AppGratis viré de App Store par Apple

apple-vire-appgratis-de-appstore-macacoco-2013Coup dur pour l’éditeur de AppGratis, l’application permettant de télécharger chaque jour un app gratuite sur App store, une app populaire qui revendique 10 millions d’utilisateurs à travers le monde, d’ailleurs j’en faisais partie avant que je ne décide d’aller voir chez Android si le robot y est plus vert. Plus vert je ne sais pas, nettement moins contraignant ça c’est sûr. L’info fait l’effet d’une trainée de poudre sur la toile et risque d’embourber une société qui emploie beaucoup de monde et avait réussi à lever, il y a peu, des fonds importants pour son développement.

Que dit Apple ? La firme à la pomme passe un contrat avec les développeurs d’applications qui souhaitent être présents sur Appstore, ce contrat précise que les apps permettant l’affichage d’autres apps, afin de les vendre ou d’en assurer la promo de la même manière que AppStore sont “explicitement interdites”. Et cet alinéa existe depuis… Septembre 2012. Et c’est bien là, à mon sens, tout l’aspect pervers du mode de commercialisation choisi par Apple. Un mode ultra protectionniste où Apple se garantit la part du lion. Et accessoirement un mode où vous pouvez vous faire virer manu militari, du jour au lendemain, parce que vous devenez gênant aux yeux de la firme et ce n’est pas la société OVH (qui a toutes les misères du monde actuellement à faire accepter son app hubiC) qui me contredira. Et s’il y a des dommages collatéraux, ça n’est finalement pas le problème d’Apple. En attendant, c’est le client final qui est perdant.

Nexus 5, X Phone, Android 5, le point sur (presque) toutes les rumeurs

nexus-5-xphone-google-macacoco-2013Les rumeurs les plus folles circulent autour de XPhone, prochain fer de lance de Google en matière de téléphonie mobile. D’abord des propos de Guy Kawasaki, ex-Apple evangelist désormais passé dans le giron de Google, qui sur un forum a déclaré, en substance “est-ce que ça ne serait pas génial si vous pouviez customiser votre téléphone comme une voiture ?” Il faisait allusion à Porsche (il y a pire comme référence) qui permet à ses clients de customiser son véhicule de manière très poussée. Il n’en fallait guère plus pour que chacun voit là une allusion au fait que Google allait, c’est sûr, nous proposer une gamme de XPhone entièrement customisables. Une info qui nous laisse particulièrement dubitatifs ! La date de la grand messe approchant à grands pas (la Google I/O 2013 se déroulera à San Francisco du 15 au 17 mai prochain), les supputations vont bon train et on imagine que si une nouvelle gamme de téléphones Google estampillés Motorola doit être présentée, ça sera à ce moment là. Reste à savoir ce qu’il y aura exactement au menu.

Nom de code : megalodon.
LG préparerait un nouveau smartphone Nexus 5 monstrueux répondant au nom très jurassique de megalodon. Tenez vous bien. On évoque un capteur photo de 16 mégapixels, une capacité de stockage qui irait de pair (64 à 128Go), un écran extra-large de 5,2 pouces, hauts-parleurs en façade, une batterie de 3300 à 4000mAh qui permettrait une autonomie doublée par rapport aux valeurs habituellement connues, une coque antichoc, bref, la totale. On imagine que le renouvellement de gamme chez Google, que ce soit le nouveau modèle de Nexus 4 ou une nouvelle gamme XPhone devrait taper très fort. Une chose est sûre, entre Apple qui prépare un successeur à iPhone 5 (peut-être avant l’été), Samsung qui vient de lancer Galaxy S4 et Sony qui fait un très beau coup avec XPeria Z, il y a du monde dans la boucle et la concurrence va être rude.

Android v5 et des nouveautés logicielles ?
En revanche, là où Google devrait faire la différence, encore une fois, c’est en équipant son XPhone d’une nouvelle version d’Android v5 (Key lime Pie dont on dit qu’il nécessitera un processeur quadruple cœur) et peut-être d’un ou deux gadgets qui marquent les esprits, comme la reconnaissance faciale acquise après le rachat par Google de Viewdle. Un smartphone qui reconnaîtrait son propriétaire, ça pourrait avoir une certaine classe et induire beaucoup de possibilités, comme Google les affectionne tant. Comme toujours, c’est le software qui apporte les avantages décisifs. Bien entendu ce smartphone se devra d’être 4G friendly, ce qui n’est pas le cas de l’actuel fleuron de Google, le Nexus 4. On devrait être fixé à partir du 13 mai. Quant au lancement de ce nouveau modèle, voire de cette nouvelle gamme, c’est l’inconnu. Certains avancent une commercialisation dès cet été tandis que d’autres la repoussent à la fin de l’année, en octobre ou novembre. On espère seulement que Google et LG ne nous referont pas, cette fois, le coup du 13 novembre 2012, resté dans toutes les mémoires…

Winulator, un émulateur pour vos jeux Windows 95 et 98 sur Nexus 7

winulator-macacoco-2013Imaginez un logiciel qui vous permettrait de jouer à vos jeux favoris, les jeux sur lesquels vous vous êtes éclaté il y a quelques années sur votre PC sous Windows 95/98. Vous y êtes ? Bien sûr que vous y êtes, vous revoyez les images qui défilent, les images et les sons, parce que tous on a joué un jour à un jeu sur un PC et on en a a gardé un souvenir impérissable. Tenez, moi qui vous parle, je me souviens parfaitement d’avoir joué sur mon PC en 1997 à Zork Nemesis, le jeu édité par Activision, sous Windows 95. Zork Nemesis était un jeu d’aventures à l’ambiance inimitable, flippant au possible. Activision avait exploité le filon en proposant par la suite Zork Grand Inquisitor qui s’avéra être plusieurs crans en dessous. Non, Zork Nemesis était un jeu d’exception, un peu comme toute la série de Myst sur Mac. Alors quand j’ai entendu parler de Winulator, j’ai tendu l’oreille.

Winulator est un logiciel d’émulation permettant d’exécuter un jeu fonctionnant initialement sous Windows 95/98 sur la tablette Google Nexus 7. Wouah ! J’me voyais déjà le casque sur les oreilles, revivant les sensations d’angoisse inouïes de Zork Nemesis sur ma Nexus 7. Idée de génie ! Proposer un logiciel d’émulation qui permettrait de jouer à d’anciens jeux, j’imagine que pour le concepteur, c’est la fortune assurée. La première démo que j’ai vu, avec le jeu Caesar III, sous forme de vidéo sur Youtube, était à tomber, jugez plutôt.

Je me suis empressé de télécharger le soft Winulator sur ma Nexus 7. Il existe en deux versions, une free et une commerciale à 5,99€. Seulement voilà, pour le moment un seul jeu est disponible (Caesar III) et chaque jeu doit être adapté individuellement. Actuellement StarCraft est en cours de portage et chacun y va de sa suggestion sur le forum (Xoom, Age of Empires, Diablo, Sim City, …). Autant dire que pour pouvoir jouer à Zork Nemesis sur ma Nexus 7, il va falloir que je sois patient ! En attendant, je vous invite à suivre ce projet aussi fascinant que prometteur !

voir le site Winulator

Enregistrer un flux vidéo facilement avec iMagneto Serge !

imagneto-enregistrer-un-flux-video-sur-mac-macacoco-2013Figurez-vous qu’hier soir, il y avait une émission à la télé que je voulais voir, oui, à la télé française, comme quoi tout arrive. C’était le reportage sur DSK sur France 3. Seulement pas de bol. D’abord j’étais au boulot à l’extérieur, ensuite j’ai pas de Freebox TV, bref j’étais mal barré. Je me suis donc mis en quête d’un logiciel qui serait capable d’enregistrer un flux vidéo directement sur mon Mac, sans trop savoir si ça existait, ou pas. J’ai un peu cherché et je suis rapidement tombé sur iMagneto qui permet de faire ça et même un peu plus. Vous êtes prêts ? Alors iMagnéto Serge !

Avec iMagnéto on peut d’abord choisir son flux vidéo, la première fois au démarrage. J’ai donc choisi Freebox. Ensuite dans les préférences, on choisit son encodage. Le soft propose mpeg2, mpeg4 ou iPod. J’ai essayé les formats mpeg mais le résultat était pourri, pixelisé. En revanche le format iPod lui, permet d’obtenir une image propre, soit au format 4:3 soit en 16/9è. Une fois enregistré les préférences, direction le menu Magnétoscope puis ajouter un enregistrement. On nomme son fichier, on choisit le flux à enregistrer, pour moi j’ai choisi France 3 (auto). Ensuite on peut choisir de faire un enregistrement immédiat en précisant la durée de l’enregistrement, ou bien ponctuel, c’est ce que j’ai fait hier soir, en précisant la date et l’heure de début et de fin. On peut aussi enregistrer une émission chaque semaine à un jour donné en précisant le jour, l’heure de début et la durée. Quand c’est prêt on clique dans Valider et c’est tout.

Pour ma part, j’ai vérifié que mon Mac ne se mette pas en veille pendant la durée de l’enregistrement, en revanche la veille écran ne pose, elle, pas de problème. Je suis parti bosser et quand je suis revenu, un fichier de 459Mo m’attendait sur mon iMac, soit environ une heure et demie d’émission. Il faut compter environ 5Mo par minute d’enregistrement.

iMagneto fonctionne parfaitement bien et en plus il est gratuit. Il permet d’enregistrer un flux vidéo et pourquoi pas de se constituer une collection d’archives d’émissions télé ou de films. Seul bémol, certaines chaînes n’autorisent pas l’enregistrement. C’est le cas de TF1, de Canal Plus, de M6, par exemple qui proposent leur propre service de replay, souvent payant ou rétribué par la pub. Mais il reste les autres et pour celles-là iMagneto est à votre disposition. Voilà un logiciel bien pensé comme on les aime ici et pour tout dire indispensable !

télécharger iMagneto gratuitement

Stuff It Deluxe, l’outil idéal pour sauvegarder sur le cloud de manière sécurisée.

stuff-it-deluxe-macacoco-2013Le cloud se développe à vitesse grand V. Pour ma part j’ai choisi hubiC d’OVH qui, malgré quelques soubresauts et ratages de jeunesse présente à mes yeux les meilleures garanties de pérennité parmi les solutions françaises. Justement, le mot-clé est lâché. Française. Si j’ai choisi OVH ce n’est pas par hasard ou parce que je tutoie Octave Klaba. Eh bien justement, si. C’est parce que je connais bien OVH, que je travaille avec eux depuis plus de dix ans, que j’accepte de leur confier ce que j’ai de plus précieux : mes données. Mais même si j’ai une totale confiance en OVH, il y a des données de mon entreprise qui sont sensibles. Et ces données concernent aussi mes clients. J’ai donc cherché une solution permettant de sauvegarder mes données tout en protégeant leur accès. Et avec Stuff It Deluxe, j’ai trouvé LA solution. Et je fais coup double.

Stuff It Deluxe. Un logiciel légendaire.
Tous les Mac users connaissent Stuff It. C’est le logiciel de compression le plus populaire sur MacOS depuis des lustres. Je l’utilisais autrefois sous système 7, puis 8, puis MacOS 9 et quand Mac OSX est arrivé, intégrant lui-même des capacités de compactage en permettant de réaliser un zip très facilement, j’ai quelque peu oublié ce bon vieux Stuff It. Et j’avais tort. La nouvelle version est très complète et propose toute une gamme d’outils très élaborés de compactage de données. Lorsqu’on installe Stuff It Deluxe, celui-ci intègre un menu dans la barre du finder en haut à droite, le magic menu et vous allez voir que ce qualificatif n’est pas usurpé.

Réunir, compacter et protéger
Ce magic menu permet d’accéder aux principales fonctionnalités de Stuff It Deluxe, mais surtout à celles qui m’intéressent pour l’envoi de données vers mon cloud : le compactage de mes données et leur protection par mot de passe, le tout en une seule opération. Comment ça marche ? C’est on ne peut plus simple. Choisissez un dossier ou un fichier, cliquez une fois sur son icône pour l’activer. Quand l’élément est actif, déroulez le magic menu, sélectionnez Archive puis la ligne Stuff and encrypt. Deux fenêtres s’ouvrent. Une fenêtre de travail dans laquelle figure la progression du compactage et une fenêtre de mot de passe ou de phrase de passe. Plus votre phrase est complexe, plus l’encryptage est solide. Petit détail, Stuff It évalue en temps réel la qualité de votre mot phrase de protection. Choisissez de préférence un mot de passe complexe mêlant caractères alphabétiques et numériques et surtout… Ne l’oubliez pas !


Comme toujours Stuff It Deluxe s’avère très performant dans la compression et fonctionne en tâche de fond. Sur des dossiers testés, il peut diviser la taille d’un dossier par un facteur de douze ! Un dossier de 85Mo pèse désormais 7Mo, réunis en une seule icône .sitx et dont l’accès est crypté. Il ne reste plus qu’à sauvegarder le fichier sur mon cloud. Avec Stuff It Deluxe, je fais d’une pierre plusieurs coups. J’économise de la place sur mon Cloud, j’ai un document unique facilement identifiable et mes données sensibles sont protégées par un cryptage solide. Stuff It Deluxe était un logiciel légendaire, il prouve aujourd’hui qu’il est encore promis à un grand avenir. En un mot : indispensable.

acheter Stuff It Deluxe (49,99$) sur le site de Stuff It

Photographes, sécurisez vos données avec un disque dur digne de ce nom : WD My Book Studio edition II.

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La sécurité, la conservation, la préservation des clichés a depuis toujours représenté une problématique pour les photographes. Autrefois, du temps de l’argentique, il fallait conserver les négatifs à l’abri de l’humidité et de toutes les dégradations possibles. L’incendie des locaux de Philipp Plisson, photographe de mer en septembre 2010 a considérablement marqué les esprits. Pour un photographe, perdre des clichés c’est perdre une grande partie de sa vie. Avec le numérique, finalement, on pourrait imaginer se sentir plus à l’abri. À y regarder de plus près, pour de très nombreux photographes il n’en n’est rien. Les supports numériques (CD, DVD, disques durs) sont par nature des supports fragiles, c’est la multiplicité des supports, leur diversité géographique qui offrent aujourd’hui les meilleures garanties de sauvegarde.

Plusieurs disques ? Du Canada dry de RAID 1
Pour ma part, j’avais mis en place jusqu’à ce jour, une stratégie de sauvegarde sur des DVD et des jeux disques durs multiples. J’utilise un disque dur de travail de 2To et deux disques de backup de capacité identique sur lesquels je copie mes données lorsque le travail est terminé. Ces disques durs étant amovibles (via deux docks Macway), je peux les stocker dans un autre point géographique que mes bureaux. En réalisant une copie miroir d’un disque dur à l’autre, je suis un peu comme Monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir, dans le cas présent je fais du RAID1 ou du moins ce qui ressemble vaguement à du Canada Dry de RAID1. Sauf que ma copie ne se fait pas en temps réel et que le niveau de sécurité est loin de ce qu’on peut attendre en utilisant un vrai disque dur RAID1. Sécurité. Ce mot revenait sans cesse, jusqu’à ce que je tombe sur un communiqué de presse émanant de Western Digital qui annonçait un disque dur configurable en RAID1. Capacité 6To. Il fallait que je teste.

Un véritable plug and play
Western Digital, ses disques Caviar, on connaît. Ce qui m’a plu, illico, c’est le soin de design apporté par WD, un argument loin d’être anecdotique pour les clients Mac. Look alu brossé, le disque My Book Studio Edition serie II a de la gueule. Posé à côté de mon iMac, il s’intègre parfaitement dans le paysage. Ça c’est fait et bien fait. Côté installation, c’est du plug and play ou je ne m’y connais pas ! On insère le CD, on lance l’install de l’appli WD Drive manager. Branchement cu câble firewire 800, notez qu’il y a également sur ce modèle un second port Firewire 800, un port eSata, un port USB 2 ainsi qu’une fente de sécurité Kensington et que WD fournit TOUS les câbles (pour info il existe également un modèle Thunderbolt) et c’est parti, le disque démarre. En façade une langue de lumière se déplace selon un code facile à interpréter, on voit ce que le disque est en train de faire, en temps réel. Pratique.

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RAID 1. Un niveau de sécurité très élevé.
Par défaut, une fois monté, le disque affiche 6To exploitables, les capacités des deux disques sont donc cumulées, deux fois trois teraoctets. Dans ce cas de figure, on privilégie la vitesse d’écriture mais dans mon cas ce n’est pas ce qui m’intéresse. Via le drive manager, je choisis l’option RAID1 HFS+, le disque dur est décroché du finder, configuré, ré-affiché, la manip dure moins d’une minute, c’est ultra efficace. À partir de maintenant, mon disque affiche 3To exploitables et gère automatiquement et en temps réel la duplication des données du disque A sur le disque B. En clair, si l’un des deux disques durs lâche, il suffit de l’extraire de son support et de le remplacer par un autre disque dur WD Caviar de même type. En clair, RAID1 offre un niveau de sécurité extrêmement élevé. De plus WD Drive manager, toujours dispo dans la barre de menu du Mac en haut à droite, donne en temps réel le niveau de charge du disque, la condition thermique et l’état des disques. La couleur de l’icône indique l’état du disque, ainsi vous êtes averti immédiatement en cas de souci, très pratique. De plus, si le système détecte une surchauffe, le disque s’arrête de tourner, d’où l’intérêt de bien réserver un espace propre et ventilé autour du disque et de ne pas empiler d’objets sur le disque.

Western Digital Caviar. Option performances.
Du côté des performances en matière de rapidité d’écriture, WD My Book tient toutes ses promesses, oui c’est rapide. Les disques durs Caviar Green (64Mo de cache) s’avèrent bigrement efficaces. Seul bémol, dans un premier temps j’ai transféré mes données d’un disque dur USB2 vers le disque WD en firewire 800, j’ai donc été limité par l’interface USB2. J’ai mis 5′ 20″ pour copier un dossier de 10,15Go d’un disque dur Samsung (1To, 7200rpm, 32M) connecté sur un dock en USB 2 vers le WD MyBook 3To RAID1, ce qui me semble néanmoins tout à fait convenable. Naturellement, les performances sont tout autre dès lors qu’on utilise Firewire 800 à plein régime ! Du iMac à WD My Book par exemple, via Firewire 800, le gain en terme de rapidité est d’environ 40% et j’imagine volontiers que ces performances sont encore décuplées avec l’utilisation de l’interface Thunderbolt. Ultime précision, le disque WD My Book est garanti 3 ans.

En résumé ? Indispensable.
J’apprécie la performance de ce disque Western Digital RAID 1 autant que son aspect sécuritaire, la simplicité de mise en œuvre autant que l’efficacité de son interface logicielle, avec un WD Drive manager simple et très visuel. Le disque est très discret, élégant avec son look et son habillage alu et cerise sur le gâteau, à l’utilisation il est plutôt silencieux. Son système de veille est très efficace, le disque se met en sommeil et démarre à la première sollicitation. Petite suggestion, il serait très agréable de pouvoir paramétrer la mise en veille. L’extraction des disques est vraiment aisée, sur la face arrière, qui comporte des connexions multiples. Bien sûr si vous avez un iMac, je vous conseille de privilégier la connexion Firewire 800, ça pulse ! Notez aussi que le disque existe en version Thunderbolt et une connexion à internet permettant le partage des données en temps réel, via internet (navigateur et smartphones), transformant votre disque WD en cloud personnel. Avec cette nouvelle génération de disques durs RAID, Western Digital prend pied sur un segment qui ne va cesser de se développer et la firme a de solides arguments. D’abord son excellente image de marque (les disques WD Caviar sont réputés parmi les meilleurs du marché), ensuite une fourchette de prix publics qui rendent cette gamme de disques durs enfin abordables pour tous. Photographes en vérité je vous le dis. Désormais vous n’avez plus aucune excuse pour ne pas faire de sauvegardes !

en savoir plus sur le site Western Digital

• ce banc d’essai a été réalisé en collaboration avec Shots.fr

Slide to unlock. Le brevet Apple validé aux USA.

slide-to-unlock-brevet-apple-macacocoLa nouvelle est tombée, discrètement, comme ça, entre deux. Mais ne vous y fiez pas, cette info, c’est d’la bombe bébé. Alors ? C’est quoi cette news ? Rien de moins que la validation d’un brevet déposé par Apple aux USA en 2005 (soit deux ans avant iPhone) sur un détail d’interface, le “slide to unlock”. Vous avez ? Le geste que vous faites tous les jours pour débloquer votre smartphone, glisser un curseur de gauche à droite pour déverrouiller votre téléphone. Eh bien cette technologie, cette invention, vous la devez à Apple, même si ça vous défrise, même si vous utilisez Windows mobile (ah ah) ou Androïd de Google. D’ailleurs, il est assez amusant de constater que le système Androïd attire à lui tout ce que la planète compte de radicalement opposé à Apple et à son aspect hype et branché, un espèce de contre courant à la branchitude ambiante, en quelque sorte, réunissant les Linuxiens de tout poil et les anti-Apple primaires de tout bord. Las ! Que vous le vouliez ou non, chaque fois que vous utilisez la fonctionnalité “slide to unlock” vous utilisez une technologie Apple.

Bon. Ce n’est pas la première fois que ça arrive. Par le passé, Apple avait consenti quelques largesses à Microsoft en échange du développement de Word et d’Excel pour Macintosh et on connaît la suite, hein ? L’interface graphique avait été honteusement pompée par Microsoft et avait singulièrement entravée le développement d’Apple, mais bon, c’est la vie. Et finalement Apple n’a jamais cessé d’inventer et les autres de suivre. Quand j’ai eu vent de cette info, ma première pensée a été pour Steve Jobs qui doit bien se marrer, quelque part là-haut, le cul posé sur son iCloud, lui qui déclarait dans sa biographie qui paraît aux USA en ce moment, qu’il était “prêt à dépenser les 40 milliards de dollars, jusqu’au dernier penny” pour s’opposer à Google Androïd que le patron de la firme à la pomme désignait comme des voleurs.

La reconnaissance de la validité du brevet risque d’avoir des conséquences inattendues pour un certain nombre d’acteurs du marché de la téléphonie mobile, tant au niveau software que hardware, au moins aux USA. Il faut simplement avoir des yeux pour constater que Samsung Galaxy S2, pour ne citer que celui-là, est un énorme plagiat de iPhone à tout point de vue. Des actions en justice sont en cours et ce téléphone mobile, déjà interdit de commercialisation dans certains pays d’Europe (aux Pays Bas par exemple) pourrait à terme se voir interdit de séjour dans tous les pays d’Europe. C’est d’ailleurs un paramètre qui m’avait fait reculer et fait conserver mon vieil iPhone 3G en attendant mieux, peut être un iPhone 5 en 2012, si je tiens jusque là. Apple ne réitèrera pas les erreurs du passé et compte bien défendre âprement ses brevets et ses inventions, ce qui, somme toute est tout à fait justifié.

Finalement, Apple aura toujours plusieurs coups d’avance et restera cette marque étincelante, brillante, singulièrement hype adorée par des fans parfois jusqu’à la déraison, honnie par quelques autres. C’est clair. Apple n’a pas fini d’inventer, de nous étonner, comme aux premiers jours. Comme un été de 1977, passé dans le garage des parents de l’étudiant Wozniak qui inventait l’ordinateur du futur avec son pote Steve Jobs, du côté de Cuppertino, dans un coin des États-Unis qui allait bientôt être plus connu sous le nom de Sillicon Valley.

Mac OSX killer app. Wire Tap pro enregistre tout pour vous.

wire tap pour tout enregistrer sur votre macDans la série killer applications pour Mac OSX, je vous propose aujourd’hui un utilitaire absolument, définitivement INDISPENSABLE ! Voici Wire Tap Pro, un petit utilitaire tout simple, tout petit mais drôlement costaud. En résumé Wire Tap permet d’enregistrer toute source audio diffusée sur votre Mac. Par exemple, si vous téléphonez à votre Mémé via Skype (elle est moderne votre Mémé) c’est possible. Non, plus sérieusement, avec Wire Tap Pro vous pouvez capter tous les sons qui transitent par le canal audio de votre Mac. Comme de la musique, par exemple ? Tu m’étonnes, John !

wire tap pro sur macacocoImaginons que vous aimez bien un titre qui passe sur Youtube, allez ! Au hasard “I got a feeling” des Black Eyed Peas. Vous voudriez bien l’écouter quand vous voulez dans votre iTunes ? Lancez Wire Tap Pro, direction les préférences. D’abord, dans l’onglet Général demandez à conserver toujours WTP au premier plan. Vous l’aurez toujours sous la main. Pour la source c’est l’audio de votre Mac, pensez à demander d’élaguer les silences de début et de fin (très pratique vous allez voir). Conservez les préférences proposées par défaut à l’onglet Enregistrement. Pour le format, choisissez AAC, le format iTunes. Si vous voulez, à l’onglet Effets vous pouvez jouer avec l’égaliseur. Cliquez OK pour débuter l’enregistrement vous êtes prêt.

Direction Youtube, ou n’importe quel service qui diffuse de la musique gratuitement en ligne. WTP est là, dispo au premier plan. Cliquez sur le bouton Enregistrer (le bouton rond à gauche). Puis direction Youtube ou autre, lancez la lecture. Quand c’est fini, arrêtez l’enregistrement sur WTP (bouton carré au milieu) qui va nettoyer les silences de début et de fin et vous montrer le document dans le finder. Nommez votre doc, lancez-le en double cliquant. Dans iTunes mettez le nom de l’artiste, éventuellement une image d’illustration. Et voilà ! Vous pouvez vous constituer une petite radio perso avec cette technique toute simple et gratuite, sur votre Mac, votre iPod, iPhone et autres smartphones. Et découvrir de la musique. Et quand un artiste vous plaît, n’oubliez pas d’acheter son disque !

Dernier petit conseil. Bien veiller à éviter que certains logiciels bruyants (alertes sonores comme Google notifier) soient désactivés, sinon un pouet pendant un titre de musique, ça pourrait faire désordre.

Bonne écoute et à bientôt, sur Macacoco.

Wire Tap est édité par Ambrosia, cliquez ici pour voir leur site

Smutefy pour supprimer les pubs dans Spotify. Et après ?

smutefy-pour-mac-spotify-2011Jusqu’à ce jour, j’utilisais peu Spotify, non en fait je dois à la vérité de dire que je n’utilisais pas Spotify du tout. Pourquoi ? Deux raisons. D’abord, dans le modèle gratuit, le fait qu’on m’impose de la pub, et ce de manière très agressive, je devrais même dire de manière oppressive, je trouve ça totalement insupportable. Tous les deux ou trois titres, une pétasse ou un crétin qui viennent me vanter les mérites d’un apéro, d’une bagnole ou du dernier album d’une chanteuse peroxydée que je ne peux pas voir en peinture, je ne sais pas vous mais moi, c’est niet. Bon, en même temps vous allez me dire qu’on est dans un modèle gratuit, qu’il faut bien vivre ma pauvre dame et que ça passe par la pub et que si je ne suis pas content je n’ai qu’à payer ou ne pas utiliser Spotify. C’est ce que je fais, je ne paye pas et je n’utilise pas Spotify ! Ce qui m’amène à évoquer la deuxième raison, le prix. Spotify c’est cher, pour un système qui finalement ne me permet que d’écouter de la zique en streaming de façon temporaire. Et encore, pas toute la zique ! Dans le catalogue Spotify il y a quand même de grands absents ! Faites une recherche sur les Beatles, vous comprendrez. Bref, le modèle payant de Spotify c’est entre 4,99€ et 9,99€ par mois, c’est quand même pas franchement donné, hein ? Donc pour ma part, j’ai fait un choix. Je n’utilise pas Spotify. Et puis j’ai entendu parler d’un ensemble de logiciels permettant de contourner la protection pub. J’ai testé et je dois dire que la chose est très habile !

Smutefy coupe le sifflet des pubs dans Spotify
L’idée est toute simple. Il faudrait un logiciel qui détecte le moment où Spotify envoit sa pub, coupe le son et le réactive quand la musique reprend. Pas con ! C’est un développeur espagnol qui s’y est collé. Il a créé Smutefy. Et ça marche !

L’idée est d’installer trois logiciels. Le premier se nomme Growl. Ce petit utilitaire prévient l’utilisateur quand un logiciel fait une action particulière. Dans le cas présent Growl va afficher une notification lorsque Spotify balance sa pub. Le second se nomme Soundflower, c’est une extension système permettant à plusieurs applications de partager les ressources audio de votre Mac, elle est utilisée par Smutefy. Et puis il y a Smutefy qui doit être lancée avant Spotify. Smutefy apparaît dans la barre de menus à haut à droite de l’écran du Mac. Il faut juste veiller à ce que Audio output soit coché et que Soundflower soit sélectionné. Et c’est tout. Tant que Spotify joue de la musique, tout va bien. Dès que Smutefy détecte une pub, le son du Mac est coupé et il redémarre au prochain morceau de musique.

Un système pour les radins ?
Bon, ça marche bien mais franchement Smutefy n’est pas LA solution. Il faut quand même attendre que Spotify ait joué sa pub en entier et parfois il se passe du temps avant que la lecture du titre suivant ne soit effective. Le système conviendra aux auditeurs qui se contente d’écouter de la musique comme à la radio et il ne fait pas de doute que les mélomanes préféreront payer l’abonnement Spotify, qui assure non seulement l’absence totale de pub mais qui en plus, luxe suprême ! Permet d’écouter gratuitement de la musique en ligne partout, y compris et surtout via son iPhone, en 3G.

voir le site de Spotify

(pas de lien vers Smutefy. Si vous voulez tester ce logiciel, Google est votre ami…)

Sonde de calibration, le maillon indispensable en photographie numérique.

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De mes glorieuses années passées au coeur de la planète Apple, du début des années 80 au milieu des années 90, je garde des souvenirs remplis de bons moments. J’ai eu la chance de vivre le tout début de l’ère de la firme de Cuppertino, à une époque où un Apple ][e se négociait à prix d'or (50.000 Francs de l'époque, soit à la louche 7600 de nos actuels euro et encore même pas actualisés !) sauf si vous pouviez bénéficier, grâce à un revendeur peu regardant, de l'opération "l'avenir n'attend pas" moyennant quoi la bête équipée d'un double lecteur de 140K ne vous coûtait "que" la moitié, avec une remise de 50%. C'était, pour moi, le début du bonheur et aussi d'une grande aventure humaine. Songez qu'en ces temps reculés, Macintosh n'existait même pas, c'est vous dire dans quel état de platitude on vivait à l'époque. Il n'y avait pas internet mais grâce à la carte Fakir on pouvait transformer son ordinateur Apple ][ en serveur minitel mono-canal. Le rêve quoi ! À la fin des années 80, Mac avait enfin pris le pouvoir. Les plus fortunés d'entre nous avaient des Mac IIfx, utilisaient PageMaker et on commençait à parler de pré-presse et de traitements numériques. Les écrans Supermac, Radius, Barco et consorts se monnayaient à prix d’or. Vendre un système Barco et sa sonde de calibration permettait de nourrir une famille pendant un bail, j’exagère à peine. J’ai plein de souvenirs drôles et cocasses de cette époque, quand le logiciel vedette s’appelait PixelPaint et qu’on s’extasiait sur sa capacité à gérer seize millions de couleurs. Je ne savais pas encore que le logiciel que j’étais en train de beta-tester allait révolutionner la planète, dès le début des années 90. À l’époque il était connu sous sa seule signature, son nom de code, était distribué avec certains scanners. Il n’avait pas encore suscité l’appétit de la socité Adobe et ne s’appelait pas encore PhotoShop. Je me souviens de réactions de clients de l’époque : “ça ne marchera jamais votre truc !” Il faut dire que Photoshop avait dix ans d’avance, voire plus, sur tout ce qui existait à l’époque et les machines avaient bien du mal à suivre. Bref, j’ai vécu avec joie tout ce bordel ambiant, pour reprendre l’expression chère au cœur du créateur de la société Hello Informatique qui commercialisait un modem 2400bps protégé par une étrange carte intégrant un micro-processeur (dingue non ?) et je garde de cette belle époque de précieux souvenirs et des amis très chers. En tout cas, dès le départ, une problématique importante s’est posée, dès l’utilisation d’écrans en couleurs, c’est justement de s’assurer de la concordance entre ce que l’opérateur voyait sur son écran et ce qu’il allait obtenir sur le document une fois imprimé. Le tout résumé dans l’acronyme désormais célèbre, wisiwig. What you see is what you get. Aujourd’hui autant qu’hier, cette problématique demeure. What you get ? Pas sûr, justement ! Comment être certain, à ce propos, que le vert de la pelouse, le jaune de la pâquerette et le noir du cul de la vache correspondent vraiment à la réalité ? Pour cela, pour avoir cette assurance de concordance et d’exactitude des couleurs et des contrastes, il faut calibrer votre écran. Mais avant ça, quelques petits conseils environnementaux.

Trop de lumière tue la lumière.
Premier conseil, de base. Veillez à positionner votre écran à l’abri de toute lumière directe. Si le soleil frappe directement votre écran, si la lumière ambiante de l’endroit où vous visualisez vos photos est trop intense, vous êtes déjà hors jeu. L’idéal est que votre écran soit bien abrité de la lumière. Je me souviens des premiers écrans Barco (ceux qui, à l’époque, coûtaient un bras). Ils étaient livrés avec un cache, comme une visière qu’on adaptait sur l’écran, le protégeant ainsi des lumières parasites. Sur nos écrans plats LCD d’aujourd’hui, la meilleure protection c’est le choix du bon positionnement. Parfois, on n’a pas trop le choix. Dans ce cas, le rideau permet d’atténuer l’agression de la lumière, c’est le choix que j’ai fait dans le bureau où je travaille mes clichés. Les deux petites fenêtres qui sont face à moi sont occultées par des rideaux opaques. Les deux autres fenêtres, sur ma gauche, disposent de rideaux, tirés lorsque je dérushe. Pour ne pas être dans la pénombre totale, une lumière indirecte éclaire le mur et le sol. Voilà pour l’environnement. Reste à ce que l’écran restitue avec le plus d’exactitude possible les couleurs, le contraste de mes clichés. Que mon écran restitue la réalité pour que mes tirages papiers soient in fine conformes à la réalité. C’est le rôle du calibrage ou pour reprendre l’expression anglo-saxonne de la calibration.

La calibration de mon écran.
J’utilise un iMac 22 pouces sous Mac OSX 10.6.6, équipé en standard d’une carte graphique Nvidia GeForce 9400, couleurs vraies 32 bits. Pour la calibration de mon écran, j’ai choisi le système Spyder 3 Elite commercialisé en France par (l’excellent) Macway. Simple de mise en œuvre, simple d’utilisation, pas très onéreux (comptez moins de 200€) et surtout livré tout en un. Une sonde de calibration d’un côté, un excellent software de l’autre. Ce tandem, sonde + logiciel, va d’abord vous permettre d’analyser la lumière ambiante de votre espace de travail, autant dire une étape cruciale. Comme je l’ai écrit plus haut, trop de lumière tue la lumière. L’étape préliminaire à la calibration va donc consister pour la sonde Spyder à mesurer la lumière ambiante de votre espace de travail. Posez la sonde à côté de votre écran, lancez Spyder 3 Elite (barre de menu en haut à droite de l’écran de votre Mac) et cliquez sur le bouton de mesure de lumière ambiante. La sonde analyse la lumière et vous donne le résultat. Un conseil, si la sonde détecte une lumière trop vive, déplacez votre écran ou tirez les rideaux. Et relancez l’analyse de la lumière. Selon celle-ci, Spyder indique si votre environnement est favorable, ou pas. Il vaut mieux qu’il le soit, car la suite en dépend. Ensuite vient le moment de la calibration proprement dite. Spyder vous invite à positionner la sonde sur l’écran. Si vous avez un écran LCD, n’utilisez pas la ventouse pour coller la sonde à l’écran, mais utilisez plutôt le contrepoids sur la face arrière de votre écran et la sonde positionnée au mieux, à l’emplacement désigné par le logiciel. S’il le faut, inclinez légèrement votre écran vers l’avant, vous devez trouver un bon compromis au niveau du positionnement sur l’écran. Si vous utilisez un logiciel comme Google mail notifier, quittez-le pendant la calibration. Évitez aussi les économiseurs d’écran qui pourraient se lancer juste avant la calibration, ça ferait désordre. Une fois que tout est prêt vous pouvez lancer la procédure.

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Calibration : et plus blanc que blanc, c’est blanc ?
Spyder va mesurer votre écran. Le but de la calibration est de trouver, pour votre écran, le point blanc le plus blanc possible, le blanc de chez blanc. De la même façon il va chercher le noir le plus noir, calibrer la luminosité et le contraste avec une gamme de couleurs (noir, blanc, gris, rouge, vert, jaune, bleu, blanc). Une fois passée en revue cette gamme de couleur, le logiciel cherche à améliorer, à optimiser le point blanc, puis mesure la luminosité de l’écran (maximale, moyenne, minimale), adapte la luminosité et règle votre écran, en fonction du gamma (2,2), de la température de couleur selon la lumière ambiante (la norme D50 arts graphiques se situe autour de 5000K). Une fois l’ensemble de la procédure terminé (comptez une vingtaine de minutes la première fois), Spyder vous propose d’enregistrer le profil ICC de votre écran. C’est ce profil qui sera désormais utilisé par votre Mac, par défaut. C’est la phase de caractérisation, c’est à dire l’enregistrement des caractéristiques d’étalonnage de votre écran. À l’issue de la procédure, Spyder vous propose de visualiser une série d’images de tests qui vous permettent de comparer votre écran avant la calibration et après. Un clic sur le bouton permuter et vous voyez votre écran sous un autre jour ! Vous pouvez aussi, via le logiciel, comparer votre profil ICC aux profils habituellement utilisés de manière standard.

Spyder 3, comme les scouts : toujours prête !
Un conseil. Laissez toujours votre sonde connectée. Et pendant que j’y pense, connectez votre sonde à un vrai port USB, au dos de votre iMac et surtout pas sur un hub. N’hésitez pas à l’utiliser régulièrement et donc à la rentabiliser. Pour être efficace, une calibration doit être effectuée cycliquement. Avec ma sonde Spyder Elite, je fais un CheckCAL tous les quinze jours, c’est une vérification de l’étalonnage actuel de mon écran. Vous pouvez à tout moment ou à chaque fois que l’envie vous en prend, faire un ReCAL (c’est un étalonnage standard de votre écran) ou un FullCAL (c’est l’étalonnage complet de l’écran). Si vous pensez que les conditions se sont dégradées ou que la lumière ambiante a changé, une calibration rapide peut être un bon moyen de vous rassurer.

Photographe amateur ou professionnel, c’est un investissement indispensable !
Soyons clair, une sonde de calibration est pour tout photographe, qu’il soit simple amateur, amateur expert ou professionnel, un investissement définitivement indispensable, dès lors qu’on travaille des images à l’écran. Spyder existe en deux versions, une version Pro et une version Elite, avec une différence de prix relativement minime et quelques fonctionnalités en plus dans la version Elite. Pour ma part, je ne lésine que rarement sur la qualité des matériels engagés, alors amortir quelques dizaines d’euro en plus, compte tenu du service rendu c’est pour moi quantité négligeable. J’ai toujours tendance à vouloir utiliser le meilleur. Quelque soit votre choix (je vous donne les liens vers les deux produits) en achetant une sonde Spyder pour votre Mac, vous faites d’une pierre deux coups. D’abord vous achetez un matériel de qualité qui va durer dans le temps. Ensuite ce matériel vient accompagné d’un logiciel efficace, performant et simple, vraiment simple d’utilisation. À ce propos, notez aussi les mises à jour gratuites du logiciel par internet. Pour être assuré d’une harmonie entre la réalité photographiée, les couleurs restituées à l’écran et le tirage sur papier, le dénominateur commun indispensable est la sonde de calibration.

voir la fiche produit Spyder 3 Elite

voir aussi la fiche produit Spyder 3 Pro sur le site Macway

(ce banc d’essai a été réalisé en collaboration avec le blog www.shots.fr)