comme je n’ai pas pu (pas su) redimensionner la partition de manière dynamique dans Fusion, j’ai eu beau augmenter le curseur dans le tableau de bord rien n’y a fait. Il a fallu me résoudre à supprimer ma partition et à recommencer en allouant 7Go, le minimum avec SP3. En tout cas, une fois en place, c’est assez fascinant et c’est rien de le dire ! Windows XP tourne bien sur le Dell mini avec 1Go alloué à la mémoire Windows. Le concept lui-même est étonnant. Avec VMware Fusion, il est possible de faire des trucs radicalement inédits dans la vraie vie ! Par exemple de mettre Win XP en “pause”, c’est comme si le système d’exploitation se figeait à un instant T. Windows XP est en train de faire une mise à jour qui me semble interminable, je mets Fusion en pause, je quitte l’appli, j’éteins Dell mini et je vais me coucher. Le lendemain matin je rallume le mini, je relance Fusion et Windows XP reprend sa mise à jour comme si de rien n’était. Hallucinant ! Les volumes montés sur le Mac (disque dur, clé USB) peuvent être affectés à Win XP, dans ce cas elles disparaissent du bureau Mac (si vous avez choisi l’option PC isolé). Si vous quittez Fusion, les volumes affectés au PC redeviennent dispo sous Mac OSX. Étonnant, non ?

VMware Fusion est une killer app, sans l’ombre d’une hésitation.
J’ai installé mon logiciel PC et je l’utilise de manière tout à fait fluide et transparente. Désormais, mon Dell mini a une double fonction. C’est un PC qui est aussi un Mac sous OSX Leopard qui est aussi un PC sous Windows XP pro. Je suis donc capable d’utiliser des logiciels Mac ou PC en faisant tourner un simple logiciel d’émulation. Inutile de dire que je recommande hautement VMware Fusion : simplicité d’installation, d’utilisation, paramétrage transparent, fonctionnement fluide, ce logiciel est simplement génial. Gé-nial !

voir le site de VMware Fusion

Pourquoi je vais acheter un iPhone 4.

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Je lisais dernièrement sur internet que Apple vient de passer devant Microsoft à je ne sais plus quel classement. D’ailleurs, le classement, finalement, on s’en bat les reins ! L’important pour le vieux Apple addict que je suis, c’est d’avoir vécu assez longtemps pour pouvoir savourer une telle annonce. Apple devant Microsoft. Le bonheur tient parfois à si peu de choses ! Il y a un peu plus de vingt ans, à Applexpo, je portais un badge sur lequel figurait le logo de Windows et la mention suivante : “Welcome to my nightmare.” Un ami de l’époque, qui par ailleurs est toujours un ami, m’avait dit qu’un jour peut-être (comprendre quand Apple n’existerait plus) je pourrais être amené à regretter d’avoir proféré un slogan pareil, insulte à Microsoft alors chef suprême des avions. Inutile de vous dire que lorsque j’ai entendu cette info sur la position dominante d’Apple par rapport à Microsoft je me suis bien marré. De voir et d’entendre des gens reprocher à Apple sa “position dominante” sur certains segments ne manque pas de piment et vaut son pesant de cacahuètes. Mais revenons à nos moutons. Je vais acheter un iPhone 4 et je vais vous dire pourquoi.

iPhone 4. Comment améliorer ce qui est déjà parfait ?
Avez-vous vu iPhone 4 ? C’est simple. Moi je l’ai vu et ma première réaction a été de me dire que Apple avait réussi le pari insensé d’améliorer un concept qui semblait déjà parfait. Encore plus beau, encore plus puissant, encore plus sexy, encore plus désirable, on se dit immédiatement “j’en veux un“. Et comme pour Mac, Apple réussit là où les autres échouent, à commencer par Google et Android. Parce qu’avec iPhone comme pour Mac, Apple contrôle son hardware ET son software, de A à Z. Là où les autres doivent se contenter d’un morceau du gâteau. Résultat des courses, il y a une palanquée de modèles de téléphones fonctionnant sous Android, mieux encore sous plusieurs versions différentes d’Android. Je ne suis même pas sûr de la parfaite compatibilité d’un téléphone Android à un autre (et je ne plaisante qu’à moitié). Alors que la firme à la pomme, elle, ne parle que d’une seule voix, fidèle au fond à la stratégie qui a été la sienne depuis toujours. Parmi les nouveautés de iPhone 4, il y a ce fameux multi-tâches, permettant de faire rouler plusieurs applications en même temps. Vous allez vraiment utiliser le multi-tâches vous ? Voila une info qui ne calmera pas les ardeurs de ceux qui reprochent encore et toujours l’absence de Flash. D’ailleurs, pour en finir une bonne fois pour toutes avec Flash, rappelons qu’il s’agit d’une technologie propriétaire d’Adobe et que si j’étais dans les pompes d’Apple j’aurais exactement la même réaction. Et vous qui me lisez également. Réfléchissez. Il faudrait être débile ou complètement à l’ouest pour intégrer une technologie permettant d’accéder à des plateformes de jeux gratuits avec Flash, ce qui équivaut pour Apple à se tirer une balle dans le pied. Pour désamorcer ce bordel, Apple introduit la notion d’HTML 5 qui permet de faire ce que fait Flash sans que personne n’ait un fil (rouge) à la patte. Reste à savoir si les éditeurs de sites vont suivre, ça c’est une autre histoire. Bon, maintenant parlons de ce qui est vraiment nouveau et vraiment intéressant.

Le vidéophone mobile du 21ème siècle s’appelle iPhone
D’abord Facetime. De la vidéo conférence permettant de se parler et de se voir, en temps réel, via la webcam intégré en face avant de iPhone 4. Notez d’ailleurs que si vous souhaitez montrer quelque chose à votre interlocuteur, vous pourrez utiliser la caméra arrière (avec une définition de 5 mégapixels). Si Facetime était la seule nouveauté, rien que pour elle je signe tout de suite. On imagine ce que les développeurs vont créer, je pense aux gens de Skype, entre autres. Pouvoir téléphoner via Skype, dans le monde entier via la vidéo conférence gratuitement, whaou ! Et tout cela avec une résolution remarquable de 960 x 640 et l’écran Rétina pour une beauté d’image inégalée. Le fait de pouvoir filmer en HD et de se faire son petit montage directement sur iPhone avec un iMovie intégré deviendrait presque anecdotique, mais quand on sait l’importance que va prendre la vidéo HD dans les années qui viennent, ça laisse rêveur. D’autant qu’il ne s’agit plus seulement de créer sa vidéo. On peut aussi la partager en temps réel via un email, un MMS, un compte MobileMe ou un compte YouTube. Encore une fois, la voilà la pertinence de l’offre Apple : la maîtrise de la chaîne d’événements, du concept à la réalisation hardware et software. Sur ce terrain là, la concurrence a du mal à lutter. Contrôle vocal, iBooks, dictaphone, boussole, protection des données, … Apple a pensé à tout ou presque sur cette nouvelle mouture décidément très attractive.

Le partage de connexion
Et puis iPhone 4 intégre le partage de connexion. Cette fonctionnalité permet d’utiliser iPhone comme un modem et de partager cette connexion avec votre portable Mac ou PC en utilisant les ressources 3G. C’est quelque chose qui fonctionne déjà parfaitement actuellement, en utilisant par exemple l’excellent PDAnet. Seul bémol, l’obligation d’utiliser un iPhone jailbreaké. Avec iPhone 4 la fonction de partage de connexion est intégrée de manière native, mais… Apple prévient déjà : “Le partage de connexion n’est pas disponible dans tous les pays. Veuillez consulter votre opérateur pour plus d’informations sur son éventuelle disponibilité.” Il ne faut pas être devin pour imaginer que cette fonctionnalité ne sera pas disponible en France, compte tenu des opérateurs dont nous disposons. Inutile de demander à notre opérateur historique, par exemple, s’il est disposé à perdre la manne financière que lui rapporte le système de clés USB 3G. Il est probable qu’on ne pourra pas plus faire avec iPhone 4 de datas sur les réseaux 3G actuels qu’on ne peut le faire aujourd’hui avec un iPhone 3 ou 3GS. Je pense qu’il faudra patienter 2012 et l’arrivée de Free qui devrait secouer le cocotier et faire bouger, enfin, le paysage téléphonique mobile français.

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