BookBeo et iPhone : portes ouvertes sur le monde !

C’est une application multimédia dont Macacoco a choisi de vous parler aujourd’hui et auquel nous consacrons ce banc d’essai. Et quelle application ! Bookbeo est une app multi-médias, au sens propre du terme et en deux mots. Vous vous souvenez du jeu Myst où les livres projetaient des images, images qui permettaient à son lecteur de passer d’un monde à l’autre ? Eh bien BookBeo c’est un peu ça, mais en vrai. C’est une passerelle qui permet de passer de l’univers en deux dimensions du papier au monde de la vidéo, des images et du son. Et c’est votre iPhone 3G qui sert de pont entre les les deux mondes. Vous êtes prêt ? Suivez le guide !

Pour ce banc d’essai nous avons utilisé :

• un iPhone 3G
• l’app BookBeo téléchargeable gratuitement sur AppStore
• une image de test BookBeo.
bookbeo
Tout commence par du papier et ce drôle de pictogramme qu’on croirait tout droit sorti d’un épisode de Space Invaders. Ce picto a une taille variable, selon le nombre d’informations qu’on souhaite y intégrer, il peut mesurer 1 centimètre sur 1 ou 3 sur 3, bref, sa taille n’est pas énorme. On peut l’imprimer n’importe où, dans un livre, un journal, un programme de théâtre, un ticket de concert, une publicité, … qu’importe du moment qu’on l’imprime proprement et nettement. Des pictos comme celui-là, je vous parie qu’on va en voir fleurir un peu partout. Bon, si vous repérez un picto, ça veut dire qu’il y a du contenu multimédia accessible. Si ce n’est pas déjà fait, allez vite sur AppStore et téléchargez l’app BookBeo, c’est gratuit (et il n’y a aucun formulaire à remplir). Une fois que vous avez BookBeo sur votre iPhone, vous êtes prêt à vivre une expérience multimédia assez incroyable.

photo-bookbeoLancez l’app BookBeo, vous accédez directement au module Photographier. Pour ce test je vous propose de photographier l’écran de votre ordinateur (oui, ça fonctionne aussi). Pointez la cible au milieu du pictogramme et appuyez sur le bouton vert. BookBeo vous propose de valider alors faites-le en appuyant sur le bouton valider. Le picto est décrypté en temps réel par BookBeo qui le traduit et se connecte au contenu multimédia puis le joue, dans le cas présent il s’agit d’extraits de concerts pour une société de production (Last Exit records). Dans le cas présent, iPhone joue donc le rôle de pont entre un support inerte (le papier) et un support interactif, la vidéo avec du son.

video-bookbeoBookBeo est sans aucun doute l’une des expériences les plus fascinantes qui soit avec un iPhone. A l’image du livre de Myst, c’est aussi une porte ouverte qui permet de passer d’un environnement statique à un environnement dynamique. Les développements sont inombrables, les possibilités quasi infinies : un livre interactif pour les enfants, de l’aide à la vente pour un produit hi tech, de la diffusion de contenus musicaux pour des programmes de salles de concerts, des extraits de pièces de théâtre, un argumentaire d’homme politique sur son programme électoral, … les applications n’ont de limite que notre imagination ! En fait, en créant cette passerelle, les inventeurs de BookBeo nous ouvrent les portes du monde et signent une véritable killer app. Et bien sûr, le fait que le vecteur employé soit un iPhone rend le projet à nos yeux encore plus excitant !

note : le picto de test est valable jusqu’au 2 juillet 2009 !

minipop des tabliers de cuisine, des coussins pour votre chat et de bien jolies choses

Banc d’essai : dTunes, l’expérience interdite.

Mise au point : le téléchargement de musique et de vidéos est illégal
Ici, à Macacoco, nous soutenons la création artistique et nous sommes les premiers à dénoncer le téléchargement illégal des oeuvres de musiques. Ce banc d’essai est donc purement technique. Ce qui nous intéresse, c’est le schéma de fonctionnement de dTunes, un schéma particulièrement bien pensé. C’est dit.

dtunesNous allons donc parler de dTunes, l’antithèse de iTunes, une app underground, tout droit sortie de la zone interdite, découverte après une discussion sur le sujet, avec un ami. Alors vous allez me dire, quoi ? Comment ? L’honorable Macacoco soutiendrait-il désormais ce genre d’initiative honteuse ? D’abord, dTunes n’est pas une app honteuse, c’est un code truffé de bonnes idées et une mise en oeuvre particulièrement efficace et nous ici, à Macacoco, ce qui nous intéresse c’est ça, des applications hors-normes pour iPhone. Voilà donc dTunes. Bienvenue dans le côté obscur de la Force.

Pour ce banc d’essai, nous avons utilisé :
• un iPhone 3G jailbreaké version 2.2
• l’app dTunes via Cydia

Qu’est-ce que dTunes, en deux mots ?
dTunes c’est une app qui permet de télécharger de la musique, des flux vidéos, puis d’écouter ou de visionner les éléments téléchargés dans l’application. Et là vous me dites, ben euh… c’est un iTunes bis au fond ? C’est ça. C’est un iTunes bis version zone interdite. Parce que là où iTunes vous propose d’acheter les morceaux de musique ou les vidéos, dTunes lui vous propose d’aller les chercher là où il les trouve, dans la grande passoire sur internet. Attention ! L’app dTunes ne dispose pas d’un serveur attitré, on va vous proposer par défaut un serveur qui scanne le net et recense des endroits un peu partout sur la panète où l’on peut trouver de la musique téléchargeable à la hussarde, de façon un peu sauvage (et donc de facto illégale). Et ça, il fallait y penser. Regardons comment ça marche d’un peu plus près…
procedure-de-download

dTunes est structuré autour d’une fenêtre de lecture principale (browse), d’un media player, d’un bouton d’aide pour les flux torrents (un peu tarabiscotté, il faut passer par Terminal pour charger des torrents) et d’un bouton de recherche pour accéder à la musique. Un bouton settings permet quant à lui de définir le site de recherche des fichiers musicaux, vidéo et torrents, on peut envoyer le signal video sur une télé (ou pas), définir la présence d’une fenêtre popup en cas de déplacement de médias, enfin d’une option shake qui change de titre quand on secoue le cocotier (enfin, le iPhone je veux dire…).

Vous vous doutez qu’on a eu envie de tester, juste pour voir si l’app tient ses promesses. Alors comme l’inspecteur Bullit de “Mais qui a tué Pamela Rose ?” devant son paquet de cocaïne, on s’est dit : “on va goûter ?” Direction le bouton Search. Petite info, il s’avère que ça marche nettement mieux en 3G qu’en Wifi. On a pris un groupe au hasard (Aerosmith) et en avant Guingamp ! dTunes nous trouve une floppée de titres, répartis sur le net, un peu en vrac (des sites, des blogs, …). On voit passer Cryin, on valide, une fenêtre apparaît, on touche Download et c’est parti… Le titre est downloadé de manière assez rapide en 3G, on peut alors cliquer dans Play in MediaPlayer. Dingue ! On a recommencé l’opération deux ou trois fois, histoire de valider le banc d’essai et de tester la lecture en utilisant le Shake, très efficace et amusant. Chaque fois qu’on secoue iPhone, il change de titre de manière aléatoire. Il est possible d’accéder à la liste des titres pour en supprimer un ou plusieurs à la volée.

En conclusion : une belle app, bien pensée mais totalement illégale.
Tout est dans le titre ! On a été scotché par l’efficacité de dTunes pour aller chercher des contenus musicaux gratuitement sur internet. Il est aussi possible de trouver des contenus vidéos et même de downloader des fichiers torrents (pas testé, trop lourd). En revanche, attention aux consommations datas… Si vous téléchargez en 3G, votre fair use va en prendre un sacré coup dans l’aile !

Finalement, dTunes n’est pas une app dédiée aux amateurs de musique, car vous ne trouverez pas d’albums entiers sur internet avec cette méthode de recherche. Non, c’est plutôt du one shot : “tiens, j’écouterais bien tel titre de tel groupe, là maintenant !” N’empêche, ça reste illégal.

• les plus
une app bien pensée, avec des fonctionnalités intelligentes (le player, la méthode de recherche, le shake…),
permet de trouver un titre selon l’envie ou l’humeur, gratuitement.

• les moins
les recherches sont limitées, bien souvent aux hits d’un artiste ou d’un groupe,
ça rame un peu en Wifi, alors qu’en 3G ça peut être fulgurant (mais grosse consommation datas),
les fichiers musicaux sont pour la plupart en mp3 (basse qualité),
le chargement des torrents via Terminal est relativement complexe,
enfin et surtout, l’utilisation de cette app est totalement illégale !

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Orange TV sur iPhone 3G : attention danger !

Orange TV débarque sur mon iPhone 3G. Chouette ! La télé sur mon iPhone, à moi les journaux télévisés, LCI (quoique pour ma part je préfère BFM TV), le match de foot, le film du dimanche soir quand on n’est pas à la maison… Donc j’ai fait comme des tas d’utilisateurs d’iPhone vont le faire aujourd’hui et j’ai chargé l’app Orange TV sur mon iPhone 3G pour préparer ce banc d’essai. Lisez attentivement ce qui suit, si vous ne voulez pas découvrir une mauvaise surprise sur votre facturation Orange dans les jours à venir !

Pour ce banc d’essai, nous avons utilisé :
• un iPhone 3G,
• l’app Orange TV téléchargée gratuitement sur AppStore
• un abonnement série limitée Noël Origami Star pour iPhone 2h + 2h

france2-direct_orange-tvL’app s’est téléchargée sans trop de problème, assez tôt ce matin il y avait déjà du monde en attente de download. Au lancement de l’app, première déconvenue, Orange TV ne fonctionne pas en Wifi mais uniquement en 3G. Il y a du décompte data dans l’air ! L’app elle-même est assez bien faite, avec les liste des chaînes en direct, le programme de la soirée, un guide TV assez succint et le copyright. Je sélectionne France 2, ça mouline un peu, l’image apparaît, se contruit et enfin s’affiche. Image et son très correct. Je regarde William Leymergie quelques secondes, pour tester et je quitte, retour à la liste des chaînes. Un truc attire mon attention, c’est une icône avec un onglet orange dans le coin gauche qui signale les chaînes TV que j’ai en illimité et moi, benêt, je me dis qu’en casquant 50€ par mois, j’ai bien une vingtaine de chaînes, non ? Non. Je n’ai RIEN, aucune chaîne. Direction le support client Orange. Mon interlocutrice est super efficace (en plus elle a une voix super sexy, ce qui ne gâche rien) et en 5 minutes on va faire le tour du sujet… Et là, franchement, vous allez voir. Ça craint !
orange-tv-macacoco
D’abord, avec mon forfait Origami Star de Noël (qu’est pas un cadeau), elle me confirme : vous n’avez droit à aucune chaîne. Pire, si vous regardez la TV vous êtes facturé hors forfait et ça peut vous coûter très cher. Elle parle de plusieurs centaines d’euro et évoque un client qui a regardé un match de foot et qui a payé 70€ (ça fait cher le match).

Avec mon forfait Origami Star à 50€, clairement si je veux la télé, c’est :
• un supplément de 6€ pour 20 chaînes
• un supplément de 9€ pour le bouquet complet.

Ou alors je dois changer de forfait pour passer en Origami Star Plus, soit :
• 2 heures plus 2 heures soir et week end, plus la TV (20 chaînes), plus internet 2Go pour la somme de 52,50€ (engagement un an)

Au final, mon interlocutrice me glisse en confidence que je pourrais payer moins cher en réduisant mon forfait à 1+1 (compte tenu de mes consommations assez basses, ce qui s’explique par le fait que je téléphone assez peu via mon forfait, privilégiant la téléphonie via SIP, par exemple), si j’en fais le demande 15 jours avant la date d’échéance.

En conclusion : méfiez-vous d’Orange TV !
Je vous conseille de bien vérifier vos options. La plupart des lecteurs de Macacoco sont comme moi, ils n’ont pas d’office l’option TV et si je peux vous éviter de vous prendre des factures catastrophiques, j’aurais fait mon boulot ! Pour ma part je ne vais pas utiliser Orange TV, il est même probable que je vais désinstaller l’app qui ne présente pour moi aucun intérêt.

Enfin, je vous rappelle qu’il existe des solutions pour regarder la TV gratuitement sur iPhone, en Edge, 3G et Wifi, avec des solutions comme OrbLive (voir notre banc d’essai sur cette killer app).

les plus
simplicité d’utilisation, guide TV.

les moins
ne fonctionne qu’en 3G,
consommation décompté du plan datas,
non inclus dans la plupart des abonnements iPhone, nécessite un changement de forfait ou la prise d’option
en cas d’utilisation sans option adéquate, facturation en hors forfait.

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Banc d’essai : téléphone gratuit, faut-il croire en Skype ?

skype_logoL’app Skype est dispo depuis quelques jours à peine et elle a déjà été téléchargée plus d’un million de fois. C’est dire combien cette app était attendue par les propriétaires d’iPhone 3G. Mais il ne faut pas se leurrer, ce nombre massif de téléchargements est peut être l’arbre qui cache la forêt. Comme au poker, ici à Macacoco, on demande toujours à voir. Nous avons soumis Skype au banc d’essai, passé des appels lointains. Les premiers résultats ont viré au rouge, avec des performances cauchemardesques et puis finalement les choses se sont arrangées. Autant le dire clairement, si vous pensez que Skype est la killer app du moment, vous vous trompez. C’est une application qui va vous permettre de passer des appels gratuitement, sous certaines conditions. C’est aussi (et surtout) une app destinée à faire de l’argent en vous vendant des crédits. Car ce qui intéresse d’abord Skype, ça n’est pas de vous permettre de téléphoner gratuitement mais bel et bien de vous vendre des jetons téléphoniques (que vous payerez d’avance, cash). Et là c’est pas gagné ! En tout cas pas pour le moment…

Pour ce banc d’essai, nous avons utilisé :

• un iPhone 3G jailbreaké version 2.2
Skype version AppStore
• une version upgradée de Mobile Substrate via Cydia (important ! version 0.9.2508-1)

skype-connexionDirection AppStore, téléchargement de Skype, lancement de l’app. A ce stade soit vous avez un compte Skype et vous entrez votre identifiant et votre mot de passe, soit vous créez un compte en ligne. La connexion est rapide, Skype charge vos contacts et vous vous retrouvez dans l’interface que vous connaissez si vous fréquentez déjà Skype sur Mac ou sur PC. Votre status (Online, Do not disturb… ah oui, l’app est en english), un accès direct pour prendre une photo, l’édition du profile et puis, évidemment, votre crédit Skype et tout ce qu’il faut pour acheter du crédit. Pour ma part, je paie déjà près de 50€ par mois à Orange, alors c’est pas pour encore agraver mon cas en achetant du crédit Skype ! Le jour où mon forfait baissera, je regarderai peut-être les tarifs vers les mobiles (qui de toutes façons ne peuvent pas être plus chers que les tarifs d’Orange !). La liste des contacts est disponible en temps réel (c’est un plus d’avoir ce genre d’info de n’importe où sur son iPhone), un bouton chat permet de voir ses correspondants et de chatter en direct, et l’app propose un historique des appels. Et puis, bien sûr, un bouton Call permet de passer des appels…

skype-erreur-en-3gPremier bémol, Skype sur iPhone ne fonctionne qu’en Wifi. Si vous essayez de passer un appel en 3G Skype vous balance un joli message d’alerte vous indiquant que “Les appels Skype par 3G ne sont actuellement pas supportés, à cause de restrictions imposées par votre plan datas…” Ben voyons ! On se doute que pour les instructions relatives au plan datas, Skype prend ses ordres en France auprès de l’opérateur historique. Encore une fois, merci Orange ! J’ai donc activé la Wifi et j’ai appelé illico un pote qui vit au Maroc (à Casablanca, salut Laurent). Et là franchement, j’ai été surpris par la qualité de la communication Skype, aussi fort et clair que si Laurent avait été dans le bureau d’à côté. Sauf que le plaisir, à chaque test, fut de courte durée, la conversation n’excédant jamais 45 secondes, l’application Skype quittant ou carrément plantant iPhone ! Si vous avez un iPhone jailbreaké et que vous souhaitez utiliser Skype, il vous sera utile de lire le chapitre suivant.

Skype + iPhone 3G jailbreaké + MobileSubstrate : attention galères !
C’est en suivant le twitter de Saurik (créateur de Cydia), que j’ai vu passer un message sur les possibles problèmes avec Skype. Source du problème : Mobile Substrate. Lorsque des extensions provoquent le crash du springboard, MobileSubstrate les détecte et permet de continuer à évoluer sur iPhone en désactivant les extensions (c’est comme un safe mode, une genre de mode sans échec).

Dû à son mécanisme de fonctionnement interne spécifique, MobileSubstrate (version 0.9.2690-1) peut provoquer le crash de Skype après que vous l’ayez utilisé quelques temps (une période très courte selon moi, moins d’une minute). Saurik a développé une versio 0.9.2804-1 pour corriger le problème mais cette version refuse de charger les extensions de Skype. La version 0.9.2805-1 fonctionne (d’après Saurik) à 100% avec Skype en chargeant correctement les extensions de Skype. Si le problème persiste, il pourrait venir d’une extension qui n’utilise pas MobileSubstrate, dont Saurik donne la liste (et conseille clairement de les désinstaller) :
IntelliScreen
mAdvLock
mCoolIPhone
MobileHook
MobileLo/iLog
Rock Extensions

J’ai installé la plus récente version de MobileSubstrate et je confirme, Skype fonctionne parfaitement bien. J’ai passé hier soir, avant de terminer la rédaction de ce banc d’essai, une conversation de plus de dix minutes avec un correspondant sur Skype : niveau sonore fort et clair et pas l’ombre d’un problème.

En conclusion, Skype sur iPhone, pourquoi pas ?
skype-interface-iphoneLa conclusion, c’est que vous pouvez installer Skype sur votre iPhone tant que ça ne vous coûte RIEN. Pour que Skype soit intéressant il faut :
1- avoir des amis ou de la famille qui utilisent déjà Skype
2- avoir au moment de l’appel un réseau Wifi disponible.
Partant de là, Skype vous permet de téléphoner gratuitement de Skype à Skype, dans le monde entier, avec une qualité excellente.

En revanche, compte tenu des prix ahurissants actuellement pratiqués par des opérateurs comme Orange (j’aime rappeler à qui veut l’entendre que je casque 50€ par mois et j’espère que ça ne durera pas…), je ne vois aucun intérêt à acheter en plus des crédits de téléphonie Skype, MAIS (car il y a un mais) Skype pourrait devenir extrêmement intéressant, le jour où l’on aura la possibilité d’acheter des services à la carte pour son iPhone. Bien entendu, j’attends aussi avec impatience qu’un bon développeur nous ponde un add on à Skype lui permettant d’accéder à la 3G. Pour ma part, je vais conserver Skype sur mon iPhone pour pouvoir contacter mes amis qui sont aussi sur ce réseau et en attendant je continuerai à utiliser Siphon, via SIP et ma Freebox, de n’importe où. En Wifi comme en 3G.

les plus
passer des appels gratuits dans le monde entier, de Skype à Skype,
niveau sonore fort et clair,
tarification intéressante sur les fixes et mobiles
fonctionne sur tous les iPhone 3G même jailbreakés ;)

les moins
ne fonctionne pas en 3G.

[Edit] voir notre billet consacré à VoIPover3G permettant à Skype de passer des appels en 3G

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Banc d’essai iBluetooth : laborieux et pas concluant.

ibluetooth-echange-de-donnees-iphone-macAvec iBluetooth c’est une des app pour iPhone 3G jailbreaké que j’avais envie de tester depuis un bail. De mon côté j’étais prêt, en revanche c’est du côté de l’éditeur que ça semblait coincer. Impossible de se connecter au serveur, d’obtenir une licence de démo. Une fois cette épreuve passée, on avait six jours pour tester, un peu court. Une nouvelle version a permis de rallonger de quinze jours la version de test, mais il ne m’aura pas fallu plus d’un quart d’heure pour savoir que iBluetooth ne serait pas promis à beaucoup d’avenir sur mon iPhone. Explications.

Pour réaliser ce banc d’essai, j’ai utilisé :
• un iPhone 3G jailbreaké,
• l’application iBluetooth via Cydia,
• un iMac sous MacOSX 10.4.

connexion-iphone-macPremière étape, on paramètre les préférences de iBluetooth. En gros, ça permet de définir la visibilité du iPhone, d’activer éventuellement un contrôle par code pin, d’activer la possibilité d’envoyer des images jpeg par Bluetooth et de montrer ou de cacher les fichiers système. Une fois que c’est fait, direction le Mac pour l’opération classique de jumelage avec un périphérique bluetooth. Le Mac affiche un code, on saisit le code sur iPhone et les deux compères sont jumelés. Pour l’anecdote, l’utilisation de iBluetooth désactive la fonctionnalité bluetooth de iPhone dans les réglages. A partir de maintenant, tout l’intérêt de iBluetooth c’est de pouvoir envoyer des documents, des images, des sons iPod vers le Mac. Et c’est justement là que ça coince un peu.

Dans iBluetooth, on touche l’icône Images, on voit le contenu du dossier Images, on sélectionne l’image de son choix et on touche l’icône Envoyer. Là iBluetooth demande de sélectionner le périphérique (“Select a device“), le Mac apparaît dans la liste, on le sélectionne et le fichier est envoyé. Côté Mac, il faut accepter la réception et quand ça se passe bien le fichier est reçu dans le dossier documents. Quand ça se passe bien, parce que ça ne se passe pas toujours bien, on va en reparler. Le truc, c’est qu’il faut répéter l’opération à chaque fichier et ça c’est très, très lourd ! Du côté de la vitesse de transfert, 100Ko/seconde, pas de quoi s’envoler !
echange-iphone-imac
J’ai ensuite testé l’envoi de fichiers audio, parce que c’est quand même un intérêt évident de pouvoir envoyer de la musique de son iPhone vers son Mac et là… galères ! D’abord, les fichiers ne sont pas nommés en clair mais sous forme codée. C’est pas la faute à iBluetooth, c’est comme ça mais c’est pénible. En fait c’est comme ça parce que normalement on n’a pas accès à ce genre d’infos. Ainsi mon titre de Nada Surf (pris au hasard et pour cause) “Sea knows when” apparaît dans la liste sous le nom EOCA.mp4, pas vraiment facile de s’y retrouver. Sinon, sur les gros fichiers la connectivité s’est avérée douteuse et la performance minable (50 Ko/seconde maxi). Il est pour tout dire assez laborieux de transférer les fichiers et quand la connexion plante (ce qui m’est arrivé deux fois pendant le test), il faut carrément redémarrer iPhone !

transfert-musique-iphoneEn clair, une mise en oeuvre assez fastidieuse, des lenteurs de transferts, des plantages impliquant le rédémarrage de iPhone, des listes de noms de fichiers audio codés, iBluetooth ne me semble pas encore prêt à passer du temps sur mon iPhone. Tant qu’à faire, j’aurais plus vite fait d’envoyer mes images une par une via le mail que de me prendre le chou avec une appli qui se casse la pipe une fois sur deux. Alors, iBluetooth sur mon iPhone 3G ? Comme dirait ce cher Dédé Manoukian de la Nouvelle Star, pour moi c’est non.

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Installer le certificat Freephonie sur iPhone 3G et téléphoner gratuitement de n’importe où !

installation-certificats-freeMacacoco a déjà consacré un banc d’essai à l’excellente app de Samuel Vinson, Siphon, qui fonctionne sur iPhone 3G jailbreaké. Cette application permet tout simplement de téléphoner gratuitement en utilisant le réseau SIP d’une Freebox. Oui, vous lisez bien. Une Freebox, la fonctionnalité SIP activée, un réseau WIfi, un iPhone 3G jailbreaké et l’application Siphon. Il n’en faut guère plus pour téléphoner gratuitement sur des lignes filaires, sur toutes les destinations couvertes par Free, gratuitement ! Le bonheur intégral. Mais il y a mieux encore…

En installant les trois certificats disponibles sur le site de Free, il devient possible – tenez-vous bien ! – de téléphoner gratuitement de n’importe où, je veux dire de n’importe quel point géographique où il y a une Freebox et un réseau SIP activé, partout où vous captez le réseau Freephonie. Et là, ça devient carrément époustouflant. Suivez le guide !

Pour réaliser cet exercice nous avons utilisé :
• un iPhone 3G jailbreaké,
• l’application Siphon via Cydia,
• un abonnement ADSL à Free,
• un iMac sous MacOSX 10.4.

Tout d’abord, rendez-vous sur la gestion admin de votre abonnement ADSL Free, option téléphone, gestion de mon compte SIP. Sous le bouton Enregistrer, cliquez dans Afficher les certificats pour votre Pocket PC / SmartPhone. Il y a trois certificats : private, public, root. Il va falloir d’abord copier le contenu des certificats dans un document texte. Attention ! Premier (petit) problème. Si vous faites un copier coller entre ce qu’affiche le navigateur et un document au format texte (.txt avec TextEdit par exemple) vous allez récupérer des retour chariots et ça ne va pas être bon ! Conseil judicieux donc, affichez le code source de la page dans Safari, localisez le contenu des trois certificats. Collez le contenu du certificat private dans un doc au format texte et enregistrez-le sous le nom private.txt et répétez l’opération avec public.txt et root.txt. Logez les trois fichiers à la racine de votre disque dur dans un dossier que pour ma part j’ai nommé cert (comme certificats). Vous y êtes presque !

Il faut maintenant réunir les trois certificats en un seul, en les compilant. Pour réaliser la compilation, lancez l’application Terminal (dans le dossier Applications/Utilitaires). Tapez la commande cd /cert/ pour entrer dans la directorie du dossier certificat. Quand vous êtes dans le dossier cert tapez la commande suivante :

openssl pkcs12 -export -in public.txt -inkey private.txt -certfile root.txt -out user.pfx

[EDIT] : le système demande de taper le mot de passe saisi à la création du compte SIP sur Free (c’est un mot de passe de 10 caractères). Tapez le mot de passe, puis validez, saisissez-le à nouveau et validez. Le certificat est alors créé.

Quand c’est fait, votre dossier cert contient un document supplémentaire (user.pfx) qui est votre certificat. Envoyez ce document en pièce jointe par email sur un compte géré par votre iPhone.

certificats-freephonie-iphon
Direction iPhone. Ouvrez l’email, lancez le certificat. Acceptez-le et procédez à son installation. Quand c’est fait, allez dans Réglages -> Siphon. Dans les réglages Serveur tapez 172.17.20.241 et dans les paramètres avancés à Serveur Proxy tapez aussi cette adresse IP 172.17.20.241. Direction maintenant les Réglages Wifi. Pour utiliser le réseau Freephonie, sélectionnez freephonie dans la liste. C’est là qu’intervient votre certificat qui vous permet d’utiliser le réseau Freephonie dans son ensemble, partout où il est disponible.

Pour téléphoner (gratuitement) en utilisant le réseau Freephonie, lancez l’app Siphon. En haut à gauche apparaît l’adresse IP 172.17.20.241 et à droite la mention Connecté. Vous utilisez le réseau Freephonie, vous pouvez téléphoner à votre mamie de Marseille ou de Dunkerque ou à votre pote de Londres, de Hambourg ou de Palo Alto gratuitement, en utilisant votre iPhone et le réseau SIP de Free. Magique, non ? Et franchement, ça n’est rien en comparaison de ce qui nous attend, j’en suis sûr, lorsque Free va débouler dans le monde des opérateurs de téléphonie mobile !

les avantages de l’installation du certificat :
- votre iPhone 3G est identifié et approuvé par le serveur Freephonie,
- vous pouvez utiliser le réseau Freephonie en vous connectant à n’importe quelle Freebox se trouvant à votre portée, en Wifi.
- vos appels transitent alors par la freebox vers le serveur de Free.

les inconvénients de cette solution (pour l’avoir testée) :
- le iPhone 3G a tendance à switcher vers le réseau Freephonie, puisqu’il est considéré comme un réseau valide. Quand c’est le cas, les services internet habituels (par ex. mail, web) ne sont pas disponibles et cela provoque une erreur.
- il faut avoir une Freebox à portée Wifi, ce qui n’est pas souvent le cas !
- les erreurs de connexion sont plus fréquentes qu’avec la solution Wifi/3G.
- enfin, et surtout ! La solution certificat ne fonctionne qu’en Wifi, on n’accède pas en Freephonie en 3G.

Vous avez installé le certificat et vous souhaitez revenir à la solution initiale, c’est simple. Supprimez votre certificat (à partir de Réglages -> Général) et paramétrez comme indiqué dans notre précédent banc d’essai (en indiquant notamment le serveur freephonie.net et en supprimant le proxy.

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Banc d’essai : PdaNet utiliser iPhone 3G comme modem routeur sans fil

pdanet-iphone-routeur-sans-fil
Voilà sans aucun doute le banc d’essai le plus simple et le plus excitant qu’on ait eu à faire depuis la création de Macacoco ! Le but, d’abord. Pouvoir utiliser le modem de mon iPhone 3G sur un ordinateur portable ou d’ailleurs un ordinateur tout court afin de pouvoir surfer en 3G sur internet partout où je capte du signal. Il fallait pour cela trouver LA bonne application. Il y a quelques mois, une appli avait défrayé la chronique en étant bannie d’AppStore par Apple. Netshare de Nullriver permettait à un portable de surfer sur internet en 3G en utilisant iPhone comme routeur sans fil. Ce n’était pas du goût des opérateurs qui, en dehors de leurs abonnements de téléphonie, voudraient bien en plus remettre le couvert en nous vendant des abonnements Datas. Je profite de cette parenthèse pour rappeler aux abonnés Orange que leur contrat interdit l’utilisation de leur abonnement dans ce type d’utilisation. Evidemment, dans la mesure où la carte SIM ne sort pas du iPhone, cette utilisation est indétectable par l’opérateur, ce qui on le comprend ne fait pas son affaire.

Pour ce banc d’essai iPhone routeur sans fil nous avons utilisé :
• un iPhone 3G firmaware 2.2 jailbreaké,
• le logiciel PDAnet (disponible via Cydia),
• un ordinateur de bureau iMac,
• un ordinateur portable Macbook.

creation-reseau-macPremière étape, dans Cydia allez chercher PDAnet. Le logiciel est gratuit pendant 14 jours en version d’essai, au delà il est payant et coûte 29€, ce qui est un prix relativement élevé comparé aux tarifs habituellement pratiqués pour des logiciels iPhone. Cela dit, PDAnet vaut son pesant de cacahuètes ! Une fois installé, direction le iMac. Déroulez le menu Airport, vous allez créer un réseau peer to peer (d’ordinateur à ordinateur) en sélectionnant Créer un réseau… Nommez votre réseau (dans l’exemple j’ai utilisé le nom iPhoneNet), choisissez un canal automatique. Si vous le désirez vous pouvez créer une clé wep pour protéger l’accès. Et c’est tout.

selection-reseau-iphoneDirection iPhone. Touchez l’icône Réglages, onglet Wifi. Vous voyez votre réseau dans la liste, sélectionnez-le. Quand c’est fait, votre ordinateur utilise les ressources de votre iPhone qui se comporte comme un routeur Wifi, en laissant l’ordinateur connecté utiliser ses ressources internet en 3G. Vous pouvez donc surfer sur internet sur l’ordinateur connecté, en utilisant les ressources du réseau 3G. Pour notre test, nous avons surfé sur Firefox et Safari avec le iMac, en 3G, de manière très confortable, dans un environnement 3G uniquement (par sécurité la Freebox v5 du bureau a été éteinte pendant la durée du test). Ensuite un Macbook a créé son propre réseau que nous avons sélectionné sur iPhone. Dès la connexion, iChat s’est activé et nous avons pu dialoguer de manière très fluide en utilisant la ressource 3G. De retour sur iMac, nous en avons profité pour lancer un test de bande passante. Avec un peu plus de 1000Kb seconde (soit 130Ko/sec), le débit en 3G est très confortable et permet de surfer en étant à l’aise.

Ce qui fonctionne bien sous MacOS le vaut aussi pour Windows XP ou Vista. La version complète de PDAnet permet une connexion USB sous Windows. Le support d’un proxy pour les utilisateurs concernés est disponible dans les settings de PDAnet. Pendant le test, la connexion a semblé éteinte une fois (au switch entre les deux Mac). Les applis relancées ont permis de retrouver le réseau. En conclusion PDAnet est un utilitaire indispensable dès lors qu’on y a goûté. La perspective de pouvoir surfer en 3G avec son ordinateur portable partout où la connexion est disponible, de se créer son réseau privé à soi est évidemment très attractive. D’après l’éditeur du logiciel, l’un des défauts de PDAnet tient dans son incapacité à recharger la batterie pendant l’utilisation. Il faut donc veiller à des sessions courtes ou bien à disposer d’une batterie de secours un peu musclée.
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Enfin, il n’est pas inutile de rappeler que certains opérateurs comme Orange voient d’un très mauvais oeil ce type d’utilisation et interdisent par contrat de faire du datas via iPhone. Des utilisateurs qui avaient utilisé leur carte SIM dans des clés USB se sont vu facturés des suppléments Datas par Orange qui détecte un numéro d’IMEI différent. Dans le cas présent, la carte SIM ne bouge pas du iPhone. Mais attention aux consommations ! La barre des 500Mo peut être atteinte très rapidement…

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Banc d’essai : enregistrer de la vidéo avec iPhone 3G et l’envoyer par email.

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Comment peut-on imaginer deux secondes que iPhone 3G ne sait pas enregistrer de la vidéo ? Et surtout, pourquoi les développeurs d’Apple ont-il bridé cette fonctionnalité ? Par crainte du manque de place ? Pour préserver la nouveauté de cette fonctionnalité dans une prochaine version d’iPhone ? Par manque de temps ou à cause d’un problème technique ? En attendant, quel dommage de ne pas pouvoir enregistrer des shorts clips avec la caméra embarquée et… Rêvons un peu ! Quel dommage de ne pas pouvoir envoyer ce clip par email, dans la foulée… C’est exactement ce que nous allons vous proposer de faire et vous allez voir, iPhone ne manque décidément pas de ressources, y compris dans le domaine de la vidéo.

Pour ce banc d’essai iPhone vidéo, nous avons utilisé :
• un iPhone 3G firmware 2.2 jailbreaké,
• le logiciel Cycorder (disponible gratuitement via Cydia),
• le logiciel PPVideoEnabler (disponible gratuitement via Cydia)
• le logiciel PixelPipe (disponible gratuitement via AppStore).

Dans Cydia, tapez Cycorder, c’est le logiciel d’enregistrement vidéo pour iPhone 3G. Pour la petite histoire, le développeur de Cycorder est aussi celui qui a créé Cydia (excusez du peu). Une fois installé Cycorder, toujours dans Cydia faites une recherche sur PPVideoEnabler, un petit utilitaire tout simple dont on va reparler un peu plus loin. Quand c’est fait, direction AppStore, où vous allez télécharger Pixelpipe, un logiciel permettant d’envoyer des contenus vidéo sur le média de votre choix. Voilà, vous êtes prêt.

video-enablerLancez l’utilitaire PPVideoEnabler, facilement reconnaissable à son icône blanche :) Activez la fonctionnalité “Enable video uploads from Cycorder via Pixelpipe” et quittez l’utilitaire. En fait la seule action que réalise cet utilitaire est de permettre à PixelPipe d’accéder au répertoire contenant les vidéos réalisées par Cycorder. Simple mais indispensable.

Maintenant vous êtes prêt à découvrir Cycorder, un logiciel d’enregistrement vidéo aussi simple qu’épatant. A droite de l’écran la durée d’enregistrement, le nom du logiciel et la taille disponible sur iPhone. Vous pouvez filmer en mode portrait ou en mode paysage. Deux boutons en bas de l’écran, la liste des films et un bouton d’enregistrement. Vous effleurez le bouton enregistrement et Cycorder enregistre, avec le son. La qualité de l’image est conforme à la lentille du iPhone et le son est correct. Le film est en .mov donc ici pas de compression d’où un poids qui peut s’avérer lourd. L’absence de compression est d’ailleurs le seul point noir de ce banc d’essai.

envoi-video-pixelpipePour envoyer votre film par email, rien de plus simple. Lancez PixelPipe, créez un compte (c’est gratuit). Dans les paramètres, vous pouvez décider de l’endroit où vous voulez envoyer votre contenu, ça peut être un Myspace, un Facebook, un compte Seesmic, j’en pen passe et des meilleurs et bien sûr ça peut être un compte email. Tapez l’adresse de votre choix. Touchez l’icône Media, PixelPipe liste le contenu de votre dossier Photos et avec l’aide de PPVideoEnabler vous voyez aussi… vos vidéos. Choisissez votre vidéo, touchez Upload et c’est parti ! Le document passe en queue où vous pouvez visualiser son envoi.

Ce qui nous plait dans ce banc d’essai, ce n’est pas de pouvoir dire on l’a fait mais plutôt que vous pouvez le faire. Vous pouvez enregistrer de la vidéo avec un iPhone et l’envoyer vers la destination multimédia de votre choix. Ca peut être super pratique. Seul bémol, le poids de la vidéo qui pourrait être considérablement allégé si Cycorder utilisait un algorythme de compression. Last, but not least, on regrette évidemment de devoir utiliser un iPhone 3G jailbreaké pour pouvoir accéder à une des nombreuses fonctionnalités cachées du iPhone…

voir la vidéo réalisé sur iPhone 3G avec Cycorder et envoyée par email avec PixelPipe

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Téléphonie en VoIP sur iPhone 3G, Macacoco a testé Siphon.

gestion-telephonie-sip-freeTout d’abord, parlons de SIP. SIP (en anglais Session Initiation Protocol) est un protocole multimédia permettant, entre autres choses, la voix sur le réseau IP, communément appelé VoIP en clair de la téléphonie accessible par internet. SIP est une couche supplémentaire sur votre signal ADSL, ce qui signifie en clair que si avez un fournisseur d’accès qui propose le SIP, comme le fait Free par exemple, vous pouvez bénéficier de la couche SIP en plus de votre ligne téléphonique par internet. Et si votre téléphone mobile est capable d’assimiler le protocole SIP (c’est le cas du iPhone et même plutôt deux fois qu’une), vous allez pouvoir téléphoner gratuitement sur toutes les destinations couvertes par votre Freebox à partir de votre téléphone connecté à celle-ci ET téléphoner gratuitement en utilisant la couche SIP sur toutes les destinations couvertes par votre Freebox. En même temps ? Oui, en même temps. Un utilisateur sur la Freebox avec un téléphone filaire, un autre utilisateur sur la SIP de la Freebox avec un mobile compatible. Tout cela en Wifi. Ca vous tente ? Je vous promets que vous n’êtes pas au bout de vos surprises… C’est parti.

Pour ce banc d’essai nous avons utilisé :
• un iPhone 3G firmware 2.2 jailbreaké,
• le logiciel Siphon (disponible gratuitement via Cydia),
• un abonnement Free dégroupé et une Freebox v5.

Tout d’abord, direction l’interface de gestion de Free à la rubrique Téléphone cliquez sur Gestion de mon compte SIP, choisissez un mot de passe bien sécurisé (10 caractères alphanumériques c’est le minimum), choisissez de rediriger les appels entrants vers votre Freebox, cochez Service activé et cliquez dans Enregistrer. Jusque là, rien de bien compliqué, la suite est du même tonneau.

clavier-sip-freephonieMaintenant direction votre iPhone 3G. Lancez Cydia, faites une recherche sur Siphon le logiciel de VoIP pour iPhone. Précision, à toutes fins utiles, le logiciel Siphon n’est aucunement lié à la société Free. Direction Réglages pour le paramétrage de Siphon. Faites glisser les réglages jusqu’à ce que vous voyez l’icône Siphon, touchez-la et entrez dans les réglages. Saisissez simplement le numéro de votre Freebox, votre mot de passe et le nom du serveur (freephonie.net). Ne touchez pas aux paramètres avancés, dans les paramètres de téléphonie vous pouvez cocher Info dans l’option Fichier Journal. Si vous voulez tester Siphon sur le réseau 3G vous pouvez activer cette option dans les paramètres réseau (on va en reparler plus loin). Voilà, c’est tout. Vous pouvez quitter les réglages.

Touchez l’icône Siphon. Si tout est correct, vous devez voir apparaître en haut à gauche du clavier le nom du réseau (freephonie.net) et à droite le mot Connecté. Composez le numéro de votre correspondant, soit manuellement soit à partir de vos contacts. La qualité de la voix va de convenable à parfait, suivant les tests que nous avons réalisés. Siphon et iPhone 3G exploitent parfaitement la fonctionnalité SIP de la Freebox en Wifi.

Et en 3G ? Est-ce que ça fonctionne aussi ? La réponse est oui, avec un bémol et un bémol de taille. Au terme des conditions d’abonnement d’Orange, l’utilisation de la 3G à des fins de téléphonie par IP est strictement interdite. C’est dit. On comprend aisément qu’Orange n’autorise pas cette possibilité, ce qui équivaudrait pour l’opérateur historique à se tirer directement une balle dans le pied. Dans les tests que nous avons réalisé pour ce banc d’essai, nous avons passé plusieurs appels sur des lignes filaires à partir du iPhone connecté à la couche SIP de notre Freebox via le réseau 3G ! Concrètement ça veut dire qu’en utilisant Siphon sur iPhone via n’importe quel endroit couvert en 3G on est capable de téléphoner gratuitement sur toutes les destinations couvertes par votre abonnement Freebox. Et là, je vois plus d’un oeil qui s’allume. On peut imaginer qu’un utilisateur de iPhone connecté en 3G à Marseille téléphone sur le mobile de son pote à San Francisco sans débourser un kopek (parce que, aux Etats Unis il n’y a pas de différence entre mobile et fixe). On peut juste l’imaginer car je le répète, en France la VoIP sur le réseau 3G est strictement interdite.

Pour conclure ce banc d’essai, il convient d’ajouter que les téléphones filaires utilisés pour nos tests étaient tous équipés de systèmes permettant l’identification de l’appelant. Cette option nous a permis de confirmer que c’est bien le numéro de la Freebox qui s’est à chaque fois affiché et pas le numéro de mobile.

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Copier coller pour iPhone 3G, Macacoco a testé hClipboard.

Comme le disait l’un de mes amis mac maniaque de la première heure “le copier coller c’est le fondement même de l’histoire de l’informatique moderne”. Eh oui ! Combien de fois dans notre vie avons-nous utilisé cette commande sur nos Mac (et sur nos PC aussi) ? Pomme C, Pomme V, définitivement indispensable non ? Alors même que Mac ne connaissait pas encore le multi-finder qui allait se transformer au fil du temps en véritable multi-tâches, il était déjà équipé de cette option indispensable du copier coller. Alors évidemment, ce qui choque sur iPhone 3G c’est l’absence totale et radicale de cette fonctionnalité et franchement, on se demande bien quelle mouche a piqué les développeurs d’Apple pour en refuser l’intégration ? Le copier coller ne fait d’ailleurs pas exception, puisque nombre de fonctionnalités restent en berne sur iPhone 3G : un véritable système multi-tâches, une gestion évoluée du bluetooth, le mode vidéo et l’envoi de MMS, une gestion plus élaborée des SMS, l’intégration de Flash et d’autres joyeusetés tout aussi indispensables, je pense à l’accès à la gestion de la couche SIP et à la téléphonie VoIP par Wifi et 3G. On va beaucoup reparler de tout cela dans les colonnes de Macacoco.com dans les jours et les semaines qui viennent, avec nos bancs d’essais logiciels.

hclipboard-pour-iphone-3gOn commence aujourd’hui donc par le copier coller et le logiciel hClipboard, disponible gratuitement via Cydia pour les iPhone jailbreakés. Non seulement ce petit soft permet de copier coller du texte partout où il est saisissable (vous comprenez donc qu’on ne peut pas copier un texte d’une page web) mais il va plus loin. Si vous êtes sur Mac, vous connaissez peut être l’excellent TypeIt4me, qui permet de mémoriser des mots ou des phrases entières et de les ressortir par une combinaison de touches. Ici sur iPhone, hClipboard fait un peu ce genre de tâche. Lors de la saisie, il suffit de cliquer sur l’icône clavier international pour que hClipboard se substitue au clavier. On positionne le curseur au début du texte, puis à la fin du texte et hop ! Le texte copié entre dans le hClipboard. On peut le réutiliser immédiatement et l’effacer ou bien le coller et le conserver pour plus tard. C’est extrêmement pratique même si ça semble un peu lourd de prime abord, mais en fait on s’y habitue très rapidement. Le logiciel semble stable, occupe une place infime et permet, enfin ! L’accès au sacrosaint copier coller sur iPhone 3G !

Abonnez-vous au flux RSS de Macacoco.com et soyez informé en temps réel des bancs d’essais en cours de préparation, bientôt publiés ici-même : téléphonie en VoIP via SIP, enregistrement video et envoi par email, gestion élaborée du bluetooth, gestion des SMS, …

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