Enregistrer un flux vidéo facilement avec iMagneto Serge !

imagneto-enregistrer-un-flux-video-sur-mac-macacoco-2013Figurez-vous qu’hier soir, il y avait une émission à la télé que je voulais voir, oui, à la télé française, comme quoi tout arrive. C’était le reportage sur DSK sur France 3. Seulement pas de bol. D’abord j’étais au boulot à l’extérieur, ensuite j’ai pas de Freebox TV, bref j’étais mal barré. Je me suis donc mis en quête d’un logiciel qui serait capable d’enregistrer un flux vidéo directement sur mon Mac, sans trop savoir si ça existait, ou pas. J’ai un peu cherché et je suis rapidement tombé sur iMagneto qui permet de faire ça et même un peu plus. Vous êtes prêts ? Alors iMagnéto Serge !

Avec iMagnéto on peut d’abord choisir son flux vidéo, la première fois au démarrage. J’ai donc choisi Freebox. Ensuite dans les préférences, on choisit son encodage. Le soft propose mpeg2, mpeg4 ou iPod. J’ai essayé les formats mpeg mais le résultat était pourri, pixelisé. En revanche le format iPod lui, permet d’obtenir une image propre, soit au format 4:3 soit en 16/9è. Une fois enregistré les préférences, direction le menu Magnétoscope puis ajouter un enregistrement. On nomme son fichier, on choisit le flux à enregistrer, pour moi j’ai choisi France 3 (auto). Ensuite on peut choisir de faire un enregistrement immédiat en précisant la durée de l’enregistrement, ou bien ponctuel, c’est ce que j’ai fait hier soir, en précisant la date et l’heure de début et de fin. On peut aussi enregistrer une émission chaque semaine à un jour donné en précisant le jour, l’heure de début et la durée. Quand c’est prêt on clique dans Valider et c’est tout.

Pour ma part, j’ai vérifié que mon Mac ne se mette pas en veille pendant la durée de l’enregistrement, en revanche la veille écran ne pose, elle, pas de problème. Je suis parti bosser et quand je suis revenu, un fichier de 459Mo m’attendait sur mon iMac, soit environ une heure et demie d’émission. Il faut compter environ 5Mo par minute d’enregistrement.

iMagneto fonctionne parfaitement bien et en plus il est gratuit. Il permet d’enregistrer un flux vidéo et pourquoi pas de se constituer une collection d’archives d’émissions télé ou de films. Seul bémol, certaines chaînes n’autorisent pas l’enregistrement. C’est le cas de TF1, de Canal Plus, de M6, par exemple qui proposent leur propre service de replay, souvent payant ou rétribué par la pub. Mais il reste les autres et pour celles-là iMagneto est à votre disposition. Voilà un logiciel bien pensé comme on les aime ici et pour tout dire indispensable !

télécharger iMagneto gratuitement

Stuff It Deluxe, l’outil idéal pour sauvegarder sur le cloud de manière sécurisée.

stuff-it-deluxe-macacoco-2013Le cloud se développe à vitesse grand V. Pour ma part j’ai choisi hubiC d’OVH qui, malgré quelques soubresauts et ratages de jeunesse présente à mes yeux les meilleures garanties de pérennité parmi les solutions françaises. Justement, le mot-clé est lâché. Française. Si j’ai choisi OVH ce n’est pas par hasard ou parce que je tutoie Octave Klaba. Eh bien justement, si. C’est parce que je connais bien OVH, que je travaille avec eux depuis plus de dix ans, que j’accepte de leur confier ce que j’ai de plus précieux : mes données. Mais même si j’ai une totale confiance en OVH, il y a des données de mon entreprise qui sont sensibles. Et ces données concernent aussi mes clients. J’ai donc cherché une solution permettant de sauvegarder mes données tout en protégeant leur accès. Et avec Stuff It Deluxe, j’ai trouvé LA solution. Et je fais coup double.

Stuff It Deluxe. Un logiciel légendaire.
Tous les Mac users connaissent Stuff It. C’est le logiciel de compression le plus populaire sur MacOS depuis des lustres. Je l’utilisais autrefois sous système 7, puis 8, puis MacOS 9 et quand Mac OSX est arrivé, intégrant lui-même des capacités de compactage en permettant de réaliser un zip très facilement, j’ai quelque peu oublié ce bon vieux Stuff It. Et j’avais tort. La nouvelle version est très complète et propose toute une gamme d’outils très élaborés de compactage de données. Lorsqu’on installe Stuff It Deluxe, celui-ci intègre un menu dans la barre du finder en haut à droite, le magic menu et vous allez voir que ce qualificatif n’est pas usurpé.

Réunir, compacter et protéger
Ce magic menu permet d’accéder aux principales fonctionnalités de Stuff It Deluxe, mais surtout à celles qui m’intéressent pour l’envoi de données vers mon cloud : le compactage de mes données et leur protection par mot de passe, le tout en une seule opération. Comment ça marche ? C’est on ne peut plus simple. Choisissez un dossier ou un fichier, cliquez une fois sur son icône pour l’activer. Quand l’élément est actif, déroulez le magic menu, sélectionnez Archive puis la ligne Stuff and encrypt. Deux fenêtres s’ouvrent. Une fenêtre de travail dans laquelle figure la progression du compactage et une fenêtre de mot de passe ou de phrase de passe. Plus votre phrase est complexe, plus l’encryptage est solide. Petit détail, Stuff It évalue en temps réel la qualité de votre mot phrase de protection. Choisissez de préférence un mot de passe complexe mêlant caractères alphabétiques et numériques et surtout… Ne l’oubliez pas !


Comme toujours Stuff It Deluxe s’avère très performant dans la compression et fonctionne en tâche de fond. Sur des dossiers testés, il peut diviser la taille d’un dossier par un facteur de douze ! Un dossier de 85Mo pèse désormais 7Mo, réunis en une seule icône .sitx et dont l’accès est crypté. Il ne reste plus qu’à sauvegarder le fichier sur mon cloud. Avec Stuff It Deluxe, je fais d’une pierre plusieurs coups. J’économise de la place sur mon Cloud, j’ai un document unique facilement identifiable et mes données sensibles sont protégées par un cryptage solide. Stuff It Deluxe était un logiciel légendaire, il prouve aujourd’hui qu’il est encore promis à un grand avenir. En un mot : indispensable.

acheter Stuff It Deluxe (49,99$) sur le site de Stuff It

Gants tactiles TouchGlove de Passat, pour surfer sur smartphone cet hiver sans enlever ses gants

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Si vous avez déjà essayé de naviguer sur votre smartphone ou votre tablette avec une paire de gants classiques, en cuir ou en laine, ce que je vais vous dire n’aura pas l’air d’un scoop : ça ne fonctionne pas. Ô joie ! Dehors, on se les gèle et votre téléphone sonne, vous voilà condamné à enlever vos gants pour pouvoir répondre, maudissant au passage ces crétins d’ingénieurs qui auraient quand même pu nous pondre un écran tactile qui réagisse à toutes les surfaces, sauf que ça, techniquement, c’était pas possible. Et là vous vous dites que des gants qui tiennent vos mains au chaud et qui sont en même temps capables d’activer l’écran tactile de votre smartphone ou de votre tablette, ça serait quand même bien cool non ? Bonne nouvelle, ça existe et Macacoco les a testés pour vous.

Gants TouchGlove, pratiques et pas chers.
gants-touchglove-macacoco-2013Easy Tech propose ces gants TouchGlove, des gants confortables, extensibles, sans coutures qui permettent de naviguer sur tout écran tactile aussi facilement qu’à mains nues. Pratiques, aussi bien à la ville qu’en promenade, ces gants tiennent vos mains bien au chaud à l’abri tout en vous laissant libre de naviguer sur votre smartphone, tablette ou player MP3. Ce qu’on apprécie particulièrement c’est que contrairement à d’autres gants qui ne permettent d’activer le tactile uniquement au bout des doigts, ici c’est toute la main qui est tactile, on peut utiliser les cinq doigts ou toute autre partie des mains. Bref, un produit efficace et pour tout dire indispensable, surtout en ce moment !

TouchGlove par Passat. Existe en trois couleurs, trois tailles (S, M, L). 19,95€ en grandes surfaces.

Photographes, sécurisez vos données avec un disque dur digne de ce nom : WD My Book Studio edition II.

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La sécurité, la conservation, la préservation des clichés a depuis toujours représenté une problématique pour les photographes. Autrefois, du temps de l’argentique, il fallait conserver les négatifs à l’abri de l’humidité et de toutes les dégradations possibles. L’incendie des locaux de Philipp Plisson, photographe de mer en septembre 2010 a considérablement marqué les esprits. Pour un photographe, perdre des clichés c’est perdre une grande partie de sa vie. Avec le numérique, finalement, on pourrait imaginer se sentir plus à l’abri. À y regarder de plus près, pour de très nombreux photographes il n’en n’est rien. Les supports numériques (CD, DVD, disques durs) sont par nature des supports fragiles, c’est la multiplicité des supports, leur diversité géographique qui offrent aujourd’hui les meilleures garanties de sauvegarde.

Plusieurs disques ? Du Canada dry de RAID 1
Pour ma part, j’avais mis en place jusqu’à ce jour, une stratégie de sauvegarde sur des DVD et des jeux disques durs multiples. J’utilise un disque dur de travail de 2To et deux disques de backup de capacité identique sur lesquels je copie mes données lorsque le travail est terminé. Ces disques durs étant amovibles (via deux docks Macway), je peux les stocker dans un autre point géographique que mes bureaux. En réalisant une copie miroir d’un disque dur à l’autre, je suis un peu comme Monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir, dans le cas présent je fais du RAID1 ou du moins ce qui ressemble vaguement à du Canada Dry de RAID1. Sauf que ma copie ne se fait pas en temps réel et que le niveau de sécurité est loin de ce qu’on peut attendre en utilisant un vrai disque dur RAID1. Sécurité. Ce mot revenait sans cesse, jusqu’à ce que je tombe sur un communiqué de presse émanant de Western Digital qui annonçait un disque dur configurable en RAID1. Capacité 6To. Il fallait que je teste.

Un véritable plug and play
Western Digital, ses disques Caviar, on connaît. Ce qui m’a plu, illico, c’est le soin de design apporté par WD, un argument loin d’être anecdotique pour les clients Mac. Look alu brossé, le disque My Book Studio Edition serie II a de la gueule. Posé à côté de mon iMac, il s’intègre parfaitement dans le paysage. Ça c’est fait et bien fait. Côté installation, c’est du plug and play ou je ne m’y connais pas ! On insère le CD, on lance l’install de l’appli WD Drive manager. Branchement cu câble firewire 800, notez qu’il y a également sur ce modèle un second port Firewire 800, un port eSata, un port USB 2 ainsi qu’une fente de sécurité Kensington et que WD fournit TOUS les câbles (pour info il existe également un modèle Thunderbolt) et c’est parti, le disque démarre. En façade une langue de lumière se déplace selon un code facile à interpréter, on voit ce que le disque est en train de faire, en temps réel. Pratique.

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RAID 1. Un niveau de sécurité très élevé.
Par défaut, une fois monté, le disque affiche 6To exploitables, les capacités des deux disques sont donc cumulées, deux fois trois teraoctets. Dans ce cas de figure, on privilégie la vitesse d’écriture mais dans mon cas ce n’est pas ce qui m’intéresse. Via le drive manager, je choisis l’option RAID1 HFS+, le disque dur est décroché du finder, configuré, ré-affiché, la manip dure moins d’une minute, c’est ultra efficace. À partir de maintenant, mon disque affiche 3To exploitables et gère automatiquement et en temps réel la duplication des données du disque A sur le disque B. En clair, si l’un des deux disques durs lâche, il suffit de l’extraire de son support et de le remplacer par un autre disque dur WD Caviar de même type. En clair, RAID1 offre un niveau de sécurité extrêmement élevé. De plus WD Drive manager, toujours dispo dans la barre de menu du Mac en haut à droite, donne en temps réel le niveau de charge du disque, la condition thermique et l’état des disques. La couleur de l’icône indique l’état du disque, ainsi vous êtes averti immédiatement en cas de souci, très pratique. De plus, si le système détecte une surchauffe, le disque s’arrête de tourner, d’où l’intérêt de bien réserver un espace propre et ventilé autour du disque et de ne pas empiler d’objets sur le disque.

Western Digital Caviar. Option performances.
Du côté des performances en matière de rapidité d’écriture, WD My Book tient toutes ses promesses, oui c’est rapide. Les disques durs Caviar Green (64Mo de cache) s’avèrent bigrement efficaces. Seul bémol, dans un premier temps j’ai transféré mes données d’un disque dur USB2 vers le disque WD en firewire 800, j’ai donc été limité par l’interface USB2. J’ai mis 5′ 20″ pour copier un dossier de 10,15Go d’un disque dur Samsung (1To, 7200rpm, 32M) connecté sur un dock en USB 2 vers le WD MyBook 3To RAID1, ce qui me semble néanmoins tout à fait convenable. Naturellement, les performances sont tout autre dès lors qu’on utilise Firewire 800 à plein régime ! Du iMac à WD My Book par exemple, via Firewire 800, le gain en terme de rapidité est d’environ 40% et j’imagine volontiers que ces performances sont encore décuplées avec l’utilisation de l’interface Thunderbolt. Ultime précision, le disque WD My Book est garanti 3 ans.

En résumé ? Indispensable.
J’apprécie la performance de ce disque Western Digital RAID 1 autant que son aspect sécuritaire, la simplicité de mise en œuvre autant que l’efficacité de son interface logicielle, avec un WD Drive manager simple et très visuel. Le disque est très discret, élégant avec son look et son habillage alu et cerise sur le gâteau, à l’utilisation il est plutôt silencieux. Son système de veille est très efficace, le disque se met en sommeil et démarre à la première sollicitation. Petite suggestion, il serait très agréable de pouvoir paramétrer la mise en veille. L’extraction des disques est vraiment aisée, sur la face arrière, qui comporte des connexions multiples. Bien sûr si vous avez un iMac, je vous conseille de privilégier la connexion Firewire 800, ça pulse ! Notez aussi que le disque existe en version Thunderbolt et une connexion à internet permettant le partage des données en temps réel, via internet (navigateur et smartphones), transformant votre disque WD en cloud personnel. Avec cette nouvelle génération de disques durs RAID, Western Digital prend pied sur un segment qui ne va cesser de se développer et la firme a de solides arguments. D’abord son excellente image de marque (les disques WD Caviar sont réputés parmi les meilleurs du marché), ensuite une fourchette de prix publics qui rendent cette gamme de disques durs enfin abordables pour tous. Photographes en vérité je vous le dis. Désormais vous n’avez plus aucune excuse pour ne pas faire de sauvegardes !

en savoir plus sur le site Western Digital

• ce banc d’essai a été réalisé en collaboration avec Shots.fr

Tests Freemobile : téléphonie, SMS, MMS, data. Un bilan globalement très positif.

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Je sais que vous allez me dire et j’aimerais tout de suite dégoupiller votre mauvaise humeur. C’est vrai que le lancement de Freemobile a été une aventure incroyable, d’ailleurs de vous à moi ça restera dans toutes les mémoires. Moi, je garderai l’image d’un Xavier Niel excité comme un gosse devant la boutique de jouets le jour de Noël. On sentait son enthousiasme à l’annonce pendant la conférence de presse, tant il était palpable. Quel bordel il nous a mis, le sale gosse, qui non content d’avoir chatouillé le monde de l’internet avec Free, a décidé de remettre le couvert avec la téléphonie et Freemobile. Au delà des ratés, du cafouillage (on va en reparler), il faut quand même regarder les choses en face. Xavier Niel nous fait le coup du revenez-y et botte le cul des trois frères, du triumvirat de la téléphonie française Orange, Bouygues, SFR qui ont tous suivi le rythme, proposant des forfaits plus ou moins Canada dry de Freemobile via leurs marques internet (Sosh pour Orange, B&You pour Bouygues, Red pour SFR), surtout pour limiter l’hémorragie grandissante de la perte de clients. À l’heure où j’écris ces lignes, on estime à près de 2 millions le nombre d’abonnés à FreemobileHolly shit ! Deux millions d’abonnés ! Et cette performance n’est pas sans poser d’innombrables problèmes.

Le tsunami Freemobile
Xavier Niel s’est expliqué devant les parlementaires français et que nous dit-il ? Il nous dit qu’il avait tablé sur, je cite “quelques dizaines de milliers d’abonnés les premiers jours” et là, évidemment, tout le monde se marre. J’ai du mal à croire, compte tenu de l’image que j’ai de Xavier Niel, un garçon bien sympathique et plutôt intelligent, qu’il ne se soit pas dit qu’avec des offres en tout illimité à 19,99€ (15,99€ pour les abonnés Freebox), voire avec une offre ultra low cost à 2€ (zéro euro pour les abonnés) il n’allait pas provoquer un tsunami de la téléphonie mobile. C’est ce qui s’est passé. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, il s’est produit une conjonction d’éléments qui, imbriqués les uns dans les autres, ont provoqué une inévitable saturation du système. Un vrai pataquès, entre les bugs du système (bugs à l’inscription, bugs dans les adresses contenant un ou plusieurs zéros, oublis et erreurs des utilisateurs, …) et la mauvaise volonté des autres opérateurs, traînant des godasses pour appliquer la portabilité, voire pour transmettre les codes de désimlockage, sans compter ce climat de guerre civile, largement entretenue par quelques fouteurs de merde et autres trolleurs patentés, bref. L’aventure Freemobile n’est pas un long fleuve tranquille. Au bout du chemin, le désarroi des utilisateurs. Entre ceux qui attendent leur portabilité (merci les 3 frères), ceux qui ont eu leur portabilité mais pas leur carte SIM (qui voyage en courrier simple), ceux qui n’ont eu ni l’un, ni l’autre et qui sont coincés à la maudite étape 1, ceux qui demandent la modification de leur abonnement, ceux qui ne comprennent pas (à juste titre) qu’en s’étant inscrit le 11 ils voient passer devant eux des gens inscrits le 12, … Je vais vous dire. Il ne fait pas bon être dans les pompes du community manager de @freemobile en ce moment. Le pauvre ! Il doit gérer les coups de gueule de près de vingt mille followers et de vous à moi, je ne l’envie pas.
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Offre téléphonie : Freemobile champion toutes catégories
De mon côté, inscrit le 12, j’ai reçu ma carte SIM et ma portabilité quatorze jours plus tard. J’ai activé ma carte SIM et dans la foulée je l’ai logée dans mon Iphone 3G. Paramétrage au nom de Free et en avant Guingamp ! Du côté du téléphone, réception maximum. Je me suis demandé si j’étais sur le réseau Freemobile ou bien en itinérance, en clair sur le réseau Orange. J’ai donc fait le field test qui permet de déterminer quel réseau est utilisé par mon iPhone. Il suffit de taper sur la console téléphone le code *3001#12345#* puis d’appuyer sur la touche téléphone. Ensuite direction le menu MM Info et l’onglet Serving PLMN. Le Mobile Network Code indique le réseau utilisé, dans mon cas 1. Je suis donc comme Monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir. Je suis en itinérance, en clair sur le réseau Orange. Bon, finalement on s’en fout hein ? L’important c’est quand même ça : les appels illimités sur les mobiles en France (et aux USA, au Canada, Alaska et Hawa, les appels illimités vers les fixes en France et 40 destinations internationales, les SMS et MMS illimités. Et ça, franchement, ça marche bien. En revanche pour la 3G, le bilan me semblait, a priori, beaucoup plus mitigé.

3G, méfiez-vous des tests de bande passante !
Le premier truc auquel on pense, pour faire un test de débit, c’est d’installer sur son iPhone une app de test. Tout le monde s’est donc rué sur Speedtest et là, mama mia ! Les résultats en 3G se sont avérés nuls ! Un ping de 196ms, un download de 1,89 Mbps et un upload de 0,09 Mbps. C’était trop nul pour être crédible. J’ai donc réactivé Wifi et j’ai relancé le test toujours avec Speedtest. Ping 111ms, download 3,43 Mbps et upload de 0,71 Mbps. J’imagine que beaucoup d’utilisateurs font appel en ce moment à Speedtest, il n’est donc pas impossible que les serveurs utilisés soient sensiblement perturbés. J’ai donc remis ça, cette fois avec le test de DSLValley en passant par le navigateur Safari de mon iPhone et là les résultats sont notoirement différents ! En débit descendant et en 3G le test m’indique 6460 Kbits par seconde (soit 808 Ko seconde) et en débit montant 97 Kbits par seconde (soit 12 Ko seconde). Des débits plus que satisfaisants, surtout en download ! D’autant que le même test en Wifi, sur le même serveur, m’indique un débit descendant de 2492 Kbps (312 Ko/s) et un débit montant de 315 Kbps (39 Ko/s). En clair, je downloade 2,5 fois plus vite en 3G Free qu’en Wifi.

Conclusion. Freemobile c’est bon pour le moral.
On attendait beaucoup de Freemobile, j’ai même envie de dire qu’on en attendait trop. C’est tout juste si certains en arriveraient à reprocher à Xavier Niel de ne pas traverser la Seine à pieds secs… Faisons le point. Avec mon forfait Freemobile, je peux désormais téléphoner librement, autant que je le désire sans me prendre la tête des minutes qui passent, sur les téléphones fixes et les téléphones mobiles de tous les opérateurs en France. Je peux envoyer librement des SMS et des MMS. Perso j’en envoie très peu, mais j’imagine le bonheur pour les kids qui sont de gros consommateurs de ce genre de message. J’ai testé l’envoi de SMS, ça fonctionne parfaitement bien. J’ai accès aux datas en 3G avec un excellent débit avec un fair use de 3Go. Rappelons quand même, pour mémoire, qu’avec mon précédent abonnement j’avais un fair use de 500Mo et que la plupart des autres opérateurs accordaient 1Go, voire 2Go au maximum. Téléphonie, SMS, MMS, data. Avec un abonnement à 15,99€ par mois. Freemobile c’est bon pour le moral. Et ce n’est que le début (continuons le combat). J’attends avec beaucoup d’impatience que Xavier Niel nous annonce une offre data du même tonneau, histoire de pouvoir surfer librement, sans contraintes, sur internet en 3G avec mon Macbook Pro, voire avec un iPad 3… La révolution Freemobile ne fait que commencer. Nous allons vers les beaux jours.

Smutefy pour supprimer les pubs dans Spotify. Et après ?

smutefy-pour-mac-spotify-2011Jusqu’à ce jour, j’utilisais peu Spotify, non en fait je dois à la vérité de dire que je n’utilisais pas Spotify du tout. Pourquoi ? Deux raisons. D’abord, dans le modèle gratuit, le fait qu’on m’impose de la pub, et ce de manière très agressive, je devrais même dire de manière oppressive, je trouve ça totalement insupportable. Tous les deux ou trois titres, une pétasse ou un crétin qui viennent me vanter les mérites d’un apéro, d’une bagnole ou du dernier album d’une chanteuse peroxydée que je ne peux pas voir en peinture, je ne sais pas vous mais moi, c’est niet. Bon, en même temps vous allez me dire qu’on est dans un modèle gratuit, qu’il faut bien vivre ma pauvre dame et que ça passe par la pub et que si je ne suis pas content je n’ai qu’à payer ou ne pas utiliser Spotify. C’est ce que je fais, je ne paye pas et je n’utilise pas Spotify ! Ce qui m’amène à évoquer la deuxième raison, le prix. Spotify c’est cher, pour un système qui finalement ne me permet que d’écouter de la zique en streaming de façon temporaire. Et encore, pas toute la zique ! Dans le catalogue Spotify il y a quand même de grands absents ! Faites une recherche sur les Beatles, vous comprendrez. Bref, le modèle payant de Spotify c’est entre 4,99€ et 9,99€ par mois, c’est quand même pas franchement donné, hein ? Donc pour ma part, j’ai fait un choix. Je n’utilise pas Spotify. Et puis j’ai entendu parler d’un ensemble de logiciels permettant de contourner la protection pub. J’ai testé et je dois dire que la chose est très habile !

Smutefy coupe le sifflet des pubs dans Spotify
L’idée est toute simple. Il faudrait un logiciel qui détecte le moment où Spotify envoit sa pub, coupe le son et le réactive quand la musique reprend. Pas con ! C’est un développeur espagnol qui s’y est collé. Il a créé Smutefy. Et ça marche !

L’idée est d’installer trois logiciels. Le premier se nomme Growl. Ce petit utilitaire prévient l’utilisateur quand un logiciel fait une action particulière. Dans le cas présent Growl va afficher une notification lorsque Spotify balance sa pub. Le second se nomme Soundflower, c’est une extension système permettant à plusieurs applications de partager les ressources audio de votre Mac, elle est utilisée par Smutefy. Et puis il y a Smutefy qui doit être lancée avant Spotify. Smutefy apparaît dans la barre de menus à haut à droite de l’écran du Mac. Il faut juste veiller à ce que Audio output soit coché et que Soundflower soit sélectionné. Et c’est tout. Tant que Spotify joue de la musique, tout va bien. Dès que Smutefy détecte une pub, le son du Mac est coupé et il redémarre au prochain morceau de musique.

Un système pour les radins ?
Bon, ça marche bien mais franchement Smutefy n’est pas LA solution. Il faut quand même attendre que Spotify ait joué sa pub en entier et parfois il se passe du temps avant que la lecture du titre suivant ne soit effective. Le système conviendra aux auditeurs qui se contente d’écouter de la musique comme à la radio et il ne fait pas de doute que les mélomanes préféreront payer l’abonnement Spotify, qui assure non seulement l’absence totale de pub mais qui en plus, luxe suprême ! Permet d’écouter gratuitement de la musique en ligne partout, y compris et surtout via son iPhone, en 3G.

voir le site de Spotify

(pas de lien vers Smutefy. Si vous voulez tester ce logiciel, Google est votre ami…)

Sonde de calibration, le maillon indispensable en photographie numérique.

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De mes glorieuses années passées au coeur de la planète Apple, du début des années 80 au milieu des années 90, je garde des souvenirs remplis de bons moments. J’ai eu la chance de vivre le tout début de l’ère de la firme de Cuppertino, à une époque où un Apple ][e se négociait à prix d'or (50.000 Francs de l'époque, soit à la louche 7600 de nos actuels euro et encore même pas actualisés !) sauf si vous pouviez bénéficier, grâce à un revendeur peu regardant, de l'opération "l'avenir n'attend pas" moyennant quoi la bête équipée d'un double lecteur de 140K ne vous coûtait "que" la moitié, avec une remise de 50%. C'était, pour moi, le début du bonheur et aussi d'une grande aventure humaine. Songez qu'en ces temps reculés, Macintosh n'existait même pas, c'est vous dire dans quel état de platitude on vivait à l'époque. Il n'y avait pas internet mais grâce à la carte Fakir on pouvait transformer son ordinateur Apple ][ en serveur minitel mono-canal. Le rêve quoi ! À la fin des années 80, Mac avait enfin pris le pouvoir. Les plus fortunés d'entre nous avaient des Mac IIfx, utilisaient PageMaker et on commençait à parler de pré-presse et de traitements numériques. Les écrans Supermac, Radius, Barco et consorts se monnayaient à prix d’or. Vendre un système Barco et sa sonde de calibration permettait de nourrir une famille pendant un bail, j’exagère à peine. J’ai plein de souvenirs drôles et cocasses de cette époque, quand le logiciel vedette s’appelait PixelPaint et qu’on s’extasiait sur sa capacité à gérer seize millions de couleurs. Je ne savais pas encore que le logiciel que j’étais en train de beta-tester allait révolutionner la planète, dès le début des années 90. À l’époque il était connu sous sa seule signature, son nom de code, était distribué avec certains scanners. Il n’avait pas encore suscité l’appétit de la socité Adobe et ne s’appelait pas encore PhotoShop. Je me souviens de réactions de clients de l’époque : “ça ne marchera jamais votre truc !” Il faut dire que Photoshop avait dix ans d’avance, voire plus, sur tout ce qui existait à l’époque et les machines avaient bien du mal à suivre. Bref, j’ai vécu avec joie tout ce bordel ambiant, pour reprendre l’expression chère au cœur du créateur de la société Hello Informatique qui commercialisait un modem 2400bps protégé par une étrange carte intégrant un micro-processeur (dingue non ?) et je garde de cette belle époque de précieux souvenirs et des amis très chers. En tout cas, dès le départ, une problématique importante s’est posée, dès l’utilisation d’écrans en couleurs, c’est justement de s’assurer de la concordance entre ce que l’opérateur voyait sur son écran et ce qu’il allait obtenir sur le document une fois imprimé. Le tout résumé dans l’acronyme désormais célèbre, wisiwig. What you see is what you get. Aujourd’hui autant qu’hier, cette problématique demeure. What you get ? Pas sûr, justement ! Comment être certain, à ce propos, que le vert de la pelouse, le jaune de la pâquerette et le noir du cul de la vache correspondent vraiment à la réalité ? Pour cela, pour avoir cette assurance de concordance et d’exactitude des couleurs et des contrastes, il faut calibrer votre écran. Mais avant ça, quelques petits conseils environnementaux.

Trop de lumière tue la lumière.
Premier conseil, de base. Veillez à positionner votre écran à l’abri de toute lumière directe. Si le soleil frappe directement votre écran, si la lumière ambiante de l’endroit où vous visualisez vos photos est trop intense, vous êtes déjà hors jeu. L’idéal est que votre écran soit bien abrité de la lumière. Je me souviens des premiers écrans Barco (ceux qui, à l’époque, coûtaient un bras). Ils étaient livrés avec un cache, comme une visière qu’on adaptait sur l’écran, le protégeant ainsi des lumières parasites. Sur nos écrans plats LCD d’aujourd’hui, la meilleure protection c’est le choix du bon positionnement. Parfois, on n’a pas trop le choix. Dans ce cas, le rideau permet d’atténuer l’agression de la lumière, c’est le choix que j’ai fait dans le bureau où je travaille mes clichés. Les deux petites fenêtres qui sont face à moi sont occultées par des rideaux opaques. Les deux autres fenêtres, sur ma gauche, disposent de rideaux, tirés lorsque je dérushe. Pour ne pas être dans la pénombre totale, une lumière indirecte éclaire le mur et le sol. Voilà pour l’environnement. Reste à ce que l’écran restitue avec le plus d’exactitude possible les couleurs, le contraste de mes clichés. Que mon écran restitue la réalité pour que mes tirages papiers soient in fine conformes à la réalité. C’est le rôle du calibrage ou pour reprendre l’expression anglo-saxonne de la calibration.

La calibration de mon écran.
J’utilise un iMac 22 pouces sous Mac OSX 10.6.6, équipé en standard d’une carte graphique Nvidia GeForce 9400, couleurs vraies 32 bits. Pour la calibration de mon écran, j’ai choisi le système Spyder 3 Elite commercialisé en France par (l’excellent) Macway. Simple de mise en œuvre, simple d’utilisation, pas très onéreux (comptez moins de 200€) et surtout livré tout en un. Une sonde de calibration d’un côté, un excellent software de l’autre. Ce tandem, sonde + logiciel, va d’abord vous permettre d’analyser la lumière ambiante de votre espace de travail, autant dire une étape cruciale. Comme je l’ai écrit plus haut, trop de lumière tue la lumière. L’étape préliminaire à la calibration va donc consister pour la sonde Spyder à mesurer la lumière ambiante de votre espace de travail. Posez la sonde à côté de votre écran, lancez Spyder 3 Elite (barre de menu en haut à droite de l’écran de votre Mac) et cliquez sur le bouton de mesure de lumière ambiante. La sonde analyse la lumière et vous donne le résultat. Un conseil, si la sonde détecte une lumière trop vive, déplacez votre écran ou tirez les rideaux. Et relancez l’analyse de la lumière. Selon celle-ci, Spyder indique si votre environnement est favorable, ou pas. Il vaut mieux qu’il le soit, car la suite en dépend. Ensuite vient le moment de la calibration proprement dite. Spyder vous invite à positionner la sonde sur l’écran. Si vous avez un écran LCD, n’utilisez pas la ventouse pour coller la sonde à l’écran, mais utilisez plutôt le contrepoids sur la face arrière de votre écran et la sonde positionnée au mieux, à l’emplacement désigné par le logiciel. S’il le faut, inclinez légèrement votre écran vers l’avant, vous devez trouver un bon compromis au niveau du positionnement sur l’écran. Si vous utilisez un logiciel comme Google mail notifier, quittez-le pendant la calibration. Évitez aussi les économiseurs d’écran qui pourraient se lancer juste avant la calibration, ça ferait désordre. Une fois que tout est prêt vous pouvez lancer la procédure.

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Calibration : et plus blanc que blanc, c’est blanc ?
Spyder va mesurer votre écran. Le but de la calibration est de trouver, pour votre écran, le point blanc le plus blanc possible, le blanc de chez blanc. De la même façon il va chercher le noir le plus noir, calibrer la luminosité et le contraste avec une gamme de couleurs (noir, blanc, gris, rouge, vert, jaune, bleu, blanc). Une fois passée en revue cette gamme de couleur, le logiciel cherche à améliorer, à optimiser le point blanc, puis mesure la luminosité de l’écran (maximale, moyenne, minimale), adapte la luminosité et règle votre écran, en fonction du gamma (2,2), de la température de couleur selon la lumière ambiante (la norme D50 arts graphiques se situe autour de 5000K). Une fois l’ensemble de la procédure terminé (comptez une vingtaine de minutes la première fois), Spyder vous propose d’enregistrer le profil ICC de votre écran. C’est ce profil qui sera désormais utilisé par votre Mac, par défaut. C’est la phase de caractérisation, c’est à dire l’enregistrement des caractéristiques d’étalonnage de votre écran. À l’issue de la procédure, Spyder vous propose de visualiser une série d’images de tests qui vous permettent de comparer votre écran avant la calibration et après. Un clic sur le bouton permuter et vous voyez votre écran sous un autre jour ! Vous pouvez aussi, via le logiciel, comparer votre profil ICC aux profils habituellement utilisés de manière standard.

Spyder 3, comme les scouts : toujours prête !
Un conseil. Laissez toujours votre sonde connectée. Et pendant que j’y pense, connectez votre sonde à un vrai port USB, au dos de votre iMac et surtout pas sur un hub. N’hésitez pas à l’utiliser régulièrement et donc à la rentabiliser. Pour être efficace, une calibration doit être effectuée cycliquement. Avec ma sonde Spyder Elite, je fais un CheckCAL tous les quinze jours, c’est une vérification de l’étalonnage actuel de mon écran. Vous pouvez à tout moment ou à chaque fois que l’envie vous en prend, faire un ReCAL (c’est un étalonnage standard de votre écran) ou un FullCAL (c’est l’étalonnage complet de l’écran). Si vous pensez que les conditions se sont dégradées ou que la lumière ambiante a changé, une calibration rapide peut être un bon moyen de vous rassurer.

Photographe amateur ou professionnel, c’est un investissement indispensable !
Soyons clair, une sonde de calibration est pour tout photographe, qu’il soit simple amateur, amateur expert ou professionnel, un investissement définitivement indispensable, dès lors qu’on travaille des images à l’écran. Spyder existe en deux versions, une version Pro et une version Elite, avec une différence de prix relativement minime et quelques fonctionnalités en plus dans la version Elite. Pour ma part, je ne lésine que rarement sur la qualité des matériels engagés, alors amortir quelques dizaines d’euro en plus, compte tenu du service rendu c’est pour moi quantité négligeable. J’ai toujours tendance à vouloir utiliser le meilleur. Quelque soit votre choix (je vous donne les liens vers les deux produits) en achetant une sonde Spyder pour votre Mac, vous faites d’une pierre deux coups. D’abord vous achetez un matériel de qualité qui va durer dans le temps. Ensuite ce matériel vient accompagné d’un logiciel efficace, performant et simple, vraiment simple d’utilisation. À ce propos, notez aussi les mises à jour gratuites du logiciel par internet. Pour être assuré d’une harmonie entre la réalité photographiée, les couleurs restituées à l’écran et le tirage sur papier, le dénominateur commun indispensable est la sonde de calibration.

voir la fiche produit Spyder 3 Elite

voir aussi la fiche produit Spyder 3 Pro sur le site Macway

(ce banc d’essai a été réalisé en collaboration avec le blog www.shots.fr)

Manycam, amusez-vous enfin avec votre webcam !

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J’ai découvert par hasard Manycam, un logiciel vraiment surprenant fonctionnant sur PC et ma première idée, comme toujours, ça a été de me dire que ça serait drôlement cool si on avait un soft comme ça pour Mac OSX. Et là, bingo ! Comme c’est de plus en plus souvent le cas (merci Intel), les logiciels pour PC sont portés sur Mac. Et Manycam vaut vraiment, vraiment le détour.

En fait Manycam permet d’abord d’ajouter des fonctionnalités parfaitement inutiles à la webcam, qu’elle soit externe (en USB ou en Firewire) ou comme c’est souvent de plus en plus le cas interne. Si vous disposez de plusieurs webcams, vous pouvez sélectionner la cam de votre choix. Petite précision, on lance Manycam et celui-ci apparaît dans la barre de menu, en haut à droite. Une fois lancé on peut faire plein de choses amusantes voire très utiles avec ce petit logiciel très malin et entièrement gratuit !

Utiliser un objet
les gamins (les petits comme les grands) vont s’é-cla-ter ! On peut utiliser un masque (un ours, une grenouille, un lapin, un père Noël, …) et positionner ses yeux dans les trous. Mieux ! Il y a des tonnes d’avatars à télécharger sur le site de Manycam, et là encore c’est gratuit. Délires assurés entre potes. On peut aussi ajouter un drapeau flottant pour annoncer sa nationalité ou bien un panneau animé pour dire qu’on revient de suite. Très fun !

Utiliser un fond
Surprenant ! Manycam propose de choisir un fond (genre couché de soleil à Bora Bora) et de vous incruster sur le fond. Ça change du souk de votre bureau, non ?

Utiliser un effet
Effet sépia, noir et blanc, fantôme, déformation de l’image, incrustation de neige, de flammes, d’eau, effets graphiques (crayonné, lignes en couleurs), ajout de cheveux, de lunettes, de masques, incrustation d’un texte, d’une horloge… Bref, Manycam ne manque pas d’imagination et donne de la gueule à votre webcam.

Ça, c’est pour les effets apportés par Manycam. L’autre facette du logiciel et pas la moins étonnante c’est sa capacité à vous permettre de choisir la source vidéo diffusée par votre webcam. Et ça, ça peut s’avérer extrêmement utile, voire pratique.

Utiliser un film
Grâce à Manycam, vous pouvez diffuser un film (et le son) via votre webcam. Imaginons que vous ayez sur votre Mac un clip de vos vacances que vous souhaitez montrer à un ami via Skype. Il vous suffit de sélectionner ce film et dans Skype de choisir Manycam comme source vidéo. Votre correspondant verra votre film en lieu et place de votre flux vidéo habituel. Très fort et surtout très utile !

Utiliser une image fixe, un snapshot ou… le bureau de votre Mac.
Vous pouvez aussi tout aussi bien choisir d’utiliser une image fixe, comme une photo, pour montrer vos photos à distance, ou bien incruster un effet vidéo sur cette photo. Vous pouvez utiliser un snapshot créé par votre webcam, ou bien une image totale ou partielle du bureau de votre Mac !

Bref, Manycam a vraiment de la ressource. En fait ce logiciel super pratique et super gratuit est une boîte à outils vidéo. À vous de voir comment vous pouvez l’utiliser, la détourner selon vos besoins et la façon optimum d’en tirer parti. C’est en cela qu’on reconnaît les bons logiciels. Dans leur capacité à se plier aux besoins et aux exigences de leurs utilisateurs. Manycam fait partie de cette catégorie. Un petit utilitaire à toujours avoir sous la main, parfaitement inutile jusqu’au jour où il s’avère complètement indispensable parce qu’il répond exactement à un de nos besoins ponctuels.

télécharger gratuitement ManyCam

VMware Fusion. La curieuse histoire du PC qui était un Mac qui était un PC.

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Laissez-moi vous raconter une histoire de fous. Une histoire de fous, certes, mais une histoire vraie. Tellement vraie que cette histoire, je l’ai vécue et je la vis en ce moment. Tout commence par l’achat d’un netbook sur eBay, un Dell mini 9 équipé d’un MacOSX Leopard. Une chouette config, quasiment prête à l’emploi (il manquait deux ou trois drivers que j’ai installés) avec son proc Atom, une extension mémoire à 2Go de RAM et surtout un SSD de 32Go ultra rapido, complété par une carte SD de 32Go. Mazette, un petit Dell rikiki mais musclé : 64Go d’espace disque en ligne, le tout évoluant sous MacOSX Leopard, autant dire une horloge suisse. Bon, bien sûr, pas question de lancer Photoshop ou Aperture, non ! Le mini et son poids plume (1 Kg à la louche) est destiné à m’accompagner dans mes déplacements, pour surfer sur internet, relever mes emails sur Gmail, surveiller mes serveurs à distance, faire du FTP avec l’excellent Transmit. Le tout en Wifi quand il y en a ou en 3G, en utilisant la connexion de mon iPhone 3G (jailbreaké) via l’application PDAnet. Tout allait bien, donc, dans le meilleur des mondes et puis j’ai eu besoin d’utiliser un logiciel PC qui ne fonctionne qu’en environnement PC. C’est à ce moment là que j’ai imaginé ce scénario qui ne manque pas de piment. Émuler Windows sur un Mac qui tourne sur un PC.

VMware Fusion, le magnifique
Rien de tout cela n’aurait été possible sans VMware Fusion dont je n’hésite pas à dire qu’il est l’un des meilleurs logiciels que j’ai eu à tester sous Mac OSX, toutes catégories confondues. Voilà un soft qui permet de faire fonctionner sous Mac OSX et sur une machine à base de processeurs Intel un système d’exploitation étranger au cœur d’une machine virtuelle, non seulement Windows (98, me, XP) mais aussi Linux, Solaris, Chrome OS, … L’installation de Fusion est on ne peut plus simple puisqu’elle se limite quasiment à lancer l’installeur, choisir le disque de destination, entrer son numéro de série et c’est à peu près tout. On insert le CD original de son système d’exploitation (pour moi c’était Windows XP pro), notez d’ailleurs que vous pouvez aussi utiliser une image disque, et voilà l’install de Windows qui démarre, exactement comme si vous l’installiez sur un PC. D’ailleurs les Mac à base de processeurs Intel sont désormais parfaitement transparents. Ceux qui avaient fait la gueule (suivez mon regard) quand Apple a choisi Intel comprennent aujourd’hui tout le bénéfice que nous, Apple addicts, avions à tirer de ce choix. La preuve ? Windows s’installe désormais sans broncher, tout heureux qu’il est de trouver son ou ses processeurs de prédilection. Et tout le reste est à l’avenant. Mais revenons à notre Dell mini option Mac sous OSX. Voilà donc l’ancien PC dôté d’un système Mac qui héberge Fusion et Windows XP, et c’est comme un retour aux sources. L’installation de Win XP est un poil laborieuse (on ne se refait pas, hein Bill ?), d’autant qu’il faut subir les mises à jour en cascade de Windows et c’est un peu long. J’ai dû mettre quasiment une journée et demie pour finaliser l’install et la mise à jour.
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Et finalement, Dell mini évolue sous Windows !
Notez encore qu’un tableau de bord permet de paramétrer le fonctionnement système de Fusion de manière très pointue. On peut partager des dossiers de manière transparente avec le Mac qui est à l’étage en dessous, régler la taille de la RAM, la taille du disque dur alloué à Windows. J’avais accordé 5Go dans un premier jet et ça ne s’est pas avéré suffisant. Comme je n’ai pas pu (pas su) redimensionner la partition de manière dynamique dans Fusion, j’ai eu beau augmenter le curseur dans le tableau de bord rien n’y a fait. Il a fallu me résoudre à supprimer ma partition et à recommencer en allouant 7Go, le minimum avec SP3. En tout cas, une fois en place, c’est assez fascinant et c’est rien de le dire ! Windows XP tourne bien sur le Dell mini avec 1Go alloué à la mémoire Windows. Le concept lui-même est étonnant. Avec VMware Fusion, il est possible de faire des trucs radicalement inédits dans la vraie vie ! Par exemple de mettre Win XP en “pause”, c’est comme si le système d’exploitation se figeait à un instant T. Windows XP est en train de faire une mise à jour qui me semble interminable, je mets Fusion en pause, je quitte l’appli, j’éteins Dell mini et je vais me coucher. Le lendemain matin je rallume le mini, je relance Fusion et Windows XP reprend sa mise à jour comme si de rien n’était. Hallucinant ! Les volumes montés sur le Mac (disque dur, clé USB) peuvent être affectés à Win XP, dans ce cas elles disparaissent du bureau Mac (si vous avez choisi l’option PC isolé). Si vous quittez Fusion, les volumes affectés au PC redeviennent dispo sous Mac OSX. Étonnant, non ?

VMware Fusion est une killer app, sans l’ombre d’une hésitation.
J’ai installé mon logiciel PC et je l’utilise de manière tout à fait fluide et transparente. Désormais, mon Dell mini a une double fonction. C’est un PC qui est aussi un Mac sous OSX Leopard qui est aussi un PC sous Windows XP pro. Je suis donc capable d’utiliser des logiciels Mac ou PC en faisant tourner un simple logiciel d’émulation. Inutile de dire que je recommande hautement VMware Fusion : simplicité d’installation, d’utilisation, paramétrage transparent, fonctionnement fluide, ce logiciel est simplement génial. Gé-nial !

voir le site de VMware Fusion

Google Chrome pour Mac OSX. Finalement, pourquoi pas ?

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Après moultes hésitations, j’ai finalement consenti à ouvrir les portes de mon iMac flambant neuf au nouveau navigateur de Google, le très controversé Chrome. Car enfin, de vous à moi, à quoi sert un énième navigateur internet pour Mac OSX ? Après avoir dégagé feu Netscape, dont on a tous oublié qu’il fut notre premier navigateur, au siècle passé, sur Mac, après avoir vu également disparaître Internet Explorer de notre Finder, pour cause d’embrouille entre Microsoft et Apple, on s’est retrouvé vaille que vaille avec deux navigateurs pour Mac. D’abord Safari, que pour ma part je n’ai jamais vraiment beaucoup apprécié, même si Apple me condamne à l’utiliser avec iPhone. Et puis Firefox le magnifique qui préside aux destinées de mon internet, tant sur mon Mac que sur mon PC où j’évite Internet Explorer comme la peste. Mais, au fil du temps, des évolutions, je trouve que Firefox commence à pécher là où il justement il avait des longueurs d’avance. La version 3.6 du renard devient lourde et j’ai la désagréable impression que l’animal a pris du poids et qu’il court de moins en moins vite. Or un navigateur, c’est d’abord pour naviguer, sans blague, et si possible de la manière la plus fluide possible. Et c’est comme ça que Google Chrome a atteri sur mon iMac.

Premier constat, Google Chrome a appliqué à son navigateur des vertus identiques à ce qui a fait le succès de son moteur de recherche. La sobriété. L’interface est réduite à sa plus simple expression. Si vous aimez le minimalisme, l’interface strictement sobre, alors aucun doute, Chrome est fait pour vous. Côté navigation, c’est idem. Chrome s’avère vraiment rapide, dans les recherches, et particulièrement dans l’affichage des pages. Autre point qui va plaire à tous les utilisateurs, l’omnibox, qui sert à la fois de barre d’adresse ET de barre de recherches. Inutile de préciser que les recherches sont envoyées à Google par défaut, mais bon ça, c’est de bonne guerre après tout. Et si vous êtes comme moi client de Google en matière de recherches vous ne serez pas dépaysé. Chrome offre aussi une gestion des onglets évoluée, une page d’accueil dynamique avec des petits plus sympathiques : l’accès rapide aux favoris, les sites préférés en miniature (ou en liste), les onglets récemment fermés, l’accès à l’historique, et tout cela dans un environnement classe, propre, sans fioriture. Autant de petits détails que les utilisateurs lambdas vont adopter, comme la possibilité de customiser Chrome avec le thème de son choix, dans les préférences. Les autres, soucieux de sécurité et d’options avancées vont apprécier le haut niveau de sécurité (gestion des SSL), ou le paramètre des tâches permettant d’accéder aux processus du navigateur.

Paradoxalement on regrettera l’absence de la Google Toolbar sur le navigateur de Google ! Et si vous êtes fan des extensions de Firefox (qui ont fait en partie son succès), vous n’êtes pas prêt pour Chrome qui ne gère pas les extensions. N’empêche, je vous conseille d’installer Google Chrome. Il peut s’avérer très pratique de disposer de plus d’un navigateur, ne serait-ce que pour s’assurer d’une parfaite compatiblité entre plateformes ce qui intéressera particulièrement les développeurs évoluant sur internet. Les autres peuvent aussi installer Google Chrome car quelque chose me dit qu’à l’avenir, les qualités de ce navigateur vont l’imposer et en faire un outil au moins aussi incontournable que Safari ou Firefox sous Mac OSX.

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