OVH va (enfin) au bout de nos rêves et propose hubiC, un espace disque virtuel bientôt pour MacOS

hubic-le-cloud-pour-mac-par-ovh-macacoco
Décidément, en ce moment les infos tombent à vitesse grand V et de tous les côtés. Après Freemobile qui nous a fait un buzz d’enfer, c’est au tour d’OVH de créer la surprise avec hubiC. Kezako ? C’est, à notre avis, le truc le plus excitant proposé par OVH depuis l’invention du nom de domaine. Comme toujours sur Macacoco, on va vous le faire simple. Pour schématiser hubiC c’est comme un espace disque accessible à partir du finder, le bureau du Mac, sur lequel on peut stocker, sauvegarder ses données. Et comme cet espace disque est sur un disque distant, on peut y accéder de n’importe où, avec un ordinateur ou un smartphone comme iPhone ou une tablette comme iPad. Je vois déjà vos yeux qui commencent à briller…

Des données sauvegardées et universellement accessibles
Ce genre de technologies, c’est pas nouveau, sauf que là, avec hubiC il y a deux variables qui nécessairement nous interpellent. D’abord, l’intégration sur Mac. Elle n’est pas encore disponible, mais OVH propose une disponibilité prochaine et comme ici on connaît bien OVH, vu qu’on est client chez eux depuis 10 ans, on peut se dire raisonnablement que ça va venir, sous peu. L’intégration sur Mac, ça veut dire je me connecte, le volume monte sur le bureau, je copie, je sauvegarde, je transfère, en toute transparence. Le rêve quoi. C’est sécurisé en terme d’accès (certificat SSL), les données sont synchronisées sur 3 supports différents en temps réel, si un disque lâche, il y a deux autres disques qui prennent le relais. Le meilleur est à venir. Une fois que vos données sont sur hubiC, elles sont disponibles de n’importe où dans le monde, à partir d’un Mac, d’un PC, d’un iPad, d’un iPhone. Et ça, c’est le double effet bonux ! Une, vos données sont sauvegardées. Deux, elles sont universellement accessibles. Happiness.

Une solution signée OVH
La seconde variable qui nous branche, c’est que c’est OVH. D’abord parce qu’on bosse avec eux depuis une paye et qu’on sait qu’on peut compter sur eux. Octave Klaba (le boss) a beaucoup d’humour mais c’est tout sauf un rigolo. On savait qu’il nous préparait un truc et on n’avait qu’une hâte, voir la taille du gâteau et surtout, son prix et là mes aïeux, tenez-vous bien, tenez-vous mieux. Le système hubiC se décline en trois offres. Start c’est 25Go de stockage et c’est gratuit ! Perso c’est 100Go de stockage et c’est 9,99€ HT par an. Premium, c’est le stockage illimité et c’est 69,99€ HT par an. Un seul mot. Dingue.

Est-ce que je confierais mon portefeuille à Octave Klaba ? Oui. Sans hésitation.
Dans ce genre de solutions, destinées à stocker des données par nature confidentielles, le paramètre de sérieux de l’interlocuteur est primordial et je dois avouer que jusqu’à ce jour, je n’ai jamais expérimenté la sauvegarde Cloud un peu à cause de ça. Ici, avec OVH c’est différent. C’est une boîte que je connais bien, française de surcroît, mais avec désormais une dimension internationale (implantation récente sur le continent nord américain), en qui j’ai une absolue confiance. Je confierais sans l’ombre d’une hésitation mon portefeuille à Octave Klaba ! Et puis je sais aussi que techniquement, OVH assure. Alors, désormais, la balle est dans le camp d’OVH et on n’a plus qu’à patienter pour explorer la solution Cloud hubiC pour Mac made in OVH. Et le plus tôt sera le mieux !

[EDIT] selon le blog officiel de hubiC, les offres 100Go et illimité ainsi que l’appli Mac seront disponibles le 17 février. Pour une bonne nouvelle, c’est une bonne nouvelle !

voir la page hubiC sur le site OVH

Freemobile autorise le tethering et libère le partage de données

free-autorise-le-tethering-macacocoVoilà une info qui ne devrait pas passser inaperçue et surtout qui ne devrait pas arranger les affaires des trois concurrents de Free. En effet, dans le module d’assistance de Freemobile on peut lire ceci :

Question : Pourrai-je utiliser mon mobile pour du partage de connexion (permettre un accès à Internet à un ordinateur, une tablette, un autre mobile via son biais) ?
Réponse : Oui, sous réserve de compatibilité technique du téléphone et de souscription au forfait Free illimité.

Voilà, tout est dit et c’est simplement ÉNORME. Comme on l’imaginait et comme on l’espérait, Free autorise le tethering, à savoir le partage de la connexion 3G de votre téléphone mobile vers un autre périphérique (Macbook, iPod touch, un autre iPhone), sous réserve que ce périphérique soit compatible. Free ne se contente pas de libérer (comme son nom l’indique) le marché de la téléphonie. En autorisant le tethering, une chasse jusqu’ici bien gardée, soigneusement protégée parce que véritable pompe à fric, Free enfonce le clou. Et nous ici, on applaudit des deux mains.

Collection de pin’s Apple vintage : Apple IIe, Apple IIc, Apple Lisa, Apple III et Macintosh Plus !

Suite de notre article paru ici le 14 juin, nous continuons comme promis notre tour du monde Apple en 80 pins. Aujourd’hui j’ai sorti de ma collection quelques pièces rares, voire très rares, qui jalonnent l’histoire de la firme de Cuppertino. Je vous invite à plonger avec moi dans les débuts de la firme Apple, à la fin des années 70 et au tout début des années 80.

Le pin’s Apple IIe
Voici un lapel pin dont j’ignorais totalement l’existence à l’époque où je possédais moi-même un ordinateur Apple IIe, en 1982. D’ailleurs, si j’avais eu vent de l’existence de ce très joli pin’s j’aurais fait des pieds et des mains pour en avoir un, compte tenu du prix exorbitant que coûtait cette machine qui se négociait à l’époque autour de 50.000 Francs (7600€ !). On avait bénéficié d’une remise de 50% dans le cadre d’une opération qui s’appelait “l’avenir n’attend pas” et à ce prix là on pouvait imaginer que l’avenir ne voulait effectivement pas attendre.

apple-pins-collection-apple-IIe-macacoco

- cloisonné, origine : Apple corp. 1982. Rare.

Le pin’s Apple III
L’ordinateur Apple III eut une carrière éphémère dans la gamme Apple. Il était destiné à une clientèle d’hommes d’affaires et avait la réputation d’être peu fiable, l’absence de ventilateur créant de nombreux problèmes de surchauffe. Le pin’s Apple III figure la machine vue de profile.

apple-pins-collection-apple-III-macacoco

- cloisonné, origine : Apple corp. 1980. Rare.

Le pin’s Apple IIc
Apple IIc est une version compact, au design très fin. Il préfigure ce que Apple va réaliser avec la saga des ordinateurs Macintosh. J’ai eu grand plaisir à travailler avec cet ordinateur qu’on transportait facilement, grâce à une poignée de transport amovible sur le haut de l’unité centrale. Sorti en 1984, il a rapidement été submergé par la vague Mac.

apple-pins-collection-apple-IIc-macacoco

- cloisonné, origine : Apple corp. 1984. Rare.

Le pin’s Lisa
Ordinateur mythique, Lisa porte le prénom de la fille de Steve Jobs. Sorti en 1983, un an avant Mac, il préfigure l’avenir d’Apple avec Macintosh. Un concept interface graphique avec une souris, un curseur, un finder, une machine tout en un. De l’avis général, la véritable histoire de Mac commence avec Lisa.

apple-pins-collection-lisa-macacoco

- cloisonné, origine : Apple corp. 1983. Très rare.

- La broche Macintosh Plus
Après le Macintosh 128K sorti en 1984, puis le Macintosh 512K en 1985, Apple proposa le Macintosh Plus dôté d’une RAM de 1024K. Le Mac, avec sa forme caractéristique, quasi légendaire, une machine entièrement fermée, dôtée d’un écran 9 pouces monochrome qui connut un gros succès.

apple-pins-collection-broche-macintosh-plus-macacoco

- cloisonné, origine : Apple corp. 1986. Rare.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! Je vous donne rendez-vous bientôt, pour la suite de ce tour du petit monde Apple.

voir la page Apple official pin’s Collection sur Macacoco

Apple official pin. Le tour du monde Apple en 80 pin’s.

le-pins-apple-collection-macacoco-2011
J’ai commencé à collectionner les pin’s Apple un peu par hasard. Vous savez les pin’s, en français des éplingettes (en anglais on dit “lapel pin”), ces petites broches qu’on accroche au revers de sa veste ou sur son blouson, sa casquette, sa cravate, qu’importe du moment que ça tient ! Il faut vous dire que la première fois que j’ai vu apparaître les pin’s c’était à la fin des années 80 à Applexpo, du temps où elle existait encore. La pin’s mania s’était répandue comme une traînée de poudre dans le petit monde Apple d’alors et chaque année c’était comme un rituel. Applexpo devenait une sorte de place de marché où les commerciaux s’échangeaient leurs trouvailles. Chaque boîte informatique qui se respectait se devait d’avoir son pin’s ! D’ailleurs une société de services informatiques (SSII) qui n’avait pas son pin’s à son effigie devenait carrément suspecte ! Au milieu de tout ce remue-méninges pour savoir qui avait le plus beau pin’s, Apple n’était évidemment pas en reste et on pouvait compter sur la firme à la pomme pour nous pondre chaque année le pin’s que tout le monde allait désirer, allait vouloir s’arracher.

De ces années 90 je garde une certaine nostalgie et une collection de pin’s authentiquement rares, petits symboles métalliques d’une époque oubliée qui trônent dans mon bureau, à l’abri dans une petite vitrine qui les protège de la poussière. Chaque pin’s représente finalement un moment qui a marqué l’histoire d’Apple et derrière chaque pin’s il y a l’histoire d’une entreprise, des femmes et des hommes qui la composaient. Ces entreprises qui, pour bon nombre d’entre elles n’existent plus aujourd’hui. Qui en souvient encore, en 2011, d’Aldus, de Supermac, de Calvacom, d’ACI ou de Aware ? Qui a entendu parler des logiciels Wingz ou Hypercard, Full Contact, PixelPaint ou Pagemaker ? Les seuls souvenirs tangibles qu’on en garde sont ces petits objets ravissants en métal, en émail cloisonné, parfois en porcelaine (ceux de la célèbre marque Thosca) qui s’échangeaient en un clin d’œil ou qui venaient récompenser un travail ou une collaboration. Mais une collection n’a de valeur que si on la partage, sans blague ! Et pour ça, vous pouvez compter sur Macacoco, bien sûr.

Le pin’s Apple
À tout seigneur tout honneur, on commence par LE pin’s, le seul, l’unique pin’s Apple. La célébrissime pomme arc-en-ciel qui a orné les ordinateurs Apple à partir du début des années 80 jusqu’à ce qu’elle devienne finalement avec l’avènement de Mac OSX complètement monochrome. Le pin’s Apple six couleurs existe en plusieurs versions, le must étant la version en émail cloisonné sur une base métallique dorée ou argentée relativement épaisse, avec une attache sécurisée. C’est le pin’s qui était porté par le staff Apple. Sa version commerciale, vendue par la marque pour les adeptes de goodies est la plus courante, c’est une base simple pelliculée plastique avec une attache standard, un objet aussi banal qu’ordinaire, surtout quand on a eu en main la version originale !

Le pin’s Expert Apple
pins-reseau-expert-apple-version-plate-collection-macacoco-2011Dans les années 90 Apple France avait crée un réseau d’experts français, tous spécialisés dans un domaine spécifique : réseaux, communications, gestion, … Réparti sur toute la France, le Réseau Expert Apple était mandaté par les concessionnaires agréés Apple. Chaque Expert agréé Apple recevait une carte sur laquelle figurait son numéro de membre dans le réseau et un pin’s, un insigne comme une étoile de shérif, mais en mieux ! Autant dire que ce petit bout de métal était très convoité et que seuls les Experts agréés avaient le droit et la légitimité pour le porter. Il en existe deux versions, une plate et une épaisse. Je possède les deux, en double exemplaire, souvenir de mon appartenance, pendant un peu plus de cinq ans à ce réseau d’élites !

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. Je vais bientôt revenir avec d’autres trésors en poche, des pin’s 100% Apple dont vous ne soupçonniez sans doute pas l’existence et quelques autres, contemporains de cette époque glorieuse. Vous pourrez retrouver cette collection sur une page dédiée de Macacoco. Stay tuned !

voir la page Apple official pin’s Collection sur Macacoco

iPad 2. Citius, Altius, Fortius. Mais quel intérêt pour les photographes ?

steve-jobs-ipad2-macacoco-2011
Apple annonce iPad 2 et demeure fidèle à sa devise olympique “Citius, Altius, Fortius“. Toujours plus vite, plus haut, plus fort. Quand on connaît bien Apple (c’est mon cas), on évite toujours d’acheter la première génération, parce qu’immanquablement on pressent que la firme à la pomme va nous faire, moins d’un an plus tard, le coup du revenez-y. Vous avez acheté un iPad ? Merci. Voici iPad 2 et il a tout ce qui manquait à son petit frère, en l’occurrence deux caméras, une frontale, une dans le dos, histoire d’utiliser au mieux le logiciel maison Facetime, pour faire de la vidéo-conférence, en wifi. Eh oui ! Avec Apple, il y a toujours ce désagréable sentiment de coitus interruptus, d’inachevé, de manquement d’aller complètement au bout du rêve. Donc ne rêvez pas, ce n’est pas demain que vous téléphonerez gratuitement à votre poteau via Facetime en 3G. Mais je m’égare… Observons plutôt la tablette du côté du photographe, ce qui nous intéresse ici sur Shots. Est-ce que la tablette iPad 2 est un investissement rentable pour un photographe ? Faut voir.

iPad 2, l’outil de présentation par excellence.
Voilà, c’est ça. Pour le photographe, iPad 2 c’est le book moderne. La capacité de montrer ses photos et j’ai même envie de dire, de les sublimer, grâce à son écran extrêmement lumineux, rétro-éclairé par leds. Apple aurait pu faire mieux à ce chapitre, mais on murmure que le citius fortius côté écran est réservé pour la version iPad 3, on ne peut pas tout vous donner d’un coup, sinon qu’est-ce qui vous motivera, dans moins d’un an, pour jeter votre iPad 2 aux orties et avoir les yeux de Chimène pour son successeur, hein ? En attendant, il convient d’admettre que cette tablette ultra-fine, ultra-légère, qui peut se connecter à Internet même quand il n’y a pas un réseau wifi à portée, via la magique 3G (voire Edge si vous êtes dans le trou du cul du monde), est quand même un délicieux outil pour mettre en valeur votre travail photo, sans compter votre valorisation aux yeux de vos clients qui comprennent, en vous voyant sortir votre bel objet, que vous, sans aucun doute, vous êtes dans la vibe. Attention cependant à ne pas passer pour un geek aux yeux de votre interlocuteur. Si celui-ci vous demande, les yeux embués, “c’est bien un iPad 2 ?” contentez-vous de répondre que oui, c’est bien pratique et enclenchez illico votre présentation sans vous attarder. Cette capacité à montrer son travail, stocké sur la mémoire interne ou bien en ligne, font de iPad un outil vraiment précieux. Un conseil, évitez les présentations online si vous n’êtes pas sûrs de la qualité de votre débit internet, en wifi comme en 3G.

Pour la prod, on oublie iPad…
Lorsque iPad 2 a été présenté, Apple a bien insisté sur la connectivité des APN, soit en utilisant un adaptateur de carte SD, soit en utilisant l’adaptateur USB. À ce propos, on espère que les débits seront nettement supérieurs à ce qui était proposé avec les premières versions de Camera connector ! Accessoirement, on aurait bien aimé disposer d’un connecteur USB directement sur iPad, plutôt que de devoir passer par un outil supplémentaire qu’il faut acheter, évidemment. Parmi la liste de specs, Apple indique qu’on peut charger des fichiers RAW sur iPad 2, ce qui ne manquera pas de faire sourire les photographes pros, pour deux raisons. La première est une évidente raison de place physique. Charger mes fichiers RAW sur mon iPad, quand on sait qu’après une journée de shooting ma carte de 32 Go est ras la couenne, c’est pas très cohérent. Saturer son iPad avec des fichiers dont on ne peut rien faire, à quoi bon ? Autant charger des jpeg. Oui, parce que le second problème est bien là. Charger des fichiers RAW d’accord, mais pour en faire quoi ? On n’imagine pas faire de la post-prod sur un iPad, qui d’ailleurs n’a pas été conçu pour ça. Ici, pas de Photoshop, pas de Lightroom, pas d’Aperture même si pour ce dernier Apple a jeté les bases d’une interactivité entre iPad et Mac.

…et on lui préfère Macbook Air.
Donc, pour la prod on oublie iPad 2. En revanche, Macbook Air, dans sa version 11 ou 13 pouces, est un outil performant qui non content de savoir faire ce que la tablette fait, à savoir présenter des images sur un écran parfaitement lumineux, est de surcroît capable d’exécuter n’importe quel logiciel lambda du marché en matière de post-prod. En fait, l’arme absolue pour le photographe, c’est bien Macbook. D’ailleurs, de vous à moi, depuis que j’ai eu un Macbook Air en main à sa sortie, j’envisage son acquisition, car cette machine n’a que des qualités. Le Macbook Air est ultra-fin donc très peu encombrant (surtout dans sa version 11 pouces, la taille d’un iPad à la louche), il est léger (en tout cas guère plus lourd qu’un iPad) et surtout il est musclé, embarquant un processeur Intel double coeur, capable d’exécuter confortablement et sans états d’âme Photoshop, Lightroom, Aperture et consorts, tout en étant un vrai Mac.

On peut aussi avoir les deux ?
Oui, au fond, c’est la meilleure option. Un Macbook Air 11 ou 13 pouces, voire l’excellentissime nouveau Macbook Pro (oui, celui qui intègre le connecteur Thunderbolt qui du haut de ses 10 Gbps met minable le nouveau USB 3.0) pour l’aspect travail nomade des clichés et transmission par internet d’un côté. Un iPad 2 pour la présentation des clichés dans les meilleures conditions de l’autre. Voilà, vous y êtes. Comptez plus ou moins 2000€ de budget total, quand même. C’est cher ? Non, croyez-moi sur parole, ça les vaut. Et puis avec un équipement pareil, vous allez afficher une forme olympique. Citius, Altius, Fortius qu’ils disaient…

(ce billet est publié en collaboration avec le site www.shots.fr)

iPad 2. Cette fois, on en a vraiment envie.

ipad-2-macacoco-2011
Apple vient d’annoncer iPad 2. Je vous fais un résumé du spectacle en trois mots. Plus, plus, plus. Comme toujours chez Apple. Je relis l’article que j’avais publié au mois de juin 2010 et je me marre doucement. Dans cet article qui s’intitulait, de mémoire “Pourquoi je ne vais pas acheter un iPad” j’écrivais ceci : “Je veux bien parier mon futur iPhone 4 qu’on va voir débouler sur iPad 2 une camera frontale permettant la vidéo conférence via Facetime, ça sonne comme une évidence…” Neuf mois plus tard, à la louche, Apple a eu le temps d’accoucher de iPad 2 et au passage de me donner raison.

Quoi de neuf Docteur ?
Le nouvel iPad est plus joli, plus fin. Ça, c’est typiquement Apple. La firme à la pomme réussit toujours le challenge incroyable de faire mieux que le modèle précédent. Par exemple, iPhone 4 était plus élégant que iPhone 3 lui même plus classieux que le précédent modèle. Pour iPad, c’est idem. Le nouveau modèle est plus fin, plus léger, il embarque une nouvelle puce qui lui donne plus de patate et le fait fonctionner plus rapidement avec, accessoirement (et ça n’a évidemment rien d’accessoire) une autonomie poussée à 10 heures. Parmi le plein de choses qu’on peut faire avec un iPad 2, on peut regarder dix heures de vidéo sur un écran de 9,7 pouces ultra lumineux, rétro éclairé par des leds. Mais la bonne grosse nouveauté c’est bien sûr deux cameras, une de dos et une frontale, histoire de pouvoir vidéo-conférencer de iPad à iPad ou de iPad à iPhone 4 ou Mac, via Facetime. On espère que des apps comme Skype vont aussi permettre de se téléphoner et de se voir via iPad 2 et puisqu’on rêve, espérons qu’on pourra le faire en Wifi comme en 3G. Et puis comme Apple aime inventer, ils nous ont pondu une protection intelligente pour l’écran, la Smart Cover, qui active iPad 2 quand on l’enlève. C’est le genre de truc inutile et indispensable que tout le monde va acheter, d’autant que ça ne coûte presque rien…

Interaction vidéo
Avec iPad 2, Apple pousse encore le bouchon dans l’interaction vidéo. On peut stocker des photos, sur son iPad 2 et les visualiser sur son grand écran de TV numérique HD en utilisant la fonction recopie vidéo. On peut connecter son APN et récupérer ses photos soit en utilisant le connecteur USB soit l’adaptateur de carte SD. Précision intéressante, iPad 2 prend en charge les formats jpeg et RAW. Mais iPad se contente de visualiser les RAW… Autre bonne nouvelle, le petit clavier sans fil Apple de votre Mac est compatible en bluetooth sur votre futur iPad 2. Plus encombrant certes, mais incomparablement plus confortable pour taper du texte au kilomètre. Et puis il y a tous ces nouveaux trucs qui comment par Air. AirPrint pour imprimer sans fil sur une imprimante compatible (voir la gamme HP) et puis AirPlay pour diffuser de la vidéo, des photos ou de la musique sur son télé ou ses enceintes via la nouvelle Apple TV, une petite boîte multi-services qui permet non seulement d’accéder à des contenus présents sur votre iPad 2 mais aussi à des contenus online avec un service de location de films Apple TV. Comme toujours Apple avance ses pions avec beaucoup d’intelligence et de finesse et franchement, à voir iPad 2, on se demande ce qui reste aux autres tablettes ? Rien ou pas grand chose.

Oui, mais… Il manque un chaînon.
Et là vous me dites ? Alors ? Tu l’achètes quand ton iPad 2 ? Pas tout de suite ! En fait il manque un élément de la chaîne et pas des moindres. Il manque un bon fournisseur d’accès pour que iPad 2 soit pleinement opérationnel et franchement quand on regarde de plus près les offres des opérateurs comme Orange, ça ne donne pas envie. Parce que, encore une fois, les opérateurs français vous attendent au tournant, avec des prix de forfaits ridiculement élevés et surtout honteusement restreints. Je suis désolé Monsieur Orange, mais votre forfait arnaque à 30€ par mois (avec un engagement sur 24 mois bien sûr) et une limitation à 1,5G/mois, vous pouvez vous le garder ! Parce que, si je compte bien, entre iPhone 4 et son abonnement d’un côté et iPad 2 de l’autre, il faut désormais engager des budgets démesurés pour surfer confortablement. Donc, ça sera sans moi, pour le moment, d’autant qu’il se murmure qu’un iPad 3 serait dans les cartons d’ici la fin de l’année, histoire de répliquer dare-dare à HP qui prépare le lancement en juin prochain de son futur TouchPad, un iPad like, ainsi que Motorolla. Bref, comme disait Maverick, il y a du monde dans la boucle !

En attendant un opérateur intelligent.
J’attends un opérateur intelligent, si vous voyez ce que je veux dire. Un opérateur qui ne prendrait pas pas ses clients pour des vaches à lait qu’on peut allègrement allumer de tous les côtés, ponctionner du pognon à l’envi. L’idéal serait une offre qui soit globale, qui intégrerait internet, la TV, les télécommunications fixes et mobiles. Par exemple, avec mon abonnement iPhone 4 je pourrais disposer d’une carte SIM supplémentaire pour utiliser mon iPad en surf 3G pour faire du datas. Ça vous parle ? Evidemment ça ne fait pas l’affaire d’une boîte comme Orange, mais rappelez-vous, si on n’avait eu qu’Orange, si Free n’était pas venu secouer le cocotier, on en serait peut-être en France encore à payer des abonnements internet hors de prix avec des forfaits horaires. Quand je vois ce que Free propose avec sa nouvelle Freebox Revolution (que j’ai commandée il y a trois mois mais bon, c’est la rançon du succès !), comme la gratuité des appels vers les mobiles de tous les opérateurs, je me dis qu’on est sur la bonne voie… Alors, patience.

Rangement intempestif des icônes sur le bureau de Mac OSX Snow Leopard : la solution avec DesktopMinder

desktop-minder-macacocoJe ne sais pas, vous, mais moi j’ai toujours beaucoup utilisé le finder de mon Mac, autrement dit le bureau. C’est d’ailleurs une des fonctionnalités épatantes de Mac OS : pouvoir loger des icônes de documents ou de dossiers pour toujours les avoir sous la main. Essayez de faire ça sous Windows, vous m’en direz des nouvelles. Bref, tout allait bien dans le meilleur des mondes (autrement dit Apple Macintosh) jusqu’à l’arrivée de Mac OS X Snow Leopard. Là, j’ai commencé à constater des trucs singulièrement agaçants. Un exemple : la présentation en liste d’une fenêtre qui engendre la présentation en liste de TOUTES les fenêtres. Même en fixant les préférences comme il le faut, il arrive que Mac OSX perde les préférences ponctuellement. Bon, ça encore, ça pouvait passer. Jusqu’à il y a quelques jours, avec la mise à jour 10.6.3.

En clair, j’allume mon Mac et toutes les icônes sont rangées en bloc à droite de mon écran. Et là, c’est Waterloo. Comme je suis d’un naturel méfiant, j’ai donc réalisé un shoot d’écran de mon bureau après avoir tout réorganisé proprement, en me disant que si jamais ça se reproduisait, j’aurais au moins l’emplacement de mes icônes. Ce matin, rebelotte ! Le rangement des icônes est perdu, toutes les icônes sont en bloc à droite, rangées par ordre alphabétique, autant dire l’horreur ! Après une recherche sur internet, j’ai d’abord réalisé que le bug est connu. Il sera sûrement corrigé par Apple dans une prochaine version. En attendant, il y a DesktopMinder. Comment ça marche ? C’est tout simple. Vous organisez votre bureau. Quand c’est fait vous lancez DesktopMinder et vous cliquez dans Sauvegarder. Et c’est tout.
sauvegarde-avec-desktop-minder-macacoco
Si au redémarrage de votre Mac le bureau a perdu le rangement, lancez DesktopMinder, cliquez dans le bouton Restaurer. Vos icônes reviennent à leur place initiale. Cette solution ne régle pas le bug d’Apple mais permet de le contourner. Et un bug contourné, c’est déjà un bug presque réglé !

cliquez ici pour télécharger gratuitement DektopMinder

Dockdrop : uploader facilement ses données en FTP, WebDAV ou Flickr

dockdrop-macacocoDockdrop fait partie de ces utilitaires indispensables pour Mac OSX et pourtant on n’en parle jamais. Ja-mais ! Et pourquoi on n’en parle jamais ? Hein ? Eh bien sans doute parce qu’il n’y a pratiquement rien à en dire. Alors en deux mots, Dockdrop à quoi ça sert ? Imaginez que vous ayez besoin tous les jours ou bien régulièrement d’envoyer des documents vers un volume FTP. Ou bien alors vous êtes photographe, vous avez un Flickr et vous uploadez souvent des photos vers votre dossier Flickr. Ou bien vous déposez des fichiers sur un serveur distant en utilisant le protocole WebDAV ou SCP. Bon, bref, en simplifiant vous avez besoin d’envoyer des données de votre Mac vers un volume distant.

configuration-dockdrop-macacocoPour faire ça, habituellement, vous avez besoin d’un logiciel. Prenons le standard, l’envoi en FTP. Vous devez lancer le logiciel de FTP (ici on utilise l’excellent Transmit qu’on vous conseille par ailleurs), choisir votre site distant, une fois connecté trouver le bon dossier, faire glisser votre document vers le dossier distant. Une fois que c’est copié, déconnecter et quitter. Avec Dockdrop, c’est résolument plus simple. D’abord vous lancez Dockdrop une première fois. L’icône apparaît dans le dock de Mac OSX, sélectionnez l’option “Garder dans le dock” pour qu’elle y reste. Dans Dockdrop, sélectionnez Préférences dans le menu Dockdrop. Vous ne pouvez pas vous tromper, il n’y a qu’un menu ! Sélectionnez l’onglet qui va bien selon ce que vous voulez faire, dans le cas présent FTP. Cochez “Enable FTP upload method” puis tapez le nom de votre serveur distant, votre nom d’utilisateur, votre mot de passe. Tapez le chemin d’accès où vous devez copier vos données. Et c’est tout ! Vous pouvez cliquer dans le bouton Test connection histoire de vérifier que tout est clair. Quand c’est fait, cliquez dans Done. Petite précision, si vous souhaitez que Dockdrop se ferme automatiquement après chaque upload, cliquez dans Options et cochez la case qui va bien (Close after each upload completes). Vous pouvez aussi programmer une hotkey et sélectionner l’intégration Finder.

Et maintenant à vous de jouer. Pour envoyer un fichier vers votre dossier distant, faites un glisser-déposer de votre document au dessus de l’icône Dockdrop. Et c’est tout. Votre document est copié. C’est facile, rapide efficace et gratuit. Seul bémol de ce petit logiciel épatant, il ne gère qu’un seul accès distant. On imagine qu’il serait drôlement pratique de pouvoir créer des alias pointants vers différents volumes distants. En tout cas si vous pouvez vous contenter d’une seule adresse, ce logiciel épatant va vous faire gagner énormément de temps !

cliquez ici pour accéder au site Dockdrop

OVH Kimsufi FS : le stockage de données à distance

OVH-stockage-de-donnees-distantes-macacoco
OVH, par la voix de son charismatique leader Octave Klaba, annonce aujourd’hui la disponibilité de Kimsufi FS. Comme toujours OVH est en avance sur son temps. Le spécialiste de l’hébergement, des serveurs dédiés, qui a popularisé des services comme les noms de domaine, la téléphonie par IP, remet aujourd’hui le couvert en mettant un doigt dans le marché du stockage de données distant. Et connaissant Octave (Macacoco est hébergé chez OVH depuis toujours…), il ne va pas se contenter de juste un doigt

Stockage distant ? Kézaco ?
On entend par stockage distant un volume disque sur lequel vous pouvez loger vos données. C’est comme un disque dur, sauf que ce disque dur là, vous le joignez par internet. Les avantages sont évidents. Comme vous accédez à vos données par le net, vous pouvez les gérer de n’importe quel coin de la planète pour peu que vous disposiez d’une connexion internet. En gros, la planète devient votre bureau virtuel et la phrase “where ever I lay my hat thats my home*” devient alors une réalité. Fascinant non ? Au delà de la disponibilité des données, de n’importe où, n’importe quand, 24/7, il y a une autre notion intéressante qui tient dans cette lapalissade : “si mes données ne sont pas chez moi, c’est qu’elles sont ailleurs“.

La sécurité de vos données
Vos données ne sont plus chez vous en local, mais sur un serveur distant. Dans un environnement sécurisé, une salle blanche, à l’abri des pépins. Ça c’est le job d’OVH et les connaissant depuis quelques années, je pense qu’on peut leur faire confiance. Cela dit, comme je fais d’abord confiance à moi-même, le jour où j’aurai un serveur KimFS, ça ne m’empêchera pas de faire des sauvegardes de mes données en local, comme je le fais aujourd’hui avec l’excellent TimeMachine entre autres. Mais dès que je quitte mon bureau, je perds aujourd’hui la connexion avec mes données. Avec un serveur de stockage, ce lien sera désormais ininterrompu. World wide ! En plus, grâce à l’aspect distant de mes données, je peux les mutualiser. Le volume distant devient alors un outil collaboratif qui me permet de partager les données, de mieux en mieux.

Un peu de technique (mais pas trop)
Et là vous me dites, comment ça marche ? C’est simple. Vous louez un serveur FS chez OVH, ça coûte 50€ HT par mois pour un espace disque de 2To (extensible à 4To). Oui, vous avez bien lu, 2 Teraoctets, en clair 2000 Gigas en ligne, donc de quoi loger pas mal de données, des vidéos, de la musique, des photos, … Comme on est dans le schéma stockage, la machine distante ne nécessite pas un processeur qui soit un foudre de guerre, ici ça tourne bien avec un modeste Celeron 1,2Ghz pépère avec 2Go de mémoire, qui, mine de rien consomme très peu d’électricité : une ampoule basse consommation. Écolo avec ça ! Les disques durs (2 fois 2To) sont montés en Raid 0 (pour 4To) ou en Raid 1 pour (2To) avec une connexion confortable de 100mbps. Et chaque serveur bénéficie d’une adresse IP fixe. Des services optionnels sont disponibles pour installer une IP, KVM ou un firewall histoire de sécuriser encore un peu plus l’environnement.

Un morceau de paradis… brut de pomme.
Avec ce type de service, OVH enclenche le mouvement. Aucun doute, ce type de service a beaucoup d’avenir et va incontestablement se développer dans les mois et les années qui viennent. Il se murmure que des sociétés comme Apple envisagent actuellement la réalisation de datacenters qui hébergeront bientôt ce type de services. Connaissant la firme de Cuppertino, il ne fait pas de doute que l’offre packagée sera intégrée à MacOS X. Et c’est un peu ce qui pêche aujourd’hui dans l’offre d’OVH, qui nous propose de nous louer un petit bout de paradis, mais un peu brut de pomme. On aimerait que l’offre soit plus orientée grand public, un genre de package plug’n play. Je loue mon serveur, je paie et dans l’heure qui suit j’accède à mon espace de stockage, sous la forme d’un volume qui s’accroche à mon finder ou sous la forme d’un bureau virtuel accessible par n’importe quel navigateur. Bon. En tout cas, l’offre existe désormais et elle vient d’OVH. Et connaissant la capacité d’Octave et de son équipe à imaginer les solutions de demain, on n’a pas fini de rêver !

(*partout où je pose mon chapeau c’est chez moi)

en savoir plus sur les solutions KimFS

La future tablette iSlate Apple dévoilée par le numéro 2 d’Orange !

la future tablette apple islate devoilee par le numero deux de france telecom
Les oreilles ont dû largement siffler chez les responsables de la firme de Cuppertino, habituée à l’embargo total d’information. Chez Apple, on aime les surprises et on met tout en oeuvre pour éviter qu’un tiers dévoile la nouveauté de l’année. Et c’est pourtant bel et bien ce qui s’est passé sur l’antenne d’Europe 1 au cours d’une interview de Stéphane Richard, numéro 2 de France Telecom Orange excusez du peu, par Jean-Pierre Elkabach.

Voici en substance ce que Stéphane Richard nous dit : “Apple conserve une avance incontestable sur le type d’appreil iPhone. La tablette Apple va permettre aux utilisateurs Orange de se transmettre de l’image en temps réel, on va moderniser en quelque sorte ce visiophone qu’on a connu il y a quelques années et que là aussi la taille du réseau et la qualité du réseau que nous avons mis en place au service des français permettra à ces nouveaux usages de se développer partout.

Cette fois le doute n’est plus permis, on n’est plus dans la rumeur. Apple s’apprête donc bien à lancer une tablette tactile iSlate permettant d’évoluer sur internet, de lire des livres électroniques à la façon de Kindle mais en mieux et de faire de la visio conférence via une version mobile probable de iChat. Le tout en 3G (ce qui va enchanter Orange, toujours prêt à nous vendre du 3G datas à prix d’or) et on l’espère en Wifi. On imagine vraiment mal comment Apple pourrait ne pas installer un module Wifi dans iSlate.

Plus que jamais on attend avec impatience l’annonce officielle d’Apple, prévue selon la rumeur dans deux semaines pile poil, le 26 janvier. On y sera.

Get Adobe Flash playerPlugin by wpburn.com wordpress themes