Slide to unlock. Le brevet Apple validé aux USA.

slide-to-unlock-brevet-apple-macacocoLa nouvelle est tombée, discrètement, comme ça, entre deux. Mais ne vous y fiez pas, cette info, c’est d’la bombe bébé. Alors ? C’est quoi cette news ? Rien de moins que la validation d’un brevet déposé par Apple aux USA en 2005 (soit deux ans avant iPhone) sur un détail d’interface, le “slide to unlock”. Vous avez ? Le geste que vous faites tous les jours pour débloquer votre smartphone, glisser un curseur de gauche à droite pour déverrouiller votre téléphone. Eh bien cette technologie, cette invention, vous la devez à Apple, même si ça vous défrise, même si vous utilisez Windows mobile (ah ah) ou Androïd de Google. D’ailleurs, il est assez amusant de constater que le système Androïd attire à lui tout ce que la planète compte de radicalement opposé à Apple et à son aspect hype et branché, un espèce de contre courant à la branchitude ambiante, en quelque sorte, réunissant les Linuxiens de tout poil et les anti-Apple primaires de tout bord. Las ! Que vous le vouliez ou non, chaque fois que vous utilisez la fonctionnalité “slide to unlock” vous utilisez une technologie Apple.

Bon. Ce n’est pas la première fois que ça arrive. Par le passé, Apple avait consenti quelques largesses à Microsoft en échange du développement de Word et d’Excel pour Macintosh et on connaît la suite, hein ? L’interface graphique avait été honteusement pompée par Microsoft et avait singulièrement entravée le développement d’Apple, mais bon, c’est la vie. Et finalement Apple n’a jamais cessé d’inventer et les autres de suivre. Quand j’ai eu vent de cette info, ma première pensée a été pour Steve Jobs qui doit bien se marrer, quelque part là-haut, le cul posé sur son iCloud, lui qui déclarait dans sa biographie qui paraît aux USA en ce moment, qu’il était “prêt à dépenser les 40 milliards de dollars, jusqu’au dernier penny” pour s’opposer à Google Androïd que le patron de la firme à la pomme désignait comme des voleurs.

La reconnaissance de la validité du brevet risque d’avoir des conséquences inattendues pour un certain nombre d’acteurs du marché de la téléphonie mobile, tant au niveau software que hardware, au moins aux USA. Il faut simplement avoir des yeux pour constater que Samsung Galaxy S2, pour ne citer que celui-là, est un énorme plagiat de iPhone à tout point de vue. Des actions en justice sont en cours et ce téléphone mobile, déjà interdit de commercialisation dans certains pays d’Europe (aux Pays Bas par exemple) pourrait à terme se voir interdit de séjour dans tous les pays d’Europe. C’est d’ailleurs un paramètre qui m’avait fait reculer et fait conserver mon vieil iPhone 3G en attendant mieux, peut être un iPhone 5 en 2012, si je tiens jusque là. Apple ne réitèrera pas les erreurs du passé et compte bien défendre âprement ses brevets et ses inventions, ce qui, somme toute est tout à fait justifié.

Finalement, Apple aura toujours plusieurs coups d’avance et restera cette marque étincelante, brillante, singulièrement hype adorée par des fans parfois jusqu’à la déraison, honnie par quelques autres. C’est clair. Apple n’a pas fini d’inventer, de nous étonner, comme aux premiers jours. Comme un été de 1977, passé dans le garage des parents de l’étudiant Wozniak qui inventait l’ordinateur du futur avec son pote Steve Jobs, du côté de Cuppertino, dans un coin des États-Unis qui allait bientôt être plus connu sous le nom de Sillicon Valley.

Mac OSX killer app. Wire Tap pro enregistre tout pour vous.

wire tap pour tout enregistrer sur votre macDans la série killer applications pour Mac OSX, je vous propose aujourd’hui un utilitaire absolument, définitivement INDISPENSABLE ! Voici Wire Tap Pro, un petit utilitaire tout simple, tout petit mais drôlement costaud. En résumé Wire Tap permet d’enregistrer toute source audio diffusée sur votre Mac. Par exemple, si vous téléphonez à votre Mémé via Skype (elle est moderne votre Mémé) c’est possible. Non, plus sérieusement, avec Wire Tap Pro vous pouvez capter tous les sons qui transitent par le canal audio de votre Mac. Comme de la musique, par exemple ? Tu m’étonnes, John !

wire tap pro sur macacocoImaginons que vous aimez bien un titre qui passe sur Youtube, allez ! Au hasard “I got a feeling” des Black Eyed Peas. Vous voudriez bien l’écouter quand vous voulez dans votre iTunes ? Lancez Wire Tap Pro, direction les préférences. D’abord, dans l’onglet Général demandez à conserver toujours WTP au premier plan. Vous l’aurez toujours sous la main. Pour la source c’est l’audio de votre Mac, pensez à demander d’élaguer les silences de début et de fin (très pratique vous allez voir). Conservez les préférences proposées par défaut à l’onglet Enregistrement. Pour le format, choisissez AAC, le format iTunes. Si vous voulez, à l’onglet Effets vous pouvez jouer avec l’égaliseur. Cliquez OK pour débuter l’enregistrement vous êtes prêt.

Direction Youtube, ou n’importe quel service qui diffuse de la musique gratuitement en ligne. WTP est là, dispo au premier plan. Cliquez sur le bouton Enregistrer (le bouton rond à gauche). Puis direction Youtube ou autre, lancez la lecture. Quand c’est fini, arrêtez l’enregistrement sur WTP (bouton carré au milieu) qui va nettoyer les silences de début et de fin et vous montrer le document dans le finder. Nommez votre doc, lancez-le en double cliquant. Dans iTunes mettez le nom de l’artiste, éventuellement une image d’illustration. Et voilà ! Vous pouvez vous constituer une petite radio perso avec cette technique toute simple et gratuite, sur votre Mac, votre iPod, iPhone et autres smartphones. Et découvrir de la musique. Et quand un artiste vous plaît, n’oubliez pas d’acheter son disque !

Dernier petit conseil. Bien veiller à éviter que certains logiciels bruyants (alertes sonores comme Google notifier) soient désactivés, sinon un pouet pendant un titre de musique, ça pourrait faire désordre.

Bonne écoute et à bientôt, sur Macacoco.

Wire Tap est édité par Ambrosia, cliquez ici pour voir leur site

Smutefy pour supprimer les pubs dans Spotify. Et après ?

smutefy-pour-mac-spotify-2011Jusqu’à ce jour, j’utilisais peu Spotify, non en fait je dois à la vérité de dire que je n’utilisais pas Spotify du tout. Pourquoi ? Deux raisons. D’abord, dans le modèle gratuit, le fait qu’on m’impose de la pub, et ce de manière très agressive, je devrais même dire de manière oppressive, je trouve ça totalement insupportable. Tous les deux ou trois titres, une pétasse ou un crétin qui viennent me vanter les mérites d’un apéro, d’une bagnole ou du dernier album d’une chanteuse peroxydée que je ne peux pas voir en peinture, je ne sais pas vous mais moi, c’est niet. Bon, en même temps vous allez me dire qu’on est dans un modèle gratuit, qu’il faut bien vivre ma pauvre dame et que ça passe par la pub et que si je ne suis pas content je n’ai qu’à payer ou ne pas utiliser Spotify. C’est ce que je fais, je ne paye pas et je n’utilise pas Spotify ! Ce qui m’amène à évoquer la deuxième raison, le prix. Spotify c’est cher, pour un système qui finalement ne me permet que d’écouter de la zique en streaming de façon temporaire. Et encore, pas toute la zique ! Dans le catalogue Spotify il y a quand même de grands absents ! Faites une recherche sur les Beatles, vous comprendrez. Bref, le modèle payant de Spotify c’est entre 4,99€ et 9,99€ par mois, c’est quand même pas franchement donné, hein ? Donc pour ma part, j’ai fait un choix. Je n’utilise pas Spotify. Et puis j’ai entendu parler d’un ensemble de logiciels permettant de contourner la protection pub. J’ai testé et je dois dire que la chose est très habile !

Smutefy coupe le sifflet des pubs dans Spotify
L’idée est toute simple. Il faudrait un logiciel qui détecte le moment où Spotify envoit sa pub, coupe le son et le réactive quand la musique reprend. Pas con ! C’est un développeur espagnol qui s’y est collé. Il a créé Smutefy. Et ça marche !

L’idée est d’installer trois logiciels. Le premier se nomme Growl. Ce petit utilitaire prévient l’utilisateur quand un logiciel fait une action particulière. Dans le cas présent Growl va afficher une notification lorsque Spotify balance sa pub. Le second se nomme Soundflower, c’est une extension système permettant à plusieurs applications de partager les ressources audio de votre Mac, elle est utilisée par Smutefy. Et puis il y a Smutefy qui doit être lancée avant Spotify. Smutefy apparaît dans la barre de menus à haut à droite de l’écran du Mac. Il faut juste veiller à ce que Audio output soit coché et que Soundflower soit sélectionné. Et c’est tout. Tant que Spotify joue de la musique, tout va bien. Dès que Smutefy détecte une pub, le son du Mac est coupé et il redémarre au prochain morceau de musique.

Un système pour les radins ?
Bon, ça marche bien mais franchement Smutefy n’est pas LA solution. Il faut quand même attendre que Spotify ait joué sa pub en entier et parfois il se passe du temps avant que la lecture du titre suivant ne soit effective. Le système conviendra aux auditeurs qui se contente d’écouter de la musique comme à la radio et il ne fait pas de doute que les mélomanes préféreront payer l’abonnement Spotify, qui assure non seulement l’absence totale de pub mais qui en plus, luxe suprême ! Permet d’écouter gratuitement de la musique en ligne partout, y compris et surtout via son iPhone, en 3G.

voir le site de Spotify

(pas de lien vers Smutefy. Si vous voulez tester ce logiciel, Google est votre ami…)

Sonde de calibration, le maillon indispensable en photographie numérique.

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De mes glorieuses années passées au coeur de la planète Apple, du début des années 80 au milieu des années 90, je garde des souvenirs remplis de bons moments. J’ai eu la chance de vivre le tout début de l’ère de la firme de Cuppertino, à une époque où un Apple ][e se négociait à prix d'or (50.000 Francs de l'époque, soit à la louche 7600 de nos actuels euro et encore même pas actualisés !) sauf si vous pouviez bénéficier, grâce à un revendeur peu regardant, de l'opération "l'avenir n'attend pas" moyennant quoi la bête équipée d'un double lecteur de 140K ne vous coûtait "que" la moitié, avec une remise de 50%. C'était, pour moi, le début du bonheur et aussi d'une grande aventure humaine. Songez qu'en ces temps reculés, Macintosh n'existait même pas, c'est vous dire dans quel état de platitude on vivait à l'époque. Il n'y avait pas internet mais grâce à la carte Fakir on pouvait transformer son ordinateur Apple ][ en serveur minitel mono-canal. Le rêve quoi ! À la fin des années 80, Mac avait enfin pris le pouvoir. Les plus fortunés d'entre nous avaient des Mac IIfx, utilisaient PageMaker et on commençait à parler de pré-presse et de traitements numériques. Les écrans Supermac, Radius, Barco et consorts se monnayaient à prix d’or. Vendre un système Barco et sa sonde de calibration permettait de nourrir une famille pendant un bail, j’exagère à peine. J’ai plein de souvenirs drôles et cocasses de cette époque, quand le logiciel vedette s’appelait PixelPaint et qu’on s’extasiait sur sa capacité à gérer seize millions de couleurs. Je ne savais pas encore que le logiciel que j’étais en train de beta-tester allait révolutionner la planète, dès le début des années 90. À l’époque il était connu sous sa seule signature, son nom de code, était distribué avec certains scanners. Il n’avait pas encore suscité l’appétit de la socité Adobe et ne s’appelait pas encore PhotoShop. Je me souviens de réactions de clients de l’époque : “ça ne marchera jamais votre truc !” Il faut dire que Photoshop avait dix ans d’avance, voire plus, sur tout ce qui existait à l’époque et les machines avaient bien du mal à suivre. Bref, j’ai vécu avec joie tout ce bordel ambiant, pour reprendre l’expression chère au cœur du créateur de la société Hello Informatique qui commercialisait un modem 2400bps protégé par une étrange carte intégrant un micro-processeur (dingue non ?) et je garde de cette belle époque de précieux souvenirs et des amis très chers. En tout cas, dès le départ, une problématique importante s’est posée, dès l’utilisation d’écrans en couleurs, c’est justement de s’assurer de la concordance entre ce que l’opérateur voyait sur son écran et ce qu’il allait obtenir sur le document une fois imprimé. Le tout résumé dans l’acronyme désormais célèbre, wisiwig. What you see is what you get. Aujourd’hui autant qu’hier, cette problématique demeure. What you get ? Pas sûr, justement ! Comment être certain, à ce propos, que le vert de la pelouse, le jaune de la pâquerette et le noir du cul de la vache correspondent vraiment à la réalité ? Pour cela, pour avoir cette assurance de concordance et d’exactitude des couleurs et des contrastes, il faut calibrer votre écran. Mais avant ça, quelques petits conseils environnementaux.

Trop de lumière tue la lumière.
Premier conseil, de base. Veillez à positionner votre écran à l’abri de toute lumière directe. Si le soleil frappe directement votre écran, si la lumière ambiante de l’endroit où vous visualisez vos photos est trop intense, vous êtes déjà hors jeu. L’idéal est que votre écran soit bien abrité de la lumière. Je me souviens des premiers écrans Barco (ceux qui, à l’époque, coûtaient un bras). Ils étaient livrés avec un cache, comme une visière qu’on adaptait sur l’écran, le protégeant ainsi des lumières parasites. Sur nos écrans plats LCD d’aujourd’hui, la meilleure protection c’est le choix du bon positionnement. Parfois, on n’a pas trop le choix. Dans ce cas, le rideau permet d’atténuer l’agression de la lumière, c’est le choix que j’ai fait dans le bureau où je travaille mes clichés. Les deux petites fenêtres qui sont face à moi sont occultées par des rideaux opaques. Les deux autres fenêtres, sur ma gauche, disposent de rideaux, tirés lorsque je dérushe. Pour ne pas être dans la pénombre totale, une lumière indirecte éclaire le mur et le sol. Voilà pour l’environnement. Reste à ce que l’écran restitue avec le plus d’exactitude possible les couleurs, le contraste de mes clichés. Que mon écran restitue la réalité pour que mes tirages papiers soient in fine conformes à la réalité. C’est le rôle du calibrage ou pour reprendre l’expression anglo-saxonne de la calibration.

La calibration de mon écran.
J’utilise un iMac 22 pouces sous Mac OSX 10.6.6, équipé en standard d’une carte graphique Nvidia GeForce 9400, couleurs vraies 32 bits. Pour la calibration de mon écran, j’ai choisi le système Spyder 3 Elite commercialisé en France par (l’excellent) Macway. Simple de mise en œuvre, simple d’utilisation, pas très onéreux (comptez moins de 200€) et surtout livré tout en un. Une sonde de calibration d’un côté, un excellent software de l’autre. Ce tandem, sonde + logiciel, va d’abord vous permettre d’analyser la lumière ambiante de votre espace de travail, autant dire une étape cruciale. Comme je l’ai écrit plus haut, trop de lumière tue la lumière. L’étape préliminaire à la calibration va donc consister pour la sonde Spyder à mesurer la lumière ambiante de votre espace de travail. Posez la sonde à côté de votre écran, lancez Spyder 3 Elite (barre de menu en haut à droite de l’écran de votre Mac) et cliquez sur le bouton de mesure de lumière ambiante. La sonde analyse la lumière et vous donne le résultat. Un conseil, si la sonde détecte une lumière trop vive, déplacez votre écran ou tirez les rideaux. Et relancez l’analyse de la lumière. Selon celle-ci, Spyder indique si votre environnement est favorable, ou pas. Il vaut mieux qu’il le soit, car la suite en dépend. Ensuite vient le moment de la calibration proprement dite. Spyder vous invite à positionner la sonde sur l’écran. Si vous avez un écran LCD, n’utilisez pas la ventouse pour coller la sonde à l’écran, mais utilisez plutôt le contrepoids sur la face arrière de votre écran et la sonde positionnée au mieux, à l’emplacement désigné par le logiciel. S’il le faut, inclinez légèrement votre écran vers l’avant, vous devez trouver un bon compromis au niveau du positionnement sur l’écran. Si vous utilisez un logiciel comme Google mail notifier, quittez-le pendant la calibration. Évitez aussi les économiseurs d’écran qui pourraient se lancer juste avant la calibration, ça ferait désordre. Une fois que tout est prêt vous pouvez lancer la procédure.

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Calibration : et plus blanc que blanc, c’est blanc ?
Spyder va mesurer votre écran. Le but de la calibration est de trouver, pour votre écran, le point blanc le plus blanc possible, le blanc de chez blanc. De la même façon il va chercher le noir le plus noir, calibrer la luminosité et le contraste avec une gamme de couleurs (noir, blanc, gris, rouge, vert, jaune, bleu, blanc). Une fois passée en revue cette gamme de couleur, le logiciel cherche à améliorer, à optimiser le point blanc, puis mesure la luminosité de l’écran (maximale, moyenne, minimale), adapte la luminosité et règle votre écran, en fonction du gamma (2,2), de la température de couleur selon la lumière ambiante (la norme D50 arts graphiques se situe autour de 5000K). Une fois l’ensemble de la procédure terminé (comptez une vingtaine de minutes la première fois), Spyder vous propose d’enregistrer le profil ICC de votre écran. C’est ce profil qui sera désormais utilisé par votre Mac, par défaut. C’est la phase de caractérisation, c’est à dire l’enregistrement des caractéristiques d’étalonnage de votre écran. À l’issue de la procédure, Spyder vous propose de visualiser une série d’images de tests qui vous permettent de comparer votre écran avant la calibration et après. Un clic sur le bouton permuter et vous voyez votre écran sous un autre jour ! Vous pouvez aussi, via le logiciel, comparer votre profil ICC aux profils habituellement utilisés de manière standard.

Spyder 3, comme les scouts : toujours prête !
Un conseil. Laissez toujours votre sonde connectée. Et pendant que j’y pense, connectez votre sonde à un vrai port USB, au dos de votre iMac et surtout pas sur un hub. N’hésitez pas à l’utiliser régulièrement et donc à la rentabiliser. Pour être efficace, une calibration doit être effectuée cycliquement. Avec ma sonde Spyder Elite, je fais un CheckCAL tous les quinze jours, c’est une vérification de l’étalonnage actuel de mon écran. Vous pouvez à tout moment ou à chaque fois que l’envie vous en prend, faire un ReCAL (c’est un étalonnage standard de votre écran) ou un FullCAL (c’est l’étalonnage complet de l’écran). Si vous pensez que les conditions se sont dégradées ou que la lumière ambiante a changé, une calibration rapide peut être un bon moyen de vous rassurer.

Photographe amateur ou professionnel, c’est un investissement indispensable !
Soyons clair, une sonde de calibration est pour tout photographe, qu’il soit simple amateur, amateur expert ou professionnel, un investissement définitivement indispensable, dès lors qu’on travaille des images à l’écran. Spyder existe en deux versions, une version Pro et une version Elite, avec une différence de prix relativement minime et quelques fonctionnalités en plus dans la version Elite. Pour ma part, je ne lésine que rarement sur la qualité des matériels engagés, alors amortir quelques dizaines d’euro en plus, compte tenu du service rendu c’est pour moi quantité négligeable. J’ai toujours tendance à vouloir utiliser le meilleur. Quelque soit votre choix (je vous donne les liens vers les deux produits) en achetant une sonde Spyder pour votre Mac, vous faites d’une pierre deux coups. D’abord vous achetez un matériel de qualité qui va durer dans le temps. Ensuite ce matériel vient accompagné d’un logiciel efficace, performant et simple, vraiment simple d’utilisation. À ce propos, notez aussi les mises à jour gratuites du logiciel par internet. Pour être assuré d’une harmonie entre la réalité photographiée, les couleurs restituées à l’écran et le tirage sur papier, le dénominateur commun indispensable est la sonde de calibration.

voir la fiche produit Spyder 3 Elite

voir aussi la fiche produit Spyder 3 Pro sur le site Macway

(ce banc d’essai a été réalisé en collaboration avec le blog www.shots.fr)

Manycam, amusez-vous enfin avec votre webcam !

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J’ai découvert par hasard Manycam, un logiciel vraiment surprenant fonctionnant sur PC et ma première idée, comme toujours, ça a été de me dire que ça serait drôlement cool si on avait un soft comme ça pour Mac OSX. Et là, bingo ! Comme c’est de plus en plus souvent le cas (merci Intel), les logiciels pour PC sont portés sur Mac. Et Manycam vaut vraiment, vraiment le détour.

En fait Manycam permet d’abord d’ajouter des fonctionnalités parfaitement inutiles à la webcam, qu’elle soit externe (en USB ou en Firewire) ou comme c’est souvent de plus en plus le cas interne. Si vous disposez de plusieurs webcams, vous pouvez sélectionner la cam de votre choix. Petite précision, on lance Manycam et celui-ci apparaît dans la barre de menu, en haut à droite. Une fois lancé on peut faire plein de choses amusantes voire très utiles avec ce petit logiciel très malin et entièrement gratuit !

Utiliser un objet
les gamins (les petits comme les grands) vont s’é-cla-ter ! On peut utiliser un masque (un ours, une grenouille, un lapin, un père Noël, …) et positionner ses yeux dans les trous. Mieux ! Il y a des tonnes d’avatars à télécharger sur le site de Manycam, et là encore c’est gratuit. Délires assurés entre potes. On peut aussi ajouter un drapeau flottant pour annoncer sa nationalité ou bien un panneau animé pour dire qu’on revient de suite. Très fun !

Utiliser un fond
Surprenant ! Manycam propose de choisir un fond (genre couché de soleil à Bora Bora) et de vous incruster sur le fond. Ça change du souk de votre bureau, non ?

Utiliser un effet
Effet sépia, noir et blanc, fantôme, déformation de l’image, incrustation de neige, de flammes, d’eau, effets graphiques (crayonné, lignes en couleurs), ajout de cheveux, de lunettes, de masques, incrustation d’un texte, d’une horloge… Bref, Manycam ne manque pas d’imagination et donne de la gueule à votre webcam.

Ça, c’est pour les effets apportés par Manycam. L’autre facette du logiciel et pas la moins étonnante c’est sa capacité à vous permettre de choisir la source vidéo diffusée par votre webcam. Et ça, ça peut s’avérer extrêmement utile, voire pratique.

Utiliser un film
Grâce à Manycam, vous pouvez diffuser un film (et le son) via votre webcam. Imaginons que vous ayez sur votre Mac un clip de vos vacances que vous souhaitez montrer à un ami via Skype. Il vous suffit de sélectionner ce film et dans Skype de choisir Manycam comme source vidéo. Votre correspondant verra votre film en lieu et place de votre flux vidéo habituel. Très fort et surtout très utile !

Utiliser une image fixe, un snapshot ou… le bureau de votre Mac.
Vous pouvez aussi tout aussi bien choisir d’utiliser une image fixe, comme une photo, pour montrer vos photos à distance, ou bien incruster un effet vidéo sur cette photo. Vous pouvez utiliser un snapshot créé par votre webcam, ou bien une image totale ou partielle du bureau de votre Mac !

Bref, Manycam a vraiment de la ressource. En fait ce logiciel super pratique et super gratuit est une boîte à outils vidéo. À vous de voir comment vous pouvez l’utiliser, la détourner selon vos besoins et la façon optimum d’en tirer parti. C’est en cela qu’on reconnaît les bons logiciels. Dans leur capacité à se plier aux besoins et aux exigences de leurs utilisateurs. Manycam fait partie de cette catégorie. Un petit utilitaire à toujours avoir sous la main, parfaitement inutile jusqu’au jour où il s’avère complètement indispensable parce qu’il répond exactement à un de nos besoins ponctuels.

télécharger gratuitement ManyCam

Installer Mac OS X Snow Leopard à partir d’un fichier .dmg

Les admins qui ont un parc de Mac à gérer vous le diront : la phase mise à jour du parc, c’est pas d’la tarte ! Vous vous pointez sur un site dont le Mac doit être mis à jour et comme par hasard le lecteur de DVD de ce Mac là est HS, ou alors la tête de lecture est dégueu ou tellement encrassée qu’elle lit le support une fois sur deux et autres joyeusetés. La solution c’est donc de ne pas passer par le lecteur de DVD pour installer Mac OS X et vous allez voir que c’est d’une simplicité en enfantine. Imaginons que vous ayez besoin de faire la mise à jour d’un Mac pour le mettre à jour en version Snow Leopard. Suivez le guide.

Pour réaliser cet exercice, vous aurez besoin :

• d’un disque dur externe (taille minimum 20 Go)
• d’un fichier Mac OS X Snow Leopard au format dmg

Connectez votre disque dur externe à votre Mac. Nous allons commencer par effacer toutes les données du disque, alors avant de commencer, assurez-vous que le disque que vous utilisez pour l’exercice ne contient pas de données importantes pour vous. Si c’est le cas, sauvegardez ces données avant de commencer. Quand vous êtes prêt, que le disque dur apparaît sur le bureau, lancez l’application Utilitaires de disque, fournie avec Mac OS X. Vous trouverez cette application dans le dossier Utilitaires de votre dossier Applications.

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Dans la partie gauche de Utilitaires de disque sélectionnez votre disque. Cliquez dans le bouton Partitionner, déroulez le menu pop up et choisissez 2 partitions. Pour la première partition d’une taille de 10 Go choissez le format Mac OS étendu (journalisé) et nommez-la Mac OS X install DVD en respectant les espaces et les majuscules minuscules. En fait, c’est le nom du DVD d’install, alors autant que votre partition d’install porte le même nom. Nommez la seconde partition comme bon vous semble (dans l’exemple, j’ai appelé la seconde partition Express). Cliquez dans le bouton Option et cliquez dans le bouton Tableau de partition GUID. C’est important car c’est l’option qui permet au disque d’être bootable (démarrable). Quand tout est prêt cliquez dans Appliquer. Mac procède à l’opération.

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Quand c’est fait, cliquez sur le nom du disque dur dans son entier. Cliquez dans le bouton Restaurer (en haut à droite). Glissez votre fichier .dmg à l’emplacement de la source et désignez votre partition comme destination. Cochez Effacez la destination. Quand vous êtes prêt, cliquez sur le bouton du bas Restaurer. L’opération démarre et dure une dizaine de minutes. Quand c’est fini, vous y êtes ! Votre partition s’ouvre avec un installeur Mac OS X Snow Leopard tout prêt dedans.

Pour installer Snow Leopard sur votre Mac c’est simple. D’abord rappelons au passage que Snow Leopard ne s’installe que sur des machines équipées de processeurs Intel, qu’il nécessite 1 Go de mémoire minimum et que 2 Go de mémoire c’est encore mieux. Connectez votre disque dur au Mac, il apparaît sur le bureau. Redémarrez en maintenant la touche Alt (dite “touche casserole” entre la touche Ctrl et le touche Cmd) enfoncée. Choisissez la partition Mac OS X Install DVD. Vous entrez dans la procédure d’install de Snow Leopard. Maintenant, c’est à vous de jouer…

Dockdrop : uploader facilement ses données en FTP, WebDAV ou Flickr

dockdrop-macacocoDockdrop fait partie de ces utilitaires indispensables pour Mac OSX et pourtant on n’en parle jamais. Ja-mais ! Et pourquoi on n’en parle jamais ? Hein ? Eh bien sans doute parce qu’il n’y a pratiquement rien à en dire. Alors en deux mots, Dockdrop à quoi ça sert ? Imaginez que vous ayez besoin tous les jours ou bien régulièrement d’envoyer des documents vers un volume FTP. Ou bien alors vous êtes photographe, vous avez un Flickr et vous uploadez souvent des photos vers votre dossier Flickr. Ou bien vous déposez des fichiers sur un serveur distant en utilisant le protocole WebDAV ou SCP. Bon, bref, en simplifiant vous avez besoin d’envoyer des données de votre Mac vers un volume distant.

configuration-dockdrop-macacocoPour faire ça, habituellement, vous avez besoin d’un logiciel. Prenons le standard, l’envoi en FTP. Vous devez lancer le logiciel de FTP (ici on utilise l’excellent Transmit qu’on vous conseille par ailleurs), choisir votre site distant, une fois connecté trouver le bon dossier, faire glisser votre document vers le dossier distant. Une fois que c’est copié, déconnecter et quitter. Avec Dockdrop, c’est résolument plus simple. D’abord vous lancez Dockdrop une première fois. L’icône apparaît dans le dock de Mac OSX, sélectionnez l’option “Garder dans le dock” pour qu’elle y reste. Dans Dockdrop, sélectionnez Préférences dans le menu Dockdrop. Vous ne pouvez pas vous tromper, il n’y a qu’un menu ! Sélectionnez l’onglet qui va bien selon ce que vous voulez faire, dans le cas présent FTP. Cochez “Enable FTP upload method” puis tapez le nom de votre serveur distant, votre nom d’utilisateur, votre mot de passe. Tapez le chemin d’accès où vous devez copier vos données. Et c’est tout ! Vous pouvez cliquer dans le bouton Test connection histoire de vérifier que tout est clair. Quand c’est fait, cliquez dans Done. Petite précision, si vous souhaitez que Dockdrop se ferme automatiquement après chaque upload, cliquez dans Options et cochez la case qui va bien (Close after each upload completes). Vous pouvez aussi programmer une hotkey et sélectionner l’intégration Finder.

Et maintenant à vous de jouer. Pour envoyer un fichier vers votre dossier distant, faites un glisser-déposer de votre document au dessus de l’icône Dockdrop. Et c’est tout. Votre document est copié. C’est facile, rapide efficace et gratuit. Seul bémol de ce petit logiciel épatant, il ne gère qu’un seul accès distant. On imagine qu’il serait drôlement pratique de pouvoir créer des alias pointants vers différents volumes distants. En tout cas si vous pouvez vous contenter d’une seule adresse, ce logiciel épatant va vous faire gagner énormément de temps !

cliquez ici pour accéder au site Dockdrop

Banc d’essai : installer librement des fichiers .ipa sur un iPhone 3G

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Lorsque vous installez une app sur votre iPhone en utilisant iTunes, la procédure d’installation exerce une série de contrôles destinés, entre autres choses, à vérifier que vous avez bien acheté l’app en question. Pour Apple, business is business et après tout, il est tout à fait normal que les développeurs soient payés au juste prix pour le fruit de leur travail. En revanche, cette procédure de contrôle strict interdit aussi toute possibilité d’installation d’app en dehors du schéma défini par Apple et ça, ça peut devenir rapidement insupportable. A trop vouloir cloisonner, on finit par rendre l’environnement iPhone très hermétique. Notons aussi que seules les app ayant reçu la bénédiction d’Apple peuvent être diffusées sur AppStore et par voie de conséquence utilisées. Le jailbreak permet déjà d’ouvrir iPhone à d’autres horizons, en installant principalement Cydia, un installeur qui diffuse de nombreuses app souvent écartées par Apple pour cause de permissivité à ses yeux. Les exemples d’app distribuées par AppStore puis radicalement écartées sont légion. L’histoire retiendra en particulier l’épopée rocambolesque de Netshare, d’abord distribuée officiellement, puis discrètement retirée de la vente, puis à nouveau remise en vente en août 2008 pour être enfin supprimée à la hussarde. Netshare n’a plus jamais réapparu, on imagine le désarroi de ses développeurs. Pour la petite histoire, rappelons que Netshare permettait de créer un réseau adhoc entre un ordinateur portable et un iPhone, le portable profitant du lien internet Wifi ou 3G du iPhone. Pratique, n’est-ce pas ? Certes, mais contraire aux intérêts des “partenaires” d’Apple, au premier rang duquel on peut citer les opérateurs de téléphonie comme Orange. Permettre à un possesseur d’iPhone d’utiliser son téléphone pour surfer sur internet avec son Macbook en 3G, c’était pas pour arranger le business d’Orange ! Ainsi, avec le jailbreak, on a pu accéder à une logithèque plus large, plus libre, en s’affranchissant du contrôle exercé par Apple via son AppStore.

La seconde étape allait consister à se libérer de la contrainte imposée par le contrôle iTunes. En résumé, pouvoir installer sur son iPhone n’importe quelle application signée du suffixe .ipa (iphone app), en double cliquant sur l’icône et en installant avec iTunes. Pour pouvoir accéder à cette fonctionnalité, un simple patch du nom de MobileInstallation est disponible pour tout iPhone jailbreaké dôté d’un firmware 2.1 ou supérieur. C’est lui que nous avons testé dans ce banc d’essai.

Pour installer MobileInstallation, nous avons eu besoin :

• d’un iPhone 3G jailbreaké,
• d’un firmware supérieur à la version 2.1,
• de l’installeur Cydia.
ajouter-la-source-mobileinstallation-1
Vous allez d’abord devoir installer dans Cydia une nouvelle source, en fait l’adresse du serveur qui héberge MobileInstallation. Lancez donc Cydia. En bas de l’écran, touchez l’icône Manage. Cydia vous propose d’accéder aux packages installés, aux sources, à l’espace disque. Touchez Sources. Cydia vous montre la liste des sources installées, par packages. En haut à gauche, touchez le bouton Add pour ajouter une nouvelle source. Vous allez entrer l’url qui désigne la source dans laquelle vous trouverez MobileInstallation : http://www.iphone.org.hk/apt/
installer-la-source-mobileinstallation-2
Veillez bien à taper cette url dans son intégralité, sans rien oublier, en particulier le / de fin :) La source s’installe. Touchez Iphone.org.hk et listez les packages disponibles. A la lettre M vous trouvez MobileInstallation Patch, touchez ce package et installez-le. Quand le package est installé, retournez à Cydia et pour bien faire redémarrez votre iPhone.

Désormais, vous pouvez installer toute source app de suffixe .ipa sur votre iPhone librement, sans contrôle. La première app avec laquelle nous avons testé la libre installation a été… Netshare. Il a suffi de cliquer sur l’icône Netshare.ipa pour que l’app s’installe dans notre iTunes, sans aucun message d’alerte ou d’une quelconque interdiction. Une fois l’app installée, il a suffi de synchroniser le iPhone connecté. Netshare s’est installé sur notre iPhone 3G.

Et maintenant ? Une fois le patch positionné, il devient possible d’installer n’importe quelle app librement et sur le net, ce n’est pas ça qui manque. Pour nous développeurs, ici à Macacoco, il n’est pas question de pirater et donc de spolier d’autres développeurs, d’autant que le prix des app pour iPhone est souvent ridicule. Alors pirater une app à 0,79€ c’est petit, dans tous les sens du terme. En revanche, c’est un excellent moyen de tester si une app vaut le prix qu’on va y mettre. Ou de s’affranchir des limites imposées pour explorer une application interdite. Comme Netshare.

Spotify pour iPhone. La culture pour tous, partout.

J’ai reçu une invitation pour tester les fonctionnalités de Spotify, un service d’écoute de musique en ligne et comme la musique accompagne mon travail au quotidien c’est une offre que je ne pouvais pas refuser. Spotify propose à ses abonnés l’accès à un énorme catalogue de musique en ligne gratuite, consultable à partir d’un PC ou d’un Mac via un applicatif téléchargeable. Déjà, rien que ça, ça mérite qu’on s’attarde un peu sur le projet Spotify, une véritable killer app
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Une fois inscrit, on vous donne un lien pour télécharger l’application pour le Mac, ce qui signifie que l’accès à la musique passe par une appli propriétaire et pas par un navigateur classique et ça c’est déjà plutôt rassurant. Un fois Spotify installé, il est possible d’accéder à un certain nombre de préférences : taille du cache, localisation, normalisation du volume, et une option qui ravira tous les fans de Last.fm la possibilité de scrobbler son écoute. Cela signifie que les titres écoutés par Spotify sont inclus dans les listes d’écoute de Last.fm, sympa ! Pour ce qui est du catalogue proprement dit, même si on ne trouve pas tout ce qu’on cherche, l’étendue des titres proposés est carrément immense. Si vous voulez seulement écouter de la musique en tâche de fond, Spotify vous propose des radios thématiques (ça va de l’alternatif à la techno) avec la possibilité de choisir sa période (fifties aux années 2000). Inutile de dire que Spotify gère les listes de lecture, ainsi que votre historique d’écoute. Et comme l’accès à Spotify est protégé par un mot de passe, aucun risque qu’on l’écoute dans votre dos. Bref, pour une application en version beta, Spotify fait très fort d’entrée de jeu ! Mais la bonne surprise ne s’arrête pas là…

La bonne surprise, c’est que Spotify prépare actuellement une version iPhone de son lecteur* et là, bien sûr, l’application va prendre une toute autre ampleur ! Non seulement on va pouvoir écouter de la musique gratuitement en ligne sur son ordinateur Mac ou PC, mais les heureux possesseurs de iPhone que nous sommes vont aussi pouvoir profiter de ce privilège de n’importe où. Un iPhone, un casque, de la musique gratuite et légale : on touche du doigt le bonheur. Seul bémol, au moment où j’écris ces lignes, l’app iPhone n’est pas encore disponible et je ne l’ai donc pas testée. J’ignore par exemple si l’on pourra accéder à Spotify en 3G. Mais le film disponible sur Youtube donne vraiment envie !


Légal ? Vous avez dit légal ? Spotify, comme tous les services qui proposent de la musique en streaming, le fait dans un cadre strictement légal puisque les fichiers ne sont pas téléchargés. Mais au fond, je vous le demande. Quel est l’intérêt de télécharger de la musique physiquement, d’encombrer nos médias, si l’on peut accéder à la musique de son choix et même à toutes les musiques, 24 heures sur 24 et sept jours sur sept ? C’est là ou Spotify peut vraiment changer la donne. Permettre l’ouverture à la musique gratuite pour tous sans enfreindre la Loi. C’est en ce sens que je pense que ce type de service est l’avenir de la musique et nous n’en sommes qu’aux débuts, aux balbutiements. Aujourd’hui, la musique via internet c’est sur nos Mac, nos iPhone, demain internet sera partout dans la maison, de la cuisine au salon et nous accompagnera dans nos déplacements. Et avec internet, un accès libre à la culture pour tous, partout.

(*une version de Spotify est également en préparation pour Android)

DiskAid pour Mac : manipuler facilement tous les fichiers de son iPhone

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Dans la série petit logiciel indispensable pour mon Mac et mon iPhone, je vous propose DiskAid. Cet utilitaire ultra-simple en matière de mise en oeuvre va vous permettre de visualiser le contenu de votre iPhone un peu à la manière d’une fenêtre d’exploration ou d’un logiciel FTP. Voius pouvez manipuler les fichiers, les déplacer, les supprimer. Bon, inutile de vous dire qu’il faut éviter de faire n’importe quoi, mais si vous utilisez le soft de manière raisonnable il peut vous rendre d’énormes services.

Pour ma part, je l’utilise pour rappatrier les photos faites avec mon iPhone afin de les sauvegarder sur mon Mac. Un clic sur le dossier DCIM et hop ! Il suffit d’un glisser déposer vers un dossier du Mac. Rapide, efficace. Ça fonctionne aussi pour les vidéos réalisées avec Cycorder et c’est bien pratique pour sauvegarder les vidéos en .mov sur son Mac.

En résumé je trouve DiskAid beaucoup plus pratique et plus simple pour récupérer ses photos et ses vidéos sur son Mac que le synchronisation avec iTunes qui pour ma part reste une manip vraiment nébuleuse ! Enfin la bonne nouvelle c’est que DiskAid fonctionne sur tous les iPhones, qu’ils soient jailbreakés ou pas !

voir le site DigiDNA pour télécharger gratuitement DiskAid

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