OVH va (enfin) au bout de nos rêves et propose hubiC, un espace disque virtuel bientôt pour MacOS

hubic-le-cloud-pour-mac-par-ovh-macacoco
Décidément, en ce moment les infos tombent à vitesse grand V et de tous les côtés. Après Freemobile qui nous a fait un buzz d’enfer, c’est au tour d’OVH de créer la surprise avec hubiC. Kezako ? C’est, à notre avis, le truc le plus excitant proposé par OVH depuis l’invention du nom de domaine. Comme toujours sur Macacoco, on va vous le faire simple. Pour schématiser hubiC c’est comme un espace disque accessible à partir du finder, le bureau du Mac, sur lequel on peut stocker, sauvegarder ses données. Et comme cet espace disque est sur un disque distant, on peut y accéder de n’importe où, avec un ordinateur ou un smartphone comme iPhone ou une tablette comme iPad. Je vois déjà vos yeux qui commencent à briller…

Des données sauvegardées et universellement accessibles
Ce genre de technologies, c’est pas nouveau, sauf que là, avec hubiC il y a deux variables qui nécessairement nous interpellent. D’abord, l’intégration sur Mac. Elle n’est pas encore disponible, mais OVH propose une disponibilité prochaine et comme ici on connaît bien OVH, vu qu’on est client chez eux depuis 10 ans, on peut se dire raisonnablement que ça va venir, sous peu. L’intégration sur Mac, ça veut dire je me connecte, le volume monte sur le bureau, je copie, je sauvegarde, je transfère, en toute transparence. Le rêve quoi. C’est sécurisé en terme d’accès (certificat SSL), les données sont synchronisées sur 3 supports différents en temps réel, si un disque lâche, il y a deux autres disques qui prennent le relais. Le meilleur est à venir. Une fois que vos données sont sur hubiC, elles sont disponibles de n’importe où dans le monde, à partir d’un Mac, d’un PC, d’un iPad, d’un iPhone. Et ça, c’est le double effet bonux ! Une, vos données sont sauvegardées. Deux, elles sont universellement accessibles. Happiness.

Une solution signée OVH
La seconde variable qui nous branche, c’est que c’est OVH. D’abord parce qu’on bosse avec eux depuis une paye et qu’on sait qu’on peut compter sur eux. Octave Klaba (le boss) a beaucoup d’humour mais c’est tout sauf un rigolo. On savait qu’il nous préparait un truc et on n’avait qu’une hâte, voir la taille du gâteau et surtout, son prix et là mes aïeux, tenez-vous bien, tenez-vous mieux. Le système hubiC se décline en trois offres. Start c’est 25Go de stockage et c’est gratuit ! Perso c’est 100Go de stockage et c’est 9,99€ HT par an. Premium, c’est le stockage illimité et c’est 69,99€ HT par an. Un seul mot. Dingue.

Est-ce que je confierais mon portefeuille à Octave Klaba ? Oui. Sans hésitation.
Dans ce genre de solutions, destinées à stocker des données par nature confidentielles, le paramètre de sérieux de l’interlocuteur est primordial et je dois avouer que jusqu’à ce jour, je n’ai jamais expérimenté la sauvegarde Cloud un peu à cause de ça. Ici, avec OVH c’est différent. C’est une boîte que je connais bien, française de surcroît, mais avec désormais une dimension internationale (implantation récente sur le continent nord américain), en qui j’ai une absolue confiance. Je confierais sans l’ombre d’une hésitation mon portefeuille à Octave Klaba ! Et puis je sais aussi que techniquement, OVH assure. Alors, désormais, la balle est dans le camp d’OVH et on n’a plus qu’à patienter pour explorer la solution Cloud hubiC pour Mac made in OVH. Et le plus tôt sera le mieux !

voir la page hubiC sur le site OVH

Freemobile autorise le tethering et libère le partage de données

free-autorise-le-tethering-macacocoVoilà une info qui ne devrait pas passser inaperçue et surtout qui ne devrait pas arranger les affaires des trois concurrents de Free. En effet, dans le module d’assistance de Freemobile on peut lire ceci :

Question : Pourrai-je utiliser mon mobile pour du partage de connexion (permettre un accès à Internet à un ordinateur, une tablette, un autre mobile via son biais) ?
Réponse : Oui, sous réserve de compatibilité technique du téléphone et de souscription au forfait Free illimité.

Voilà, tout est dit et c’est simplement ÉNORME. Comme on l’imaginait et comme on l’espérait, Free autorise le tethering, à savoir le partage de la connexion 3G de votre téléphone mobile vers un autre périphérique (Macbook, iPod touch, un autre iPhone), sous réserve que ce périphérique soit compatible. Free ne se contente pas de libérer (comme son nom l’indique) le marché de la téléphonie. En autorisant le tethering, une chasse jusqu’ici bien gardée, soigneusement protégée parce que véritable pompe à fric, Free enfonce le clou. Et nous ici, on applaudit des deux mains.

HP Touchpad en promo à 99€. Rue du Commerce crée le buzz.

hp-touchpad-promo-rue-du-commerce-cree-le-buzz
C’est LE buzz du moment. HP liquide ses tablettes Touchpad à un prix rikiki alors évidemment, tout le monde en veux. Et chez Rue du Commerce, on a senti là l’occasion de faire du business et de monter un gros coup, tout en faisant parler de sa boutique. Le buzz quoi ! Bien joué de la part de cette boutique en ligne ultra dynamique qui fait parler d’elle positivement chaque fois qu’elle en a l’occasion. Ce matin sur la page Facebook de Rue du Commerce, un message entretient l’ambiance de frénésie d’achat sur cette vente exceptionnelle de TouchPad à prix cassés !

Le site Rue du Commerce annonce la couleur : “Nous avons conscience que vous êtes beaucoup plus nombreux à souhaiter acquérir ce produit. Notre volonté est de servir le maximum de consommateurs et de le faire de la plus façon la plus juste possible…” en précisant que 1000 TouchPad sont d’ores et déjà en stock. On peut prévoir que la frénésie d’achat va faire fondre ce stock en moins de temps qu’il ne faut pour le dire !

Les règles du jeu, en clair
Pour éviter des achats massifs et que ne s’instaure un juteux traffic, Rue du Commerce va proposer 5000 TouchPad HP 16Go au prix (ridicule) de 99€ ainsi que 500 tablettes TouchPad 32Go au prix (rikiki aussi) de 129€. Et pour info il n’y aura pas de smartphone Pre3 à la vente.

La vente HP TouchPad débutera sur le site Rue du Commerce le mercredi 7 septembre à 7 heures précises. Espérons que le chiffre 7 portera bonheur à tous les prétendants qui souhaitent acquérir une tablette HP. Espérons aussi que le site internet Rue du Commerce tienne le choc…

Petite histoire en résumé du HP TouchPad
HP, après avoir racheté Palm (et par voie de conséquence son WebOS), a annoncé brutalement le 18 août sa décision d’arrêter la production d’ordinateurs portables, de smartphones et de tablettes. Arrêt du hardware pour se recentrer sur le software. Dont acte. Le prix de la TouchPad 16Go s’est effondré, passant de 400$ à 100$. On imagine le désarroi des clients ayant acheté une tablette au prix fort… Ironie du sort, depuis que HP a décidé d’arrêter la production de sa TouchPad, tout le monde en veut, surtout à ce prix là, alors que la tablette, concurrente de iPad et des tablettes sous Android, avait reçu un accueil plutôt réservé à sa sortie. Mais le prix est décidément un élément très attractif !

Est-ce intéressant d’acheter une TouchPad à 99€ ?
Incontestablement, la réponse est OUI ! Une interface très intuitive, un navigateur compatible Flash (suivez mon regard), une excellente technologie audio, une camera frontale (mais pas de cam arrière), le Wifi … HP TouchPad ravira tout ceux qui veulent surfer sur internet et gérer leurs emails. En revanche, inutile de la comparer avec un iPad 2. Ici le style est épais et lourd, là où Apple fait dans la finesse, mais on n’est pas dans la même gamme de prix non plus !

En clair, avec un OS de qualité, des fonctionnalités mobiles attractives, et surtout un prix canon (99€ le modèle 16Go on ne s’en lasse pas !) il y a fort à parier que la vente de TouchPad va faire un énorme carton. D’autant plus que cet investissement pourrait s’annoncer pérène ! En effet, après l’annonce de l’arrêt des productions hardware le 18 août, HP a annoncé hier que, finalement, la production de tablettes pourrait perdurer, sans préciser toutefois si les prochains modèles fonctionneront sour WebOS. Affaire à suivre, donc.

En attendant, un bon conseil. Vous avez envie d’une tablette mais pas envie de vous ruiner ? HP TouchPad est faite pour vous ! Foncez !

voir le site Rue du Commerce

Cet article est publié en partenariat avec le site GuideNumeric.com le blog expert photo numérique, informatique et téléphonie.

Cloud computing. OVH versus Apple ou le syndrome de la mère à Jean-Louis.

icloud apple macacoco 2011
D’abord parlons de Cloud. Pour schématiser et faire bref, le Cloud c’est un espace disque sur un serveur distant où l’on peut stocker toutes sortes de données. Comme le serveur est accessible par internet, on peut accéder à ses données de n’importe quel point géographique de la planète, à partir d’un Mac, d’un PC ou d’un smartphone ou de n’importe quel terminal capable de se connecter à internet. Les données ne sont plus seulement chez vous, sur votre disque dur, elles sont partout. Vos données sont dématérialisées sur un disque dur quelque part dans le “ciel” d’internet, sur un petit nuage. Vous avez un petit bout (ou un gros c’est selon) de nuage à vous, accessible dont la porte s’ouvre avec un identifiant et un mot de passe. C’est un concept qui va de pair avec le développement d’internet et franchement, c’est une idée qui n’est pas nouvelle mais qui a fait son chemin, facilité par le développement des technologies. Des débits de plus en plus rapides, des stockages de plus en plus énormes regroupés dans des lieux qu’on appelle des Datacenters font que bientôt on copiera des données sur un disque distant quasiment à la même cadence que sur un disque dur en local, à la maison ou au bureau.

Parlons maintenant d’OVH. Ici, à Macacoco, on connaît bien OVH. À dire vrai on connaît cette société du nord de la France depuis près de dix ans, on est client, on y a nos serveurs dédiés et la plupart de nos noms de domaines sont enregistrés chez eux. À la tête d’OVH, il y a Octave KLABA, un pur produit de la net geek generation, bosseur invétéré, agitateur d’idées de génie et grand amateur de Schweppes et de barres chocolatées devant l’éternel. Voilà pour la bio. OVH imagine et propose des solutions de serveurs dédiés du plus simple au plus pointu à une clientèle de spécialistes, j’ai envie de dire de technoïdes, sans y mettre le moins du monde une connotation péjorative. OVH propose, depuis déjà quelques temps, des solutions de Cloud computing. L’approche est résolument technique, on y parle CPU, RAM, computing, virtualisation, besoin fluctuants, … C’est le paradoxe typique d’OVH. Voilà une société qui a de bonnes idées et même de très bonnes idées – ce n’est d’ailleurs pas un hasard si dans son secteur OVH est devenu numéro 1 – qui a toujours une longueur d’avance sur ses concurrents, voire deux, mais qui, commercialement parlant ne sait pas vendre à un panel aussi large que possible. Non. OVH sait parfaitement vendre à son cœur de cible (vous savez, les technoïdes) mais qui semble incapable d’argumenter en termes simples, un concept simple. C’est le syndrome de la mère à Jean-Louis.

Il y a quelques années, alors que Jean-Louis GASSÉE était vice Président d’Apple, un journaliste lui avait demandé ce qu’il pensait d’UNIX. Jean-Louis, avec la verve qu’on lui connaît avait répondu : “UNIX ? C’est un système de technoïdes. Ma mère n’y comprendrait rien.” Ce que GASSÉE tentait d’accréditer c’est la thèse selon laquelle un système n’est viable que s’il est compréhensible par tous. Y compris par la mère de Jean-Louis. Et là vous me dites, avec un soupçon d’ironie dans la voix : “Mais dites-moi Macacoco ? MacOSX n’est-il pas un système basé sur UNIX ?” Je veux mon neveu et je vous remercie de me le faire remarquer. Et puisque nous parlons de MacOSX, permettez-moi de vous le dire. Ce système est un UNIX qui avance masqué. Apple a réussi ce prodige définitif. Faire un UNIX qui ait la gueule d’un MacOS. Disons avec une pointe d’ironie que Apple a réussi avec MacOSX ce que les technoïdes de Linux ont raté. Tout en faisant mentir Jean-Louis GASSÉE, reparti vers d’autres aventures, sans jamais avoir pu imposer à Apple son BeOS. La mère de Jean-Louis saurait se servir de MacOSX, quand bien même c’est un UNIX.

Et là j’en arrive à vous parler d’Apple. J’allume ma TV et j’entends la journaliste de BFMTV annoncer qu’Apple s’apprête encore une fois à nous révolutionner le monde “en inventant le Cloud” (sic). Il a suffi de quelques mots simples de Steve Jobs, décrivant le Cloud et de dire aux utilisateurs (les fameux end users si chers au cœur d’Apple) tout le bénéfice qu’ils allaient pouvoir en tirer. Ça, c’est le grand génie d’Apple. Prendre un concept et le développer, le mettre à la portée de tous les utilisateurs. Jobs nous avait déjà fait le coup avec le concept de la souris et de l’interface graphique largement inspirés des travaux de Xerox après sa visite au PARC (le Palo Alto Research Center). Là, Apple prend un concept qui existe depuis un bail et que font-ils ? Ils le transcendent, lui donnent du corps, de l’âme et chacun comprend immédiatement pourquoi il en veut et tout le bénéfice qu’il va pouvoir en tirer. Autrefois on disait qu’Apple inventait et que les autres en profitaient. Désormais c’est l’inverse. Exit MobileMe. Bienvenue à iCloud qui “conserve vos contenus et, sans fil, les diffuse à tous vos appareils.” Fermez le ban ! En une ligne la messe est dite. Et comme toujours avec Apple, il y a une parfaite osmose, une harmonie absolue entre le hardware et le software. Parce que ce système s’adresse à tout le monde, tout le monde va en vouloir. La recette est simple.

Le cloud vu par OVH et le cloud vu par Apple. Deux approches radicalement différentes et finalement, dans les deux cas, un seul et même produit avec une finalité identique mais aussi deux mondes que tout oppose. D’un côté, le monde (obscur) des administrateurs de réseau qui parlent leur langage, ont leurs codes, leurs principes. De l’autre le monde des end users, statistiquement plus nombreux. Ce que Apple a compris c’est qu’il y a finalement sur cette planète plus de mères à Jean-Louis que d’ingénieurs systèmes parlant couramment mySQL…

iPad 2. Citius, Altius, Fortius. Mais quel intérêt pour les photographes ?

steve-jobs-ipad2-macacoco-2011
Apple annonce iPad 2 et demeure fidèle à sa devise olympique “Citius, Altius, Fortius“. Toujours plus vite, plus haut, plus fort. Quand on connaît bien Apple (c’est mon cas), on évite toujours d’acheter la première génération, parce qu’immanquablement on pressent que la firme à la pomme va nous faire, moins d’un an plus tard, le coup du revenez-y. Vous avez acheté un iPad ? Merci. Voici iPad 2 et il a tout ce qui manquait à son petit frère, en l’occurrence deux caméras, une frontale, une dans le dos, histoire d’utiliser au mieux le logiciel maison Facetime, pour faire de la vidéo-conférence, en wifi. Eh oui ! Avec Apple, il y a toujours ce désagréable sentiment de coitus interruptus, d’inachevé, de manquement d’aller complètement au bout du rêve. Donc ne rêvez pas, ce n’est pas demain que vous téléphonerez gratuitement à votre poteau via Facetime en 3G. Mais je m’égare… Observons plutôt la tablette du côté du photographe, ce qui nous intéresse ici sur Shots. Est-ce que la tablette iPad 2 est un investissement rentable pour un photographe ? Faut voir.

iPad 2, l’outil de présentation par excellence.
Voilà, c’est ça. Pour le photographe, iPad 2 c’est le book moderne. La capacité de montrer ses photos et j’ai même envie de dire, de les sublimer, grâce à son écran extrêmement lumineux, rétro-éclairé par leds. Apple aurait pu faire mieux à ce chapitre, mais on murmure que le citius fortius côté écran est réservé pour la version iPad 3, on ne peut pas tout vous donner d’un coup, sinon qu’est-ce qui vous motivera, dans moins d’un an, pour jeter votre iPad 2 aux orties et avoir les yeux de Chimène pour son successeur, hein ? En attendant, il convient d’admettre que cette tablette ultra-fine, ultra-légère, qui peut se connecter à Internet même quand il n’y a pas un réseau wifi à portée, via la magique 3G (voire Edge si vous êtes dans le trou du cul du monde), est quand même un délicieux outil pour mettre en valeur votre travail photo, sans compter votre valorisation aux yeux de vos clients qui comprennent, en vous voyant sortir votre bel objet, que vous, sans aucun doute, vous êtes dans la vibe. Attention cependant à ne pas passer pour un geek aux yeux de votre interlocuteur. Si celui-ci vous demande, les yeux embués, “c’est bien un iPad 2 ?” contentez-vous de répondre que oui, c’est bien pratique et enclenchez illico votre présentation sans vous attarder. Cette capacité à montrer son travail, stocké sur la mémoire interne ou bien en ligne, font de iPad un outil vraiment précieux. Un conseil, évitez les présentations online si vous n’êtes pas sûrs de la qualité de votre débit internet, en wifi comme en 3G.

Pour la prod, on oublie iPad…
Lorsque iPad 2 a été présenté, Apple a bien insisté sur la connectivité des APN, soit en utilisant un adaptateur de carte SD, soit en utilisant l’adaptateur USB. À ce propos, on espère que les débits seront nettement supérieurs à ce qui était proposé avec les premières versions de Camera connector ! Accessoirement, on aurait bien aimé disposer d’un connecteur USB directement sur iPad, plutôt que de devoir passer par un outil supplémentaire qu’il faut acheter, évidemment. Parmi la liste de specs, Apple indique qu’on peut charger des fichiers RAW sur iPad 2, ce qui ne manquera pas de faire sourire les photographes pros, pour deux raisons. La première est une évidente raison de place physique. Charger mes fichiers RAW sur mon iPad, quand on sait qu’après une journée de shooting ma carte de 32 Go est ras la couenne, c’est pas très cohérent. Saturer son iPad avec des fichiers dont on ne peut rien faire, à quoi bon ? Autant charger des jpeg. Oui, parce que le second problème est bien là. Charger des fichiers RAW d’accord, mais pour en faire quoi ? On n’imagine pas faire de la post-prod sur un iPad, qui d’ailleurs n’a pas été conçu pour ça. Ici, pas de Photoshop, pas de Lightroom, pas d’Aperture même si pour ce dernier Apple a jeté les bases d’une interactivité entre iPad et Mac.

…et on lui préfère Macbook Air.
Donc, pour la prod on oublie iPad 2. En revanche, Macbook Air, dans sa version 11 ou 13 pouces, est un outil performant qui non content de savoir faire ce que la tablette fait, à savoir présenter des images sur un écran parfaitement lumineux, est de surcroît capable d’exécuter n’importe quel logiciel lambda du marché en matière de post-prod. En fait, l’arme absolue pour le photographe, c’est bien Macbook. D’ailleurs, de vous à moi, depuis que j’ai eu un Macbook Air en main à sa sortie, j’envisage son acquisition, car cette machine n’a que des qualités. Le Macbook Air est ultra-fin donc très peu encombrant (surtout dans sa version 11 pouces, la taille d’un iPad à la louche), il est léger (en tout cas guère plus lourd qu’un iPad) et surtout il est musclé, embarquant un processeur Intel double coeur, capable d’exécuter confortablement et sans états d’âme Photoshop, Lightroom, Aperture et consorts, tout en étant un vrai Mac.

On peut aussi avoir les deux ?
Oui, au fond, c’est la meilleure option. Un Macbook Air 11 ou 13 pouces, voire l’excellentissime nouveau Macbook Pro (oui, celui qui intègre le connecteur Thunderbolt qui du haut de ses 10 Gbps met minable le nouveau USB 3.0) pour l’aspect travail nomade des clichés et transmission par internet d’un côté. Un iPad 2 pour la présentation des clichés dans les meilleures conditions de l’autre. Voilà, vous y êtes. Comptez plus ou moins 2000€ de budget total, quand même. C’est cher ? Non, croyez-moi sur parole, ça les vaut. Et puis avec un équipement pareil, vous allez afficher une forme olympique. Citius, Altius, Fortius qu’ils disaient…

(ce billet est publié en collaboration avec le site www.shots.fr)

iPad 2. Cette fois, on en a vraiment envie.

ipad-2-macacoco-2011
Apple vient d’annoncer iPad 2. Je vous fais un résumé du spectacle en trois mots. Plus, plus, plus. Comme toujours chez Apple. Je relis l’article que j’avais publié au mois de juin 2010 et je me marre doucement. Dans cet article qui s’intitulait, de mémoire “Pourquoi je ne vais pas acheter un iPad” j’écrivais ceci : “Je veux bien parier mon futur iPhone 4 qu’on va voir débouler sur iPad 2 une camera frontale permettant la vidéo conférence via Facetime, ça sonne comme une évidence…” Neuf mois plus tard, à la louche, Apple a eu le temps d’accoucher de iPad 2 et au passage de me donner raison.

Quoi de neuf Docteur ?
Le nouvel iPad est plus joli, plus fin. Ça, c’est typiquement Apple. La firme à la pomme réussit toujours le challenge incroyable de faire mieux que le modèle précédent. Par exemple, iPhone 4 était plus élégant que iPhone 3 lui même plus classieux que le précédent modèle. Pour iPad, c’est idem. Le nouveau modèle est plus fin, plus léger, il embarque une nouvelle puce qui lui donne plus de patate et le fait fonctionner plus rapidement avec, accessoirement (et ça n’a évidemment rien d’accessoire) une autonomie poussée à 10 heures. Parmi le plein de choses qu’on peut faire avec un iPad 2, on peut regarder dix heures de vidéo sur un écran de 9,7 pouces ultra lumineux, rétro éclairé par des leds. Mais la bonne grosse nouveauté c’est bien sûr deux cameras, une de dos et une frontale, histoire de pouvoir vidéo-conférencer de iPad à iPad ou de iPad à iPhone 4 ou Mac, via Facetime. On espère que des apps comme Skype vont aussi permettre de se téléphoner et de se voir via iPad 2 et puisqu’on rêve, espérons qu’on pourra le faire en Wifi comme en 3G. Et puis comme Apple aime inventer, ils nous ont pondu une protection intelligente pour l’écran, la Smart Cover, qui active iPad 2 quand on l’enlève. C’est le genre de truc inutile et indispensable que tout le monde va acheter, d’autant que ça ne coûte presque rien…

Interaction vidéo
Avec iPad 2, Apple pousse encore le bouchon dans l’interaction vidéo. On peut stocker des photos, sur son iPad 2 et les visualiser sur son grand écran de TV numérique HD en utilisant la fonction recopie vidéo. On peut connecter son APN et récupérer ses photos soit en utilisant le connecteur USB soit l’adaptateur de carte SD. Précision intéressante, iPad 2 prend en charge les formats jpeg et RAW. Mais iPad se contente de visualiser les RAW… Autre bonne nouvelle, le petit clavier sans fil Apple de votre Mac est compatible en bluetooth sur votre futur iPad 2. Plus encombrant certes, mais incomparablement plus confortable pour taper du texte au kilomètre. Et puis il y a tous ces nouveaux trucs qui comment par Air. AirPrint pour imprimer sans fil sur une imprimante compatible (voir la gamme HP) et puis AirPlay pour diffuser de la vidéo, des photos ou de la musique sur son télé ou ses enceintes via la nouvelle Apple TV, une petite boîte multi-services qui permet non seulement d’accéder à des contenus présents sur votre iPad 2 mais aussi à des contenus online avec un service de location de films Apple TV. Comme toujours Apple avance ses pions avec beaucoup d’intelligence et de finesse et franchement, à voir iPad 2, on se demande ce qui reste aux autres tablettes ? Rien ou pas grand chose.

Oui, mais… Il manque un chaînon.
Et là vous me dites ? Alors ? Tu l’achètes quand ton iPad 2 ? Pas tout de suite ! En fait il manque un élément de la chaîne et pas des moindres. Il manque un bon fournisseur d’accès pour que iPad 2 soit pleinement opérationnel et franchement quand on regarde de plus près les offres des opérateurs comme Orange, ça ne donne pas envie. Parce que, encore une fois, les opérateurs français vous attendent au tournant, avec des prix de forfaits ridiculement élevés et surtout honteusement restreints. Je suis désolé Monsieur Orange, mais votre forfait arnaque à 30€ par mois (avec un engagement sur 24 mois bien sûr) et une limitation à 1,5G/mois, vous pouvez vous le garder ! Parce que, si je compte bien, entre iPhone 4 et son abonnement d’un côté et iPad 2 de l’autre, il faut désormais engager des budgets démesurés pour surfer confortablement. Donc, ça sera sans moi, pour le moment, d’autant qu’il se murmure qu’un iPad 3 serait dans les cartons d’ici la fin de l’année, histoire de répliquer dare-dare à HP qui prépare le lancement en juin prochain de son futur TouchPad, un iPad like, ainsi que Motorolla. Bref, comme disait Maverick, il y a du monde dans la boucle !

En attendant un opérateur intelligent.
J’attends un opérateur intelligent, si vous voyez ce que je veux dire. Un opérateur qui ne prendrait pas pas ses clients pour des vaches à lait qu’on peut allègrement allumer de tous les côtés, ponctionner du pognon à l’envi. L’idéal serait une offre qui soit globale, qui intégrerait internet, la TV, les télécommunications fixes et mobiles. Par exemple, avec mon abonnement iPhone 4 je pourrais disposer d’une carte SIM supplémentaire pour utiliser mon iPad en surf 3G pour faire du datas. Ça vous parle ? Evidemment ça ne fait pas l’affaire d’une boîte comme Orange, mais rappelez-vous, si on n’avait eu qu’Orange, si Free n’était pas venu secouer le cocotier, on en serait peut-être en France encore à payer des abonnements internet hors de prix avec des forfaits horaires. Quand je vois ce que Free propose avec sa nouvelle Freebox Revolution (que j’ai commandée il y a trois mois mais bon, c’est la rançon du succès !), comme la gratuité des appels vers les mobiles de tous les opérateurs, je me dis qu’on est sur la bonne voie… Alors, patience.

Black friday Apple 2010. Les bonnes affaires sur Applestore c’est vendredi !

black-friday-2010-apple-macacoco
Eh oui ! Demain jeudi, pour tous les américains, c’est Thanksgiving. Vu d’ici, je veux dire de notre chère Europe que là-bas ils ont baptisé “vieux continent” (en oubliant au passage qu’ils en sont tous plus ou moins originaires), cette fête-là ne signifie quasiment rien pour nous. Mais aux USA, cette fête c’est carrément une institution, un moment de partage, le moment des retrouvailles en famille où tout le monde est à la fête, sauf peut-être les dindes (je parle du volatile, bien sûr). Le lendemain du dernier jeudi de novembre, de Thanksgiving donc, c’est le black friday, l’occasion pour les commerçants de proposer des prix radicalement intéressants, moins d’un mois avant Noël, histoire de faire sortir leurs comptes du rouge, d’où le nom de vendredi noir. Encore quelques jours de patience et on en aura fini de ce mois de novembre noir, froid et sombre. Black friday c’est aussi l’occasion de sortir de cette noirceur avant d’attaquer décembre, définitivement le plus beau mois de l’année et je ne dis pas ça parce que c’est le mois de mon anniversaire (le 6) mais quand même !

Black friday Apple : faites-vous plaisir !
Donc, comme chaque année, Black friday est devenu une tradition chez Apple qui concède des prix vraiment intéressants sur quasiment l’ensemble de sa gamme. Clairement, si vous envisagez d’acheter du matériel Apple, ou simplement de vous faire plaisir (et Dieu sait si, de ce côté-là il y a moyen de se faire plaisir, sur Applestore) le bon conseil c’est d’attendre vendredi. Ce jour-là, Apple affiche des réductions qui peuvent être élevées, en particulier sur sa gamme d’ordinateurs Mac mais aussi, évidemment sur toute la gamme de produits stars comme iPod, iPad ou iPhone. L’an passé j’avais ainsi économisé, de mémoire, près de 200€ sur ma commande. J’avais attendu le black friday pour acheter mon iMac, sur lequel j’écris cette review et dont je ne répèterai jamais assez qu’il est une merveille, du haut de ses 8 gigas de mémoire, de son OSX 10.6.5 qui tourne comme une horloge suisse. Tiens, puisque je vous parle de mon iMac, voici quelques produits qui me donnent envie et quelque chose me dit que cette envie est partagée…

Macacoco : la wishlist du black friday
La capacité d’Apple à rendre ses produits désirables est un truc qui en agace plus d’un mais qui pour ma part me fascine. Vous savez ? Vous voyez une pub Apple à la télé et vous dites “wouah ! J’en veux un !” Vous avez vu la pub pour le nouveau Macbook Air ? Moi, j’ai complètement craqué pour le modèle 11 pouces d’abord à cause de sa taille et de son poids super réduits. Pour moi, un portable, ça doit d’abord être ultra portable et aucun netbook PC ne peut rivaliser dans ce domaine avec le Air 11 pouces. Il est léger, petit, ultra fin, ultra performant. Et surtout il est racé, élégant. Pas étonnant que les filles craquent devant son design, d’ailleurs Air c’est typiquement un ordinateur de filles (qui généralement ont du goût). Donc si vous voulez offrir à Noël à votre dulcinée un cadeau qui ait de la gueule, Macbook Air 11 pouces (moins de 1000€) c’est classieux.

Dans la gamme iPod, il n’y a que l’embarras du choix. Du shuffle au Classic, il y en a pour toutes les bourses ! C’est cool de pouvoir faire plaisir à un pote en lui offrant un Shuffle qui reste un vrai iPod qu’on peut amener partout et sans vraiment se ruiner (moins de 60€). Perso, je craque cette année pour iPod Nano, avec son écran carré et sa capacité à lire des vidéos et surtout, surtout ! Oh lala ! Je craque définitivement pour iPod Touch, avec son fabuleux écran rétina directement hérité de iPhone 4, sa double webcam dont une en face avant pour faire du Facetime via Wifi avec un autre iPod Touch ou un iPhone 4. Là, je pense que si Apple propose un plan intéressant, je ne suis pas loin de faire péter la mastercard !

La vedette sur Applestore, c’est Mac. Que dire de Mac ? Que c’est vraiment l’ordinateur qu’il vous faut, en somme. Equipé du nouvel OSX, encore plus performant, encore plus puissant, encore plus sympa et simple à utiliser, c’est l’ordinateur de tout le monde. Black friday, ça peut être l’occasion de prendre le modèle au dessus, ou bien d’en profiter pour vous offrir plus de mémoire à moindre coût. D’ailleurs, LE conseil Macacoco le voilà : profitez de l’occasion pour doter votre iMac de mémoire. Avec OSX qui sait si bien gérer la RAM et en tirer un excellent parti c’est un investissement que vous ne regretterez pas. Vous évoluerez souplement, vous lancerez vos applications plus rapidement et chaque jour vous remercierez Macacoco de ce conseil judicieux. Une extension de 4Go supplémentaire, passant votre iMac à 8 Gigas de RAM, ça coûte au jour d’aujourd’hui 180€. C’est peu si vous calculez les performances supplémentaires que cet ajout va vous apporter !

Voilà, sinon il y a plein de goodies super intéressants sur Applestore. Notamment la gamme de sacs et de sacoches signés Liberty London, pour abriter le Macbook de votre girl friend. Un conseil, évitez de lui montrer la page Liberty sur Applestore ou pire les collections Mulberry où les sacs coûtent pratiquement le même prix qu’un Macbook Air !

Allez ! Encore deux petits jours de patience. demain soir c’est Thanksgiving, offrez-vous une dinde et partagez la avec vos amis et votre famille. Pour Apple, le grand jour c’est vendredi. Rendez-vous sur Applestore dès vendredi matin. Si vous voulez vous faire plaisir, ça sera le grand jour !

cliquez ici pour préparer votre wishlist sur Applestore

Jailbreak Me. Jailbreaker iPhone 3, iPhone 4, iPod Touch et iPad pour les nuls !

jailbreak-me-iphone-macacoco
J’ai attendu aussi longtemps que j’ai pu, mais là, franchement, j’en pouvais plus d’attendre. Attendre quoi ? De passer en firmware v3 évidemment. Et là vous me dites, quoi, comment, t’étais encore en v2 ? Eh ouais, j’étais en v2. D’abord, on n’est pas condamné, sachez-le, à évoluer chaque fois que sa Sainteté Apple nous y invite. D’ailleurs, la prudence incite à ne pas mettre à jour immédiatement, histoire d’éviter quelques bugs de dernière minute. Ensuite si je ne suis pas passé en v3 c’est parce que j’utilisais une app qui ne fonctionne que sur un iPhone jailbreaké et que j’avais justement jailbreaké mon iPhone 3G. Donc, passer en v3 ça voulait dire perdre l’accès à cette app (PDAnet pour ne pas la nommer) et donc ne plus pouvoir utiliser mon iPhone comme passerelle internet lors de mes déplacements avec mon mini Mac (Dell mini plus exactement). Et puis, jour après jour, ça devenait de plus en plus tendu, parce qu’un maximum d’apps ne fonctionnent qu’en v3 minimum. Ainsi j’avais perdu l’accès à Facebook et plus récemment à Tweetie, l’excellent client Twitter qui a été racheté par Twitter Inc. Au passage, je vous recommande cette app qui valait 2,39€ quand je l’ai achetée et qui désormais est gratuite. J’ai donc décidé de passer en v3 quitte à remettre le couvert avec Pwnage Tool pour jailbreaker mon iPhone 3G.

Mettre à jour avec le firmware de son choix
D’abord il faut rappeler qu’il est possible de mettre à jour le firmware de son iPhone avec le firmware de son choix. Toutes les versions sont stockées sur les serveurs d’Apple. Moi, par exemple, je souhaitais le firmware 3.1.2, j’ai donc fait une recherche dans Google sur “firmware iphone 3.1.2” et j’ai trouvé des liens vers le site Apple. Une fois téléchargé le paquet (ça fait environ 250 Mo), j’ai connecté mon iPhone à iTunes. Avant toute chose, une petite sauvegarde en cliquant dans le bouton synchroniser, histoire de conserver les quelques photos faites avec iPhone. Pour ce qui est de la musique, des contacts, tout cela est déjà stocké sur mon iMac. Dans iTunes, tout en maintenant la touche option enfoncée (la touche casserolle comme dit ma femme), cliquez sur le bouton Mettre à jour. Une fenêtre de dialogue s’ouvre. Sélectionnez le firmware que vous avez téléchargé et validez. Le processus débute et peut être assez long. Laissez faire, un conseil n’utilisez pas votre Mac pendant la durée de la mise à jour. Quand c’est fini, iTunes affiche que c’est terminé. Vous devez activer votre iPhone, saisir votre code PIN, ça c’est classique. Petit rappel, pour pouvoir activer iPhone il doit être connecté au Mac via iTunes. Voilà, c’est fait. Je suis en firmware v3. J’ai hérité d’un dictaphone (…), toutes mes apps ou presque doivent être mises à jour, je dois accepter les nouvelles conditions de vente d’iTunes et, grand malheur ! Mes apps jailbreakées ont disparues de la surface de mon iPhone : adieu Cydia, adieu PDAnet. Bonjour tristesse ! J’allais lancer Pwnage Tool 3.1.4 pour jailbreaker mon firmware 3.1.2 (c’est pour ça que j’ai pris cette version, je sais qu’elle ne pose pas de problèmes pour être jailbreakée avec Pwnage 3.1.4 alors que la version suivante est plus embêtante) et c’est là que j’ai trouvé une info sur Jailbreak Me.

Jailbreak ? Kézako ?
Petit préalable juridique. Aux États-Unis, pays de référence du iPhone, le jailbreak est légal. Ceci étant dit, si vous jailbreakez votre iPhone c’est votre problème. Au fait c’est quoi le jailbreak ? C’est une technique qui permet de faire sauter le verrou imposé par Apple sur son système, ce verrou interdisant à l’utilisateur d’installer les applications de son choix. En clair, les apps pour iPhone doivent être installées via iTunes uniquement, en passant par AppStore exclusivement. Eh oui, c’est du business avant tout. Si vous faites sauter le verrou, vous pouvez installer et utiliser Cydia, une application qui permet d’installer des apps non approuvées par Apple. Dans mon cas par exemple, j’utilise PDAnet (qui est loin d’être gratuite, elle coûte 25$) de June Tech. Un iPhone jailbreaké c’est aussi une porte ouverte sur tous les délires possibles et imaginables interdits par Apple : customisation à outrance, sonneries personnalisées et autres joyeusetés. Et puis c’est aussi, disons-le clairement, la possibilité d’installer des apps iPhone sans passer par la procédure de vérification qui permet à Apple de savoir si vous avez payé, ou pas. Une simple recherche sur le suffixe .ipa dans Google et on trouve des apps pour iPhone gratuites et ça, c’est mal ! D’autant que les apps iPhone coûtent rien ou si peu. À vous de voir. Voler une app qui coûte 0,79€, de vous à moi, c’est petit !
jailbreak-me-installe-cydia-macacoco
Jailbreak Me de Comex, le Jailbreak pour les nuls !
Imaginez un système qui profite d’une faille dans Safari, le navigateur de iPhone. Si cette faille autorisait un serveur distant à installer des paquets sur votre iPhone dans votre dos, on pourrait franchement paniquer parce que là, ça serait la porte ouverte à toutes les fenêtres. C’est exactement ça. Jailbreak Me profite de cette faille pour exécuter un code qui jailbreak votre iPhone et installer Cydia. Je n’y croyais pas, il fallait que je teste. De toutes façons, il n’y a rien à perdre à essayer me suis-je dit. Alors, comment ça marche ? Plus simple, ça n’existe pas. Sur votre iPhone, vous lancez Safari, vous fermez toutes les fenêtres, vous en ouvrez une et comme url vous tapez l’adresse http://jailbreakme.com et une fois arrivé sur le site,vous glissez la flèche qui indique “slide to jailbreak“. Ha-llu-ci-nant ! D’abord le site downloade pour vous les paquets puis l’opération de jailbreaking commence. Ça dure quoi ? Dix minutes à un quart d’heure à tout casser, le temps de regarder l’opréation sans trop y croire. Ensuite le système vous indique que Cydia a été ajoutée. Je vais sur le bureau iPhone, Cydia est là. Une fois dans Cydia, il faut installer des paquets, faire des mises à jour, bon c’est facile. Petit détail, un bouton vous invite à vous faciliter la vie. En fait ça permet de pouvoir restaurer un firmaware ultérieurement, donc c’est mieux de le faire. La première app que je suis allé chercher c’est évidemment PDAnet, j’ai téléchargé la version 1.6, je n’ai pas eu besoin de ressaisir le numéro de série, ce qui signifie que les données de l’ancien jailbreak (celui réalisé avec Pwnage sur le firmware v2) étaient encore présentes sur le iPhone.

Trop beau pour que ça dure
JailbreakMe fonctionne sur iPhone 3G, iPhone 3GS, iPhone 4, iPad (3.2 et 3.2.1), iPod Touch 2G, iPod Touch 3G, avec les firmware 3.1.2, 3.1.3, 4.0, 4.0.1. Notez que sur iPhone 4, Apple s’est empressé de corriger la faille dans Safari à partir de son firmware 4.1. Ce système de jailbreak pour tous devrait provoquer une vague de jailbreak, mais pour combien de temps ? Connaissant Apple, il est clair que la firme ne va pas supporter très longtemps de se faire contourner. En même temps, les choses sont plus compliquées qu’il n’y paraît pour la pomme, notamment aux États-Unis où le Congrès et le DMCA (Digital Millenium Copyright Act) ont autorisé le jailbreaking. Je pense que ça ne durera pas, mais qu’en même temps il y aura toujours quelqu’un pour faire sauter les verrous. Pour ma part, je n’utilise pas le jailbreaking pour voler des applications et spolier les développeurs. Ici à Macacoco, nous condamnons sans aucune ambiguïté le piratage de logiciels, surtout sur iPhone. Par contre, le jailbreak autorise le test d’apps libres (je pense à l’excellent Siphon de Samuel Vinson, entre autres), l’occasion pour de jeunes développeurs de montrer leur savoir-faire, avant de se lancer dans le grand bain : App Store.

Pourquoi je ne vais pas acheter un iPad.

ipad-macacoco
Non, je ne ferai pas partir des trois millions d’acheteurs qui ont acquis un iPad. C’est dingue non ? Rendez-vous compte, en moins de trois mois de commercialisation, Apple a déjà écoulé trois millions de tablettes ! J’ai même vu que Nicolas Anelka trimballait son iPad avec lui pendant les entrainements en Afrique du Sud, je veux dire quand lui et ses petits camarades ne boycottaient pas les entrainements, évidemment. Bref, après ce titre un peu racoleur, j’en conviens, il aurait été convenable d’ajouter la mention “Enfin, pas tout de suite !” Car, en réalité, qui peut résister à l’appel de iPad ?

En fait, avec iPad, Apple persiste dans la voie de la finesse (dans tous les sens du terme), de l’intelligence, de la légèreté. Et, surtout, de la simplicité. Sur ce coup là, Apple reste dans la philosophie qui est la sienne depuis 1984, depuis l’avénement de Macintosh. Mettre à la disposition des utilisateurs des outils simples d’utilisation, intuitifs. Des relais d’intelligence. Des systèmes experts, permettant à des gens qui ne sont pas experts en informatique (et qui ne veulent pas le devenir) d’utiliser un outil dans leur domaine d’expertise. Et iPad est le parfait aboutissement de ces systèmes experts. C’est un peu le Mac du 21ème siècle, dôté d’un écran tactile et d’un clavier virtuel, permettant d’accéder à l’information avec ce que la nature nous a donné de plus intuitif, de plus natif en matière de pointeur que… nos doigts.

Si vous savez utiliser iPhone, vous savez utiliser iPad.
On a reproché à Apple d’avoir choisi l’OS de iPhone pour l’appliquer à iPad. Là encore, il s’agit d’un choix naturel et intuitif. Rendez-vous compte. Au même titre qu’Apple disait avec Mac, en 1984, si vous savez utiliser une application vous saurez utiliser toutes les applications, ici Apple reprend son slogan en l’adaptant à la parfaite cohésion entre iPhone et iPad : si vous savez utiliser un iPhone, vous savez utiliser un iPad. Et puis, à l’adresse des développeurs, si vous savez développer pour iPhone, alors le futur marché de iPad s’offre à vous. De l’intelligence, je vous le dis, à tous les niveaux. Ajoutez à cela que les produits Apple sont des must have et vous comprendrez pourquoi la firme de Cuppertino vient de passer devant Microsoft. Bon, il faut dire que l’argument développé par Bill and co “je suis PC et pis c’est tout !” ne tient franchement pas la route. On comprend mieux, quand on voit iPhone 4 ou iPad, pourquoi Bill Gates a interdit à sa fille d’acheter in iPhone (la pauvre).

Un outil communicant, mais…
Et là vous me dites ? Mais alors, pourquoi, toi, tu ne vas pas acheter d’iPad ? C’est simple. Parce que je n’en n’ai pas besoin. Il ne faut pas perdre de vue que iPad est d’abord un outil. C’est un outil nomade, idéal pour celles et ceux qui se déplacent beaucoup, qui ont besoin d’accéder à leurs informations, de rester en contact permanent avec leur entreprise ou leur tribu. iPad est un outil merveilleusement communicant qui utilise l’internet avec une brillante intelligence, via Wifi ou via le réseau 3G. Les plus malins d’entre vous (suivez mon regard) ont dans leur besace des codes d’accès aux spots Free, SFR, Neuf, etc… Ainsi, chaque hotspot devient un point d’accès potentiel. On sait que Apple propose plusieurs modèles, avec ou sans la 3G. À tout prendre, il est préférable d’opter pour la 3G, même si vous devez être conscient que les opérateurs de téléphonie vous attendent au tournant, tout prêts qu’ils sont à vous faire cracher au bassinet. Un exemple ? L’opérateur historique (oui, désolé, j’en arrive à ne plus souhaiter prononcer son nom) qui propose un forfait Datas pour iPad 3G à 39€ par mois et encore ! Pour ce prix-là vous serez limité à 2Go. Voilà déjà au moins un argument qui ne m’encourage pas à acheter un iPad.

Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je ne fais pas…
Le deuxième point, c’est que je crois qu’il y a sagesse d’attendre lorsqu’apparaît une nouvelle technologie. Pour ma part aussi vrai que j’ai attendu iPhone 3G avant d’avoir un iPhone, j’attendrai la seconde génération d’iPad avant de craquer éventuellement… Il est simple d’imaginer les prochaines générations de la tablette iPad. Je veux bien parier mon futur iPhone 4 qu’on va voir débouler sur iPad 2 une camera frontale permettant la vidéo conférence via Facetime, ça sonne comme une évidence. Et puis, comme un leitmotiv, je ronge mon frein et j’attends 2012 et l’arrivée de Free sur le marché de la téléphonie mobile. En espérant que mon futur opérateur botte le cul de la concurrence (comme il l’a fait avec les forfaits internet) en nous proposant de véritables alternatives, tant en matière de téléphonie mobile que d’accès au réseau 3G. En attendant, c’est le besoin qui crée l’outil. Alors si vous avez besoin d’un outil communicant, léger et performant, faites ce que je dis, ne faites pas ce que je ne fais pas. Achetez-vous un iPad !

Télécharger et convertir facilement les vidéos d’internet (Youtube, Dailymotion, …)

Il vous est sûrement arrivé un jour de voir une vidéo sympa sur internet, sur Youtube ou Dailymotion par exemple, et de vous dire que vous auriez bien aimé en garder un exemplaire à revoir en local de temps en temps, sans être obligé d’être connecté à internet. Eh oui ! Mais ça, c’est pas possible car les sites comme Youtube diffuse leurs vidéos en streaming. Donc pour enregistrer leurs vidéos, c’est pas possible. Pas possible ? Ça reste à voir. Avec ce billet, Macacoco vous montre non seulement comment vous allez pouvoir télécharger facilement des vidéos mais en plus les conserver au format de votre choix, pour pouvoir éventuellement les stocker sur votre iPod ou votre iPhone. Et tout ça gratuitement, évidemment.

Première inconnue, le format des vidéos de type Youtube, Dailymotion et compagnie. C’est du .flv pour Flash video. Ça c’est fait ! Imaginons que vous ayez envie de voir et revoir la pub Apple Macintosh 1984 (vous savez, la mythique pub du Superbowl réalisée en 1984 par Ridley Scott) sur votre iPhone. Sur votre Mac, lancez le navigateur Safari et exécutez ce lien :

http://www.youtube.com/watch?v=OYecfV3ubP8

Le film démarre dans Youtube. Pendant ce temps-là, dans Safari déroulez le menu Fenêtre et sélectionnez la ligne Activités. Une fenêtre s’ouvre. Repérez la ligne qui correspond à votre film, c’est simple, elle s’affiche en mégaoctets, c’est la plus lourde de la fenêtre. Faites un double clic sur la ligne, le film au format .flv est téléchargé. Quand c’est fait, direction le dossier Téléchargements de votre Mac, un document video.flv vous y attend. Vous avez fait la moitié du chemin.

kigo-video-converter
Maintenant il vous faut convertir le fichier .flv dans le format que vous voulez pour le regardez où vous voulez et vous allez voir, avec le logiciel qui va bien c’est d’une simplicité enfantine. Le logiciel en question s’appelle Kigo Video Converter et il a deux grandes qualités : il est super simple d’utilisation et il est gratuit ! Prenez votre film chargé au chapitre précédent, celui au format .flv et faites le simplement glisser sur Kigo, là où vous voyez “Drag & Drop Files Here“. Le film s’affiche dans la liste. Cliquez sur son nom, vous pouvez le visualiser dans la fenêtre en cliquant dans le bouton lecture. Choisissez le profil d’enregistrement, par exemple Mobile phone MPEG-4 movie si vous voulez l’enregistrer sur votre iPod (ou iPhone), donnez lui un nom, choisissez le dossier d’enregistrement. Vous pouvez aussi choisir certains critères liés à la vidéo ou à la piste audio en cliquant dans l’onglet de votre choix. Quand c’est fait, un clic sur le bouton Encode (en haut à droite) et c’est parti ! En plus c’est rapide si votre film n’est pas trop lourd ! Pour mettre le film sur iPhone c’est facile. On copie le film par un glisser-déposer sur iTunes. Quand le film est en place dans iTunes, on synchronise les films. Et voilà !

Cette procédure fonctionne parfaitement pour tous les sites diffusant de la vidéo en streaming au format flv. Elle a l’avantage d’être simple et rapide de mise en oeuvre et bien sûr d’être 100% gratuite. Et puis ça peut être très sympa de charger une vidéo localement pour la regarder plus tard, aussi souvent qu’on en a envie, sans devoir être connecté à internet.

cliquez ici pour télécharger gratuitement Kigo Video converter

Get Adobe Flash playerPlugin by wpburn.com wordpress themes