Google I/O. À l’ouest rien de nouveau, ou presque.

google-IO-13-macacoco-2013Rien. Que dalle (ou presque). Nada. J’étais rivé à mon fauteuil hier soir, comme une centaine de milliers d’utilisateurs d’Android, espérant découvrir tout ce que Google nous avait préparé de bien, de beau, de bon pour cette keynote. Qui dit keynote pense nécessairement à Apple avec Steve Jobs, voire Microsoft avec Steve Ballmer. Non, ici à Google, à part le décor, pas de présentateur charismatique, pas de chef de projet éructant et bondissant. Même Larry Page (co-fondateur) est à la peine, au sens propre du terme, pour animer le débat à cause des problèmes de santé que l’on sait. Bref. On a espéré, on a fantasmé sur tout ce que la firme de Mountain View allait nous proposer ou tout du moins nous annoncer. Un nouveau Nexus 4 compatible 4G ? Une nouvelle version full HD de Nexus 7 ? Un XPhone ? Rien de tout ça et surtout aucune annonce hardware. Tout au plus l’annonce que Google va proposer en association avec Samsung un Galaxy S4 version Google, sans surcouche, avec mise à jour en temps réel d’Android sur Play store. Ça c’est plutôt une bonne nouvelle qui rend le S4 beaucoup plus sexy, même si je continue de n’accorder qu’un faible crédit aux produits proposés par la firme coréenne. En revanche, côté software, Google est au rendez-vous, plutôt deux fois qu’une.

Google. Le génie de la lampe est dans le software
On sait que Steve Jobs craignait l’avancée de Google sur la marché de la téléphonie et pas seulement. Il avait raison. Le patron d’Apple était bien placé pour savoir que ce qui fait la force d’un outil informatique, c’est le software, il avait pressenti bien avant tout le monde toute la puissance logicielle de Google et c’est pour cela qu’il détestait tant ce concurrent très dangereux. D’ailleurs, pour ma part, c’est pour découvrir le dessous des cartes d’Android qu’un beau jour j’ai décidé de laisser tomber mon iPhone pour un téléphone sous Android. Je voulais voir, j’ai vu. J’ai été de ceux qui ont rêvé de Nexus 4 pour finalement se rabattre sur une tablette Nexus 7. Conclusion. Steve Jobs avait raison. Il y a du génie dans la suite logicielle Android et son cheminement brillant, construit autour du end user, ne fait que commencer. Le noyau est construit, bien en place avec la suite software bâtie autour des outils Google (mail, maps, now, search, store, play music, etc…) le reste va couler de source. Naturellement.

Google Play music,,dans les pas de Spotify ou de… iTunes.
D’abord Google annonce Play Music All Access, inutile de vous faire un dessin, je présume ? Un service qui vous permet d’accéder à toutes les musiques (environ un million de titres), en streaming de votre smartphone ou de votre tablette pour un montant forfaitaire (9,99$ par mois) ça vous rappelle Deezer, ou Spotify ou… iTunes. Car il ne fait aucun doute que sur ce coup-là, encore une fois, Google marche dans les pas de Apple. Petit détail qui va dans la logique du end user, une fonctionnalité baptisée Listen Now va reconnaître vos goûts musicaux et vous proposer des listes de lecture personnalisée. Aucune date de dispo n’est avancée pour l’Europe, Spotify a encore de beaux jours devant lui. Quoi d’autre ? Google caresse les développeurs dans le sens du poil tandis que chez Apple on a plutôt tendance à aller dans le sens du pouah ! Plein de nouveaux outils pour faciliter la vie des développeurs, pour leur dire investissez plutôt du temps chez nous, c’est plus rentable. Comprendre plutôt sur Android que sur iOS. Google Plus fait aussi l’objet de toutes les attentions, même si le réseau social estampillé Google semble un peu à la peine, pour ne pas dire à la ramasse, mais… Il fait partie d’un ensemble cohérent.

Google est ton ami.
Cohérent. Le mot est lâché. Google voit loin, pense utilisateur final. Une refonte de Google maps, qui devient encore plus intuitif, qui s’intéresse à vous. Parce que ce qui est au centre de la stragégie de Google, ce qui retient, qui capte toute son attention, c’est vous. Et comme dirait Chef Piège “ça, c’est malin !”. Oui, c’est malin et c’est gourmand aussi, si j’ose dire. Car Google vous aime, certes, mais aime aussi votre pouvoir d’achat. Google veut vous connaître, tout savoir de vous, devenir votre ami, savoir ce que vous aimez, vous conseiller les musiques à écouter (à acheter), les musées à visiter (payants), les restaurants à essayer (service non-compris). Oui, il y a du génie dans Google, ce génie qui faisait dire à Steve Jobs qu’il était prêt à ce que Apple dépense jusqu’à son dernier penny pour abattre la firme de Mountain view. Voilà. Pour mettre un nouveau modèle de Nexus 4 dans ma poche, je vais devoir attendre. Peut-être pas très longtemps puisqu’un modèle de Nexus 4 à coque blanche est apparue sur internet il y a quelques jours. Est-ce que je suis déçu ? Pas du tout. Google avance, pose ses pions sur l’échiquier avec beaucoup d’intelligence, de brillance même. Ce système cohérent continue d’évoluer et je suis convaincu qu’on n’en est qu’aux prémices. Google nous réserve bien des surprises et il me tarde d’ouvrir mes paquets.

Nexus 4 compatible 4G LTE : une annonce à la conférence Google I/O 2013 ?

nexus-4-32G-compatible-4G-macacoco-2013Il y a des rumeurs dont on aimerait bien qu’elles soient fondées. En ce moment par exemple, ça cause beaucoup sur une nouvelle version d’Android v5 qui pourrait être annoncée à la prochaine Google I/O en mai, le mois prochain donc. Et puis il y a toujours les fantasmes sur un X Phone qui serait pondu par Motorola mobility la filiale de Google, un smartphone tellement puissant qu’il pourrait s’interfacer avec votre machine à café. Bon blague à part, tout ça on y croit moyen. En revanche, il y a une rumeur qui pourrait s’avérer juste, et elle concerne une évolution de Nexus 4.

Google pourrait annoncer une évolution de Nexus 4 qui tiendrait en deux points. D’abord une capacité étendue à 32Go, soit le double de ce qui est proposé actuellement. Plus de place physique sur un smartphone c’est toujours intéressant. Mais surtout on évoque la compatibilité avec le réseau 4G LTE, ce qui évidemment est un point capital quand on sait que l’enjeu technologique de l’année 2013 tient dans le réseau 4G. Inutile de dire qu’un Nexus 4 avec un stockage de 32G compatible 4G, nous ici on signe tout de suite !

On n’aura pas à attendre très longtemps pour être fixé. La Google I/O 2013 débute le 15 mai prochain !

AppGratis viré de App Store par Apple

apple-vire-appgratis-de-appstore-macacoco-2013Coup dur pour l’éditeur de AppGratis, l’application permettant de télécharger chaque jour un app gratuite sur App store, une app populaire qui revendique 10 millions d’utilisateurs à travers le monde, d’ailleurs j’en faisais partie avant que je ne décide d’aller voir chez Android si le robot y est plus vert. Plus vert je ne sais pas, nettement moins contraignant ça c’est sûr. L’info fait l’effet d’une trainée de poudre sur la toile et risque d’embourber une société qui emploie beaucoup de monde et avait réussi à lever, il y a peu, des fonds importants pour son développement.

Que dit Apple ? La firme à la pomme passe un contrat avec les développeurs d’applications qui souhaitent être présents sur Appstore, ce contrat précise que les apps permettant l’affichage d’autres apps, afin de les vendre ou d’en assurer la promo de la même manière que AppStore sont “explicitement interdites”. Et cet alinéa existe depuis… Septembre 2012. Et c’est bien là, à mon sens, tout l’aspect pervers du mode de commercialisation choisi par Apple. Un mode ultra protectionniste où Apple se garantit la part du lion. Et accessoirement un mode où vous pouvez vous faire virer manu militari, du jour au lendemain, parce que vous devenez gênant aux yeux de la firme et ce n’est pas la société OVH (qui a toutes les misères du monde actuellement à faire accepter son app hubiC) qui me contredira. Et s’il y a des dommages collatéraux, ça n’est finalement pas le problème d’Apple. En attendant, c’est le client final qui est perdant.

Nexus 5, X Phone, Android 5, le point sur (presque) toutes les rumeurs

nexus-5-xphone-google-macacoco-2013Les rumeurs les plus folles circulent autour de XPhone, prochain fer de lance de Google en matière de téléphonie mobile. D’abord des propos de Guy Kawasaki, ex-Apple evangelist désormais passé dans le giron de Google, qui sur un forum a déclaré, en substance “est-ce que ça ne serait pas génial si vous pouviez customiser votre téléphone comme une voiture ?” Il faisait allusion à Porsche (il y a pire comme référence) qui permet à ses clients de customiser son véhicule de manière très poussée. Il n’en fallait guère plus pour que chacun voit là une allusion au fait que Google allait, c’est sûr, nous proposer une gamme de XPhone entièrement customisables. Une info qui nous laisse particulièrement dubitatifs ! La date de la grand messe approchant à grands pas (la Google I/O 2013 se déroulera à San Francisco du 15 au 17 mai prochain), les supputations vont bon train et on imagine que si une nouvelle gamme de téléphones Google estampillés Motorola doit être présentée, ça sera à ce moment là. Reste à savoir ce qu’il y aura exactement au menu.

Nom de code : megalodon.
LG préparerait un nouveau smartphone Nexus 5 monstrueux répondant au nom très jurassique de megalodon. Tenez vous bien. On évoque un capteur photo de 16 mégapixels, une capacité de stockage qui irait de pair (64 à 128Go), un écran extra-large de 5,2 pouces, hauts-parleurs en façade, une batterie de 3300 à 4000mAh qui permettrait une autonomie doublée par rapport aux valeurs habituellement connues, une coque antichoc, bref, la totale. On imagine que le renouvellement de gamme chez Google, que ce soit le nouveau modèle de Nexus 4 ou une nouvelle gamme XPhone devrait taper très fort. Une chose est sûre, entre Apple qui prépare un successeur à iPhone 5 (peut-être avant l’été), Samsung qui vient de lancer Galaxy S4 et Sony qui fait un très beau coup avec XPeria Z, il y a du monde dans la boucle et la concurrence va être rude.

Android v5 et des nouveautés logicielles ?
En revanche, là où Google devrait faire la différence, encore une fois, c’est en équipant son XPhone d’une nouvelle version d’Android v5 (Key lime Pie dont on dit qu’il nécessitera un processeur quadruple cœur) et peut-être d’un ou deux gadgets qui marquent les esprits, comme la reconnaissance faciale acquise après le rachat par Google de Viewdle. Un smartphone qui reconnaîtrait son propriétaire, ça pourrait avoir une certaine classe et induire beaucoup de possibilités, comme Google les affectionne tant. Comme toujours, c’est le software qui apporte les avantages décisifs. Bien entendu ce smartphone se devra d’être 4G friendly, ce qui n’est pas le cas de l’actuel fleuron de Google, le Nexus 4. On devrait être fixé à partir du 13 mai. Quant au lancement de ce nouveau modèle, voire de cette nouvelle gamme, c’est l’inconnu. Certains avancent une commercialisation dès cet été tandis que d’autres la repoussent à la fin de l’année, en octobre ou novembre. On espère seulement que Google et LG ne nous referont pas, cette fois, le coup du 13 novembre 2012, resté dans toutes les mémoires…

Enregistrer un flux vidéo facilement avec iMagneto Serge !

imagneto-enregistrer-un-flux-video-sur-mac-macacoco-2013Figurez-vous qu’hier soir, il y avait une émission à la télé que je voulais voir, oui, à la télé française, comme quoi tout arrive. C’était le reportage sur DSK sur France 3. Seulement pas de bol. D’abord j’étais au boulot à l’extérieur, ensuite j’ai pas de Freebox TV, bref j’étais mal barré. Je me suis donc mis en quête d’un logiciel qui serait capable d’enregistrer un flux vidéo directement sur mon Mac, sans trop savoir si ça existait, ou pas. J’ai un peu cherché et je suis rapidement tombé sur iMagneto qui permet de faire ça et même un peu plus. Vous êtes prêts ? Alors iMagnéto Serge !

Avec iMagnéto on peut d’abord choisir son flux vidéo, la première fois au démarrage. J’ai donc choisi Freebox. Ensuite dans les préférences, on choisit son encodage. Le soft propose mpeg2, mpeg4 ou iPod. J’ai essayé les formats mpeg mais le résultat était pourri, pixelisé. En revanche le format iPod lui, permet d’obtenir une image propre, soit au format 4:3 soit en 16/9è. Une fois enregistré les préférences, direction le menu Magnétoscope puis ajouter un enregistrement. On nomme son fichier, on choisit le flux à enregistrer, pour moi j’ai choisi France 3 (auto). Ensuite on peut choisir de faire un enregistrement immédiat en précisant la durée de l’enregistrement, ou bien ponctuel, c’est ce que j’ai fait hier soir, en précisant la date et l’heure de début et de fin. On peut aussi enregistrer une émission chaque semaine à un jour donné en précisant le jour, l’heure de début et la durée. Quand c’est prêt on clique dans Valider et c’est tout.

Pour ma part, j’ai vérifié que mon Mac ne se mette pas en veille pendant la durée de l’enregistrement, en revanche la veille écran ne pose, elle, pas de problème. Je suis parti bosser et quand je suis revenu, un fichier de 459Mo m’attendait sur mon iMac, soit environ une heure et demie d’émission. Il faut compter environ 5Mo par minute d’enregistrement.

iMagneto fonctionne parfaitement bien et en plus il est gratuit. Il permet d’enregistrer un flux vidéo et pourquoi pas de se constituer une collection d’archives d’émissions télé ou de films. Seul bémol, certaines chaînes n’autorisent pas l’enregistrement. C’est le cas de TF1, de Canal Plus, de M6, par exemple qui proposent leur propre service de replay, souvent payant ou rétribué par la pub. Mais il reste les autres et pour celles-là iMagneto est à votre disposition. Voilà un logiciel bien pensé comme on les aime ici et pour tout dire indispensable !

télécharger iMagneto gratuitement

Les housses pour Nexus 7 et iPad mini pop de chez Minipop !

housses-tablettes-sur-minipop-2013On connaissait déjà Minipop pour sa collection de tabliers de cuisine, ses couvre-théières qui ne se contentent pas d’être rigolos mais qui ont aussi la vertu de garder votre théière bien au chaud jusqu’à pas d’heure et bien sûr sa collection de coussins pour chats (et petits chiens) absolument ravissants et personnalisés au nom de votre félin. Des produits entièrement et vraiment faits à la main dans le petit atelier de Brest avec l’amour du travail bien fait, véritable marque de fabrique de Hélène, créatrice de bien jolies choses au début du monde. Il y a aussi des jupes, des cardigans et plein de trucs de filles que nous les garçons on peut pas comprendre, un design très vintage et des choix de tissus incroyables que Minipop va chercher au bout du monde.

Et là on apprend sur son blog que Minipop travaille sur une collection de housses pour transporter sa tablette numérique. On est allé voir et on a vraiment adoré. Minipop nous a concocté une collection de housses pour Nexus 7, la tablette de Google ainsi que pour celle de la marque à la pomme iPad mini. On en a commandé une illico. La housse est molletonnée, ma Nexus 7 y est à l’aise et y prend place dès que je me déplace. Un double scratch permet une ouverture facile et une fermeture sécurisée. Et comme toujours avec Minipop les tissus sont variés et rigolos.

Notez que la housse Minipop se décline aussi pour Macbook Pro, sur commande. Et mon petit doigt me dit que la créatrice brestoise ne va pas s’arrêter en si bon chemin, d’autres projets sont en cours d’étude. Un dernier conseil. Si vous craquez pour un modèle faites vite parce qu’il s’agit, comme c’est souvent le cas avec tous les produits Minipop, d’exemplaires uniques !

housse Minipop pour Nexus 7 : 28€. Pour iPad mini : 31€. Pour Macbook Pro : sur commande.

voir les produits sur le joli site Minipop

Stuff It Deluxe, l’outil idéal pour sauvegarder sur le cloud de manière sécurisée.

stuff-it-deluxe-macacoco-2013Le cloud se développe à vitesse grand V. Pour ma part j’ai choisi hubiC d’OVH qui, malgré quelques soubresauts et ratages de jeunesse présente à mes yeux les meilleures garanties de pérennité parmi les solutions françaises. Justement, le mot-clé est lâché. Française. Si j’ai choisi OVH ce n’est pas par hasard ou parce que je tutoie Octave Klaba. Eh bien justement, si. C’est parce que je connais bien OVH, que je travaille avec eux depuis plus de dix ans, que j’accepte de leur confier ce que j’ai de plus précieux : mes données. Mais même si j’ai une totale confiance en OVH, il y a des données de mon entreprise qui sont sensibles. Et ces données concernent aussi mes clients. J’ai donc cherché une solution permettant de sauvegarder mes données tout en protégeant leur accès. Et avec Stuff It Deluxe, j’ai trouvé LA solution. Et je fais coup double.

Stuff It Deluxe. Un logiciel légendaire.
Tous les Mac users connaissent Stuff It. C’est le logiciel de compression le plus populaire sur MacOS depuis des lustres. Je l’utilisais autrefois sous système 7, puis 8, puis MacOS 9 et quand Mac OSX est arrivé, intégrant lui-même des capacités de compactage en permettant de réaliser un zip très facilement, j’ai quelque peu oublié ce bon vieux Stuff It. Et j’avais tort. La nouvelle version est très complète et propose toute une gamme d’outils très élaborés de compactage de données. Lorsqu’on installe Stuff It Deluxe, celui-ci intègre un menu dans la barre du finder en haut à droite, le magic menu et vous allez voir que ce qualificatif n’est pas usurpé.

Réunir, compacter et protéger
Ce magic menu permet d’accéder aux principales fonctionnalités de Stuff It Deluxe, mais surtout à celles qui m’intéressent pour l’envoi de données vers mon cloud : le compactage de mes données et leur protection par mot de passe, le tout en une seule opération. Comment ça marche ? C’est on ne peut plus simple. Choisissez un dossier ou un fichier, cliquez une fois sur son icône pour l’activer. Quand l’élément est actif, déroulez le magic menu, sélectionnez Archive puis la ligne Stuff and encrypt. Deux fenêtres s’ouvrent. Une fenêtre de travail dans laquelle figure la progression du compactage et une fenêtre de mot de passe ou de phrase de passe. Plus votre phrase est complexe, plus l’encryptage est solide. Petit détail, Stuff It évalue en temps réel la qualité de votre mot phrase de protection. Choisissez de préférence un mot de passe complexe mêlant caractères alphabétiques et numériques et surtout… Ne l’oubliez pas !


Comme toujours Stuff It Deluxe s’avère très performant dans la compression et fonctionne en tâche de fond. Sur des dossiers testés, il peut diviser la taille d’un dossier par un facteur de douze ! Un dossier de 85Mo pèse désormais 7Mo, réunis en une seule icône .sitx et dont l’accès est crypté. Il ne reste plus qu’à sauvegarder le fichier sur mon cloud. Avec Stuff It Deluxe, je fais d’une pierre plusieurs coups. J’économise de la place sur mon Cloud, j’ai un document unique facilement identifiable et mes données sensibles sont protégées par un cryptage solide. Stuff It Deluxe était un logiciel légendaire, il prouve aujourd’hui qu’il est encore promis à un grand avenir. En un mot : indispensable.

acheter Stuff It Deluxe (49,99$) sur le site de Stuff It

On a retrouvé le Saint Graal des pin’s Apple computer. Bienvenue au Golden Apple Club.

pins-golden-apple-club-macacoco-2013Regardez-le bien, parce qu’il est probable que vous ne l’avez jamais vu. On dirait un bijou, d’ailleurs c’en est un, à plus d’un titre. C’est le logo d’Apple dans un cercle d’or, c’est le fameux, le mythique pin’s du Golden Apple Club, ultime récompense, à la fin des années 80, début des années 90 aux membres de l’élite d’Apple. La firme à la pomme avait cette habitude culturelle très américaine de cloisonner ses meilleurs éléments et de les récompenser avec des cadeaux un peu hors normes, comme ce pin’s en or 18 carats ou des voyages à travers le monde.

Avec le pin’s du Mickey’s Mac Club, les premiers pin’s Lisa (ancêtre du Mac), et quelques autres raretés (comme les pin’s constellés de diamants offerts à l’ancienneté) ce pin’s Golden Apple Club est extrêmement rare, recherché et donc cher. Aux USA il se négocie autour de 1000$.

Intéressé ? Un exemplaire est actuellement à la vente sur le site spécialisé Collec.com

Sony présente son nouveau smartphone XPeria Z. Ça s’arrose !

sony-xperia-z-macacoco-2013Sony. La marque associée au walkman, la société à qui tout réussissait dans les années 80 est aussi celle qui a raté la marche en avant de la technologie numérique, du mp3 et consorts. Tandis que la firme se chamaillait avec Philips pour savoir qui des deux allait imposer un standard sur le format minidisc ou autre, les californiens croqueurs de pommes misaient tout sur le numérique et allaient empocher la mise, raflant le jackpot au passage, le marché naissant des baladeurs numériques (iPod et toutes ses déclinaisons) et mieux encore le marché du smartphone, inventant (il n’y a pas d’autre mot) iPhone, son écran tactile et ses jolies icônes, souvent imitées mais quasiment jamais égalées. Ainsi donc on croyait le géant Sony un genou à terre, foutu, rayé des cadres, définitivement perdu à la cause des smartphones. Et là, il y a quelques jours Sony revient en force et annonce XPeria Z. Et il faut l’avouer. Les amateurs de smartphones sont restés sur le cul. On vous dit pourquoi.

Il y a eu ce clip, sur Youtube, venu d’une boîte anglaise, Three. On y voit un bébé jouer avec un smartphone. Je vous fais pas un dessin hein ? Les bébés c’est full incompatible avec de la haute technologie, fragile par définition. Là, le kid s’en donne à cœur joie, maltraitant le téléphone à qui mieux mieux. On voit que le smartphone en question est plutôt très beau, élégant, racé, fin. On imagine que l’écran est grand et que la dalle est solide. On voit un jeu qui semble amuser beaucoup le minot. Plan séquence suivant, bébé prend son bain, le smartphone est sur le bord de la baignoire. Là, 100% des utilisateurs ont la trouille de leur vie, la scène de la douche d’Hitchcock à côté, c’est un conte pour enfant, non là on est dans l’horreur absolue. Smartphone, baignoire, eau savonneuse et bébé c’est pas une bonne idée. Ce qui doit arriver arrive, le smartphone tombe à l’eau et on se dit que c’est mort jusqu’à ce qu’on voit l’écran allumé sous l’eau. Ce smartphone est donc étanche ou résistant à l’eau ? C’est un plus et c’est très vendeur. Et surtout ça donne envie d’en savoir plus.

D’abord l’écran. Des écrans chez Sony, on se souvient qu’ils savent faire, l’image ça les connaît. La firme a appliqué son savoir-faire historique, notamment inspiré de la gamme Bravia sur ce smartphone. Résultat ? Une qualité d’image qui n’a rien à envier à Rétina and co sur une dalle de verre trempé 5 pouces capable de délivrer de l’image en full HD et de la photo avec un APN de 13mp, le tout étant étanche à l’eau et à la poussière. On ajoute à ça une interaction avec la gamme de téléviseurs Bravia, permettant par exemple à un utilisateur de lire sur son télé le contenu de son smartphone. Le reste coule de source, si j’ose dire. Un processeur quadri-cœur qui dépote (1,5Ghz et 2G de RAM), compatible 4G, une mémoire flash de 16Go et un port SD (jusqu’à 32Go), une gestion intelligente de l’autonomie 11 heures en conversation, jusqu’à 550 heures en veille (!), le tout géré par Android Jelly Bean, évidemment. Et, petit détail qui séduira les mélomanes, XPeria Z est fourni avec des écouteurs intra-auriculaires Sony de qualité. La totale.

flipnchargeEt comme un bonheur n’arrive jamais seul, on a vu passer une annonce produit il y a quelques jours, une innovation signée par une entreprise française (c’est Arnaud qui va être content). Il s’agit d’une housse permettant de charger XPeria Z, on pose le smartphone et sa housse sur le pad et il se recharge. Finies les galères pour trouver une prise de courant, pas de fil à brancher sur son téléphone, on le pose sur le pad et la charge commence. Le pack, spécifiquement développé par Ascendeo pour XPeria Z est diffusé sous licence “Made for XPeria”. Seul bémol, l’obligation de loger son XPeria dans une housse dédiée. Ce type de produit, utilisant la technologie Qi inductive existe par exemple pour Nexus 4 rechargeable en le posant simplement sur un Pad.

Sony serait-il en train de se réveiller ? Dans un marché du smartphone qui bagarre, notamment du côté d’Android, XPeria Z a beaucoup d’atouts : puissant, élégant, avec une foule de petits plus qui rendent un smartphone immédiatement sexy. Une belle dalle en verre trempé (donc solide suivez mon regard) recto verso, une technologie photo et vidéo inspirée de la gamme Bravia, une autonomie, bref ! Sony tape fort avec XPeria Z. Seul léger bémol peut-être, la taille de la mémoire flash embarquée, limitée à 16Go quand le standard actuel frise plutôt avec les 32Go, mais… Sony XPeria Z embarque un port micro SD acceptant une carte 32Go, ceci compense cela. Attention. Sony est de retour dans la cour des grands…

Sony XPeria Z est proposé au prix public de 649€ (déjà en rupture de stock)

Ascendeo Flip’n charge est proposé au prix public de 89,90€

Apple peut-elle survivre à Steve Jobs ?

steve-jobs-macacoco-2013Il y a quelques jours, j’ai vu deux pubs à la télé pour iPhone. D’abord j’ai cru que c’était une blague ou du second degré et finalement non. Laissez-moi vous dresser le tableau. Dans une première pub, la voix off nous explique à grands renforts d’arguments clairs, pour que tout le monde comprenne bien, que iPhone 5 est dôté d’un système révolutionnaire lui permettant d’adapter son niveau sonore aux parasites ambiants. C’est dingue hein ? Et surtout c’est quand même une fonctionnalité totalement, définitivement essentielle sur un smartphone, beaucoup plus que la compatibilité 4G par exemple ou la capacité logicielle à faire des trucs importants avec son téléphone mobile. Avec la seconde pub on touche le fond. En gros un type est en train de jouer au ping pong avec deux frangines blacks pulpeuses (n’y voyez pas une analogie de type sexuel plan threesome, non, Apple est trop coincé du cul pour oser une telle analogie) et nous explique que lorsqu’il joue au ping pong avec ses deux copines et qu’il ne veut pas être dérangé eh bien ! Il y a une fonctionnalité pour ça. Révolutionnaire. Un bouton pour mettre iPhone 5 en position do not disturb, il fallait être Apple pour y penser.

Finalement, je me dis qu’Apple en est là, désormais. Où ça ? Dans le mur pardi. J’ai la désagréable sensation qu’Apple n’a plus d’histoires à nous raconter, plus d’aventures nous faire partager, plus d’arguments pour nous faire rêver, d’ailleurs il n’est pas de hasard si une récente étude a montré que la jeune génération, les kids d’aujourd’hui ne sont plus fascinés par la pomme de Cuppertino. Non, ils se tournent résolument vers d’autres marques, à commencer par Samsung et par voie de conséquence Android qui squatte le top et les parts de marché avec un appétit vorace. Il faut dire que Samsung, pour ne parler que de du constructeur coréen, a cette capacité à donner envie que la firme Apple me semble avoir perdue depuis un an ou deux. Samsung ose là où Apple est timide, va sur des terrains novateurs sans trop d’états d’âme. Mais le vrai danger pour Apple ne vient pas de Samsung, non. Comme l’avait pressenti le père d’Apple, Steve Jobs lui-même, le danger vient de Google. D’abord le géant de Mountain view a dégaîné sa gamme Nexus, composé d’un smartphone drôlement sexy (Nexus 4), d’une tablette 7 pouces incroyablement pratique (Nexus 7) qui fait autant d’ombre à iPad mini que le modèle 10 pouces (Nexus 10) n’en fait à iPad. Et là il se murmure que le prochain XPhone sous Android 5 (key lime pie) pourrait radicalement brouiller la donne. Encore une fois, la partie ne va pas se jouer sur une quelconque pirouette hardware, que nenni. Si Google doit mettre tout le monde d’accord, ça sera sur un domaine où Apple a longtemps été le roi du monde : le software. En attendant, Apple vit sur ses succès passés. Mais pour combien de temps encore ?