iPad 2. Cette fois, on en a vraiment envie.

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Apple vient d’annoncer iPad 2. Je vous fais un résumé du spectacle en trois mots. Plus, plus, plus. Comme toujours chez Apple. Je relis l’article que j’avais publié au mois de juin 2010 et je me marre doucement. Dans cet article qui s’intitulait, de mémoire “Pourquoi je ne vais pas acheter un iPad” j’écrivais ceci : “Je veux bien parier mon futur iPhone 4 qu’on va voir débouler sur iPad 2 une camera frontale permettant la vidéo conférence via Facetime, ça sonne comme une évidence…” Neuf mois plus tard, à la louche, Apple a eu le temps d’accoucher de iPad 2 et au passage de me donner raison.

Quoi de neuf Docteur ?
Le nouvel iPad est plus joli, plus fin. Ça, c’est typiquement Apple. La firme à la pomme réussit toujours le challenge incroyable de faire mieux que le modèle précédent. Par exemple, iPhone 4 était plus élégant que iPhone 3 lui même plus classieux que le précédent modèle. Pour iPad, c’est idem. Le nouveau modèle est plus fin, plus léger, il embarque une nouvelle puce qui lui donne plus de patate et le fait fonctionner plus rapidement avec, accessoirement (et ça n’a évidemment rien d’accessoire) une autonomie poussée à 10 heures. Parmi le plein de choses qu’on peut faire avec un iPad 2, on peut regarder dix heures de vidéo sur un écran de 9,7 pouces ultra lumineux, rétro éclairé par des leds. Mais la bonne grosse nouveauté c’est bien sûr deux cameras, une de dos et une frontale, histoire de pouvoir vidéo-conférencer de iPad à iPad ou de iPad à iPhone 4 ou Mac, via Facetime. On espère que des apps comme Skype vont aussi permettre de se téléphoner et de se voir via iPad 2 et puisqu’on rêve, espérons qu’on pourra le faire en Wifi comme en 3G. Et puis comme Apple aime inventer, ils nous ont pondu une protection intelligente pour l’écran, la Smart Cover, qui active iPad 2 quand on l’enlève. C’est le genre de truc inutile et indispensable que tout le monde va acheter, d’autant que ça ne coûte presque rien…

Interaction vidéo
Avec iPad 2, Apple pousse encore le bouchon dans l’interaction vidéo. On peut stocker des photos, sur son iPad 2 et les visualiser sur son grand écran de TV numérique HD en utilisant la fonction recopie vidéo. On peut connecter son APN et récupérer ses photos soit en utilisant le connecteur USB soit l’adaptateur de carte SD. Précision intéressante, iPad 2 prend en charge les formats jpeg et RAW. Mais iPad se contente de visualiser les RAW… Autre bonne nouvelle, le petit clavier sans fil Apple de votre Mac est compatible en bluetooth sur votre futur iPad 2. Plus encombrant certes, mais incomparablement plus confortable pour taper du texte au kilomètre. Et puis il y a tous ces nouveaux trucs qui comment par Air. AirPrint pour imprimer sans fil sur une imprimante compatible (voir la gamme HP) et puis AirPlay pour diffuser de la vidéo, des photos ou de la musique sur son télé ou ses enceintes via la nouvelle Apple TV, une petite boîte multi-services qui permet non seulement d’accéder à des contenus présents sur votre iPad 2 mais aussi à des contenus online avec un service de location de films Apple TV. Comme toujours Apple avance ses pions avec beaucoup d’intelligence et de finesse et franchement, à voir iPad 2, on se demande ce qui reste aux autres tablettes ? Rien ou pas grand chose.

Oui, mais… Il manque un chaînon.
Et là vous me dites ? Alors ? Tu l’achètes quand ton iPad 2 ? Pas tout de suite ! En fait il manque un élément de la chaîne et pas des moindres. Il manque un bon fournisseur d’accès pour que iPad 2 soit pleinement opérationnel et franchement quand on regarde de plus près les offres des opérateurs comme Orange, ça ne donne pas envie. Parce que, encore une fois, les opérateurs français vous attendent au tournant, avec des prix de forfaits ridiculement élevés et surtout honteusement restreints. Je suis désolé Monsieur Orange, mais votre forfait arnaque à 30€ par mois (avec un engagement sur 24 mois bien sûr) et une limitation à 1,5G/mois, vous pouvez vous le garder ! Parce que, si je compte bien, entre iPhone 4 et son abonnement d’un côté et iPad 2 de l’autre, il faut désormais engager des budgets démesurés pour surfer confortablement. Donc, ça sera sans moi, pour le moment, d’autant qu’il se murmure qu’un iPad 3 serait dans les cartons d’ici la fin de l’année, histoire de répliquer dare-dare à HP qui prépare le lancement en juin prochain de son futur TouchPad, un iPad like, ainsi que Motorolla. Bref, comme disait Maverick, il y a du monde dans la boucle !

En attendant un opérateur intelligent.
J’attends un opérateur intelligent, si vous voyez ce que je veux dire. Un opérateur qui ne prendrait pas pas ses clients pour des vaches à lait qu’on peut allègrement allumer de tous les côtés, ponctionner du pognon à l’envi. L’idéal serait une offre qui soit globale, qui intégrerait internet, la TV, les télécommunications fixes et mobiles. Par exemple, avec mon abonnement iPhone 4 je pourrais disposer d’une carte SIM supplémentaire pour utiliser mon iPad en surf 3G pour faire du datas. Ça vous parle ? Evidemment ça ne fait pas l’affaire d’une boîte comme Orange, mais rappelez-vous, si on n’avait eu qu’Orange, si Free n’était pas venu secouer le cocotier, on en serait peut-être en France encore à payer des abonnements internet hors de prix avec des forfaits horaires. Quand je vois ce que Free propose avec sa nouvelle Freebox Revolution (que j’ai commandée il y a trois mois mais bon, c’est la rançon du succès !), comme la gratuité des appels vers les mobiles de tous les opérateurs, je me dis qu’on est sur la bonne voie… Alors, patience.

Rangement intempestif des icônes sur le bureau de Mac OSX Snow Leopard : la solution avec DesktopMinder

desktop-minder-macacocoJe ne sais pas, vous, mais moi j’ai toujours beaucoup utilisé le finder de mon Mac, autrement dit le bureau. C’est d’ailleurs une des fonctionnalités épatantes de Mac OS : pouvoir loger des icônes de documents ou de dossiers pour toujours les avoir sous la main. Essayez de faire ça sous Windows, vous m’en direz des nouvelles. Bref, tout allait bien dans le meilleur des mondes (autrement dit Apple Macintosh) jusqu’à l’arrivée de Mac OS X Snow Leopard. Là, j’ai commencé à constater des trucs singulièrement agaçants. Un exemple : la présentation en liste d’une fenêtre qui engendre la présentation en liste de TOUTES les fenêtres. Même en fixant les préférences comme il le faut, il arrive que Mac OSX perde les préférences ponctuellement. Bon, ça encore, ça pouvait passer. Jusqu’à il y a quelques jours, avec la mise à jour 10.6.3.

En clair, j’allume mon Mac et toutes les icônes sont rangées en bloc à droite de mon écran. Et là, c’est Waterloo. Comme je suis d’un naturel méfiant, j’ai donc réalisé un shoot d’écran de mon bureau après avoir tout réorganisé proprement, en me disant que si jamais ça se reproduisait, j’aurais au moins l’emplacement de mes icônes. Ce matin, rebelotte ! Le rangement des icônes est perdu, toutes les icônes sont en bloc à droite, rangées par ordre alphabétique, autant dire l’horreur ! Après une recherche sur internet, j’ai d’abord réalisé que le bug est connu. Il sera sûrement corrigé par Apple dans une prochaine version. En attendant, il y a DesktopMinder. Comment ça marche ? C’est tout simple. Vous organisez votre bureau. Quand c’est fait vous lancez DesktopMinder et vous cliquez dans Sauvegarder. Et c’est tout.
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Si au redémarrage de votre Mac le bureau a perdu le rangement, lancez DesktopMinder, cliquez dans le bouton Restaurer. Vos icônes reviennent à leur place initiale. Cette solution ne régle pas le bug d’Apple mais permet de le contourner. Et un bug contourné, c’est déjà un bug presque réglé !

cliquez ici pour télécharger gratuitement DektopMinder

Dockdrop : uploader facilement ses données en FTP, WebDAV ou Flickr

dockdrop-macacocoDockdrop fait partie de ces utilitaires indispensables pour Mac OSX et pourtant on n’en parle jamais. Ja-mais ! Et pourquoi on n’en parle jamais ? Hein ? Eh bien sans doute parce qu’il n’y a pratiquement rien à en dire. Alors en deux mots, Dockdrop à quoi ça sert ? Imaginez que vous ayez besoin tous les jours ou bien régulièrement d’envoyer des documents vers un volume FTP. Ou bien alors vous êtes photographe, vous avez un Flickr et vous uploadez souvent des photos vers votre dossier Flickr. Ou bien vous déposez des fichiers sur un serveur distant en utilisant le protocole WebDAV ou SCP. Bon, bref, en simplifiant vous avez besoin d’envoyer des données de votre Mac vers un volume distant.

configuration-dockdrop-macacocoPour faire ça, habituellement, vous avez besoin d’un logiciel. Prenons le standard, l’envoi en FTP. Vous devez lancer le logiciel de FTP (ici on utilise l’excellent Transmit qu’on vous conseille par ailleurs), choisir votre site distant, une fois connecté trouver le bon dossier, faire glisser votre document vers le dossier distant. Une fois que c’est copié, déconnecter et quitter. Avec Dockdrop, c’est résolument plus simple. D’abord vous lancez Dockdrop une première fois. L’icône apparaît dans le dock de Mac OSX, sélectionnez l’option “Garder dans le dock” pour qu’elle y reste. Dans Dockdrop, sélectionnez Préférences dans le menu Dockdrop. Vous ne pouvez pas vous tromper, il n’y a qu’un menu ! Sélectionnez l’onglet qui va bien selon ce que vous voulez faire, dans le cas présent FTP. Cochez “Enable FTP upload method” puis tapez le nom de votre serveur distant, votre nom d’utilisateur, votre mot de passe. Tapez le chemin d’accès où vous devez copier vos données. Et c’est tout ! Vous pouvez cliquer dans le bouton Test connection histoire de vérifier que tout est clair. Quand c’est fait, cliquez dans Done. Petite précision, si vous souhaitez que Dockdrop se ferme automatiquement après chaque upload, cliquez dans Options et cochez la case qui va bien (Close after each upload completes). Vous pouvez aussi programmer une hotkey et sélectionner l’intégration Finder.

Et maintenant à vous de jouer. Pour envoyer un fichier vers votre dossier distant, faites un glisser-déposer de votre document au dessus de l’icône Dockdrop. Et c’est tout. Votre document est copié. C’est facile, rapide efficace et gratuit. Seul bémol de ce petit logiciel épatant, il ne gère qu’un seul accès distant. On imagine qu’il serait drôlement pratique de pouvoir créer des alias pointants vers différents volumes distants. En tout cas si vous pouvez vous contenter d’une seule adresse, ce logiciel épatant va vous faire gagner énormément de temps !

cliquez ici pour accéder au site Dockdrop

OVH Kimsufi FS : le stockage de données à distance

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OVH, par la voix de son charismatique leader Octave Klaba, annonce aujourd’hui la disponibilité de Kimsufi FS. Comme toujours OVH est en avance sur son temps. Le spécialiste de l’hébergement, des serveurs dédiés, qui a popularisé des services comme les noms de domaine, la téléphonie par IP, remet aujourd’hui le couvert en mettant un doigt dans le marché du stockage de données distant. Et connaissant Octave (Macacoco est hébergé chez OVH depuis toujours…), il ne va pas se contenter de juste un doigt

Stockage distant ? Kézaco ?
On entend par stockage distant un volume disque sur lequel vous pouvez loger vos données. C’est comme un disque dur, sauf que ce disque dur là, vous le joignez par internet. Les avantages sont évidents. Comme vous accédez à vos données par le net, vous pouvez les gérer de n’importe quel coin de la planète pour peu que vous disposiez d’une connexion internet. En gros, la planète devient votre bureau virtuel et la phrase “where ever I lay my hat thats my home*” devient alors une réalité. Fascinant non ? Au delà de la disponibilité des données, de n’importe où, n’importe quand, 24/7, il y a une autre notion intéressante qui tient dans cette lapalissade : “si mes données ne sont pas chez moi, c’est qu’elles sont ailleurs“.

La sécurité de vos données
Vos données ne sont plus chez vous en local, mais sur un serveur distant. Dans un environnement sécurisé, une salle blanche, à l’abri des pépins. Ça c’est le job d’OVH et les connaissant depuis quelques années, je pense qu’on peut leur faire confiance. Cela dit, comme je fais d’abord confiance à moi-même, le jour où j’aurai un serveur KimFS, ça ne m’empêchera pas de faire des sauvegardes de mes données en local, comme je le fais aujourd’hui avec l’excellent TimeMachine entre autres. Mais dès que je quitte mon bureau, je perds aujourd’hui la connexion avec mes données. Avec un serveur de stockage, ce lien sera désormais ininterrompu. World wide ! En plus, grâce à l’aspect distant de mes données, je peux les mutualiser. Le volume distant devient alors un outil collaboratif qui me permet de partager les données, de mieux en mieux.

Un peu de technique (mais pas trop)
Et là vous me dites, comment ça marche ? C’est simple. Vous louez un serveur FS chez OVH, ça coûte 50€ HT par mois pour un espace disque de 2To (extensible à 4To). Oui, vous avez bien lu, 2 Teraoctets, en clair 2000 Gigas en ligne, donc de quoi loger pas mal de données, des vidéos, de la musique, des photos, … Comme on est dans le schéma stockage, la machine distante ne nécessite pas un processeur qui soit un foudre de guerre, ici ça tourne bien avec un modeste Celeron 1,2Ghz pépère avec 2Go de mémoire, qui, mine de rien consomme très peu d’électricité : une ampoule basse consommation. Écolo avec ça ! Les disques durs (2 fois 2To) sont montés en Raid 0 (pour 4To) ou en Raid 1 pour (2To) avec une connexion confortable de 100mbps. Et chaque serveur bénéficie d’une adresse IP fixe. Des services optionnels sont disponibles pour installer une IP, KVM ou un firewall histoire de sécuriser encore un peu plus l’environnement.

Un morceau de paradis… brut de pomme.
Avec ce type de service, OVH enclenche le mouvement. Aucun doute, ce type de service a beaucoup d’avenir et va incontestablement se développer dans les mois et les années qui viennent. Il se murmure que des sociétés comme Apple envisagent actuellement la réalisation de datacenters qui hébergeront bientôt ce type de services. Connaissant la firme de Cuppertino, il ne fait pas de doute que l’offre packagée sera intégrée à MacOS X. Et c’est un peu ce qui pêche aujourd’hui dans l’offre d’OVH, qui nous propose de nous louer un petit bout de paradis, mais un peu brut de pomme. On aimerait que l’offre soit plus orientée grand public, un genre de package plug’n play. Je loue mon serveur, je paie et dans l’heure qui suit j’accède à mon espace de stockage, sous la forme d’un volume qui s’accroche à mon finder ou sous la forme d’un bureau virtuel accessible par n’importe quel navigateur. Bon. En tout cas, l’offre existe désormais et elle vient d’OVH. Et connaissant la capacité d’Octave et de son équipe à imaginer les solutions de demain, on n’a pas fini de rêver !

(*partout où je pose mon chapeau c’est chez moi)

en savoir plus sur les solutions KimFS

La future tablette iSlate Apple dévoilée par le numéro 2 d’Orange !

la future tablette apple islate devoilee par le numero deux de france telecom
Les oreilles ont dû largement siffler chez les responsables de la firme de Cuppertino, habituée à l’embargo total d’information. Chez Apple, on aime les surprises et on met tout en oeuvre pour éviter qu’un tiers dévoile la nouveauté de l’année. Et c’est pourtant bel et bien ce qui s’est passé sur l’antenne d’Europe 1 au cours d’une interview de Stéphane Richard, numéro 2 de France Telecom Orange excusez du peu, par Jean-Pierre Elkabach.

Voici en substance ce que Stéphane Richard nous dit : “Apple conserve une avance incontestable sur le type d’appreil iPhone. La tablette Apple va permettre aux utilisateurs Orange de se transmettre de l’image en temps réel, on va moderniser en quelque sorte ce visiophone qu’on a connu il y a quelques années et que là aussi la taille du réseau et la qualité du réseau que nous avons mis en place au service des français permettra à ces nouveaux usages de se développer partout.

Cette fois le doute n’est plus permis, on n’est plus dans la rumeur. Apple s’apprête donc bien à lancer une tablette tactile iSlate permettant d’évoluer sur internet, de lire des livres électroniques à la façon de Kindle mais en mieux et de faire de la visio conférence via une version mobile probable de iChat. Le tout en 3G (ce qui va enchanter Orange, toujours prêt à nous vendre du 3G datas à prix d’or) et on l’espère en Wifi. On imagine vraiment mal comment Apple pourrait ne pas installer un module Wifi dans iSlate.

Plus que jamais on attend avec impatience l’annonce officielle d’Apple, prévue selon la rumeur dans deux semaines pile poil, le 26 janvier. On y sera.

TabletMac, iSlate, iGuide : la rumeur aime la nouvelle tablette Apple !

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Macacoco vous souhaite une belle année 2010 ! Et comment mieux commencer cette nouvelle année qu’avec cette rumeur qui (re)fait surface autour d’une tablette tactile signée Apple. Surtout depuis qu’un ex responsable de Google Chine ait balancé de l’info sur son blog. Cette fois, ça a l’air sérieux, d’autant qu’on sait que le gars est proche de Foxconn qui bosse avec Apple en Chine et qui serait déjà en cours de production de ladite tablette. En tout cas, ce qui filtre donne déjà furieusement envie. Donc TabletMac (le nom a été récupéré par Apple discrètement en 2008 auprès de la société Axiotron qui l’utilisait pour des tablettes pour MacBook) serait un genre de gros iPhone dôté d’un écran 10 pouces, une taille qui lui permettrait une vraie évolution sur internet, avec, cerise sur le gâteau, une micro webcam (c’est presque une évidence) pour permettre le vidéo chat mobile, via une version iChat mobile. Une des grandes inconnues est de savoir si le périphérique en question va évoluer sous iPhone OS ou sous Mac OSX. La seconde solution serait à nos yeux de loin la meilleure, tant l’utilisation de Mac OSX permettrait de voir loin. Très loin.

TabletMac, le Kindle killer ?
Une des fonctionnalités avancée par la rumeur serait la capacité de lire des livres électroniques (e-books) comme le Kindle. On a dit ici et répété que le modèle Kindle ne nous semble pas un modèle d’avenir, avec son gros clavier merdique qui bouffe inutilement de la place, place qui aurait pu être mis à profit pour faire un écran plus grand et donc par voie de conséquence plus lisible, ce qui est la moindre des qualités pour un livre électronique. Si Apple a l’excellente idée d’intégrer une fonction e-book dans sa nouvelle tablette, alors on veut bien parier un macaron fourré noix de coco que la firme à la pomme va tout balayer sur son passage, y compris les véleïtés de grandeur du pathétique Kindle ! Ici, Apple ne va (évidemment) pas s’embarasser d’un clavier physique, lui préférant le clavier virtuel façon iPhone, ce qui va permettre d’utiliser la totalité de l’écran et là franchement ! On a hâte d’y être !

Internet et plus ?
Evidemment, quand on fait le rapprochement avec iPhone, on imagine mal la tablette s’encombrer d’un disque dur. TabletMac, qui sera sûrement d’une finesse à faire pâlir tous les netbooks PC, va sans doute disposer d’un minimum de ports externes, pour privilégier des technologies de stockage sur cartes flash ou disques SSD, pour privilégier un démarrage ultra rapide, voire des solutions de stockage online, via Mac.com. On peut parier qu’on va, à l’avenir, externaliser les sauvegardes de plus en plus, accentuant la notion de sécurité. Imaginez que vous disposiez d’un espace disque de 1 tera accessible en ligne, totalement sécurisé, à l’abri dans une salle blanche, vous pourriez y sauvegarder vos précieuses données sans craindre qu’elles s’envolent à la suite d’un incident (femme de ménage, inondation, incendie, guerre thermo-nucléaire globale, …). Mieux vous pourrez y accéder de n’importe où à partir d’une connexion internet, ce qui nous ramène à TabletMac… Et à l’éventuelle connexion avec iPhone, évidemment ! Car TabletMac doit pouvoir utiliser les ressources de iPhone et réciproquement, comme par exemple pouvoir utiliser la 3G de iPhone pour évoluer sur internet, comme on le fait déjà entre un iPhone 3G équipé de PdaNet et un Mac.

Plus d’infos le 26 janvier ?
On en saura certainement plus le 26 janvier prochain puisqu’une conférence de presse est prévue à cette date. En revanche, rien ne filtre pour le moment sur le prix d’introduction qui serait cependant inférieur à 1000$, un prix qui semble somme toute raisonnable pour un périphérique portable permettant d’accéder à ses données et de communiquer. D’ailleurs cette tablette sera sans aucun doute un outil permettant d’abord de communiquer. On se voit mal tapant du texte au kilomètre sur un clavier virtuel ou retoucher ses photos dans Photoshop ou dans Lightroom via une tablette tactile. En revanche, pour tout le reste, communiquer, dialoguer, surfer sur le net, écrire sur son blog ;) de n’importe quel point de la planète en wifi (ou en 3G ?) avec un périphérique confortable, alors ça oui. Ça donne furieusement envie !

LaCie pas très fidèle. Le (gros) coup de gueule de Macacoco !

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Le disque dur LaCie 1TB qui trône sur mon bureau ne démarre plus. C’est fini, j’ai diagnostiqué des faiblesses dans la carte d’alimentation, le disque ronronne, le voyant bleu clignote, le disque dur ne se stabilise pas et donc ne monte pas. J’avais pressenti le malaise depuis quelques temps et je n’accordais plus aucune confiance à ce disque. Je l’avais donc sauvegardé sur l’un de mes excellents disques Samsung Spinpoint puis réinitialisé, en attendant de me décider à contacter LaCie pour un retour en SAV de ce disque acheté en juin 2007. Deux ans et demi pour rendre l’âme, c’est un peu court, surtout pour un disque dur LaCie, donc a priori il me semble une marque qui tient la route et que je connais depuis des lustres, alors qu’on les connaissait sous le nom de D2.

Je contacte donc le support technique de LaCie, je donne mon numéro de série, j’explique le problème en détail, que le disque donne des signes de faiblesse, que je l’ai réinitialisé, que je veux un numéro de retour pour le faire réparer et qu’accessoirement eh ben ! Je suis super déçu. Réponse sybilline deux jours plus tard du représentant de Lacie : “votre disque n’est plus sous garantie, testez votre disque avec un autre bloc d’alimentation.” Là déjà, je sens que ça va être sportif. Donc j’explique que je ne suis pas technicien, que de toutes façons je n’ai pas un bloc d’alim sous la main et je demande à mon interlocuteur si ça signifie que LaCie ne répare pas son matériel hors garantie. La réponse, trois jours plus tard, vaut son pesant de noisettes et je vous la livre in extenso : “A lacie, nous ne faisons pas la réparation des produit Hors garantie, ni vendre des pièces détachée. Si vous avez des données  important, dans ce cas contacter D2 recovery au  01 69 32 xx xx pour avoir le devis. Tester le avec el bloc d’alim et me tenir informé.” Bon, d’accord, on reste calme…

C’est clair. Moi, si j’ai acheté LaCie, c’est parce que je pensais que c’était une bonne marque, je veux dire une marque ancienne, de qualité, parce que voyez-vous un bon disque dur c’est important. On ne confie pas ses données à n’importe qui, alors je me disais qu’en achetant du LaCie, non seulement mes données étaient entre de bonnes mains mais qu’en cas de pépin, j’aurai en face de moi un interlocuteur sérieux. Cruelle déception. Mieux encore. J’ai appelé D2 Recovery, qui n’a rien à voir avec l’ancien D2. Ils ont juste repris le nom en clin d’oeil à un passé glorieux, le temps où D2 réparait ses disques durs même hors garantie. Le gars que j’ai eu en ligne (très sympathique par ailleurs) m’a confirmé que si un disque LaCie tombe en rideau c’est sayonara ! Direction la poubelle. En revanche D2 Recovery peut vous aider à récupérer vos données, moyennant pépètes évidemment. Il vous en coûtera de 400 à 900€ selon la difficulté de l’intervention.

Conclusion de l’histoire ? Il y en plusieurs. D’abord je passe sur l’aspect légal. Un fabriquant a l’obligation d’assurer la réparation de son matériel pendant un laps de temps relativement long. Je pense que dans le cas de LaCie cette durée est de sept ans mais un avocat spécialisé pourrait nous en dire plus. La réponse qui consiste à dire à un client que son matériel n’est plus sous garantie et qu’il peut en faire un presse-papiers n’est donc pas cohérente par rapport à la législation française. Ensuite, bon gré mal gré, je me suis dit que j’allais ouvrir mon disque dur, récupérer le disque lui-même et que j’allais voir avec Macway si je peux trouver chez eux un boîtier pour loger le disque. Une fois le disque LaCie ouvert, j’ai réalisé qu’en fait, comme je m’en doutais, il ne s’agit pas d’un disque unique mais de deux disques (deux Seagate Barracuda 500Go) synchronisés avec une carte Raid. Raid c’est bien, mais si un des deux disques est en rideau ou que la carte a une défaillance, c’est mort. Et c’est justement mon cas, vérification faite.

Mais la vraie morale de cette histoire, c’est qu’aujourd’hui on ne peut plus miser sur des gloires passées telle que LaCie D2. Il est, de loin, préférable d’acheter un système de disques durs amovibles comme celui que propose Macway avec son système de docks (lire ici l’article que nous avons consacré à ce sujet). Quand je me souviens du prix auquel j’avais payé mon disque dur LaCie (350€), quand je compare ce prix à un très bon Samsung Spinpoint 1,5 tera chez Macway (120€) je vous avoue que j’ai un peu mal au bide. Pour le prix d’un disque LaCie de 1 tera, j’ai trois disques Samsung chez Macway et plus de quatre fois l’espace disque disponible ! Largement de quoi assurer la sauvegarde de mes données et si un de mes disques durs pète je peux très facilement le remplacer.

En tout cas, pour moi, acheter du matériel LaCie, c’est bel et bien fini. Tant qu’à faire du disque dur un produit consommable qu’on jette une fois la garantie passée, je préfère jouer la carte du low cost, qui en avoir des disques de backup.

[Edit 24 décembre] J’ai ouvert mon disque LaCie et récupéré deux disques Segate Barracuda 500Go. Pas de bol ! C’est de la connectique Ultra ATA, aucun boîtier externe chez Macway. Je vais chercher un boîtier ATA externe, sinon je pourrais toujours faire deux jolis presse-papiers. Ou une sculpture contemporaine. Joyeux Noël quoi !

Fans de séries, TVshows et Betaseries sont faits pour vous !

Il y a une tendance qui est en train de se développer, compte tenu du paysage désertique (du moins en qualité) du paysage audiovisuel français, c’est de télécharger des séries anglo-saxones sur internet pour les regarder sur son écran télé. Cette pratique qui consiste donc à télécharger des flux torrents ainsi que des fichiers de sous-titres (ce qui est nettement préférable quand on ne manie pas la langue de Shakespeare avec dextérité) s’est répandue et a fait les grandes heures de Mininova, jusqu’à ce que le serveur en question soit stoppé dans son élan par la justice. Il faut rappeler que le téléchargement des séries TV est illégal, comme le téléchargement de films ou de musiques, même si l’internaute se sent légitimement moins pirate lorsqu’il regarde un simple feuilleton télé.

Si je vous parle aujourd’hui de cette tendance, c’est parce que j’ai découvert coup sur coup deux applications vraiment bien foutues et drôlement bien pensées. La première s’appelle Betaseries, la seconde TVshows et si vous faites partie des afficionados des séries télé sur internet, vous devez absolument essayer ces deux applications, la première fonctionnant en ligne, la seconde sur Macintosh.

tvshow-subscriptionD’abord TVshows. Le principe de l’application est limpide. Vous suivez des séries qui sont diffusées sur les chaînes de télévision américaines (comme Dexter, Flash forward, Fringe, …). Vous souscrivez dans la liste des séries à celles que vous suivez et puis c’est tout ou presque ! Dans les préférences de l’application vous sélectionnez l’intervalle entre lequel l’application vérifie la disponibilité d’un nouvel épisode sur le net, ainsi que la qualité que vous souhaitez télécharger (normal, haute, 720p) et le dossier de destination. Dès que TVshows (qui tourne en tâche de fond) détecte la présence en ligne d’un nouvel épisode sur les séries que vous suivez, il ouvre le fichier torrent et le télécharge avec votre client torrent par défaut (sur Mac l’excellent Transmission). Épatant !

Le truc c’est que si vous ne parlez pas un anglais courant ça risque d’être compliqué. C’est là qu’intervient l’excellent Betaseries, un site en ligne intelligent développé par Maxime Valette. Betaseries est un véritable couteau suisse du maniaque de la série TV ! Une fois inscrit, vous paramétrez vos séries préférées et vous programmez vos alertes. Ainsi vous pouvez pointer les épisodes que vous avez vus et surtout ! Betaseries vous alerte par email ou par twitter quand une nouvelle série ou qu’un fichier sous-titre sont disponibles. Chaque semaine, Betaseries organise votre programme télé. Ainsi vous êtes sûr de ne rien rater, au jour le jour. Et comme Betaseries c’est aussi une communauté, un genre de réseau social des fanas de séries, vous pouvez conseiller des séries à vos amis ou recevoir des conseils. Dans le genre Betaseries est un must du genre, dont l’utilisation au quotidien s’avère aussi simple que pratique.

cliquez ici pour télécharger TVshows

cliquez ici pour voir le site Betaseries

merci à Olivier qui m’a conseillé cette application et ce site !

[Edit février 2010] : l’application ne fonctionne pas correctement avec Snow Leopard (le script ne s’exécute pas).

Black friday Apple : 28 novembre 2009. Encore 10 jours de patience.

black-friday-apple-2009-macacocoNe cherchez pas ! Black friday est une tradition 100% américaine. De quoi s’agit-il ? En fait “black friday” (le vendredi noir) c’est le vendredi qui suit la fête de Thanksgiving aux États-Unis, autant dire une institution. Thanksgiving, le dernier jeudi du mois de novembre, c’est l’occasion pour tous les américains de se réunir en famille et partager un repas ensemble, en général une dinde et au dessert un gâteau au potiron. Thanksgiving c’est une journée d’action de grâces où l’on remercie les autochtones d’avoir accueilli les pélerins d’Angleterre en leur permettant de s’installer et de prospérer ! Les invités peuvent amener à manger, mais surtout pas de cadeaux. Quel rapport me direz-vous avec le black friday ? C’est le vendredi qui suit le jeudi de Thanksgiving et qui ouvre, par tradition, la période faste du commerce de Noël. Black friday, c’est le premier jour de la période des achats de fin d’année. C’est aussi l’occasion pour les marchands de récompenser les acheteurs, ce jour-là et uniquement ce jour-là, en leur proposant des remises qui peuvent être très intéressantes. Et Apple, bien sûr, participe activement à la tradition !

Chaque année Apple, donc, sur son store en ligne, permet aux internautes de bénéficier de prix particulièrement attractifs, avec des remises ou des rabais qui sont généralement conséquents, selon les produits. Il n’est pas rare de pouvoir glaner une centaine d’euro sur sa commande ! Alors évidemment, si vous êtes comme moi en passe de changer votre Mac, ou bien si vous désirez vous offrir le nouveau modèle d’iPod Touch 64Go ou le nouveau Macbook Pro, voilà le conseil du jour : attendez le black friday, qui aura lieu cette année le vendredi 27 novembre. Soit, à l’heure où j’écris ces lignes, dans pile poil 10 jours et 10 heures. Soyez patients, parce que ça vaut vraiment le coup d’attendre !

La saga du quatrième opérateur.

La saga du quatrième opérateur de téléphonie mobile continue avec un nouvel épisode, l’appel à candidatures lancé officiellement par le gouvernement français le samedi 1er août. Il n’est pas inutile de rappeler que la France n’est pas véritablement en position de libre concurrence sur le marché de la téléphonie mobile, avec seulement trois opérateurs (Orange, SFR, Bouygues Tel) dont il convient aussi de rappeler qu’ils ont par ailleurs déjà été condamnés pour entente illicite par les tribunaux français. Il faut noter que la plupart de nos voisins européens ont de quatre à cinq opérateurs. Du point de vue du calendrier, la date limite de dépôt des candidatures est fixée au 29 octobre à midi. L’Arcep (l’autorité de régulation des télécoms) aura, à cette date, trois semaines pour publier la liste des candidatures recevables. Le candidat retenu sera connu au plus tard le 29 mai 2010 et sa licence (d’une durée de vingt ans) prendra effet dans le mois qui suit. Le ticket d’entrée sera de 240 millions d’euro, une somme revue à la hausse par le gouvernement, mais nettement plus accessible que les 620 millions d’euro déboursé par les trois prédécesseurs. On peut donc désormais raisonnablement penser qu’à partir de l’été 2010, nous serons en mesure d’utiliser les services d’un opérateur qui ne sera ni Orange, ni SFR, ni Bouygues Tel. Et ici, à Macacoco, nous croisons les doigts pour que ce nouvel opérateur s’appelle Free.

L’opérateur historique résolument opposé à la candidature de Free
Inutile de vous dire qu’Orange va tout mettre en oeuvre pour empêcher la candidature de Free et de son groupe Iliad. D’ailleurs l’opérateur historique a immédiatement annoncé la saisine de Bruxelles et des autorités européennes pour contester le prix. Voir Orange saisir une commission européenne en arguant de l’argument de l’aide d’état ne manque cependant pas de piment. Ce que France Telecom omet de préciser c’est que les fréquences ont été divisées en trois lots, chaque lot limitant le nombre de clients possibles. Il y a, quoiqu’il en soit une véritable portée politique à la décision d’intégrer un quatrième opérateur et ce n’est pas un hasard si Bercy et le gouvernement français approuvent la sage décision de proposer une fréquence à un quatrième opérateur, tout en voyant l’arrivée d’un trublion comme Free d’un oeil satisfait. D’ailleurs, du côté du ministère des finances, on table sur une baisse de prix d’au minimum 7% des tarifs et une baisse de prix, en période de crise, c’est bon pour lutter contre l’inflation et donner du moral aux consommateurs !

Free, trublion et agitateur depuis toujours.
Alors, peut-on raisonnablement espérer que le ticket revienne à Free ? Absolument ! Est-il bien utile de rappeler à quel point cette société a révolutionné le paysage de l’internet en France ? Si Free n’avait pas existé, je suis convaincu que nous en serions encore à payer des forfaits horaires sur ADSL ! Je plaisante, mais pas tant que ça. Free est une société qui invente, qui défriche, qui avance. Prenez la Freebox v5, tellement inventive, gratuitement mise à disposition des clients (sans avoir à payer une location suivez mon regard), intégrant la télévision, la téléphonie gratuite vers un maximum de destinations (alors que cette option est encore payante chez certains). Eh bien, imaginez que Free soit aussi votre opérateur de téléphonie mobile, demain. Imaginez le profit que nous allons en tirer et je ne parle même pas de la baisse de prix qui interviendra à coup sûr (et je veux bien parier ma feuille d’impôts avec Bercy que cette baisse sera supérieure aux 7% escomptés), je parle de téléphonie gratuite à partir d’un mobile vers des numéros filaires via les Freebox installées partout en France (via SIP entre autres), des Freebox qui seront autant de hotspots pour relayer l’internet.

A dire vrai, Orange connaît parfaitement son concurrent Free et sait les parts de marché qu’il lui a fait perdre sur le marché de l’internet. Il n’y a pas loin à penser qu’il en sera de même sur le marché très juteux de la téléphonie mobile. Juteux ? Vous avez dit juteux ? Sachant qu’Orange revendique avoir vendu depuis novembre 2007 plus d’un million d’iPhones, qu’on sait que chaque détenteur d’un Iphone dépense en moyenne 86€ HT par mois, il ne faut pas qu’Orange compte en plus sur nous pour lui offrir la boîte de kleenex ! Orange sait parfaitement que Free va le plumer, le mettre minable et l’alléger d’une part non-négligeable de ses clients, à commencer par nous, ici à Macacoco. Il y a fort à parier qu’une part importante de clients Free ADSL migre vers Free dès qu’il aura obtenu sa licence d’opérateur de téléphonie mobile. Et franchement, de vous à moi, le plus tôt sera le mieux !