Bamboo Loop. La brillante idée signée Wacom pour les smartphones

bamboo-loop-macacoco-2013Les jours passent, avec eux les communiqués de presse et les annonces produits qui souvent se ressemblent. Sauf ce matin. On a été intrigué par un produit nouveau, dans le domaine du smartphone, annoncé par Wacom, ceux-là mêmes qui font des tablettes graphiques. Qu’est-ce que Wacom vient faire dans la téléphonie mobile ? Rien de moins qu’une brillante idée, pour ne pas dire une idée de génie, qui, si elle fonctionne, pourrait devenir l’un des buzz les plus intéressants du moment.

Ça s’appelle Bamboo Loop et pour le moment ça ne fonctionne que sur iPhone 5, mais une version Android est (évidemment) en préparation. Le principe est assez simple, il s’agit d’une app qui permet d’envoyer à ses amis des cartes postales numériques que l’on peut annoter, soit à la main soit avec un stylet (le Bamboo Stylus). Le visuel (photo, illustration, …) est très simple à envoyer, d’un snap du bout du doigt. L’image s’intègre dans un style, plusieurs styles sont livrés en standard et si on le souhaite on peut acheter des styles supplémentaires pour une somme modique (1,79€ le packde 4 styles). L’idée de Bamboo Loop c’est de s’envoyer des images entre potes et de les faire tourner (d’où le mot loop).

Reste à savoir si les utilisateurs vont avoir envie d’essayer. Si des communautés Bamboo Loop se forment, le pari pourrait être gagné pour Wacom. Et dans ce genre de marketing viral, les choses peuvent aller très vite… Seul bémol, pour l’instant Babmboo Loop n’est pas dispo pour Android. Dès que ça sera le cas, aucun doute, cette app rejoindra la Nexus 7 !

voir le site Bamboo Loop

Winulator, un émulateur pour vos jeux Windows 95 et 98 sur Nexus 7

winulator-macacoco-2013Imaginez un logiciel qui vous permettrait de jouer à vos jeux favoris, les jeux sur lesquels vous vous êtes éclaté il y a quelques années sur votre PC sous Windows 95/98. Vous y êtes ? Bien sûr que vous y êtes, vous revoyez les images qui défilent, les images et les sons, parce que tous on a joué un jour à un jeu sur un PC et on en a a gardé un souvenir impérissable. Tenez, moi qui vous parle, je me souviens parfaitement d’avoir joué sur mon PC en 1997 à Zork Nemesis, le jeu édité par Activision, sous Windows 95. Zork Nemesis était un jeu d’aventures à l’ambiance inimitable, flippant au possible. Activision avait exploité le filon en proposant par la suite Zork Grand Inquisitor qui s’avéra être plusieurs crans en dessous. Non, Zork Nemesis était un jeu d’exception, un peu comme toute la série de Myst sur Mac. Alors quand j’ai entendu parler de Winulator, j’ai tendu l’oreille.

Winulator est un logiciel d’émulation permettant d’exécuter un jeu fonctionnant initialement sous Windows 95/98 sur la tablette Google Nexus 7. Wouah ! J’me voyais déjà le casque sur les oreilles, revivant les sensations d’angoisse inouïes de Zork Nemesis sur ma Nexus 7. Idée de génie ! Proposer un logiciel d’émulation qui permettrait de jouer à d’anciens jeux, j’imagine que pour le concepteur, c’est la fortune assurée. La première démo que j’ai vu, avec le jeu Caesar III, sous forme de vidéo sur Youtube, était à tomber, jugez plutôt.

Je me suis empressé de télécharger le soft Winulator sur ma Nexus 7. Il existe en deux versions, une free et une commerciale à 5,99€. Seulement voilà, pour le moment un seul jeu est disponible (Caesar III) et chaque jeu doit être adapté individuellement. Actuellement StarCraft est en cours de portage et chacun y va de sa suggestion sur le forum (Xoom, Age of Empires, Diablo, Sim City, …). Autant dire que pour pouvoir jouer à Zork Nemesis sur ma Nexus 7, il va falloir que je sois patient ! En attendant, je vous invite à suivre ce projet aussi fascinant que prometteur !

voir le site Winulator

Filtrage de la timeline. Quand Twitter se tire une balle dans le pied ?

twitter-automatiquement-filtre-par-algorithme-macacoco-2013La source de l’info, un développeur Twitter est finalement assez vague. On évoque à partir du 20 février 2013 une modification de la politique de Twitter qui consisterait à ne plus adresser l’intégralité des messages mais à les filtrer suivant un algorithme. Donc en clair, chaque message passant par votre timeline se voit affublé d’une note calculée par algorithme. Si Twitter estime que le message est peu pertinent , il est filtré et donc vous ne le verrez plus. Derrière ce projet se profile pour Twitter la monétisation de son flux, poussant les entreprises à passer par la solution des tweets sponsorisés.

C’est tellement énorme, tellement crétin aussi qu’on peut légitimement se demander s’il ne s’agit pas au fond d’un hoax. Il y a pourtant des précédents de sociétés de la chaîne numérique qui ont tenté de faire évoluer leur politique sur le dos des utilisateurs, on sait ce que ça a donné. Instagram, Facebook ont essayé de nous faire le coup du roi dollar et ont perdu un paquet d’utilisateurs. Alors, Twitter ou pas Twitter, le dernier mot revient toujours à l’utilisateur final. On va suivre ça de près…

[Edit] Dans un article publié sur son blog, Maxime, développeur web bien connu à qui on doit entre autres VDM et l’excellent Betaseries, recadre et précise les modifications apportées par Twitter à partir du 20 février, tout en concluant : “Ne vous faites pas avoir par le sensationnalisme bon marché des blogs high-tech français.” Voilà. On avait donc raison de se méfier.

Nouvelles offres hubiC. Pourquoi je vais resigner.

hubic-version-synchro-macacoco-2013L’info vient de tomber et j’en connais plus d’un qui va tirer le tronche. Les nouveaux tarifs de hubiC, le service de cloud estampillé OVH ont été dévoilés ce matin sur leur blog, même si on avait déjà eu vent d’un frémissement, d’une nouvelle vague pas nécessairement positive, via le compte Twitter du boss d’OVH, Octave Klaba. Donc, sans plus attendre, parlons des nouveaux tarifs et surtout des nouvelles règles en vigueur dès le prochain renouvellement.

hubiC, une bonne idée oui mais…
Ah ! Que l’idée était séduisante, que le concept était gonflé, rendez-vous compte. Pour une somme ridicule, OVH nous promettait d’héberger nos données de manière sécurisée et surtout illimitée, le tout labellisé made in France. Pour ma part, j’avais trouvé la ficelle un peu grosse, alors connaissant OVH et étant client chez eux depuis plus de dix ans, je m’étais fendu d’un petit email au support en leur demandant, en substance, si illimité c’était vraiment illimité. Non, parce que, de vous à moi, 89€ par an pour stocker mes données en illimité, je trouvais que la mariée était un peu trop belle. On m’avait répondu que c’était vraiment de l’illimité, que la limite théorique c’était 10To mais que si j’avais besoin de plus, on pourrait toujours s’arranger (sic). Mais franchement, qui a besoin de stocker plus de 10 teraoctets, hein ? Le truc, avec les nouvelles technologies, c’est les utilisateurs qui prennent la proposition au pied de la lettre. Donc, comme toujours, il y a eu d’un côté les clients qui ont respecté d’eux-même le fair use, bridés qu’ils étaient par leur faible capacité d’upload et d’un autre côté des clients qui ont bourré la mule en uploadant comme des malades et en saturant le service par la même occasion. Si j’ajoute à ça qu’en cours de route OVH a réalisé que les technologies logicielles mises en œuvre allaient s’avérer un peu limites, voire pas adaptées du tout, modifiant les serveurs avec la nécessaire obligation de migrer leurs clients, la première année d’existence de hubiC a plus ressemblé à un vaste plan de beta-testing payant, ce qui s’est sans doute avéré désastreux pour l’image de marque d’une société comme OVH plutôt habituée aux succès. Mais il faut voir la vérité en face, hubiC, formidable aventure technologique a aussi été un caillou dans la chaussure d’OVH.

Octave Klaba a sorti la hache
Encore une fois, Octave Klaba a sorti la hache et a tranché, dans le vif. Désormais, il y aura toujours un hubiC gratuit de 25Go. Un premier forfait annuel de 12,99€ (15,54€ TTC) autorise le stockage de 100Go, un second forfait annuel de 59,99€ (71,75€ TTC) pour 500Go, le Teraoctet de données coûtant, quant à lui, 99,99€ (119,59€ TTC) par an, ce prix étant également le prix du tera supplémentaire. Notons que chaque utilisateur est désormais clairement limité à 100To, soit un coût avoisinant les 10.000€ annuels (11959€ TTC). On est loin, très loin des tarifs initiaux ! On imagine le désarroi des utilisateurs kamikazes qui ont uploadé des dizaines de teraoctets de données, misant sur la quasi gratuité du système. Au prochain renouvellement de leur hubiC, ils n’auront pas d’autre alternative que de fermer leur compte, d’épurer leurs données… Ou de sortir le carnet de chèques !

OVH, éternel empêcheur de tourner en rond
La morale de cette histoire, elle est connue. D’abord, dans un groupe d’utilisateurs, il y en aura toujours quelques-uns pour profiter du système au détriment des autres. Parce que, disons le clairement, ce qui a saturé hubiC, c’est pas seulement hubiC, ou les outils, c’est un groupe d’utilisateurs qui a uploadé 24/24, sept sur sept des teraoctets de données. Ensuite, c’est un travers de la culture d’entreprise chez OVH, l’enthousiasme débridé dont cette société a toujours su faire preuve avec à sa tête Octave Klaba, éternel agitateur d’idées nouvelles, grand empêcheur de tourner en rond et, parfois, il faut l’admettre un peu naïf, fonçant tête baissée dans un projet, et à ce propos hubiC en est la preuve évidente. Je me souviens de la réaction d’Octave, lorsque ici-même je l’avais un peu titillé sur le fait que OVH ne savait pas proposer des solutions conviviales du calibre de celles d’Apple. Piqué au vif, le boss m’avait répondu d’un cinglant “attendez de voir notre nouveau projet”. Ce projet, à l’époque dans les cartons, ne s’appelait pas encore hubiC. Peut-on reprocher à Octave Klaba d’être ce qu’il est ? Toujours une idée d’avance, fonceur, intransigeant comme pas deux, parfois irascible, définitif, tranchant, cassant diront certains, au risque de déplaire ? Non. Klaba est comme ça, c’est OVH et vice versa. On les prend comme ils sont, avec leurs forces et parfois leurs faiblesses, mais jamais leurs défaillances.

Pourquoi je vais resigner avec hubiC ?
Le nouvel hubiC arrive. Est-ce que je vais resigner ? Oui. Plutôt deux fois qu’une. D’abord parce que pour moi, le tarif va baisser, puisque je vais opter sagement pour un forfait de 500Go (j’ai actuellement une petite centaine de gigaoctets stockés sur mon hubiC). Ensuite parce que la technologie va continuer d’évoluer et que OVH sera toujours en première ligne pour suivre. On annonce la version qui va permettre la synchronisation du contenu d’un dossier vers hubiC, ce qui en soi est plutôt une bonne nouvelle. Enfin et je ne cesse de le répéter, parce que hubiC est une technologie française, que je sais où mes données sont hébergées et que confier mes données à OVH, ça fait plus de dix ans que je le fais. La confiance est un concept qui ne se négocie pas, avec lequel on ne transige pas. Parce que, finalement, de vous à moi, je confierais sans états d’âme mon portefeuille (et ce qu’il y a dedans) à Octave Klaba. Alors qu’à Kim Dotcom, rien n’est moins sûr…

lire l’article sur le blog de hubiC

OVH propose Hubic le Cloud pour Mac. 25Go de données accessibles et partageables. Et c’est gratuit !

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En février je vous parlais ici même de Hubic, un espace disque virtuel proposé par OVH. Le Cloud made in OVH ça ne pouvait que m’interpeller, d’autant qu’à l’instar de Pierre Desproges et des champignons, je peux affirmer haut et fort que moi, OVH, j’connais ! Oui, je connais d’autant mieux OVH que je suis client chez eux depuis des lustres, que j’y ai tous mes noms de domaines et mes serveurs dédiés. Je connais OVH sur le bout des doigts, ses forces et ses faiblesses. Alors quand OVH dit on va faire du Cloud, je tends les deux oreilles. Et l’info est tombée. Hubic était enfin disponible pour MacOS. J’allais enfin pouvoir tester.

25Go gratuits. Ça c’est OVH.
L’offre, c’est typiquement OVH, jugez plutôt. OVH nous propose un espace disque GRATUIT de 25 Go, ça ne rigole pas. Là où les concurrents avancent timidement leur pion sur le cloud en proposant 2Go par ici, 5Go par là, OVH balaie tout d’un revers de main. Ça sera 25Go d’espace disque gratuit pour tester, 9,90€ HT par an pour 100Go, 69,90€ HT par an pour de l’illimité. Illimité ? On va y revenir. J’ai donc téléchargé l’application pour Mac, puis j’ai pris mon identifiant OVH et j’ai créé mon compte illico. Facile, très facile, à la portée de n’importe qui. Même ma mère aurait su faire. Ensuite… Eh bien c’est tout. Le compte est créé. Votre espace Hubic est prêt à recevoir des données.

Hubic. Comme un FTP mais en plus sexy.
Vous allez me dire “Alors, Hubic ça marche comment ?” Vous lancez Hubic, un simple clic sur l’icône dans la barre d’applications. Votre espace s’ouvre et vous y déposez tout ce que vous voulez. Vos documents, vos images, vos photos, vos vidéos. Hubic c’est comme un disque dur de 25Go sauf que le disque est distant, donc… C’est une sauvegarde, vos données sont sécurisées (de ce côté là on peut vraiment faire confiance à OVH), vous pouvez y accéder de n’importe où par internet avec un ordinateur ou un smartphone. C’est aussi un outil collaboratif. On peut imaginer un Hubic partagé par plusieurs personnes qui peuvent par ce biais partager leur travail. Dans l’espace Hubic on peut créer des dossiers, des sous-dossiers, organiser l’information comme on l’entend. On peut également publier des données, très simplement ! On sélectionne un fichier, un dossier, on sélectionne Publication à partir du menu Fichier et Hubic délivre un lien qu’on peut envoyer par email à la personne de son choix, comme une invitation privée. Cette invitation est valable dix jours.

Pour le moment, l’interface est un peu spartiate, mais nul doute que Hubic va évoluer. Finalement, la seule vraie limitation de Hubic ne tient pas dans l’application elle-même, mais dans notre maigre capacité à uploader des données. L’envoi de données vers Hubic est long, la faute en incombe à la capacité en upload souvent réduite par nos FAI (512Kbit/s). Vous pouvez envoyer des données vers Hubic soit fichier par fichier, soit par dossier complet. Comme l’opération se réalise en tâche de fond, vous pouvez très bien lancer la copie et travailler sur autre chose pendant ce temps-là. Gardez toujours à l’esprit qu’une fois que vos données sont copiées sur Hubic, elles sont en sécurité et accessibles de n’importe où. Hubic. On en rêvait, OVH l’a fait.

Hubic. Pour qui ?
J’ai envie de vous dire pour tout le monde ! Vous avez des données, vous y tenez ? Prenez un instant pour les copier sur un votre Hubic. Bien sûr j’imagine tout le profit que certains professionnels vont pouvoir tirer de Hubic, je pense naturellement aux photographes. J’en fait partie et j’ai commencé à copier mes archives, mon fond photographique sur mon volume Hubic. À terme, je pense que mon espace Hubic protégera et préservera l’ensemble de ma photothèque, autant dire un outil des plus précieux. Pouvoir accéder à ses clichés de n’importe où, pour un photographe, c’est un atout considérable. Et puis c’est OVH, je sais donc le très haut niveau de confiance et de crédibilité que je peux accorder à cette équipe.

Hubic. Illimité ?
Lorsque j’aurai atteint mes 25Go il faudra que je passe à un Hubic plus important, soit 100Go soit illimité. Mais ça veut dire quoi, illimité ? Étant client OVH, j’ai donc envoyé une demande à mon support client, souhaitant des précisions sur le terme illimité. J’ai rapidement obtenu une réponse du support OVH, me confirmant qu’effectivement Hubic a une limite théorique de 10To, mon interlocuteur me précisant, avec une pointe d’humour typiquement OVH que si jamais j’atteignais cette limite, OVH mettrait tout en œuvre pour trouver une solution qui règle mon problème. Donc, en clair, lorsque OVH dit illimité, c’est vraiment un espace illimité. Pour, je vous le rappelle, 69,90€ HT par an.

en savoir plus à propos de Hubic sur le site OVH

OVH va (enfin) au bout de nos rêves et propose hubiC, un espace disque virtuel bientôt pour MacOS

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Décidément, en ce moment les infos tombent à vitesse grand V et de tous les côtés. Après Freemobile qui nous a fait un buzz d’enfer, c’est au tour d’OVH de créer la surprise avec hubiC. Kezako ? C’est, à notre avis, le truc le plus excitant proposé par OVH depuis l’invention du nom de domaine. Comme toujours sur Macacoco, on va vous le faire simple. Pour schématiser hubiC c’est comme un espace disque accessible à partir du finder, le bureau du Mac, sur lequel on peut stocker, sauvegarder ses données. Et comme cet espace disque est sur un disque distant, on peut y accéder de n’importe où, avec un ordinateur ou un smartphone comme iPhone ou une tablette comme iPad. Je vois déjà vos yeux qui commencent à briller…

Des données sauvegardées et universellement accessibles
Ce genre de technologies, c’est pas nouveau, sauf que là, avec hubiC il y a deux variables qui nécessairement nous interpellent. D’abord, l’intégration sur Mac. Elle n’est pas encore disponible, mais OVH propose une disponibilité prochaine et comme ici on connaît bien OVH, vu qu’on est client chez eux depuis 10 ans, on peut se dire raisonnablement que ça va venir, sous peu. L’intégration sur Mac, ça veut dire je me connecte, le volume monte sur le bureau, je copie, je sauvegarde, je transfère, en toute transparence. Le rêve quoi. C’est sécurisé en terme d’accès (certificat SSL), les données sont synchronisées sur 3 supports différents en temps réel, si un disque lâche, il y a deux autres disques qui prennent le relais. Le meilleur est à venir. Une fois que vos données sont sur hubiC, elles sont disponibles de n’importe où dans le monde, à partir d’un Mac, d’un PC, d’un iPad, d’un iPhone. Et ça, c’est le double effet bonux ! Une, vos données sont sauvegardées. Deux, elles sont universellement accessibles. Happiness.

Une solution signée OVH
La seconde variable qui nous branche, c’est que c’est OVH. D’abord parce qu’on bosse avec eux depuis une paye et qu’on sait qu’on peut compter sur eux. Octave Klaba (le boss) a beaucoup d’humour mais c’est tout sauf un rigolo. On savait qu’il nous préparait un truc et on n’avait qu’une hâte, voir la taille du gâteau et surtout, son prix et là mes aïeux, tenez-vous bien, tenez-vous mieux. Le système hubiC se décline en trois offres. Start c’est 25Go de stockage et c’est gratuit ! Perso c’est 100Go de stockage et c’est 9,99€ HT par an. Premium, c’est le stockage illimité et c’est 69,99€ HT par an. Un seul mot. Dingue.

Est-ce que je confierais mon portefeuille à Octave Klaba ? Oui. Sans hésitation.
Dans ce genre de solutions, destinées à stocker des données par nature confidentielles, le paramètre de sérieux de l’interlocuteur est primordial et je dois avouer que jusqu’à ce jour, je n’ai jamais expérimenté la sauvegarde Cloud un peu à cause de ça. Ici, avec OVH c’est différent. C’est une boîte que je connais bien, française de surcroît, mais avec désormais une dimension internationale (implantation récente sur le continent nord américain), en qui j’ai une absolue confiance. Je confierais sans l’ombre d’une hésitation mon portefeuille à Octave Klaba ! Et puis je sais aussi que techniquement, OVH assure. Alors, désormais, la balle est dans le camp d’OVH et on n’a plus qu’à patienter pour explorer la solution Cloud hubiC pour Mac made in OVH. Et le plus tôt sera le mieux !

[EDIT] selon le blog officiel de hubiC, les offres 100Go et illimité ainsi que l’appli Mac seront disponibles le 17 février. Pour une bonne nouvelle, c’est une bonne nouvelle !

voir la page hubiC sur le site OVH

Freemobile autorise le tethering et libère le partage de données

free-autorise-le-tethering-macacocoVoilà une info qui ne devrait pas passser inaperçue et surtout qui ne devrait pas arranger les affaires des trois concurrents de Free. En effet, dans le module d’assistance de Freemobile on peut lire ceci :

Question : Pourrai-je utiliser mon mobile pour du partage de connexion (permettre un accès à Internet à un ordinateur, une tablette, un autre mobile via son biais) ?
Réponse : Oui, sous réserve de compatibilité technique du téléphone et de souscription au forfait Free illimité.

Voilà, tout est dit et c’est simplement ÉNORME. Comme on l’imaginait et comme on l’espérait, Free autorise le tethering, à savoir le partage de la connexion 3G de votre téléphone mobile vers un autre périphérique (Macbook, iPod touch, un autre iPhone), sous réserve que ce périphérique soit compatible. Free ne se contente pas de libérer (comme son nom l’indique) le marché de la téléphonie. En autorisant le tethering, une chasse jusqu’ici bien gardée, soigneusement protégée parce que véritable pompe à fric, Free enfonce le clou. Et nous ici, on applaudit des deux mains.

Collection de pin’s Apple vintage : Apple IIe, Apple IIc, Apple Lisa, Apple III et Macintosh Plus !

Suite de notre article paru ici le 14 juin, nous continuons comme promis notre tour du monde Apple en 80 pins. Aujourd’hui j’ai sorti de ma collection quelques pièces rares, voire très rares, qui jalonnent l’histoire de la firme de Cuppertino. Je vous invite à plonger avec moi dans les débuts de la firme Apple, à la fin des années 70 et au tout début des années 80.

Le pin’s Apple IIe
Voici un lapel pin dont j’ignorais totalement l’existence à l’époque où je possédais moi-même un ordinateur Apple IIe, en 1982. D’ailleurs, si j’avais eu vent de l’existence de ce très joli pin’s j’aurais fait des pieds et des mains pour en avoir un, compte tenu du prix exorbitant que coûtait cette machine qui se négociait à l’époque autour de 50.000 Francs (7600€ !). On avait bénéficié d’une remise de 50% dans le cadre d’une opération qui s’appelait “l’avenir n’attend pas” et à ce prix là on pouvait imaginer que l’avenir ne voulait effectivement pas attendre.

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- cloisonné, origine : Apple corp. 1982. Rare.

Le pin’s Apple III
L’ordinateur Apple III eut une carrière éphémère dans la gamme Apple. Il était destiné à une clientèle d’hommes d’affaires et avait la réputation d’être peu fiable, l’absence de ventilateur créant de nombreux problèmes de surchauffe. Le pin’s Apple III figure la machine vue de profile.

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- cloisonné, origine : Apple corp. 1980. Rare.

Le pin’s Apple IIc
Apple IIc est une version compact, au design très fin. Il préfigure ce que Apple va réaliser avec la saga des ordinateurs Macintosh. J’ai eu grand plaisir à travailler avec cet ordinateur qu’on transportait facilement, grâce à une poignée de transport amovible sur le haut de l’unité centrale. Sorti en 1984, il a rapidement été submergé par la vague Mac.

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- cloisonné, origine : Apple corp. 1984. Rare.

Le pin’s Lisa
Ordinateur mythique, Lisa porte le prénom de la fille de Steve Jobs. Sorti en 1983, un an avant Mac, il préfigure l’avenir d’Apple avec Macintosh. Un concept interface graphique avec une souris, un curseur, un finder, une machine tout en un. De l’avis général, la véritable histoire de Mac commence avec Lisa.

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- cloisonné, origine : Apple corp. 1983. Très rare.

- La broche Macintosh Plus
Après le Macintosh 128K sorti en 1984, puis le Macintosh 512K en 1985, Apple proposa le Macintosh Plus dôté d’une RAM de 1024K. Le Mac, avec sa forme caractéristique, quasi légendaire, une machine entièrement fermée, dôtée d’un écran 9 pouces monochrome qui connut un gros succès.

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- cloisonné, origine : Apple corp. 1986. Rare.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! Je vous donne rendez-vous bientôt, pour la suite de ce tour du petit monde Apple.

voir la page Apple official pin’s Collection sur Macacoco

Apple official pin. Le tour du monde Apple en 80 pin’s.

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J’ai commencé à collectionner les pin’s Apple un peu par hasard. Vous savez les pin’s, en français des éplingettes (en anglais on dit “lapel pin”), ces petites broches qu’on accroche au revers de sa veste ou sur son blouson, sa casquette, sa cravate, qu’importe du moment que ça tient ! Il faut vous dire que la première fois que j’ai vu apparaître les pin’s c’était à la fin des années 80 à Applexpo, du temps où elle existait encore. La pin’s mania s’était répandue comme une traînée de poudre dans le petit monde Apple d’alors et chaque année c’était comme un rituel. Applexpo devenait une sorte de place de marché où les commerciaux s’échangeaient leurs trouvailles. Chaque boîte informatique qui se respectait se devait d’avoir son pin’s ! D’ailleurs une société de services informatiques (SSII) qui n’avait pas son pin’s à son effigie devenait carrément suspecte ! Au milieu de tout ce remue-méninges pour savoir qui avait le plus beau pin’s, Apple n’était évidemment pas en reste et on pouvait compter sur la firme à la pomme pour nous pondre chaque année le pin’s que tout le monde allait désirer, allait vouloir s’arracher.

De ces années 90 je garde une certaine nostalgie et une collection de pin’s authentiquement rares, petits symboles métalliques d’une époque oubliée qui trônent dans mon bureau, à l’abri dans une petite vitrine qui les protège de la poussière. Chaque pin’s représente finalement un moment qui a marqué l’histoire d’Apple et derrière chaque pin’s il y a l’histoire d’une entreprise, des femmes et des hommes qui la composaient. Ces entreprises qui, pour bon nombre d’entre elles n’existent plus aujourd’hui. Qui en souvient encore, en 2011, d’Aldus, de Supermac, de Calvacom, d’ACI ou de Aware ? Qui a entendu parler des logiciels Wingz ou Hypercard, Full Contact, PixelPaint ou Pagemaker ? Les seuls souvenirs tangibles qu’on en garde sont ces petits objets ravissants en métal, en émail cloisonné, parfois en porcelaine (ceux de la célèbre marque Thosca) qui s’échangeaient en un clin d’œil ou qui venaient récompenser un travail ou une collaboration. Mais une collection n’a de valeur que si on la partage, sans blague ! Et pour ça, vous pouvez compter sur Macacoco, bien sûr.

Le pin’s Apple
À tout seigneur tout honneur, on commence par LE pin’s, le seul, l’unique pin’s Apple. La célébrissime pomme arc-en-ciel qui a orné les ordinateurs Apple à partir du début des années 80 jusqu’à ce qu’elle devienne finalement avec l’avènement de Mac OSX complètement monochrome. Le pin’s Apple six couleurs existe en plusieurs versions, le must étant la version en émail cloisonné sur une base métallique dorée ou argentée relativement épaisse, avec une attache sécurisée. C’est le pin’s qui était porté par le staff Apple. Sa version commerciale, vendue par la marque pour les adeptes de goodies est la plus courante, c’est une base simple pelliculée plastique avec une attache standard, un objet aussi banal qu’ordinaire, surtout quand on a eu en main la version originale !

Le pin’s Expert Apple
pins-reseau-expert-apple-version-plate-collection-macacoco-2011Dans les années 90 Apple France avait crée un réseau d’experts français, tous spécialisés dans un domaine spécifique : réseaux, communications, gestion, … Réparti sur toute la France, le Réseau Expert Apple était mandaté par les concessionnaires agréés Apple. Chaque Expert agréé Apple recevait une carte sur laquelle figurait son numéro de membre dans le réseau et un pin’s, un insigne comme une étoile de shérif, mais en mieux ! Autant dire que ce petit bout de métal était très convoité et que seuls les Experts agréés avaient le droit et la légitimité pour le porter. Il en existe deux versions, une plate et une épaisse. Je possède les deux, en double exemplaire, souvenir de mon appartenance, pendant un peu plus de cinq ans à ce réseau d’élites !

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. Je vais bientôt revenir avec d’autres trésors en poche, des pin’s 100% Apple dont vous ne soupçonniez sans doute pas l’existence et quelques autres, contemporains de cette époque glorieuse. Vous pourrez retrouver cette collection sur une page dédiée de Macacoco. Stay tuned !

voir la page Apple official pin’s Collection sur Macacoco

iPad 2. Citius, Altius, Fortius. Mais quel intérêt pour les photographes ?

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Apple annonce iPad 2 et demeure fidèle à sa devise olympique “Citius, Altius, Fortius“. Toujours plus vite, plus haut, plus fort. Quand on connaît bien Apple (c’est mon cas), on évite toujours d’acheter la première génération, parce qu’immanquablement on pressent que la firme à la pomme va nous faire, moins d’un an plus tard, le coup du revenez-y. Vous avez acheté un iPad ? Merci. Voici iPad 2 et il a tout ce qui manquait à son petit frère, en l’occurrence deux caméras, une frontale, une dans le dos, histoire d’utiliser au mieux le logiciel maison Facetime, pour faire de la vidéo-conférence, en wifi. Eh oui ! Avec Apple, il y a toujours ce désagréable sentiment de coitus interruptus, d’inachevé, de manquement d’aller complètement au bout du rêve. Donc ne rêvez pas, ce n’est pas demain que vous téléphonerez gratuitement à votre poteau via Facetime en 3G. Mais je m’égare… Observons plutôt la tablette du côté du photographe, ce qui nous intéresse ici sur Shots. Est-ce que la tablette iPad 2 est un investissement rentable pour un photographe ? Faut voir.

iPad 2, l’outil de présentation par excellence.
Voilà, c’est ça. Pour le photographe, iPad 2 c’est le book moderne. La capacité de montrer ses photos et j’ai même envie de dire, de les sublimer, grâce à son écran extrêmement lumineux, rétro-éclairé par leds. Apple aurait pu faire mieux à ce chapitre, mais on murmure que le citius fortius côté écran est réservé pour la version iPad 3, on ne peut pas tout vous donner d’un coup, sinon qu’est-ce qui vous motivera, dans moins d’un an, pour jeter votre iPad 2 aux orties et avoir les yeux de Chimène pour son successeur, hein ? En attendant, il convient d’admettre que cette tablette ultra-fine, ultra-légère, qui peut se connecter à Internet même quand il n’y a pas un réseau wifi à portée, via la magique 3G (voire Edge si vous êtes dans le trou du cul du monde), est quand même un délicieux outil pour mettre en valeur votre travail photo, sans compter votre valorisation aux yeux de vos clients qui comprennent, en vous voyant sortir votre bel objet, que vous, sans aucun doute, vous êtes dans la vibe. Attention cependant à ne pas passer pour un geek aux yeux de votre interlocuteur. Si celui-ci vous demande, les yeux embués, “c’est bien un iPad 2 ?” contentez-vous de répondre que oui, c’est bien pratique et enclenchez illico votre présentation sans vous attarder. Cette capacité à montrer son travail, stocké sur la mémoire interne ou bien en ligne, font de iPad un outil vraiment précieux. Un conseil, évitez les présentations online si vous n’êtes pas sûrs de la qualité de votre débit internet, en wifi comme en 3G.

Pour la prod, on oublie iPad…
Lorsque iPad 2 a été présenté, Apple a bien insisté sur la connectivité des APN, soit en utilisant un adaptateur de carte SD, soit en utilisant l’adaptateur USB. À ce propos, on espère que les débits seront nettement supérieurs à ce qui était proposé avec les premières versions de Camera connector ! Accessoirement, on aurait bien aimé disposer d’un connecteur USB directement sur iPad, plutôt que de devoir passer par un outil supplémentaire qu’il faut acheter, évidemment. Parmi la liste de specs, Apple indique qu’on peut charger des fichiers RAW sur iPad 2, ce qui ne manquera pas de faire sourire les photographes pros, pour deux raisons. La première est une évidente raison de place physique. Charger mes fichiers RAW sur mon iPad, quand on sait qu’après une journée de shooting ma carte de 32 Go est ras la couenne, c’est pas très cohérent. Saturer son iPad avec des fichiers dont on ne peut rien faire, à quoi bon ? Autant charger des jpeg. Oui, parce que le second problème est bien là. Charger des fichiers RAW d’accord, mais pour en faire quoi ? On n’imagine pas faire de la post-prod sur un iPad, qui d’ailleurs n’a pas été conçu pour ça. Ici, pas de Photoshop, pas de Lightroom, pas d’Aperture même si pour ce dernier Apple a jeté les bases d’une interactivité entre iPad et Mac.

…et on lui préfère Macbook Air.
Donc, pour la prod on oublie iPad 2. En revanche, Macbook Air, dans sa version 11 ou 13 pouces, est un outil performant qui non content de savoir faire ce que la tablette fait, à savoir présenter des images sur un écran parfaitement lumineux, est de surcroît capable d’exécuter n’importe quel logiciel lambda du marché en matière de post-prod. En fait, l’arme absolue pour le photographe, c’est bien Macbook. D’ailleurs, de vous à moi, depuis que j’ai eu un Macbook Air en main à sa sortie, j’envisage son acquisition, car cette machine n’a que des qualités. Le Macbook Air est ultra-fin donc très peu encombrant (surtout dans sa version 11 pouces, la taille d’un iPad à la louche), il est léger (en tout cas guère plus lourd qu’un iPad) et surtout il est musclé, embarquant un processeur Intel double coeur, capable d’exécuter confortablement et sans états d’âme Photoshop, Lightroom, Aperture et consorts, tout en étant un vrai Mac.

On peut aussi avoir les deux ?
Oui, au fond, c’est la meilleure option. Un Macbook Air 11 ou 13 pouces, voire l’excellentissime nouveau Macbook Pro (oui, celui qui intègre le connecteur Thunderbolt qui du haut de ses 10 Gbps met minable le nouveau USB 3.0) pour l’aspect travail nomade des clichés et transmission par internet d’un côté. Un iPad 2 pour la présentation des clichés dans les meilleures conditions de l’autre. Voilà, vous y êtes. Comptez plus ou moins 2000€ de budget total, quand même. C’est cher ? Non, croyez-moi sur parole, ça les vaut. Et puis avec un équipement pareil, vous allez afficher une forme olympique. Citius, Altius, Fortius qu’ils disaient…

(ce billet est publié en collaboration avec le site www.shots.fr)