DSLR remote : piloter un boîtier Canon EOS avec son iPhone.

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Les gens de On one software ne sont ni des débutants, ni des rigolos. Si vous êtes à la croisée des chemins entre informatique et traitement numérique, vous avez un jour ou l’autre croisé l’un de leurs produits. Pour ma part, j’ai eu l’occasion de travailler sur des projets numériques avec Genuine fractals, un plug in de Photoshop assez ahurissant qui permet de ré-échantilloner une image basse définition en haute déf sans (trop de) perte liée au redimensionnement. Donc quand j’ai vu passer l’info sur DSLR remote, un logiciel permettant de piloter un boîtier Canon EOS à partir d’un iPhone, j’ai tendu l’oreille (et pas que), étant moi-même propriétaire d’un EOS et d’un iPhone.

L’idée est donc de pouvoir piloter un EOS à partir de son iPhone. Piloter ? Oui, piloter, ça va du réglage de la balance des blancs au déclenchement du shoot en passant par la vitesse et l’ouverture. Les applications d’une telle appli sont innombrables. Comment ça marche ? En fait c’est assez simple. Il faut un boîtier EOS* connecté en USB (ou Firewire) à un ordinateur portable PC ou Mac qui communique en Wifi avec iPhone. Sur le portable tourne un logiciel serveur piloté par le iPhone et qui envoit ses instructions à EOS. Si votre boîtier supporte LiveView* vous pouvez visualiser l’image en temps réel et j’ai envie de dire que c’est presque une obligation (sinon vous shootez en aveugle).

L’intérêt d’un telle appli tient dans la liberté de mouvement qu’on peut avoir avec un iPhone dans le creux de la main. Cependant cette technique nécessite une mise en oeuvre importante, l’EOS étant posé à un endroit pré-défini, dans une posture fixe ou sur un pied, lié à un portable ou un netbook. Si le boîtier est lui même Wifi, on doit pouvoir se passer du câble USB ou firewire. Ceci étant fait, j’imagine assez bien les cadrages, en utilisant notamment une focale grand angle ou carrément un fish eye, sur des shootings de mode ou en photographie de sport.

Notez que l’applicatif ne fonctionne qu’avec les boîtiers Canon, simplement parce que les gens de l’équipe On one software sont tous équipés en Canon. Pour Nikon, il faudra attendre mais nul doute que si l’appli est un succès, l’équipe de dév s’empressera d’adapter le concept pour les happy fews de la marque jaune. L’app iPhone devrait être disponible dans les prochains jours sur AppStore**, le logiciel serveur sera téléchargeable sur le site On One software.

Épatant !

Hervé LE GALL
photographe

*350D, 400D, 500D, 20D, 30D, 40D, 50D, 5D, 5D Mark II, 1D Mark II, Mark IIn, Mark III, 1Ds Mark II, Mark III – les boîtiers supportant LiveView comme le 500D, 40D, 50D, 5D Mark II, 1Ds Mark III, 1D Mark III.

**l’app version Pro va être commercialisée au prix de 19,99$ avec un prix d’intro de 9,99$. Une version Lite (qui ne permet que le déclenchement du boîtier) sera dispo au prix de 1,99$. Le serveur version PC ou Mac est quant à lui gratuit.

voir la source sur le blog de on one software

voir Shots, le blog du photographe Hervé Le Gall

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Téléphonie en VoIP sur iPhone 3G, Macacoco a testé Siphon.

gestion-telephonie-sip-freeTout d’abord, parlons de SIP. SIP (en anglais Session Initiation Protocol) est un protocole multimédia permettant, entre autres choses, la voix sur le réseau IP, communément appelé VoIP en clair de la téléphonie accessible par internet. SIP est une couche supplémentaire sur votre signal ADSL, ce qui signifie en clair que si avez un fournisseur d’accès qui propose le SIP, comme le fait Free par exemple, vous pouvez bénéficier de la couche SIP en plus de votre ligne téléphonique par internet. Et si votre téléphone mobile est capable d’assimiler le protocole SIP (c’est le cas du iPhone et même plutôt deux fois qu’une), vous allez pouvoir téléphoner gratuitement sur toutes les destinations couvertes par votre Freebox à partir de votre téléphone connecté à celle-ci ET téléphoner gratuitement en utilisant la couche SIP sur toutes les destinations couvertes par votre Freebox. En même temps ? Oui, en même temps. Un utilisateur sur la Freebox avec un téléphone filaire, un autre utilisateur sur la SIP de la Freebox avec un mobile compatible. Tout cela en Wifi. Ca vous tente ? Je vous promets que vous n’êtes pas au bout de vos surprises… C’est parti.

Pour ce banc d’essai nous avons utilisé :
• un iPhone 3G firmware 2.2 jailbreaké,
• le logiciel Siphon (disponible gratuitement via Cydia),
• un abonnement Free dégroupé et une Freebox v5.

Tout d’abord, direction l’interface de gestion de Free à la rubrique Téléphone cliquez sur Gestion de mon compte SIP, choisissez un mot de passe bien sécurisé (10 caractères alphanumériques c’est le minimum), choisissez de rediriger les appels entrants vers votre Freebox, cochez Service activé et cliquez dans Enregistrer. Jusque là, rien de bien compliqué, la suite est du même tonneau.

clavier-sip-freephonieMaintenant direction votre iPhone 3G. Lancez Cydia, faites une recherche sur Siphon le logiciel de VoIP pour iPhone. Précision, à toutes fins utiles, le logiciel Siphon n’est aucunement lié à la société Free. Direction Réglages pour le paramétrage de Siphon. Faites glisser les réglages jusqu’à ce que vous voyez l’icône Siphon, touchez-la et entrez dans les réglages. Saisissez simplement le numéro de votre Freebox, votre mot de passe et le nom du serveur (freephonie.net). Ne touchez pas aux paramètres avancés, dans les paramètres de téléphonie vous pouvez cocher Info dans l’option Fichier Journal. Si vous voulez tester Siphon sur le réseau 3G vous pouvez activer cette option dans les paramètres réseau (on va en reparler plus loin). Voilà, c’est tout. Vous pouvez quitter les réglages.

Touchez l’icône Siphon. Si tout est correct, vous devez voir apparaître en haut à gauche du clavier le nom du réseau (freephonie.net) et à droite le mot Connecté. Composez le numéro de votre correspondant, soit manuellement soit à partir de vos contacts. La qualité de la voix va de convenable à parfait, suivant les tests que nous avons réalisés. Siphon et iPhone 3G exploitent parfaitement la fonctionnalité SIP de la Freebox en Wifi.

Et en 3G ? Est-ce que ça fonctionne aussi ? La réponse est oui, avec un bémol et un bémol de taille. Au terme des conditions d’abonnement d’Orange, l’utilisation de la 3G à des fins de téléphonie par IP est strictement interdite. C’est dit. On comprend aisément qu’Orange n’autorise pas cette possibilité, ce qui équivaudrait pour l’opérateur historique à se tirer directement une balle dans le pied. Dans les tests que nous avons réalisé pour ce banc d’essai, nous avons passé plusieurs appels sur des lignes filaires à partir du iPhone connecté à la couche SIP de notre Freebox via le réseau 3G ! Concrètement ça veut dire qu’en utilisant Siphon sur iPhone via n’importe quel endroit couvert en 3G on est capable de téléphoner gratuitement sur toutes les destinations couvertes par votre abonnement Freebox. Et là, je vois plus d’un oeil qui s’allume. On peut imaginer qu’un utilisateur de iPhone connecté en 3G à Marseille téléphone sur le mobile de son pote à San Francisco sans débourser un kopek (parce que, aux Etats Unis il n’y a pas de différence entre mobile et fixe). On peut juste l’imaginer car je le répète, en France la VoIP sur le réseau 3G est strictement interdite.

Pour conclure ce banc d’essai, il convient d’ajouter que les téléphones filaires utilisés pour nos tests étaient tous équipés de systèmes permettant l’identification de l’appelant. Cette option nous a permis de confirmer que c’est bien le numéro de la Freebox qui s’est à chaque fois affiché et pas le numéro de mobile.

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Copier coller pour iPhone 3G, Macacoco a testé hClipboard.

Comme le disait l’un de mes amis mac maniaque de la première heure “le copier coller c’est le fondement même de l’histoire de l’informatique moderne”. Eh oui ! Combien de fois dans notre vie avons-nous utilisé cette commande sur nos Mac (et sur nos PC aussi) ? Pomme C, Pomme V, définitivement indispensable non ? Alors même que Mac ne connaissait pas encore le multi-finder qui allait se transformer au fil du temps en véritable multi-tâches, il était déjà équipé de cette option indispensable du copier coller. Alors évidemment, ce qui choque sur iPhone 3G c’est l’absence totale et radicale de cette fonctionnalité et franchement, on se demande bien quelle mouche a piqué les développeurs d’Apple pour en refuser l’intégration ? Le copier coller ne fait d’ailleurs pas exception, puisque nombre de fonctionnalités restent en berne sur iPhone 3G : un véritable système multi-tâches, une gestion évoluée du bluetooth, le mode vidéo et l’envoi de MMS, une gestion plus élaborée des SMS, l’intégration de Flash et d’autres joyeusetés tout aussi indispensables, je pense à l’accès à la gestion de la couche SIP et à la téléphonie VoIP par Wifi et 3G. On va beaucoup reparler de tout cela dans les colonnes de Macacoco.com dans les jours et les semaines qui viennent, avec nos bancs d’essais logiciels.

hclipboard-pour-iphone-3gOn commence aujourd’hui donc par le copier coller et le logiciel hClipboard, disponible gratuitement via Cydia pour les iPhone jailbreakés. Non seulement ce petit soft permet de copier coller du texte partout où il est saisissable (vous comprenez donc qu’on ne peut pas copier un texte d’une page web) mais il va plus loin. Si vous êtes sur Mac, vous connaissez peut être l’excellent TypeIt4me, qui permet de mémoriser des mots ou des phrases entières et de les ressortir par une combinaison de touches. Ici sur iPhone, hClipboard fait un peu ce genre de tâche. Lors de la saisie, il suffit de cliquer sur l’icône clavier international pour que hClipboard se substitue au clavier. On positionne le curseur au début du texte, puis à la fin du texte et hop ! Le texte copié entre dans le hClipboard. On peut le réutiliser immédiatement et l’effacer ou bien le coller et le conserver pour plus tard. C’est extrêmement pratique même si ça semble un peu lourd de prime abord, mais en fait on s’y habitue très rapidement. Le logiciel semble stable, occupe une place infime et permet, enfin ! L’accès au sacrosaint copier coller sur iPhone 3G !

Abonnez-vous au flux RSS de Macacoco.com et soyez informé en temps réel des bancs d’essais en cours de préparation, bientôt publiés ici-même : téléphonie en VoIP via SIP, enregistrement video et envoi par email, gestion élaborée du bluetooth, gestion des SMS, …

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Jailbreak iPhone bientôt illégal ? Apple sonne la fin de la récré.

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Jusqu’à il y a peu, Apple entretenait sur le suket du jailbreak un flou permettant d’imaginer un certain niveau de tolérance pour le possesseur d’un iPhone. Le jailbreak consiste rappelons-le à substituer au firmware d’origine un firmware modifié permettant notamment d’accéder et d’installer des logiciels non-validés par Apple via des installeurs comme Cydia. Evidemment cette possibilité pose de nombreux problèmes pour Apple, autant sur le fond que dans la forme.

D’abord un problème juridique de fond, la modification d’un programme informatique sans le consentement de son auteur est rigoureusement interdite. Ensuite un problème de forme, une faille exploitée par Electronic Frontier Foundation (EFF) une association qui revendique le droit pour l’utilisateur d’installer les logiciels de son choix sur son iPhone. On imagine mal que demain Apple contraigne les utilisateurs de Mac à utiliser uniquement les logiciels préalablement visés et approuvés par elle-même. C’est pourtant ce qui se produit avec iPhone. Cela dit, Apple ne fait pas exception. Nokia, par exemple, protège également l’accès à l’installation de logiciels sur les téléphones de sa gamme, c’est donc une pratique commune.

Apple monte donc au créneau côté pile en invoquant des problèmes potentiels de compatibilité à cause du jailbreak mais la société de Cuppertino pointe aussi du doigt l’installation de logiciels piratés. Côté face, les enjeux sont autres. D’abord, historiquement, Apple a toujours veillé à protéger son copyright bec et ongles, on se souvient de l’épisode Microsoft. Mais surtout Apple souhaite conserver la main mise et le contrôle de manière radicale sur tout ce qui est exécuté sur son iPhone. On l’a bien vu avec le chapitre Netshare, un excellent utilitaire permettant d’utiliser iPhone comme modem internet avec un portable. Après avoir validé l’application couarant 2008, Apple l’a retirée du circuit, invoquant un problème technique. Puis Netshare est revenu en août 2008 sur AppStore, avant qu’Apple, sentant venir le vent du boulet, ne se décide à la sortir définitivement de son store en ligne. Les questions d’argent se mêlant étroitement à la stratégie de développement.

Reste qu’aujourd’hui, pour pouvoir exploiter certaines fonctionnalités de ce bijou, les développeurs (dont je suis) ont besoin d’un environnement open source. A force de brimer son environnement, d’interdire à tour de bras, l’effet pervers est de rendre le monde libre particulièrement attractif. Car aujourd’hui il faut bien admettre que Cydia offre à ses utilisateurs des possibilités de développement non accessibles par AppStore. Quand on sait qu’il faut moins de trois minutes montre en main pour jailbreaker un iPhone 3G firmware 2.2 et que cette manip permet d’ouvrir à son iPhone les portes du monde libre, on peut aisément comprendre que nombre d’utilisateurs franchissent le pas.

Finalement, j’ai en mémoire le film publicitaire de Ridley Scott réalisé pour Apple en 1984. Je me souviens de cette athlète blonde, en short rouge, poursuivie par une meute de flics casqués, balançant son marteau sur un écran diffusant les images d’un Big brother haranguant une foule de zombies prostrés. Ce film signait l’avénement d’une informatique nouvelle qui a radicalement changé la façon dont on appréhendait les arcanes du développement. Ce marteau lancé à la face d’un dictateur, c’était une forme de libération, de sortie de prison. Un jailbreak.

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Jailbreaker iPhone 3G, firmware 2.2, désimlockage du iPhone. Bon plan ?

jailbreaker-iphone-3gBon, d’abord une ou deux mises au points. Premier point à éclaircir, jailbreaker ne signifie pas désimlocker, il s’agit de deux manipulations de iPhone singulièrement différentes. Le jailbreak (littéralement “sortie de taule”) consiste à modifier le firmware du iPhone (en clair et pour simplifier le firmware c’est le logiciel qui fait tourner l’engin) afin de lui permettre d’installer les applications de son choix, librement, sans devoir passer par AppStore. Le iPhone ainsi jailbreaké va utiliser un installeur spécifique, les plus connus sont Cydia ou Installer, qui vont se comporter comme l’installeur AppStore mais sans passer par l’accréditation officielle d’Apple. Le désimlockage quant à lui permet de libérer l’iPhone de la contrainte d’utilisation d’un opérateur. En clair, si vous avez acheté votre iPhone chez Orange, votre iPhone est contraint d’utiliser le réseau Orange pendant un durée minimum de six mois. Impossible, pendant cette durée initiale, de changer la carte Sim de votre iPhone pour lui loger une carte SFR ou Bouygues, à moins de désimlocker votre iPhone. La manip peut s’avérer casse-gueule et à mes yeux parfaitement inutile, dans la mesure où, au terme de six mois de contrat, votre opérateur a l’obligation légale de vous transmettre un code de désimlockage si vous en faites la demande. C’est un droit, faites-le, même si vous n’en voyez pas immédiatement l’utilité, on ne sait jamais, ça peut être pratique de pouvoir utiliser une carte Sim d’un autre opérateur. Le désimlockage officiel est sans danger, car il est réalisé par l’opérateur sur votre numéro imei (l’identifant de votre téléphone). Revenons au jailbreak. D’abord est-ce que c’est légal ? Clairement NON. Il n’est pas légal de modifier le code source d’un logiciel sans le consentement de son auteur (là, c’est le développeur qui vous parle) et c’est exactement ce que vous faites en jailbreakant votre iPhone. Ensuite, est-ce que jailbreaker son iPhone signifie pouvoir pirater tous les logiciels que vous désirez ? Clairement NON. Le prix des logiciels vendus pour iPhone est ridiculement bas, donc ne piratez pas les logiciels iPhone. Bénéficier d’un installeur libre et indépendant d’Apple comme Cydia ne signifie donc pas ne plus payer les logiciels mais plutôt de pouvoir acheter les logiciels qu’on veut, sans avoir à attendre une quelconque approbation d’Apple. Imaginez que demain vous achetez une Twingo et que Renault vous oblige à utiliser le carburant de ses stations autorisées, à coup sûr vous ferez la gueule. Si un type se pointe en vous disant qu’il peut modifier le carburateur de votre Twingo pour utiliser le carburant de votre choix, vous y réfléchirez mais ça ne vous empêchera pas de payer l’essence… Le jailbreak c’est un peu ça, c’est pouvoir utiliser les softwares qu’on veut. Et le truc, c’est qu’aujourd’hui les applications excitantes nécessitent toutes plus ou moins un iPhone jailbreaké : copier-coller, émulation de Flash, utilisation du iPhone comme modem… et quelques milliers d’autres ! Bon alors ? Jailbreaker et désimlocker iPhone, bon plan ? Pour le désimlockage, à mon avis la manip est tellement emmerdante qu’il est préférable d’attendre sagement un désimlockage officiel. En revanche, jailbreaker son iPhone est tentant, voire quasiment indispensable si l’on veut profiter de son iPhone à plein rendement. Reste à utiliser les bons outils, adaptés à votre iPhone et là, c’est un peu la jungle. On essayera d’y voir plus clair dans un prochain article. Stay tuned !

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Les utilisateurs d’iPhone commencent à faire la gueule.

netshareC’est la grogne chez les clients d’Orange et d’Apple iPhone. Je lisais il y a quelques jours avec beaucoup d’intérêt le billet de (très) mauvaise humeur de Jean-François Vibert sur son blog, où il dénonce la piètre qualité de réception de iPhone sur Paris, où les qualités basiques du téléphone sont largement remises en cause. On savait déjà que iPhone pouvait s’avérer incapable de capter la 3G de manière satisfaisante, mais là, si on ne peut tout simplement pas téléphoner, je crois qu’Orange va au devant de beaucoup de déconvenues. Bon, vous me direz, Orange est habitué aux tuiles, en ce moment… Entre la perte de l’exclusivité de iPhone (tiens à ce propos SFR annonce la dispo de son iPhone à partir du 8 avril) et le tribunal de commerce de Paris qui casse l’exclusivité d’Orange Sport, ça fouette sévère chez l’opérateur historique. Je rejoins le clan des mécontents d’iPhone et il ne se passe pas une journée sans que je ne regrette mon Nokia E61, qui demeure cependant actif, sans fonction de téléphonie. Il n’est pas dit d’ailleurs que mon Nokia ne reprenne pas du service, un de ces jours. Bon, je n’ai pas encore jailbreaké mon iPhone, même si de nombreuses solutions existent. Et pourtant ! La seule façon de tirer pleinement parti de son iPhone aujourd’hui est de le libérer de la contrainte imposée par Apple, de casser cette protection afin de pouvoir installer Cydia et un installeur libre. Quant au désimlockage, il ne présente lui aucun intérêt, puisqu’il est acquis, c’est un droit et Orange a le devoir de transmettre le code de désimlockage à tout utilisateur qui en fait la demande, au bout de six mois de contrat. Mais venons-en au sujet de ce billet… Il y a quelques jours, je me balladais dans une grande surface spécialisée où j’ai aperçu le nouveau Macbook Pro et je me disais qu’il irait bien en tandem avec mon iPhone 3G. Je me suis donc renseigné sur l’éventuelle possibilité d’utiliser la carte sim iPhone dans une clé 3G pour connecter un Macbook à internet. Interdit par contrat chez Orange. En plus de nous vendre des abonnements à des prix honteusement élevés (50€ par mois faut-il encore le rappelert ?), Orange veut aussi nous vendre, en supplément, un accès 3G avec une clé USB  et un abonnement Datas, ben tiens ! Ceux qui ont tenté la 3G avec la carte Sim de iPhone et la clé vendue 89 euro par Orange s’en mordent les doigts, ils ont été lourdement facturés par Orange (on évoque plusieurs centaines d’euro). Donc, l’idée ce serait de ne pas sortir la carte Sim du iPhone et de l’utiliser comme un modem ADSL. Les gens de Null River ont eu cette idée brillante et ont donc sorti le logiciel Netshare, proposé l’an passé sur AppStore. Pas très longtemps, puisque le soft a été banni d’AppStore par Apple en août 2008. Eh ouais, un logiciel banni ! Imaginez un peu, un système qui permet d’utiliser son iPhone comme source ADSL en 3G, sans être traçable, mais c’est la fin des haricots pour Orange qui ne pourrait plus vendre (cher) ses abonnements Datas. Donc l’appli Netshare a été viré manu militari par Apple de son AppStore et Orange a retrouvé le sourire. Sauf que, évidemment, un paquet de possesseurs d’iPhone a eu le temps d’acheter l’appli (7,99€) et de l’utiliser. Aujourd’hui, on trouve facilement Netshare sur les réseaux de partage, les forums spécialisés. Et du côté des iPhone jailbreakés on peut aussi installer l’application iPhonemodem qui permet de faire exactement la même chose, seul bémol cette appli ne tourne que sur Mac (pour le moment). Pour Orange, il y a un vrai danger. A force de contraindre ses utilisateurs, de perdre ses exclus, Orange pourrait bien voir son capital client fondre comme neige au soleil. Et pour Apple, le risque n’est pas anodin non plus. Nombre de iPhone killers vont apparaître sur le marché et avec eux des OS aussi prometteurs que Google Android…

• dans la même famille que l’interdit Netshare citons aussi iPhoneModem et PDAnet (les deux pour iPhone jailbreakés uniquement)

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Apple refuse Orange TV player sur iPhone !

pas-de-tele-pour-iphoneSi vous êtes un utilisateur d’iPhone, vous aurez noté l’absence de la télévision sur votre téléphone. Ce qui est possible sur quasiment tous les téléphones lambda en 3G ne le serait donc pas pour iPhone ? Sans blague ! Il se trouve que Orange a développé un applicatif qui se nomme Orange TV Player qui permet de recevoir la télé en direct live sur son smartphone. Alors, pourquoi pas sur iPhone, alors que la volonté d’Orange était de proposer le soft gratuitement sur App store ? Parce que Apple a dit niet, tout simplement ! Ce non d’Apple se justifie parce que le contenu numérique diffusé par Orange contient des DRM propriétaires et que ça, évidemment, ça vient en concurrence directe avec les DRM régis par la pomme. Apple veut garder le contrôle des DRM sur iPhone et a demandé à Orange de revoir sa copie. En attendant, pour nous consommateurs, pas question de savourer de la vidéo sur nos iPhone ? Pour ma part, j’ai contourné cette interdiction. Je peux écouter toute ma musique, regarder des vidéos, regarder la télévision sur mon iPhone 3G, en streaming et en 3G. Il me suffit d’accéder à mes contenus sur mon PC en local via OrbLive !

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Partage de données et de flux distants. Orb signe une killer app.

orblive-sur-iphoneSur votre ordinateur de bureau il y a des tas de contenus. Des documents, des feuilles de calcul, des photos, des images, des sons, des films. C’est un peu votre monde à vous, puisque c’est votre ordinateur. A moins que vous ne possédiez un portable que vous emmenez avec vous partout, quand vous quittez le bureau ou la maison, vos contenus restent sur votre ordinateur. Bon, le portable c’est bien mais c’est encombrant, c’est lourd (si, si, croyez-moi sur parole, un portable même léger c’est lourd), alors qu’un iPhone par exemple, ça se glisse dans la poche. Alors, imaginons que vous soyez en mesure d’accéder aux contenus logés sur votre ordinateur à partir de votre iPhone connecté au réseau Edge, 3G ou internet en wifi. Vous pouvez regarder un document Word, ou Excel ou un PDF, visionner des images, des photos. Vous pouvez aussi regarder une vidéo en streaming et ça ne ramera pas parce que le débit sera automatiquement régulé selon votre connexion (malin non ?). Allez ! Poussons le bouchon plus loin. Sur votre ordinateur de bureau il y a une webcam, alors vous pourrez visualiser votre webcam, histoire de voir si tout va bien à la maison ou dans votre entreprise. Encore plus fun, s’il y a une carte TV sur votre ordinateur, vous allez pouvoir visualiser la télé sur votre iPhone via internet et votre ordinateur. C’est le concept du réseau virtuel étendu et Orb vient de rendre ce rêve possible sur iPhone avec sa killer app OrbLive. Seul bémol, l’applicatif fonctionne uniquement sous Windows mais Orb promet une version Mac pour bientôt. Sur PC, il suffit de s’inscrire sur le site Orb et créer son compte. OrbLive est dispo gratuitement en version d’essai pour iPhone (la version complète coûte 9,99€). Les ouvertures que permettent ce genre d’applications sont inombrables, tant au niveau personnel que professionnel. Pouvoir accéder à l’ensemble de ses contenus, les partager avec ses amis (oui, parce que le concept Orb ça fleure bon le réseau social) de n’importe où dans le monde, en 3G ou en Wifi, à partir d’un iPhone qui tient dans le creux de votre main, c’est un argument de taille. Reste à savoir si les opérateurs télécom (je pense évidemment à Orange) verront d’un bon oeil cette porte ouverte sur la liberté de flux…

Avec OrbLive, iPhone bénéficie vraiment d’un applicatif à la hauteur de son potentiel. Last, but not least, l’équipe de développement de Orb est en partie française, ce qui ne gâche rien ! Cocorico !

voir le site OrbLive

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ScummVM donne un coup de jeune à vos vieux jeux !

scummvm
Alors qu’une suite (en couleurs) du cultissime jeu Dark Castle est désormais disponible pour Mac OSX, vous faites peut-être partie de celles et ceux qui ont été fasciné par des jeux mythiques publiés au début des années 90 sur Macintosh. Pour ma part, deux jeux font vraiment partie de mon Panthéon du jeu sur Mac et il s’agit de deux productions Lucas Art. Le premier, c’est The Dig sur une idée de Steven Spielberg lui-même. En effet, The Dig aurait dû être un film mais devant les coûts Spielberg renonça, offrant à son pote Georges Lucas l’opportunité de créer un jeu splendide, dont la trame est assez proche du film Armageddon. thedigLe second, c’est Full Throttle, un jeu qui se déroule dans le milieu des bikers. Quand j’ai su qu’un émulateur open source était disponible pour Mac OSX, j’ai immédiatement voulu le tester. ScummVM – c’est son nom – permet d’ouvrir une tripotée de jeux dont The Dig, Full Throttle, mais aussi Monkey Island, Legend of Kyrandia, etc… Il suffit de loger le CD, d’indiquer à ScummVM l’emplacement de l’appli et ça roule ! Le jeu se lance dans une fenêtre (certes un peu petite) mais ça joue et avec le son en prime. Je profite de ce billet pour rappeler l’existence de l’abandonware, des sites de passionnés qui archivent et proposent des logiciels oubliés. Parmi eux, les magnifiques créations de LucasArt ainsi que des jeux mythiques pour le Mac comme Shufflepuck Café ou… Beyond Dark Castle.

voir le site Abandonware France

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Partager des données en réseau entre un Mac et un PC.

partage de donnees entre un Mac et un PCVous avez un PC sous Windows XP et un Mac sous MacOSX et vous voudriez bien échanger des données entre les deux machines, de manière transparente, en réseau ? Franchement, rien de plus simple ! Vos machines sont connectées au réseau Ethernet via un routeur. Notez que si vous utilisez une box ADSL qui offre des fonctions de routeur (c’est le cas de la Freebox), vous économisez l’achat d’un routeur. Le partage se fait en deux temps. D’abord sur le PC, vous créez un dossier sur votre disque dur, dossier que vous nommez comme vous voulez (par exemple : macshare). Un clic droit sur le dossier, direction le deuxième onglet “partage”, vous cochez les boîtes “Partager ce dossier sur le réseau” et “Autoriser les utilisateurs réseau à modifier mes fichiers”. A partir de là, votre dossier porte une icône spécifique (une main portant un dossier) et vous y êtes presque. Sur votre Mac, au niveau du finder (le bureau), déroulez le menu Aller et sélectionnez Réseau. Demandez une présentation par colonne de la fenêtre Network. Cliquez une fois sur le nom de votre PC. Dans la seconde colonne, Mac vous montre les points de partage disponibles, cliquez sur “se connecter…” une fenêtre s’ouvre, choisissez le dossier (macshare) et validez en cliquant dans OK. Le volume apparaît sur le bureau du Mac. A partir de là, vous pouvez échanger des données avec votre PC simplement en déposant vos fichiers sur l’icône Macshare.

Le truc en plus. Faites glisser l’icône Macshare sur le dock, entre l’icône de Mac OSX et l’icône de la corbeille. La prochaine fois que vous allumerez votre réseau, un simple clic sur cette icône affichera le volume distant sur votre bureau.

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