Coup dur pour l’éditeur de AppGratis, l’application permettant de télécharger chaque jour un app gratuite sur App store, une app populaire qui revendique 10 millions d’utilisateurs à travers le monde, d’ailleurs j’en faisais partie avant que je ne décide d’aller voir chez Android si le robot y est plus vert. Plus vert je ne sais pas, nettement moins contraignant ça c’est sûr. L’info fait l’effet d’une trainée de poudre sur la toile et risque d’embourber une société qui emploie beaucoup de monde et avait réussi à lever, il y a peu, des fonds importants pour son développement.
Que dit Apple ? La firme à la pomme passe un contrat avec les développeurs d’applications qui souhaitent être présents sur Appstore, ce contrat précise que les apps permettant l’affichage d’autres apps, afin de les vendre ou d’en assurer la promo de la même manière que AppStore sont “explicitement interdites”. Et cet alinéa existe depuis… Septembre 2012. Et c’est bien là, à mon sens, tout l’aspect pervers du mode de commercialisation choisi par Apple. Un mode ultra protectionniste où Apple se garantit la part du lion. Et accessoirement un mode où vous pouvez vous faire virer manu militari, du jour au lendemain, parce que vous devenez gênant aux yeux de la firme et ce n’est pas la société OVH (qui a toutes les misères du monde actuellement à faire accepter son app hubiC) qui me contredira. Et s’il y a des dommages collatéraux, ça n’est finalement pas le problème d’Apple. En attendant, c’est le client final qui est perdant.










Jusqu’à ce jour, j’utilisais peu Spotify, non en fait je dois à la vérité de dire que je n’utilisais pas Spotify du tout. Pourquoi ? Deux raisons. D’abord, dans le modèle gratuit, le fait qu’on m’impose de la pub, et ce de manière très agressive, je devrais même dire de manière oppressive, je trouve ça totalement insupportable. Tous les deux ou trois titres, une pétasse ou un crétin qui viennent me vanter les mérites d’un apéro, d’une bagnole ou du dernier album d’une chanteuse peroxydée que je ne peux pas voir en peinture, je ne sais pas vous mais moi, c’est niet. Bon, en même temps vous allez me dire qu’on est dans un modèle gratuit, qu’il faut bien vivre ma pauvre dame et que ça passe par la pub et que si je ne suis pas content je n’ai qu’à payer ou ne pas utiliser Spotify. C’est ce que je fais, je ne paye pas et je n’utilise pas Spotify ! Ce qui m’amène à évoquer la deuxième raison, le prix. Spotify c’est cher, pour un système qui finalement ne me permet que d’écouter de la zique en streaming de façon temporaire. Et encore, pas toute la zique ! Dans le catalogue Spotify il y a quand même de grands absents ! Faites une recherche sur les Beatles, vous comprendrez. Bref, le modèle payant de Spotify c’est entre 4,99€ et 9,99€ par mois, c’est quand même pas franchement donné, hein ? Donc pour ma part, j’ai fait un choix. Je n’utilise pas Spotify. Et puis j’ai entendu parler d’un ensemble de logiciels permettant de contourner la protection pub. J’ai testé et je dois dire que la chose est très habile !


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