OVH va (enfin) au bout de nos rêves et propose hubiC, un espace disque virtuel bientôt pour MacOS

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Décidément, en ce moment les infos tombent à vitesse grand V et de tous les côtés. Après Freemobile qui nous a fait un buzz d’enfer, c’est au tour d’OVH de créer la surprise avec hubiC. Kezako ? C’est, à notre avis, le truc le plus excitant proposé par OVH depuis l’invention du nom de domaine. Comme toujours sur Macacoco, on va vous le faire simple. Pour schématiser hubiC c’est comme un espace disque accessible à partir du finder, le bureau du Mac, sur lequel on peut stocker, sauvegarder ses données. Et comme cet espace disque est sur un disque distant, on peut y accéder de n’importe où, avec un ordinateur ou un smartphone comme iPhone ou une tablette comme iPad. Je vois déjà vos yeux qui commencent à briller…

Des données sauvegardées et universellement accessibles
Ce genre de technologies, c’est pas nouveau, sauf que là, avec hubiC il y a deux variables qui nécessairement nous interpellent. D’abord, l’intégration sur Mac. Elle n’est pas encore disponible, mais OVH propose une disponibilité prochaine et comme ici on connaît bien OVH, vu qu’on est client chez eux depuis 10 ans, on peut se dire raisonnablement que ça va venir, sous peu. L’intégration sur Mac, ça veut dire je me connecte, le volume monte sur le bureau, je copie, je sauvegarde, je transfère, en toute transparence. Le rêve quoi. C’est sécurisé en terme d’accès (certificat SSL), les données sont synchronisées sur 3 supports différents en temps réel, si un disque lâche, il y a deux autres disques qui prennent le relais. Le meilleur est à venir. Une fois que vos données sont sur hubiC, elles sont disponibles de n’importe où dans le monde, à partir d’un Mac, d’un PC, d’un iPad, d’un iPhone. Et ça, c’est le double effet bonux ! Une, vos données sont sauvegardées. Deux, elles sont universellement accessibles. Happiness.

Une solution signée OVH
La seconde variable qui nous branche, c’est que c’est OVH. D’abord parce qu’on bosse avec eux depuis une paye et qu’on sait qu’on peut compter sur eux. Octave Klaba (le boss) a beaucoup d’humour mais c’est tout sauf un rigolo. On savait qu’il nous préparait un truc et on n’avait qu’une hâte, voir la taille du gâteau et surtout, son prix et là mes aïeux, tenez-vous bien, tenez-vous mieux. Le système hubiC se décline en trois offres. Start c’est 25Go de stockage et c’est gratuit ! Perso c’est 100Go de stockage et c’est 9,99€ HT par an. Premium, c’est le stockage illimité et c’est 69,99€ HT par an. Un seul mot. Dingue.

Est-ce que je confierais mon portefeuille à Octave Klaba ? Oui. Sans hésitation.
Dans ce genre de solutions, destinées à stocker des données par nature confidentielles, le paramètre de sérieux de l’interlocuteur est primordial et je dois avouer que jusqu’à ce jour, je n’ai jamais expérimenté la sauvegarde Cloud un peu à cause de ça. Ici, avec OVH c’est différent. C’est une boîte que je connais bien, française de surcroît, mais avec désormais une dimension internationale (implantation récente sur le continent nord américain), en qui j’ai une absolue confiance. Je confierais sans l’ombre d’une hésitation mon portefeuille à Octave Klaba ! Et puis je sais aussi que techniquement, OVH assure. Alors, désormais, la balle est dans le camp d’OVH et on n’a plus qu’à patienter pour explorer la solution Cloud hubiC pour Mac made in OVH. Et le plus tôt sera le mieux !

[EDIT] selon le blog officiel de hubiC, les offres 100Go et illimité ainsi que l’appli Mac seront disponibles le 17 février. Pour une bonne nouvelle, c’est une bonne nouvelle !

voir la page hubiC sur le site OVH

Freemobile autorise le tethering et libère le partage de données

free-autorise-le-tethering-macacocoVoilà une info qui ne devrait pas passser inaperçue et surtout qui ne devrait pas arranger les affaires des trois concurrents de Free. En effet, dans le module d’assistance de Freemobile on peut lire ceci :

Question : Pourrai-je utiliser mon mobile pour du partage de connexion (permettre un accès à Internet à un ordinateur, une tablette, un autre mobile via son biais) ?
Réponse : Oui, sous réserve de compatibilité technique du téléphone et de souscription au forfait Free illimité.

Voilà, tout est dit et c’est simplement ÉNORME. Comme on l’imaginait et comme on l’espérait, Free autorise le tethering, à savoir le partage de la connexion 3G de votre téléphone mobile vers un autre périphérique (Macbook, iPod touch, un autre iPhone), sous réserve que ce périphérique soit compatible. Free ne se contente pas de libérer (comme son nom l’indique) le marché de la téléphonie. En autorisant le tethering, une chasse jusqu’ici bien gardée, soigneusement protégée parce que véritable pompe à fric, Free enfonce le clou. Et nous ici, on applaudit des deux mains.

Tests Freemobile : téléphonie, SMS, MMS, data. Un bilan globalement très positif.

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Je sais que vous allez me dire et j’aimerais tout de suite dégoupiller votre mauvaise humeur. C’est vrai que le lancement de Freemobile a été une aventure incroyable, d’ailleurs de vous à moi ça restera dans toutes les mémoires. Moi, je garderai l’image d’un Xavier Niel excité comme un gosse devant la boutique de jouets le jour de Noël. On sentait son enthousiasme à l’annonce pendant la conférence de presse, tant il était palpable. Quel bordel il nous a mis, le sale gosse, qui non content d’avoir chatouillé le monde de l’internet avec Free, a décidé de remettre le couvert avec la téléphonie et Freemobile. Au delà des ratés, du cafouillage (on va en reparler), il faut quand même regarder les choses en face. Xavier Niel nous fait le coup du revenez-y et botte le cul des trois frères, du triumvirat de la téléphonie française Orange, Bouygues, SFR qui ont tous suivi le rythme, proposant des forfaits plus ou moins Canada dry de Freemobile via leurs marques internet (Sosh pour Orange, B&You pour Bouygues, Red pour SFR), surtout pour limiter l’hémorragie grandissante de la perte de clients. À l’heure où j’écris ces lignes, on estime à près de 2 millions le nombre d’abonnés à FreemobileHolly shit ! Deux millions d’abonnés ! Et cette performance n’est pas sans poser d’innombrables problèmes.

Le tsunami Freemobile
Xavier Niel s’est expliqué devant les parlementaires français et que nous dit-il ? Il nous dit qu’il avait tablé sur, je cite “quelques dizaines de milliers d’abonnés les premiers jours” et là, évidemment, tout le monde se marre. J’ai du mal à croire, compte tenu de l’image que j’ai de Xavier Niel, un garçon bien sympathique et plutôt intelligent, qu’il ne se soit pas dit qu’avec des offres en tout illimité à 19,99€ (15,99€ pour les abonnés Freebox), voire avec une offre ultra low cost à 2€ (zéro euro pour les abonnés) il n’allait pas provoquer un tsunami de la téléphonie mobile. C’est ce qui s’est passé. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, il s’est produit une conjonction d’éléments qui, imbriqués les uns dans les autres, ont provoqué une inévitable saturation du système. Un vrai pataquès, entre les bugs du système (bugs à l’inscription, bugs dans les adresses contenant un ou plusieurs zéros, oublis et erreurs des utilisateurs, …) et la mauvaise volonté des autres opérateurs, traînant des godasses pour appliquer la portabilité, voire pour transmettre les codes de désimlockage, sans compter ce climat de guerre civile, largement entretenue par quelques fouteurs de merde et autres trolleurs patentés, bref. L’aventure Freemobile n’est pas un long fleuve tranquille. Au bout du chemin, le désarroi des utilisateurs. Entre ceux qui attendent leur portabilité (merci les 3 frères), ceux qui ont eu leur portabilité mais pas leur carte SIM (qui voyage en courrier simple), ceux qui n’ont eu ni l’un, ni l’autre et qui sont coincés à la maudite étape 1, ceux qui demandent la modification de leur abonnement, ceux qui ne comprennent pas (à juste titre) qu’en s’étant inscrit le 11 ils voient passer devant eux des gens inscrits le 12, … Je vais vous dire. Il ne fait pas bon être dans les pompes du community manager de @freemobile en ce moment. Le pauvre ! Il doit gérer les coups de gueule de près de vingt mille followers et de vous à moi, je ne l’envie pas.
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Offre téléphonie : Freemobile champion toutes catégories
De mon côté, inscrit le 12, j’ai reçu ma carte SIM et ma portabilité quatorze jours plus tard. J’ai activé ma carte SIM et dans la foulée je l’ai logée dans mon Iphone 3G. Paramétrage au nom de Free et en avant Guingamp ! Du côté du téléphone, réception maximum. Je me suis demandé si j’étais sur le réseau Freemobile ou bien en itinérance, en clair sur le réseau Orange. J’ai donc fait le field test qui permet de déterminer quel réseau est utilisé par mon iPhone. Il suffit de taper sur la console téléphone le code *3001#12345#* puis d’appuyer sur la touche téléphone. Ensuite direction le menu MM Info et l’onglet Serving PLMN. Le Mobile Network Code indique le réseau utilisé, dans mon cas 1. Je suis donc comme Monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir. Je suis en itinérance, en clair sur le réseau Orange. Bon, finalement on s’en fout hein ? L’important c’est quand même ça : les appels illimités sur les mobiles en France (et aux USA, au Canada, Alaska et Hawa, les appels illimités vers les fixes en France et 40 destinations internationales, les SMS et MMS illimités. Et ça, franchement, ça marche bien. En revanche pour la 3G, le bilan me semblait, a priori, beaucoup plus mitigé.

3G, méfiez-vous des tests de bande passante !
Le premier truc auquel on pense, pour faire un test de débit, c’est d’installer sur son iPhone une app de test. Tout le monde s’est donc rué sur Speedtest et là, mama mia ! Les résultats en 3G se sont avérés nuls ! Un ping de 196ms, un download de 1,89 Mbps et un upload de 0,09 Mbps. C’était trop nul pour être crédible. J’ai donc réactivé Wifi et j’ai relancé le test toujours avec Speedtest. Ping 111ms, download 3,43 Mbps et upload de 0,71 Mbps. J’imagine que beaucoup d’utilisateurs font appel en ce moment à Speedtest, il n’est donc pas impossible que les serveurs utilisés soient sensiblement perturbés. J’ai donc remis ça, cette fois avec le test de DSLValley en passant par le navigateur Safari de mon iPhone et là les résultats sont notoirement différents ! En débit descendant et en 3G le test m’indique 6460 Kbits par seconde (soit 808 Ko seconde) et en débit montant 97 Kbits par seconde (soit 12 Ko seconde). Des débits plus que satisfaisants, surtout en download ! D’autant que le même test en Wifi, sur le même serveur, m’indique un débit descendant de 2492 Kbps (312 Ko/s) et un débit montant de 315 Kbps (39 Ko/s). En clair, je downloade 2,5 fois plus vite en 3G Free qu’en Wifi.

Conclusion. Freemobile c’est bon pour le moral.
On attendait beaucoup de Freemobile, j’ai même envie de dire qu’on en attendait trop. C’est tout juste si certains en arriveraient à reprocher à Xavier Niel de ne pas traverser la Seine à pieds secs… Faisons le point. Avec mon forfait Freemobile, je peux désormais téléphoner librement, autant que je le désire sans me prendre la tête des minutes qui passent, sur les téléphones fixes et les téléphones mobiles de tous les opérateurs en France. Je peux envoyer librement des SMS et des MMS. Perso j’en envoie très peu, mais j’imagine le bonheur pour les kids qui sont de gros consommateurs de ce genre de message. J’ai testé l’envoi de SMS, ça fonctionne parfaitement bien. J’ai accès aux datas en 3G avec un excellent débit avec un fair use de 3Go. Rappelons quand même, pour mémoire, qu’avec mon précédent abonnement j’avais un fair use de 500Mo et que la plupart des autres opérateurs accordaient 1Go, voire 2Go au maximum. Téléphonie, SMS, MMS, data. Avec un abonnement à 15,99€ par mois. Freemobile c’est bon pour le moral. Et ce n’est que le début (continuons le combat). J’attends avec beaucoup d’impatience que Xavier Niel nous annonce une offre data du même tonneau, histoire de pouvoir surfer librement, sans contraintes, sur internet en 3G avec mon Macbook Pro, voire avec un iPad 3… La révolution Freemobile ne fait que commencer. Nous allons vers les beaux jours.

Freemobile. La théorie du bordel ambiant.

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Il avait parlé de fusée et la veille, il avait dit que le missile était sur le pas de tir. Oui, je sais ce que vous allez me dire. Xavier Niel a utilisé le mot anglais “rocket” sur le launch pad et le mot peut avoir, comme c’est souvent le cas en anglais, plusieurs significations. Quand on sait ce qui s’est passé depuis l’annonce des offres Freemobile, on peut en être sûr. La fusée était bien un missile et les cibles clairement identifiées. Orange, SFR et Bouygues Telecom. C’est d’ailleurs ce dernier qui a eu les faveurs des attaques du boss. Bon, en même temps, compte tenu de l’accord d’itinérance passé avec Orange d’une part, pour combler tout ce qui est compris entre 27% et l’infini et les probables futurs accords avec SFR pour la sous-traitance de la 4G, Xavier Niel se devait de ménager la chèvre et le chou, mais ne comptez pas sur moi pour vous dire, qui, de Orange ou de SFR fait la chèvre, même si pour ma part j’ai ma petite idée. Xavier Niel est un type malin et intelligent. Il a bien mené sa barque et il faut bien l’avouer, avec le recul, sa conférence de presse était foutrement brillante. On l’a comparé à Steve Jobs, marchant de long en large, distillant des petits jokes avec un air entendu, balançant des piques, usant et abusant de comparatifs dévastateurs. Xavier Niel, c’est un pic, c’est un roc, c’est une péninsule, un Cyrano de Bergerac, et quand il parle des pauvres avec du trémolo dans la voix, il est le Robin des bois de la téléphonie moderne à qui on voudrait bien confier ses maigres économies pour aller sauver la veuve et l’orphelin. Chapeau l’artiste !

En octobre 2010, le 31 précisément, j’écrivais ici-même pourquoi je quittais Orange et je prédisais que les annonces Free feraient beaucoup de mal aux opérateurs en place, mais j’étais loin du compte. Freemobile a mis les pieds dans le plat de la téléphonie mobile avec une vraie volonté de secouer le plat de couscous boulettes. On avait tiré des plans sur la comète, à un moment mon pote Gilles de nainposteur.org évoquait cette idée folle que Free puisse offrir une carte SIM à tous les abonnés Freebox, avec un petit crédit de téléphone dessus, genre 5€, histoire de permettre à ces chers abonnés de “tester la qualité du service”. Et puis on s’était dit que non, c’était pas dans le domaine du possible. Alors quand on a entendu les offres, d’abord à 19,99€ pour du tout illimité, téléphonie, SMS et data fair use de 3Go, puis quand on a su que cette offre serait 4€ moins cher pour les abonnés, on a commencé à frissonner et on s’est tous dit “j’en veux !” Quant à l’offre de téléphonie à 2€ pour 60 minutes de téléphone et 60 SMS, c’était dantesque, une tarte dans la gueule des autres opérateurs, un pied de nez. Et la gratuité de cette offre à 0€ pour les abonnés, c’était simplement inimaginable. On venait de prendre le missile de Freemobile en pleine tronche et on le savait. Désormais, plus rien ne serait jamais comme avant sur le marché de la téléphonie mobile en France. Free venait de nous refaire le coup de sa Freebox à moins de 30€ qui avait eu pour conséquence directe la disparition de structures comme AOL. Mais aujourd’hui, qui se souvient encore d’AOL ?

Alors bien sûr, la question de la migration, avec de tels tarifs, ne se posait même pas. J’avais quitté, fin octobre 2010, Orange et son forfait à 50€ mensuel pour deux heures de communication, 30 SMS (ah ah) et du data avec un fair use de 1Go. Il m’était insupportable de continuer à donner du fric à cet opérateur dont je vous rappelle au passage qu’il est en France l’opérateur historique, excusez du peu. Je me suis passé d’internet sur mon iPhone pendant quasiment un an. Lorsque les offres de La Poste mobile sont arrivées, j’ai signé un abonnement sans engagement à 21€, qui me faisait déjà économiser 30€ par mois et globalement j’ai été satisfait de cet opérateur, même si la couverture SFR m’a réservé parfois quelques petites surprises, notamment lors de déplacements en région parisienne. J’ai signé avec La Poste mobile en attendant Freemobile, le deal était clair. Je n’ai pas quitté Orange pour signer chez SFR, comme me l’avait fait remarquer un abruti sur mon fil Twitter. D’ailleurs La Poste mobile n’est assui sûrement pas SFR que Freemobile n’est pas Orange, mais il est des concepts difficiles à comprendre, surtout quand on ne veut pas comprendre. Bref. Une offre à 15,99€ je signais. Signer ? D’accord mais où ? Le lancement de Freemobile a connu de singuliers ratés au décollage comme je l’écrivais ici-même. Finalement, le 12 janvier, après moultes tentatives, bugs hallucinants du site web (le bug de la clé RIB, entre nous, c’est énorme…) sur le site de Freemobile, j’ai réussi à souscrire un abonnement avec portabilité. Les jours ont passé. Sur la timeline de #freemobile grosse ambiance des grands jours, entre ceux qui n’ont aucune information, d’autres qui ont atteint la dead line de la portabilité mais pas reçu leur carte SIM parce qu’elle s’est perdue (la carte SIM voyage en courrier simple), que l’adresse était incorrecte, bref, les témoignages d’utilisateurs sont éloquents, c’est le bordel ambiant. Ajoutons à cela les campagnes sournoises de désinformation, d’abonnés Twitter qu’on suspecte plus ou moins de bosser pour les trois maisons d’en face, qui viennent quotidiennement distiller leur dose de vitriol sur la timeline et vous aurez capté l’ambiance. Je plains sincèrement le community manager de @Freemobile, confronté à près de 15000 abonnés dont le seul crédo est : “j’ai pas reçu ma carte, ma portabilité c’est demain, comment je fais ?” ou alors pire “j’ai pas reçu ma carte et ça fait 10 jours que je n’ai plus de téléphone” ou encore “pas de bol, j’ai un 0 dans mon adresse”. Bref, pour beaucoup le doux rêve Freemobile s’est rapidement transformé en cauchemar, un truc pas marrant, coincé dans l’étape 1, si vous voyez ce que je veux dire.

Quant à moi, les choses ses sont précipitées. Commande passée le 12 janvier, portabilité confirmée puis dans la foulée un courrier de Freemobile du 24 janvier avec ma carte SIM reçue hier, le 26. J’ai activé ma carte SIM via le site mobile.free.fr et j’attends la portabilité prévue pour cet après-midi 15 heures, donc, on y est presque. Quand je n’aurais plus de signal SFR, il sera temps d’insérer la carte SIM Freemobile et de tester ce que vaut ce nouveau réseau. Côté portable, mon iPhone 3G, trois ans et toutes ses dents, fera parfaitement l’affaire. Je n’ai pas voulu céder aux sirènes de iPhone 4S, préférant attendre iPhone 5 qui devrait débouler cette année, avec son lot de nouveautés à faire pleurer les actuels propriétaires de 4S… D’ailleurs, à propos de téléphone, le calcul est assez vite fait. Si je compare ce que je paye avec Freemobile, sans engagement, pour du tout illimité et du data fair use 3G avec mon ancien forfait Orange, l’économie réalisée chaque mois me permet largement de financer un iPhone neuf, libre de tout opérateur (désimlocké, donc). À raison de 34€ d’économie mensuelle et sachant qu’un iPhone 4S coûte 620€, il me suffit de 18 mois pour amortir mon iPhone tout neuf et désimlocké. Sans engagement et libre. D’ailleurs, finalement, chez Freemobile l’argument massue est bien là, il tient dans ces deux mots : sans engagement. C’est ce qui a fait le succès de La Poste mobile. Vous voulez voir ailleurs ? Allez-y.

Et la concurrence dans tout ça ?
La grande inconnue, désormais, va être de savoir ce que la concurrence va faire, comment elle va réagir. Bizarrement, la contre-attaque est d’abord venue des MVNO comme Virgin mobile qui a réagi au quart de tour en proposant des offres à moins de 20€ ressemblant à s’y méprendre à l’offre Freemobile. Idem pour les sous-marques et contre-marques des opérateurs. B&You la marque internet de Bouygues a réagi très rapidement, ainsi que Sosh, la marque d’Orange. SFR propose une série Red, sans engagement à des prix bien plus agressifs que par le passé. Agressif, le PDG de SFR l’est aussi, multipliant les attaques contre Xavier Niel à grands coups de communiqués de presse. Bon, après tout, c’est de bonne guerre. Pareil pour Bouygues Telecom qui aurait même dépêché des huissiers de justice en Bretagne pour vérifier que les antennes de Freemobile sont bien allumées. Le grand gagnant dans cette histoire, c’est le consommateur, pardi ! Un exemple ? Ma chère et tendre qui a un téléphone mobile, comme tout le monde. Jusqu’à ce jour, elle utilise Mobicarte et dépense chaque mois un crédit qu’elle ne dépense quasiment pas. Alors quand elle a entendu parler de l’offre Freemobile à 2€ pour 60 minutes de communication mensuelle et 60 SMS, elle m’a regardé, incrédule et m’a simplement dit : “je signe où ?”

Freemobile. Gros retards à l’allumage de la fusée…

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“Les sanglots longs des violons de l’automne bercent mon cœur d’une langueur monotone.” La phrase codée qui lançait en 1944 l’opération Overlord, le débarquement des forces alliées sur les plages de Normandie, a été réutilisée la veille du lancement de l’offre Freemobile par un Xavier Niel décidément très en verve par rapport à ce segment de marché qui lui fait tant envie depuis si longtemps. À la guerre comme à la guerre ! Sur la page mobile.free.fr on voit une fusée. Quleques jours avant le lancement de l’offre, Xavier Niel s’exprime sur son compte Twitter. La fusée est sur le pas de tir. Il aurait pu utiliser une symbolique plus pacifique, je ne sais pas moi, un lâcher de pigeon par exemple, mais non. Mardi 10 janvier 2012, conférence de presse comme le boss d’Iliad les affectionne. Ça ressemble un peu à une keynote d’Apple et ‘ailleurs on compare souvent Niel à Steve Jobs, d’ailleurs l’analogie ne s’arrête pas là. La filiation est palpable, jusque dans la récente communication sur la Freebox qui n’est pas sans rappeler le tempo de les premières pubs pour iMac.

Xavier Niel est à l’aise dans le rôle, il aime les formules choc et assène quelques évidences. “On vous presse comme des citrons.” Ça, effectivement c’est pas nouveau. Le trio Orange, SFR, Bouygues s’y entend pour faire passer la pilule sur le marché français. Il n’est pas inutile de rappeler que la justice française est passée et a déjà condamné les trois lascars pour entente sur les tarifs. Alors bien sûr, Free s’installe dans le rôle de trublion, un registre dans lequel Xavier Niel excelle. Facile en même temps, quand on fait un comparatif des offres, Free joue sur du velours.

Des offres cataclysmiques
Free n’y va pas par quatre chemins. Une offre tout illimité : téléphonie vers les fixes et les mobiles, appels internationaux vers 40 destinations, SMS et MMS illimités. Quant à Internet, précise Niel “c’est ce que vous voulez !” Comprendre un internet vraiment illimité, avec quand même un fair use pour limiter les ravagés qui confondent smartphone et ordinateur, mais un fair use à 3Go, de quoi voir venir donc. Rappelons que le réseau de Free est entièrement IP based, ceci explique cela. On ajoute les 4 millions de hotspots de Free, où chaque Freebox domestique est un relais potentiel de la pertinence de l’offre Freemobile. Chez Free, tout a un sens, tout est pensé, depuis l’initiation du projet. Réseau IP, réseau de freebox, accord d’itinérance avec Orange pour couvrir au delà des 30% natifs de Free et accord sur la 4G avec SFR. On remarquera que la cible des attaques de Xavier Niel, celui qui s’est fait rouler dans la farine et montrer du doigt comme le vilain empêcheur de téléphoner en rond c’est Martin Bouygues. Niel étant moins virulent vis à vis d’Orange ou de SFR qui sont, rappelons-le, de futurs partenaires indispensables au dévelopement de Freemobile. Quant à Bouygues c’est “couscous boulettes” pour reprendre une expression favorite de Niel. En bas de la facture une offre à 19,99€ pour tout le monde, réduite à 15,99€ pour les abonnés de Free. Dans la salle, on perçoit quelques hurlements hystériques de fans de Free, ce qui ne manque pas de faire sourire Niel, heureux comme un gosse à la récré qui vient de raconter une bonne grosse blague à ses copains. Et c’est pas fini.

Aujourd’hui, on a tous le droit de téléphoner
Petit renvoi d’ascenseur à François Fillon qui a bien soutenu le projet Freemobile, Xavier Niel annonce une offre pour les “plus démunis” d’entre nous. Les oreilles de Martin Hirsch doivent siffler quand Xavier Niel, des sanglots longs dans la voix sort les violons pour présenter son offre sociale et ça marche. Jugez plutôt, 60 minutes de téléphonie et 60 SMS, pas d’internet ou de téléphone, pour… 2€ ! Soit 5 fois moins cher que les offres d’en face. “Free c’est la liberté ! ” “Incroyable mais free !” Allez ! Y’a pas, Xavier tu nous a bien eu et comment ça c’est pas fini ? L’estocade finale, l’ultime pirouette magistrale, on en avait rêvé et Free semble décidé à le faire. Offrir un abonnement à chaque abonné Freebox qui en fera la demande. 0€ pour 60 minutes de téléphonie et 60 SMS. Moins cher, c’est pas possible. La téléphonie pour tous, gratuite. N’en jetez plus. Pour la langueur monotone, du côté de la concurrence, cette fois, pas de souci, on y est.

Freemobile, oui mais…
C’est connu. Une bonne nouvelle ne vient jamais seule. Le revers de la médaille c’est que, contrairement à ce qui a été annoncé pendant la conférence de presse, le site d’inscription, pris d’assaut par des hordes de clients est resté inaccessible pendant toute la journée de mardi, les premiers retours d’inscription s’annonçant sur Twitter ce mercredi matin. D’ailleurs, au moment où j’écris ces lignes, il est toujours impossible d’accéder au formulaire d’inscription. Quand on sait que l’offre est limitée à trois millions d’inscrits, on imagine la panique et le désarroi de certains utilisateurs. D’ailleurs on peut légitimement se demander ce qui se passera au delà des trois millions d’inscrits ? Une augmentation du tarif ? Un forfait racket super arnaque couscous boulettes ? Finalement, ici, on s’en fout un peu. D’ailleurs la prudence consistant à ne pas faire partie des first users reprend peu à peu le dessus. Quid du réseau ? Rappelons que la société Free n’assure elle-même que 30% de couverture nationale (le minimum étant de 27% imposé par l’Arcep) et que l’itinérance est assurée par Orange, ce qui d’ailleurs est plutôt une bonne nouvelle. En revanche, du côté des CGV (conditions générales de vente) comme le souligne avec une juste ironie un article du Nouvel Obs tout n’est pas si rose. Par exemple, si vous avez imaginé de souscrire 5 abonnements gratuits, un pour chaque membre de la famille, c’est râpé. La réduction “abonnés Freebox” n’est valable qu’une fois. Vous avez un Blackberry ? Mauvaise idée. Ça sera un euro de plus chaque mois. Vous achetez un téléphone chez Free ? L’envoi vous sera facturé 10€. À ce propos, Xavier Niel a évoqué un accord avec Apple pour commercialiser iPhone 4S en évoquant le somme de 1€. Coût total de l’opération 720€, soit 100€ de plus qu’en l’achetant sur Applestore, no comment. Méfiance aussi sur les appels et les datas émis depuis l’étranger par un abonné Freemobile, les surprises risquent d’être douloureuses. Idem sur l’acquisition d’un iPhone 4S 16Go sur 24 mois, propulsant le coût mensuel de Freemobile à près de 50€.

En conclusion
On en a rêvé et pour le moment en tout cas, Free ne l’a pas fait. Victime de son succès, c’était un peu prévisible. Ici, on est à la fois tenté de signer et quelque part une petite voix, entre expérience et raison, nous tempère, nous dit que finalement hein ? On est pas bien là, à la fraiche, décontractés du gland ? On a un iphone qui fonctionne pas trop mal, avec un forfait La Poste mobile qui tient la route à 20€ par mois. Comme on a ici deux réseaux Freebox, je pense qu’on va tenter le coup d’un abonnement à zéro euro pour l’une des deux, histoire de tester la validité de la couverture téléphonie. Pour le forfait à 19,99€ c’est évidemment un bon plan, surtout si vous avez déjà un téléphone. Dans le cas contraire, la facture s’alourdit de manière notable. Enfin ! S’il y en a un au moins, qui n’a pas trop d’états d’âme, c’est bien Xavier Niel. Heureux dans son costume de Steve Jobs (les mauvaises langues diront de Steve Balmer), en pourfendeur des méchants opérateurs qui nous piquent notre beau pognon et en défenseur des pauvres, notre Robin des Bois des temps modernes a vécu hier son moment de gloire. Et ça, c’est comme un forfait à zéro euro chez Freemobile. Ça n’a pas de prix.

Slide to unlock. Le brevet Apple validé aux USA.

slide-to-unlock-brevet-apple-macacocoLa nouvelle est tombée, discrètement, comme ça, entre deux. Mais ne vous y fiez pas, cette info, c’est d’la bombe bébé. Alors ? C’est quoi cette news ? Rien de moins que la validation d’un brevet déposé par Apple aux USA en 2005 (soit deux ans avant iPhone) sur un détail d’interface, le “slide to unlock”. Vous avez ? Le geste que vous faites tous les jours pour débloquer votre smartphone, glisser un curseur de gauche à droite pour déverrouiller votre téléphone. Eh bien cette technologie, cette invention, vous la devez à Apple, même si ça vous défrise, même si vous utilisez Windows mobile (ah ah) ou Androïd de Google. D’ailleurs, il est assez amusant de constater que le système Androïd attire à lui tout ce que la planète compte de radicalement opposé à Apple et à son aspect hype et branché, un espèce de contre courant à la branchitude ambiante, en quelque sorte, réunissant les Linuxiens de tout poil et les anti-Apple primaires de tout bord. Las ! Que vous le vouliez ou non, chaque fois que vous utilisez la fonctionnalité “slide to unlock” vous utilisez une technologie Apple.

Bon. Ce n’est pas la première fois que ça arrive. Par le passé, Apple avait consenti quelques largesses à Microsoft en échange du développement de Word et d’Excel pour Macintosh et on connaît la suite, hein ? L’interface graphique avait été honteusement pompée par Microsoft et avait singulièrement entravée le développement d’Apple, mais bon, c’est la vie. Et finalement Apple n’a jamais cessé d’inventer et les autres de suivre. Quand j’ai eu vent de cette info, ma première pensée a été pour Steve Jobs qui doit bien se marrer, quelque part là-haut, le cul posé sur son iCloud, lui qui déclarait dans sa biographie qui paraît aux USA en ce moment, qu’il était “prêt à dépenser les 40 milliards de dollars, jusqu’au dernier penny” pour s’opposer à Google Androïd que le patron de la firme à la pomme désignait comme des voleurs.

La reconnaissance de la validité du brevet risque d’avoir des conséquences inattendues pour un certain nombre d’acteurs du marché de la téléphonie mobile, tant au niveau software que hardware, au moins aux USA. Il faut simplement avoir des yeux pour constater que Samsung Galaxy S2, pour ne citer que celui-là, est un énorme plagiat de iPhone à tout point de vue. Des actions en justice sont en cours et ce téléphone mobile, déjà interdit de commercialisation dans certains pays d’Europe (aux Pays Bas par exemple) pourrait à terme se voir interdit de séjour dans tous les pays d’Europe. C’est d’ailleurs un paramètre qui m’avait fait reculer et fait conserver mon vieil iPhone 3G en attendant mieux, peut être un iPhone 5 en 2012, si je tiens jusque là. Apple ne réitèrera pas les erreurs du passé et compte bien défendre âprement ses brevets et ses inventions, ce qui, somme toute est tout à fait justifié.

Finalement, Apple aura toujours plusieurs coups d’avance et restera cette marque étincelante, brillante, singulièrement hype adorée par des fans parfois jusqu’à la déraison, honnie par quelques autres. C’est clair. Apple n’a pas fini d’inventer, de nous étonner, comme aux premiers jours. Comme un été de 1977, passé dans le garage des parents de l’étudiant Wozniak qui inventait l’ordinateur du futur avec son pote Steve Jobs, du côté de Cuppertino, dans un coin des États-Unis qui allait bientôt être plus connu sous le nom de Sillicon Valley.

Comparatif des meilleures offres de téléphonie mobile. Virgin mobile et La Poste mobile sur le podium !

la-poste-mobile-meilleur-rapport-qualite-prix-selon-macacocoCe matin j’ai changé d’abonnement mobile et j’ai choisi La Poste mobile. Franchement, de vous à moi, si on m’avait dit qu’un jour La Poste aurait un service téléphonie mobile je ne l’aurais pas cru. Et entre nous, si on m’avait dit que je signerais avec eux, je l’aurais encore moins cru ! Depuis le jour où j’ai décidé de claquer la porte d’Orange, je suis à la recherche d’un nouvel opérateur de téléphonie mobile. Chez nous, en France, on n’a pas vraiment le choix. Soit on signe avec Orange, soit on tente le coup avec Bouygues Telecom ou SFR. Trois opérateurs pour un seul marché (juteux), une entente quasi cordiale entre ces trois sociétés, non ce n’est pas moi qui le dit mais la Justice qui a condamné à plusieurs reprises le trio pour entente illicite sur les tarifs. Mais entre nous, on ne va pas s’épuiser sur le sujet. Et puis dans un an environ Free mobile va débouler et là, franchement, on va se marrer…

Sauf que voilà, j’ai quitté Orange un peu tôt. Free mobile c’est encore loin et moi j’ai besoin d’un opérateur qui m’apporte du web et une bonne 3G, là, tout de suite. Comme je n’avais pas vraiment envie de signer avec un des trois lascars, j’ai commencé à regarder parmi les MVNO (Mobile virtual network operator), les nouveaux opérateurs, ceux qui n’ont pas une licence mobile mais qui sous-traitent avec l’un des trois opérateurs principaux. Comme Virgin mobile par exemple.

L’offre Virgin mobile
Franchement, les offres Virgin mobile méritent qu’on s’y attarde. C’est aujourd’hui le meilleur choix pour celui qui souhaite un abonnement avec engagement et un mobile digne de ce nom. Eh oui ! Si vous voulez un smartphone qui ait de la gueule, j’entends par là un mobile avec le calibre d’un iPhone 4 ou d’un Galaxy S2 sous Android, et pas un truc vaguement dépassé dont plus personne ne veut, Virgin mobile c’est le très bon plan. Vous pouvez toucher un iPhone 4 ou un S2 pour une somme avoisinant les 150 à 200€ en signant un contrat d’engagement de deux ans. Pour un prix mensuel de 29,90€ vous avez un forfait 1 heure, 400 SMS, Internet 3G+ illimité avec fair use de 500Mo mensuel et un mobile de course. Et comme Virgin utilise le réseau SFR qui a un des meilleurs réseaux 3G+ du marché, pas de galères. Donc en résumé. Besoin d’un mobile, pas peur de s’engager sur 1 ou 2 ans, le meilleur choix c’est Virgin mobile.

cliquez ici pour découvrir les offres Virgin mobile

L’offre La Poste mobile
D’accord. Sauf que moi, j’ai pas envie de m’engager et pis c’est tout. Engagement je dis NIET ! En plus, j’ai déjà un mobile, un excellent iPhone 3G qui me va bien, pourquoi j’irai me ruiner à le changer, d’autant que Apple va nous pondre un iPhone 5 l’an prochain ? Je suis tombé sur les offres de notre vénérable La Poste et là, mes aïeux ! Ça décoiffe !

Tenez-vous bien ! Forfait 2 heures de téléphonie, SMS illimités, internet illimité, SANS engagement : 21€ par mois. Et là on se dit elle est où l’arnaque ? Eh ben justement, il n’y a pas d’arnaque. C’est La Poste hein ? Notre bonne vieille Poste nationale crée la surprise et nous propose la meilleure offre du marché ! Une offre sans engagement avec tout ce qu’il faut pour être heureux, le web illimité en 3G+ sur le réseau SFR, les SMS en illimité, deux heures de communication. Et au risque de me répéter : 21€. C’est 26€ de moins que ce que je payais chez Orange. No comment.

Pourquoi j’ai signé avec La Poste mobile.
J’ai gambergé un peu mais pas trop et j’ai signé. Le site de la Poste mobile est bien fait, bien pensé, facile d’accès (les mauvaises langues disent que c’est fait pour la clientèle de la Poste, comprendre les seniors). J’ai choisi mon forfait de 2 heures sans engagement avec SMS illimités et internet (précision il faut cliquer sur Version sans engagement à droite). La procédure est très claire, on peut bien entendu demander de conserver son numéro actuel, il suffit pour cela d’indiquer son numéro ROI qu’on obtient facilement avec tous les opérateurs par SMS et c’est gratuit. J’ai passé ma commande ce matin, le changement d’opérateur sera effectif le 16 juiillet, donc prévoyez un peu de délai (un peu moins de deux semaines).

Aujourd’hui il n’y a pas l’ombre d’un doute ! Pour 21€ sans engagement, 2 heures de téléphonie, les SMS illimités, l’internet illimité en 3G+ c’est la meilleure offre du marché ! Chapeau La Poste !

• cliquez ici pour visualiser les offres sans engagement de La Poste mobile

• ce comparatif a été réalisé en partenariat avec le Guide numérique.

Cloud computing. OVH versus Apple ou le syndrome de la mère à Jean-Louis.

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D’abord parlons de Cloud. Pour schématiser et faire bref, le Cloud c’est un espace disque sur un serveur distant où l’on peut stocker toutes sortes de données. Comme le serveur est accessible par internet, on peut accéder à ses données de n’importe quel point géographique de la planète, à partir d’un Mac, d’un PC ou d’un smartphone ou de n’importe quel terminal capable de se connecter à internet. Les données ne sont plus seulement chez vous, sur votre disque dur, elles sont partout. Vos données sont dématérialisées sur un disque dur quelque part dans le “ciel” d’internet, sur un petit nuage. Vous avez un petit bout (ou un gros c’est selon) de nuage à vous, accessible dont la porte s’ouvre avec un identifiant et un mot de passe. C’est un concept qui va de pair avec le développement d’internet et franchement, c’est une idée qui n’est pas nouvelle mais qui a fait son chemin, facilité par le développement des technologies. Des débits de plus en plus rapides, des stockages de plus en plus énormes regroupés dans des lieux qu’on appelle des Datacenters font que bientôt on copiera des données sur un disque distant quasiment à la même cadence que sur un disque dur en local, à la maison ou au bureau.

Parlons maintenant d’OVH. Ici, à Macacoco, on connaît bien OVH. À dire vrai on connaît cette société du nord de la France depuis près de dix ans, on est client, on y a nos serveurs dédiés et la plupart de nos noms de domaines sont enregistrés chez eux. À la tête d’OVH, il y a Octave KLABA, un pur produit de la net geek generation, bosseur invétéré, agitateur d’idées de génie et grand amateur de Schweppes et de barres chocolatées devant l’éternel. Voilà pour la bio. OVH imagine et propose des solutions de serveurs dédiés du plus simple au plus pointu à une clientèle de spécialistes, j’ai envie de dire de technoïdes, sans y mettre le moins du monde une connotation péjorative. OVH propose, depuis déjà quelques temps, des solutions de Cloud computing. L’approche est résolument technique, on y parle CPU, RAM, computing, virtualisation, besoin fluctuants, … C’est le paradoxe typique d’OVH. Voilà une société qui a de bonnes idées et même de très bonnes idées – ce n’est d’ailleurs pas un hasard si dans son secteur OVH est devenu numéro 1 – qui a toujours une longueur d’avance sur ses concurrents, voire deux, mais qui, commercialement parlant ne sait pas vendre à un panel aussi large que possible. Non. OVH sait parfaitement vendre à son cœur de cible (vous savez, les technoïdes) mais qui semble incapable d’argumenter en termes simples, un concept simple. C’est le syndrome de la mère à Jean-Louis.

Il y a quelques années, alors que Jean-Louis GASSÉE était vice Président d’Apple, un journaliste lui avait demandé ce qu’il pensait d’UNIX. Jean-Louis, avec la verve qu’on lui connaît avait répondu : “UNIX ? C’est un système de technoïdes. Ma mère n’y comprendrait rien.” Ce que GASSÉE tentait d’accréditer c’est la thèse selon laquelle un système n’est viable que s’il est compréhensible par tous. Y compris par la mère de Jean-Louis. Et là vous me dites, avec un soupçon d’ironie dans la voix : “Mais dites-moi Macacoco ? MacOSX n’est-il pas un système basé sur UNIX ?” Je veux mon neveu et je vous remercie de me le faire remarquer. Et puisque nous parlons de MacOSX, permettez-moi de vous le dire. Ce système est un UNIX qui avance masqué. Apple a réussi ce prodige définitif. Faire un UNIX qui ait la gueule d’un MacOS. Disons avec une pointe d’ironie que Apple a réussi avec MacOSX ce que les technoïdes de Linux ont raté. Tout en faisant mentir Jean-Louis GASSÉE, reparti vers d’autres aventures, sans jamais avoir pu imposer à Apple son BeOS. La mère de Jean-Louis saurait se servir de MacOSX, quand bien même c’est un UNIX.

Et là j’en arrive à vous parler d’Apple. J’allume ma TV et j’entends la journaliste de BFMTV annoncer qu’Apple s’apprête encore une fois à nous révolutionner le monde “en inventant le Cloud” (sic). Il a suffi de quelques mots simples de Steve Jobs, décrivant le Cloud et de dire aux utilisateurs (les fameux end users si chers au cœur d’Apple) tout le bénéfice qu’ils allaient pouvoir en tirer. Ça, c’est le grand génie d’Apple. Prendre un concept et le développer, le mettre à la portée de tous les utilisateurs. Jobs nous avait déjà fait le coup avec le concept de la souris et de l’interface graphique largement inspirés des travaux de Xerox après sa visite au PARC (le Palo Alto Research Center). Là, Apple prend un concept qui existe depuis un bail et que font-ils ? Ils le transcendent, lui donnent du corps, de l’âme et chacun comprend immédiatement pourquoi il en veut et tout le bénéfice qu’il va pouvoir en tirer. Autrefois on disait qu’Apple inventait et que les autres en profitaient. Désormais c’est l’inverse. Exit MobileMe. Bienvenue à iCloud qui “conserve vos contenus et, sans fil, les diffuse à tous vos appareils.” Fermez le ban ! En une ligne la messe est dite. Et comme toujours avec Apple, il y a une parfaite osmose, une harmonie absolue entre le hardware et le software. Parce que ce système s’adresse à tout le monde, tout le monde va en vouloir. La recette est simple.

Le cloud vu par OVH et le cloud vu par Apple. Deux approches radicalement différentes et finalement, dans les deux cas, un seul et même produit avec une finalité identique mais aussi deux mondes que tout oppose. D’un côté, le monde (obscur) des administrateurs de réseau qui parlent leur langage, ont leurs codes, leurs principes. De l’autre le monde des end users, statistiquement plus nombreux. Ce que Apple a compris c’est qu’il y a finalement sur cette planète plus de mères à Jean-Louis que d’ingénieurs systèmes parlant couramment mySQL…

Paroles de geek : mon iPhone ne me quitte jamais, même dans l’eau.

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Le vrai geek 100% accro ne se sépare JAMAIS de son smartphone, que ce soit un iPhone ou un smartphone sous Android. Oui, d’accord, mais quand le geek va se baigner dans le grand bleu il fait comment ? Il laisse son précieux sur la plage sans surveillance et ça c’est pas une bonne idée du tout !

Réjouissez-vous bande de geeks ! Krusell vient à votre secours et jamais en manque d’idées de génie vous propose cet étui de protection Sealbox étanche avec la petite dragonne pour l’avoir au poignet (ou autour du cou). Côté étanchéité, l’étui est conforme à la norme IPX7 (étanche à un mètre de profondeur pendant 30 minutes). Et bien sûr le téléphone conserve toutes ses fonctionnalités. À vous les photos sous-marines avec votre iPhone.

Compatible 3G, 3GS, 4. Prix public 44,90€

plus d’infos sur le site Coque discount

Parole de geek : Beam le chargeur d’urgence USB pour iPhone et smartphone

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C’est le produit fun de la semaine ! Un chargeur d’urgence pour votre iPhone mais ça marche aussi évidemment pour votre smartphone sous Android ou votre Blackberry.

le chargeur beam avec iphoneUn produit rigolo et fun en deux parties. Un adaptateur Spider avec des connecteurs USB et un connecteur iPhone d’un côté. Et de l’autre une batterie au lithium de 1500mA avec une paire d’yeux dont la couleur change selon le niveau de batterie. Violet c’est à bloc, bleu c’est à moitié chargé, rouge c’est faiblard.

Un objet fun pour tous les geeks.

Compatible Mac/PC et livré dans une boîte cadeau. Le tout au prix de 29,99€.

Idée cadeau sympa.

plus d’infos sur www.xoopar-shop.com

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