Enregistrer un flux vidéo facilement avec iMagneto Serge !

imagneto-enregistrer-un-flux-video-sur-mac-macacoco-2013Figurez-vous qu’hier soir, il y avait une émission à la télé que je voulais voir, oui, à la télé française, comme quoi tout arrive. C’était le reportage sur DSK sur France 3. Seulement pas de bol. D’abord j’étais au boulot à l’extérieur, ensuite j’ai pas de Freebox TV, bref j’étais mal barré. Je me suis donc mis en quête d’un logiciel qui serait capable d’enregistrer un flux vidéo directement sur mon Mac, sans trop savoir si ça existait, ou pas. J’ai un peu cherché et je suis rapidement tombé sur iMagneto qui permet de faire ça et même un peu plus. Vous êtes prêts ? Alors iMagnéto Serge !

Avec iMagnéto on peut d’abord choisir son flux vidéo, la première fois au démarrage. J’ai donc choisi Freebox. Ensuite dans les préférences, on choisit son encodage. Le soft propose mpeg2, mpeg4 ou iPod. J’ai essayé les formats mpeg mais le résultat était pourri, pixelisé. En revanche le format iPod lui, permet d’obtenir une image propre, soit au format 4:3 soit en 16/9è. Une fois enregistré les préférences, direction le menu Magnétoscope puis ajouter un enregistrement. On nomme son fichier, on choisit le flux à enregistrer, pour moi j’ai choisi France 3 (auto). Ensuite on peut choisir de faire un enregistrement immédiat en précisant la durée de l’enregistrement, ou bien ponctuel, c’est ce que j’ai fait hier soir, en précisant la date et l’heure de début et de fin. On peut aussi enregistrer une émission chaque semaine à un jour donné en précisant le jour, l’heure de début et la durée. Quand c’est prêt on clique dans Valider et c’est tout.

Pour ma part, j’ai vérifié que mon Mac ne se mette pas en veille pendant la durée de l’enregistrement, en revanche la veille écran ne pose, elle, pas de problème. Je suis parti bosser et quand je suis revenu, un fichier de 459Mo m’attendait sur mon iMac, soit environ une heure et demie d’émission. Il faut compter environ 5Mo par minute d’enregistrement.

iMagneto fonctionne parfaitement bien et en plus il est gratuit. Il permet d’enregistrer un flux vidéo et pourquoi pas de se constituer une collection d’archives d’émissions télé ou de films. Seul bémol, certaines chaînes n’autorisent pas l’enregistrement. C’est le cas de TF1, de Canal Plus, de M6, par exemple qui proposent leur propre service de replay, souvent payant ou rétribué par la pub. Mais il reste les autres et pour celles-là iMagneto est à votre disposition. Voilà un logiciel bien pensé comme on les aime ici et pour tout dire indispensable !

télécharger iMagneto gratuitement

Les housses pour Nexus 7 et iPad mini pop de chez Minipop !

housses-tablettes-sur-minipop-2013On connaissait déjà Minipop pour sa collection de tabliers de cuisine, ses couvre-théières qui ne se contentent pas d’être rigolos mais qui ont aussi la vertu de garder votre théière bien au chaud jusqu’à pas d’heure et bien sûr sa collection de coussins pour chats (et petits chiens) absolument ravissants et personnalisés au nom de votre félin. Des produits entièrement et vraiment faits à la main dans le petit atelier de Brest avec l’amour du travail bien fait, véritable marque de fabrique de Hélène, créatrice de bien jolies choses au début du monde. Il y a aussi des jupes, des cardigans et plein de trucs de filles que nous les garçons on peut pas comprendre, un design très vintage et des choix de tissus incroyables que Minipop va chercher au bout du monde.

Et là on apprend sur son blog que Minipop travaille sur une collection de housses pour transporter sa tablette numérique. On est allé voir et on a vraiment adoré. Minipop nous a concocté une collection de housses pour Nexus 7, la tablette de Google ainsi que pour celle de la marque à la pomme iPad mini. On en a commandé une illico. La housse est molletonnée, ma Nexus 7 y est à l’aise et y prend place dès que je me déplace. Un double scratch permet une ouverture facile et une fermeture sécurisée. Et comme toujours avec Minipop les tissus sont variés et rigolos.

Notez que la housse Minipop se décline aussi pour Macbook Pro, sur commande. Et mon petit doigt me dit que la créatrice brestoise ne va pas s’arrêter en si bon chemin, d’autres projets sont en cours d’étude. Un dernier conseil. Si vous craquez pour un modèle faites vite parce qu’il s’agit, comme c’est souvent le cas avec tous les produits Minipop, d’exemplaires uniques !

housse Minipop pour Nexus 7 : 28€. Pour iPad mini : 31€. Pour Macbook Pro : sur commande.

voir les produits sur le joli site Minipop

Stuff It Deluxe, l’outil idéal pour sauvegarder sur le cloud de manière sécurisée.

stuff-it-deluxe-macacoco-2013Le cloud se développe à vitesse grand V. Pour ma part j’ai choisi hubiC d’OVH qui, malgré quelques soubresauts et ratages de jeunesse présente à mes yeux les meilleures garanties de pérennité parmi les solutions françaises. Justement, le mot-clé est lâché. Française. Si j’ai choisi OVH ce n’est pas par hasard ou parce que je tutoie Octave Klaba. Eh bien justement, si. C’est parce que je connais bien OVH, que je travaille avec eux depuis plus de dix ans, que j’accepte de leur confier ce que j’ai de plus précieux : mes données. Mais même si j’ai une totale confiance en OVH, il y a des données de mon entreprise qui sont sensibles. Et ces données concernent aussi mes clients. J’ai donc cherché une solution permettant de sauvegarder mes données tout en protégeant leur accès. Et avec Stuff It Deluxe, j’ai trouvé LA solution. Et je fais coup double.

Stuff It Deluxe. Un logiciel légendaire.
Tous les Mac users connaissent Stuff It. C’est le logiciel de compression le plus populaire sur MacOS depuis des lustres. Je l’utilisais autrefois sous système 7, puis 8, puis MacOS 9 et quand Mac OSX est arrivé, intégrant lui-même des capacités de compactage en permettant de réaliser un zip très facilement, j’ai quelque peu oublié ce bon vieux Stuff It. Et j’avais tort. La nouvelle version est très complète et propose toute une gamme d’outils très élaborés de compactage de données. Lorsqu’on installe Stuff It Deluxe, celui-ci intègre un menu dans la barre du finder en haut à droite, le magic menu et vous allez voir que ce qualificatif n’est pas usurpé.

Réunir, compacter et protéger
Ce magic menu permet d’accéder aux principales fonctionnalités de Stuff It Deluxe, mais surtout à celles qui m’intéressent pour l’envoi de données vers mon cloud : le compactage de mes données et leur protection par mot de passe, le tout en une seule opération. Comment ça marche ? C’est on ne peut plus simple. Choisissez un dossier ou un fichier, cliquez une fois sur son icône pour l’activer. Quand l’élément est actif, déroulez le magic menu, sélectionnez Archive puis la ligne Stuff and encrypt. Deux fenêtres s’ouvrent. Une fenêtre de travail dans laquelle figure la progression du compactage et une fenêtre de mot de passe ou de phrase de passe. Plus votre phrase est complexe, plus l’encryptage est solide. Petit détail, Stuff It évalue en temps réel la qualité de votre mot phrase de protection. Choisissez de préférence un mot de passe complexe mêlant caractères alphabétiques et numériques et surtout… Ne l’oubliez pas !


Comme toujours Stuff It Deluxe s’avère très performant dans la compression et fonctionne en tâche de fond. Sur des dossiers testés, il peut diviser la taille d’un dossier par un facteur de douze ! Un dossier de 85Mo pèse désormais 7Mo, réunis en une seule icône .sitx et dont l’accès est crypté. Il ne reste plus qu’à sauvegarder le fichier sur mon cloud. Avec Stuff It Deluxe, je fais d’une pierre plusieurs coups. J’économise de la place sur mon Cloud, j’ai un document unique facilement identifiable et mes données sensibles sont protégées par un cryptage solide. Stuff It Deluxe était un logiciel légendaire, il prouve aujourd’hui qu’il est encore promis à un grand avenir. En un mot : indispensable.

acheter Stuff It Deluxe (49,99$) sur le site de Stuff It

On a retrouvé le Saint Graal des pin’s Apple computer. Bienvenue au Golden Apple Club.

pins-golden-apple-club-macacoco-2013Regardez-le bien, parce qu’il est probable que vous ne l’avez jamais vu. On dirait un bijou, d’ailleurs c’en est un, à plus d’un titre. C’est le logo d’Apple dans un cercle d’or, c’est le fameux, le mythique pin’s du Golden Apple Club, ultime récompense, à la fin des années 80, début des années 90 aux membres de l’élite d’Apple. La firme à la pomme avait cette habitude culturelle très américaine de cloisonner ses meilleurs éléments et de les récompenser avec des cadeaux un peu hors normes, comme ce pin’s en or 18 carats ou des voyages à travers le monde.

Avec le pin’s du Mickey’s Mac Club, les premiers pin’s Lisa (ancêtre du Mac), et quelques autres raretés (comme les pin’s constellés de diamants offerts à l’ancienneté) ce pin’s Golden Apple Club est extrêmement rare, recherché et donc cher. Aux USA il se négocie autour de 1000$.

Intéressé ? Un exemplaire est actuellement à la vente sur le site spécialisé Collec.com

Nouvelles offres hubiC. Pourquoi je vais resigner.

hubic-version-synchro-macacoco-2013L’info vient de tomber et j’en connais plus d’un qui va tirer le tronche. Les nouveaux tarifs de hubiC, le service de cloud estampillé OVH ont été dévoilés ce matin sur leur blog, même si on avait déjà eu vent d’un frémissement, d’une nouvelle vague pas nécessairement positive, via le compte Twitter du boss d’OVH, Octave Klaba. Donc, sans plus attendre, parlons des nouveaux tarifs et surtout des nouvelles règles en vigueur dès le prochain renouvellement.

hubiC, une bonne idée oui mais…
Ah ! Que l’idée était séduisante, que le concept était gonflé, rendez-vous compte. Pour une somme ridicule, OVH nous promettait d’héberger nos données de manière sécurisée et surtout illimitée, le tout labellisé made in France. Pour ma part, j’avais trouvé la ficelle un peu grosse, alors connaissant OVH et étant client chez eux depuis plus de dix ans, je m’étais fendu d’un petit email au support en leur demandant, en substance, si illimité c’était vraiment illimité. Non, parce que, de vous à moi, 89€ par an pour stocker mes données en illimité, je trouvais que la mariée était un peu trop belle. On m’avait répondu que c’était vraiment de l’illimité, que la limite théorique c’était 10To mais que si j’avais besoin de plus, on pourrait toujours s’arranger (sic). Mais franchement, qui a besoin de stocker plus de 10 teraoctets, hein ? Le truc, avec les nouvelles technologies, c’est les utilisateurs qui prennent la proposition au pied de la lettre. Donc, comme toujours, il y a eu d’un côté les clients qui ont respecté d’eux-même le fair use, bridés qu’ils étaient par leur faible capacité d’upload et d’un autre côté des clients qui ont bourré la mule en uploadant comme des malades et en saturant le service par la même occasion. Si j’ajoute à ça qu’en cours de route OVH a réalisé que les technologies logicielles mises en œuvre allaient s’avérer un peu limites, voire pas adaptées du tout, modifiant les serveurs avec la nécessaire obligation de migrer leurs clients, la première année d’existence de hubiC a plus ressemblé à un vaste plan de beta-testing payant, ce qui s’est sans doute avéré désastreux pour l’image de marque d’une société comme OVH plutôt habituée aux succès. Mais il faut voir la vérité en face, hubiC, formidable aventure technologique a aussi été un caillou dans la chaussure d’OVH.

Octave Klaba a sorti la hache
Encore une fois, Octave Klaba a sorti la hache et a tranché, dans le vif. Désormais, il y aura toujours un hubiC gratuit de 25Go. Un premier forfait annuel de 12,99€ (15,54€ TTC) autorise le stockage de 100Go, un second forfait annuel de 59,99€ (71,75€ TTC) pour 500Go, le Teraoctet de données coûtant, quant à lui, 99,99€ (119,59€ TTC) par an, ce prix étant également le prix du tera supplémentaire. Notons que chaque utilisateur est désormais clairement limité à 100To, soit un coût avoisinant les 10.000€ annuels (11959€ TTC). On est loin, très loin des tarifs initiaux ! On imagine le désarroi des utilisateurs kamikazes qui ont uploadé des dizaines de teraoctets de données, misant sur la quasi gratuité du système. Au prochain renouvellement de leur hubiC, ils n’auront pas d’autre alternative que de fermer leur compte, d’épurer leurs données… Ou de sortir le carnet de chèques !

OVH, éternel empêcheur de tourner en rond
La morale de cette histoire, elle est connue. D’abord, dans un groupe d’utilisateurs, il y en aura toujours quelques-uns pour profiter du système au détriment des autres. Parce que, disons le clairement, ce qui a saturé hubiC, c’est pas seulement hubiC, ou les outils, c’est un groupe d’utilisateurs qui a uploadé 24/24, sept sur sept des teraoctets de données. Ensuite, c’est un travers de la culture d’entreprise chez OVH, l’enthousiasme débridé dont cette société a toujours su faire preuve avec à sa tête Octave Klaba, éternel agitateur d’idées nouvelles, grand empêcheur de tourner en rond et, parfois, il faut l’admettre un peu naïf, fonçant tête baissée dans un projet, et à ce propos hubiC en est la preuve évidente. Je me souviens de la réaction d’Octave, lorsque ici-même je l’avais un peu titillé sur le fait que OVH ne savait pas proposer des solutions conviviales du calibre de celles d’Apple. Piqué au vif, le boss m’avait répondu d’un cinglant “attendez de voir notre nouveau projet”. Ce projet, à l’époque dans les cartons, ne s’appelait pas encore hubiC. Peut-on reprocher à Octave Klaba d’être ce qu’il est ? Toujours une idée d’avance, fonceur, intransigeant comme pas deux, parfois irascible, définitif, tranchant, cassant diront certains, au risque de déplaire ? Non. Klaba est comme ça, c’est OVH et vice versa. On les prend comme ils sont, avec leurs forces et parfois leurs faiblesses, mais jamais leurs défaillances.

Pourquoi je vais resigner avec hubiC ?
Le nouvel hubiC arrive. Est-ce que je vais resigner ? Oui. Plutôt deux fois qu’une. D’abord parce que pour moi, le tarif va baisser, puisque je vais opter sagement pour un forfait de 500Go (j’ai actuellement une petite centaine de gigaoctets stockés sur mon hubiC). Ensuite parce que la technologie va continuer d’évoluer et que OVH sera toujours en première ligne pour suivre. On annonce la version qui va permettre la synchronisation du contenu d’un dossier vers hubiC, ce qui en soi est plutôt une bonne nouvelle. Enfin et je ne cesse de le répéter, parce que hubiC est une technologie française, que je sais où mes données sont hébergées et que confier mes données à OVH, ça fait plus de dix ans que je le fais. La confiance est un concept qui ne se négocie pas, avec lequel on ne transige pas. Parce que, finalement, de vous à moi, je confierais sans états d’âme mon portefeuille (et ce qu’il y a dedans) à Octave Klaba. Alors qu’à Kim Dotcom, rien n’est moins sûr…

lire l’article sur le blog de hubiC

Confession d’un Apple addict. Pourquoi j’ai acheté un Nexus 7 (et pas un iPad mini).

google-nexus-7-vs-ipad-mini-macacoco-2013J’ai acheté une tablette Nexus 7. Enfin, plus précisément, on m’a offert une tablette Nexus 7. Quand ma femme m’a demandé “tu veux quoi pour ton anniversaire ?” j’ai répondu illico une Nexus 7. Alors évidemment, les gens qui me connaissent, qui savent que je suis un Apple addict depuis trente ans, sont un peu restés sur le cul. Mais comme ces gens-là savent que je ne fais jamais rien par hasard, ils se sont dit que si moi, j’allais utiliser une Nexus 7, comprendre pas un iPad mini, c’est qu’il y avait sûrement de bonnes raisons. Et si je prends le clavier de mon iMac aujourd’hui, c’est justement pour vous expliquer les raisons qui m’ont poussé vers la tablette signée Google et pas celle estampillée de la pomme.

Reprenons l’histoire du début. Au premier chapitre, il y a iPhone. J’ai eu un iPhone 3G dont j’étais satisfait. Lorsqu’il a fallu le changer, quasiment au terme de quatre ans de bons et loyaux services, j’étais passé chez Freemobile, autant dire que mon mobile n’était désormais plus financé par un opérateur, alors que dans le même temps mon abonnement mensuel était passé de 50€ à 15,99€. N’empêche, quand il a fallu débourser 649€ pour recevoir un iPhone 5, j’ai dit niet. C’est là que j’ai commencé à regarder du côté de la concurrence. Chez Samsung j’ai opté pour le petit Galaxy Ace et son prix rikiki, 169€, on était loin des prix gratinés façon Apple. Qui dit Samsung dit Android, j’allais donc faire d’une pierre deux coups. Un smartphone pas trop cher et le test d’un nouvel OS grandeur nature. Autant dire clairement que j’ai été positivement emballé par Android. Le ver était dans la pomme. En revanche mon Samsung Ace a montré rapidement de singulières limitations. J’ai guetté l’arrivée de Nexus 4 et j’ai fait partie de ceux qui l’ont eu mauvaise, le 13 novembre 2012, de ne pouvoir acheter ce téléphone aux fonctionnalités prometteuses. Qu’importe. Trois semaines plus tard, je me rattrapais avec Nexus 7.

J’utilise Nexus 7 depuis près de deux mois et cette tablette m’est devenue indispensable. J’ai le modèle Wifi 32Go et lorsque je suis en déplacement j’utilise le partage de connexion de mon smartphone. D’abord parlons du prix : 249€ TTC (208€ HT donc), voilà qui laisse songeur quand on observe les prix du iPad mini qui culmine à 439€, la différence de prix de 190€ m’a clairement refroidi. Je craignais une qualité de construction faiblarde sur Nexus (fabriqué pour Google par Asus) mais non, la tablette Nexus est bien pensée, bien construite. Sa taille et son poids sont idéals pour la trimballer partout. Son écran est lumineux, le confort d’utilisation est excellent. L’autonomie est très confortable, la recharge sur secteur est rapide. Et puis il y a le software et à ce chapitre Android Jelly bean 4.2 s’avère particulièrement efficace.

Pas d’interface pour le Mac user
Seuls bémols pour le Mac user, c’est qu’il n’y a quasiment pas d’interface entre le Mac et Nexus 7. Pour s’en convaincre, il suffit de connecter par USB une Nexus 7 sur un Mac, il ne se passe rien. Oubliez iTunes et l’interface avec vos logiciels MacOS. En revanche, pour tout le reste et notamment pour la suite de logiciels Google (mail, maps, Chrome et consorts) Nexus 7 est au top. La synchronisation avec les logiciels estampillés Google est parfaite. L’interface Android peut sembler un peu déroutante dans les premiers instants d’utilisation et le positionnement des boutons de retour au sommaire peut agacer, notamment lors de l’utilisation d’un traitement de texte (où la barre d’espace est proche du bouton sommaire). Idem pour la barre de notification, en haut à gauche, qui se confond souvent avec le bouton Google, mais on s’habitue. Tous les logiciels qui me sont utiles et que j’utilise au quotidien sont présents : Chrome, Gmail, Facebook, Twitter, LinkedIn, Instagram, Hubic, … Et puis, accessoirement, j’utilise aussi l’app Galerie pour montrer mes clichés à mes clients. Encore une fois l’écran, de grande qualité, met mon travail en valeur. Le Playstore, un peu confus, pourrait gagner en clarté, en revanche il est nettement moins contraignant que le store d’Apple. Du côté des jeux, l’offre est de nature à combler les plus exigeants. Lors de mes tests, pour valider la fluidité de l’écran, j’ai acheté Need for speed most wanted (de Electronic Arts, 0,99€). Mes essais ont largement dépassé mes espérances, l’écran de Nexus 7 est vraiment remarquable.

Missing Sync, l’indispensable chaînon manquant pour MacOS
Pour synchroniser votre Nexus 7 sous Android avec votre Mac sous OSX je vous conseille Missing sync. Ce logiciel s’installe sur votre Mac et sur Nexus 7 et permet de synchroniser via Wifi les données du Mac sur la tablette Google. Perso, je l’utilise pour synchroniser mon carnet d’adresses (de l’application Contacts sur Mac) ainsi que la musique de iTunes. Pouvoir synchroniser ses playlists iTunes sur l’application Play musique, c’est très sympa. Certes c’est moins facile qu’avec un iPad mais ça marche bien. Mais je pense que l’utilisateur fondu de musique, accro au Mac et à iTunes ne s’y retrouvera pas, celui-là n’aura d’autre alternative que de lâcher les 190€ supplémentaires pour obtenir un iPad.

Nexus 7. Bien sous tous rapports.
En conclusion, j’ai acheté un Nexus 7 et pas un iPad mini et je ne regrette pas mon choix. Pratique, léger, facilement transportable, ma tablette Nexus 7 me suit partout, elle se loge dans la poche avant de mon polo ou dans la poche arrière de mon jeans. Elle se connecte à mes réseaux wifi comme à mon smartphone en 3G. J’ai acheté à petit prix une coque légère qui le protège en cas de chocs. La navigation est fluide, l’écran est beau et lumineux, le choix des apps me convient (je vais de temps en temps sur Playstore et sur le store d’Amazon pour y trouver des apps gratuites à tester). Et puis, au risque de me répéter, le prix de Nexus 7 est 43% inférieur à iPad mini, quasiment moitié moins cher pour des fonctionnalités équivalentes, voire supérieure sur Nexus 7. Et il ne fait aucun doute que mon prochain smartphone sera le successeur de Nexus 4, histoire de rester dans la même famille.

Et Apple dans tout ça ?

Feu Steve Jobs était bien conscient du danger de Google et d’Android réunis pour la société Apple, en particulier sur le marché (juteux) des smartphones et des tablettes. D’ailleurs, ne disait-il pas lui-même qu’il était prêt à dépenser jusqu’au dernier penny amassé par la firme de Cuppertino pour anéantir Google ? Je lisais ce matin un article sur la santé insolente de Google dont les bénéfices ont progressé de 10% sur le dernier exercice. Ce n’est qu’un début. Avec la gamme Nexus, Nexus 4 pour les smartphones, Nexus 7 et 10 (pouces) pour les tablettes, l’offre de Google ne se contente pas d’être cohérente, elle est aussi performante. Le tout bâti autour d’un OS intelligent qui fait la part belle à l’utilisateur et aussi à l’imagination, ce qui n’est pas sans rappeler le Apple de la grande époque ! Finalement, Google réussit sur un segment longtemps occupé par Apple, le “end user” l’utilisateur final. Steve Jobs avait raison de prendre la menace de Google au sérieux. Le problème éternel d’Apple tient peut-être dans sa suffisance, d’une certaine vision élitiste de sa culture maison et c’est aussi peut-être de croire que le marché des smartphones et des tablettes lui est acquis. Rien n’est moins sûr, les chiffres d’Android le prouvent, jour après jour. Et ils donnent le vertige.

Google Nexus 4, cet obscur objet du désir.

google-nexus-4-LG-smartphone-macacoco-2012Faire de Nexus 4 un objet convoité. Créer le buzz. Exciter l’envie. Certes, si Google et son partnership LG avaient voulu créer l’événement autour du lancement du nouveau smartphone Nexus 4 ils ne s’y seraient pas pris autrement. Certes, mais que s’est-il vraiment passé, en ce jour de 13 novembre 2012 ? Les responsables de LG affirment qu’ils ont été dépassé par les événements, dépassé par la demande qualifiée de “huge”, monstrueuse, énorme. Inutile de s’épuiser en conjectures puisqu’on ne saura jamais, de toutes façons, le fin mot de l’histoire. À ce propos, on notera seulement la gestion calamiteuse du lancement, la pitoyable communication (doux euphémisme) ou, pour être plus juste, la totale absence de communication de la part des deux groupes, Google comme LG. Nous sommes le 7 décembre. Sur les forums spécialisés, notamment sur Frandroid.com qui fait figure de référence dans le milieu des adeptes du petit robot à poil vert, les fans n’en finissent pas de se désespérer et on ne peut que compatir. Entre intox et fausses joies, tout ceux qui attendent la venue du précieux Nexus 4 se désespèrent au long des pages du forum, tout en conservant un esprit positif où finalement l’humour (de geek) est toujours omniprésent. Le fil “disponibilité du Nexus 4″ atteint les deux cent cinquante pages, les fans sont épuisés à taper sans relâche sur la touche F5 de leur clavier et les modérateurs du forum tentent, tant bien que mal, de préserver une certaine unité dans les discussions. L’application du site n4checker.com (qui permet de visualiser les stocks en temps réel world wide) affiche désespérément la mention out of stock pour la France. Les autres pays ne semblent guère mieux lotis ! Aux USA le produit s’affiche certes comme disponible mais avec quatre à cinq semaines de délai de livraison. Bref. Vous vouliez un Nexus 4 pour Noël ? Je pense que c’est râpé. Pendant ce temps-là, l’obscur objet du désir s’échange à prix d’or sous le manteau sur les sites de ventes comme eBay ou le Bon Coin, à deux fois son prix d’origine, franchement est-ce bien raisonnable ? On évoque aussi l’arrivée prochaine de Nexus 4 au catalogue de SFR et la date du 11 décembre est d’ores et déjà avancée. Bonne surprise ? Pas sûr. Compte tenu de l’engouement, il se murmure que le prix de Nexus 4 pourrait atteindre des sommets chez l’opérateur s’il était vendu sans engagement.

Et la concurrence dans tout ça ? Samsung, Nokia et même Apple ? Éclipsés. Non, la vedette du moment est incontestablement Nexus 4 qui réunit tellement d’arguments, tellement d’atouts, qui est tellement plus sexy que la plupart des smartphones actuellement disponibles. C’est comme si Google avait réussi la synthèse de la wishlist des utilisateurs. Un écran plus grand (4,7 pouces), plus confortable et surtout, une suite software imparable orientée end user. La force de Nexus 4 réside bien dans sa suite software dont le noyau central est l’utilisateur, au cœur d’un OS redoutablement bien construit, Android Jelly Bean 4.2. Google a beaucoup appris des autres mais aussi a su écouter l’utilisateur et cette attention (qui n’est pas sans rappeler les égards que portait la firme de Cuppertino en d’autres temps) porte aujourd’hui ses fruits. Le résultat ? Tout le monde en veut. Tout le monde veut un Nexus 4. La logique est implacable, il y a plus de demande que d’offre, pas le peine de vous faire un dessin. Et pourtant tous les experts vous le diront. Nexus 4 n’est pas parfait, loin s’en faut. Il n’est pas 4G ready, par exemple et quand on sait que la 4G va être l’un des grands arguments de l’année à venir on est en droit de se demander ce qui a pu motiver Google pour s’abstenir. Là, au moins, on a des réponses. Google ménage, semble-t-il, ses nombreux partenaires fabriquants de smartphones et tablettes sous Android, en leur laissant le champ libre au chapitre 4G, au moins pour le moment. Alors ? Est-ce vraiment une bonne idée d’acheter aujourd’hui un smartphone Nexus 4 dont on sait pertinemment qu’il ne sera pas compatible avec la norme de débit qui sera, elle, au cœur de l’actualité dès le second semestre 2013 ? Ne vaut-il mieux pas laisser passer la première vague et patienter quelques mois ? Il y a fort à parier que la seconde génération de Nexus 4 embarquera 4G et une capacité de stockage deux fois plus importante.

Et Apple, me direz-vous, puisqu’ici, sur Macacoco on parle aussi d’abord d’Apple ? Les temps changent, non, en fait les temps ont déjà changé. Quand j’ai connu Apple, il y a fort fort longtemps, au début des années 80, c’était une marque de fondus d’informatique, de passionnés qu’on ne désignait pas encore sous le terme de geeks. De ces p’tits gars qui découvraient un Apple ][e qu’on pouvait bidouiller, dont on pouvait soulever le capot, ajouter des cartes, de la mémoire, pour lequel on pouvait écrire des softs, manigancer du code. Et puis rapidement, avec Macintosh, tout est devenu plus cloisonné, plus fermé. Le temps a passé, avec lui et l’avénement d’internet, le retour du père à la maison, quelques uns de ses coups de génie, de visionnaire du iPod à iPhone en passant par iPad. Apple est devenu tendance et a drainé toute une clientèle de hispters pâmés devant iPhone 5, dans des Apple centers aseptisés au mobilier glacial et à l’ambiance monacale. Les geeks eux ont désertés les champs de bataille depuis belle lurette. Ils sont allés voir si l’herbe du pré d’en face est plus verte et sur ce coup-là, Google n’a pas raté le coche. J’en sais quelque chose. J’ai fait partie de ceux qui ont loupé le train du 13 novembre, en ratant l’épreuve du Google Wallet à trois reprises (saleté de wallet !). Pas grave. Je voulais surtout tester Android Jelly bean 4.2, jouer avec Google Now, tester la pertinence software. Je viens de recevoir un Nexus 7, dont je ne manquerai pas de vous parler ici-même dans les jours qui viennent. En attendant Nexus 4, son grand frère Nexus 7 est finalement une excellente consolation.

voir le site FrAndroid

Photographes, sécurisez vos données avec un disque dur digne de ce nom : WD My Book Studio edition II.

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La sécurité, la conservation, la préservation des clichés a depuis toujours représenté une problématique pour les photographes. Autrefois, du temps de l’argentique, il fallait conserver les négatifs à l’abri de l’humidité et de toutes les dégradations possibles. L’incendie des locaux de Philipp Plisson, photographe de mer en septembre 2010 a considérablement marqué les esprits. Pour un photographe, perdre des clichés c’est perdre une grande partie de sa vie. Avec le numérique, finalement, on pourrait imaginer se sentir plus à l’abri. À y regarder de plus près, pour de très nombreux photographes il n’en n’est rien. Les supports numériques (CD, DVD, disques durs) sont par nature des supports fragiles, c’est la multiplicité des supports, leur diversité géographique qui offrent aujourd’hui les meilleures garanties de sauvegarde.

Plusieurs disques ? Du Canada dry de RAID 1
Pour ma part, j’avais mis en place jusqu’à ce jour, une stratégie de sauvegarde sur des DVD et des jeux disques durs multiples. J’utilise un disque dur de travail de 2To et deux disques de backup de capacité identique sur lesquels je copie mes données lorsque le travail est terminé. Ces disques durs étant amovibles (via deux docks Macway), je peux les stocker dans un autre point géographique que mes bureaux. En réalisant une copie miroir d’un disque dur à l’autre, je suis un peu comme Monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir, dans le cas présent je fais du RAID1 ou du moins ce qui ressemble vaguement à du Canada Dry de RAID1. Sauf que ma copie ne se fait pas en temps réel et que le niveau de sécurité est loin de ce qu’on peut attendre en utilisant un vrai disque dur RAID1. Sécurité. Ce mot revenait sans cesse, jusqu’à ce que je tombe sur un communiqué de presse émanant de Western Digital qui annonçait un disque dur configurable en RAID1. Capacité 6To. Il fallait que je teste.

Un véritable plug and play
Western Digital, ses disques Caviar, on connaît. Ce qui m’a plu, illico, c’est le soin de design apporté par WD, un argument loin d’être anecdotique pour les clients Mac. Look alu brossé, le disque My Book Studio Edition serie II a de la gueule. Posé à côté de mon iMac, il s’intègre parfaitement dans le paysage. Ça c’est fait et bien fait. Côté installation, c’est du plug and play ou je ne m’y connais pas ! On insère le CD, on lance l’install de l’appli WD Drive manager. Branchement cu câble firewire 800, notez qu’il y a également sur ce modèle un second port Firewire 800, un port eSata, un port USB 2 ainsi qu’une fente de sécurité Kensington et que WD fournit TOUS les câbles (pour info il existe également un modèle Thunderbolt) et c’est parti, le disque démarre. En façade une langue de lumière se déplace selon un code facile à interpréter, on voit ce que le disque est en train de faire, en temps réel. Pratique.

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RAID 1. Un niveau de sécurité très élevé.
Par défaut, une fois monté, le disque affiche 6To exploitables, les capacités des deux disques sont donc cumulées, deux fois trois teraoctets. Dans ce cas de figure, on privilégie la vitesse d’écriture mais dans mon cas ce n’est pas ce qui m’intéresse. Via le drive manager, je choisis l’option RAID1 HFS+, le disque dur est décroché du finder, configuré, ré-affiché, la manip dure moins d’une minute, c’est ultra efficace. À partir de maintenant, mon disque affiche 3To exploitables et gère automatiquement et en temps réel la duplication des données du disque A sur le disque B. En clair, si l’un des deux disques durs lâche, il suffit de l’extraire de son support et de le remplacer par un autre disque dur WD Caviar de même type. En clair, RAID1 offre un niveau de sécurité extrêmement élevé. De plus WD Drive manager, toujours dispo dans la barre de menu du Mac en haut à droite, donne en temps réel le niveau de charge du disque, la condition thermique et l’état des disques. La couleur de l’icône indique l’état du disque, ainsi vous êtes averti immédiatement en cas de souci, très pratique. De plus, si le système détecte une surchauffe, le disque s’arrête de tourner, d’où l’intérêt de bien réserver un espace propre et ventilé autour du disque et de ne pas empiler d’objets sur le disque.

Western Digital Caviar. Option performances.
Du côté des performances en matière de rapidité d’écriture, WD My Book tient toutes ses promesses, oui c’est rapide. Les disques durs Caviar Green (64Mo de cache) s’avèrent bigrement efficaces. Seul bémol, dans un premier temps j’ai transféré mes données d’un disque dur USB2 vers le disque WD en firewire 800, j’ai donc été limité par l’interface USB2. J’ai mis 5′ 20″ pour copier un dossier de 10,15Go d’un disque dur Samsung (1To, 7200rpm, 32M) connecté sur un dock en USB 2 vers le WD MyBook 3To RAID1, ce qui me semble néanmoins tout à fait convenable. Naturellement, les performances sont tout autre dès lors qu’on utilise Firewire 800 à plein régime ! Du iMac à WD My Book par exemple, via Firewire 800, le gain en terme de rapidité est d’environ 40% et j’imagine volontiers que ces performances sont encore décuplées avec l’utilisation de l’interface Thunderbolt. Ultime précision, le disque WD My Book est garanti 3 ans.

En résumé ? Indispensable.
J’apprécie la performance de ce disque Western Digital RAID 1 autant que son aspect sécuritaire, la simplicité de mise en œuvre autant que l’efficacité de son interface logicielle, avec un WD Drive manager simple et très visuel. Le disque est très discret, élégant avec son look et son habillage alu et cerise sur le gâteau, à l’utilisation il est plutôt silencieux. Son système de veille est très efficace, le disque se met en sommeil et démarre à la première sollicitation. Petite suggestion, il serait très agréable de pouvoir paramétrer la mise en veille. L’extraction des disques est vraiment aisée, sur la face arrière, qui comporte des connexions multiples. Bien sûr si vous avez un iMac, je vous conseille de privilégier la connexion Firewire 800, ça pulse ! Notez aussi que le disque existe en version Thunderbolt et une connexion à internet permettant le partage des données en temps réel, via internet (navigateur et smartphones), transformant votre disque WD en cloud personnel. Avec cette nouvelle génération de disques durs RAID, Western Digital prend pied sur un segment qui ne va cesser de se développer et la firme a de solides arguments. D’abord son excellente image de marque (les disques WD Caviar sont réputés parmi les meilleurs du marché), ensuite une fourchette de prix publics qui rendent cette gamme de disques durs enfin abordables pour tous. Photographes en vérité je vous le dis. Désormais vous n’avez plus aucune excuse pour ne pas faire de sauvegardes !

en savoir plus sur le site Western Digital

• ce banc d’essai a été réalisé en collaboration avec Shots.fr

Nouvel iPhone 5. Circulez, y’a rien à voir !

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Apple vient d’annoncer son nouvel iPhone 5 et comme à chaque fois, le petit miracle s’est reproduit, encore une fois. La foule d’Apple geeks s’est levée comme un seul homme pour crier au génie. J’en connais un sur son cloud qui doit être aux anges, si j’ose dire. Petit résumé du spectacle. Voici iPhone 5 qu’on peut résumer en trois points. Plus léger de quelques grammes, un peu plus grand (écran 4 pouces), dôté d’une puce A6 annoncée par Apple comme étant deux fois plus rapide. Et là vous me dites c’est tout ? Quelques améliorations cosmétiques, notamment sur le dos du smartphone, un connecteur audio qui se situe en bas et plus en haut (on ne rit pas), de nouveaux écouteurs et accessoirement une mauvaise nouvelle avec le changement de taille du connecteur qui va condamner tous les possesseurs de périphériques iPhone à changer d’équipement ou à utiliser un adaptateur dont il se murmure déjà qu’il n’est pas compatible avec tout. Bref, iPhone 5 c’est pas vraiment ça, mais on s’en doutait un peu…

Le prix de iPhone 5. De qui se moque-t-on ?
Du côté des prix, là aussi c’est la foire au pognon et à l’intox massive. La presse a suivi comme un seul homme et s’est engouffrée dans une annonce de prix “à partir de 199€” copiant-collant, à l’aveugle, les infos transmises par Apple. Précision, vous paierez ce prix en optant pour un forfait coûtant un bras ou un réengagement de 24 mois. Un exemple ? Chez Orange avec un forfait Origami Jet iPhone coûtant la modique somme de 69,90€ avec un engagement de 24 mois, vous ne paierez votre bel iPhone 5 tout neuf “que” 199,90€, on croit rêver ! Juste pour mémoire, je paie pour ma part 15,99€ par mois chez Freemobile pour un tout illimité, soit à la louche 54€ d’économie mensuelle, soit 648€ par an. Quand on sait que Freemobile propose un iPhone 5 à 639€ (oui, c’est 40€ moins cher que sur Apple store, il faudra qu’on m’explique…), je peux m’offrir un iPhone 5 et le rentabiliser sur un an. Ou pas.

En face, il y a Samsung et surtout Android.
Ou pas, parce que désormais Apple a en face un double concurrent : Samsung et Android et que ces deux-là ne sont pas des tendres. À y regarder de plus près, Android est au moins aussi efficace que iOS et les smartphones proposés par Samsung sont largement aussi sexy que iPhone 5. Galaxy S3 par exemple, dôté d’un écran maousse de près de 5 pouces (4,8 exactement), son connecteur micro SD permettant d’étendre la mémoire à volonté, sa batterie puissante et amovible, donc remplaçable, et je ne parle même pas du prix de vente public de près de 100€ moins cher qu’un iPhone. Il serait temps que la firme de Cuppertino descende de sa tour d’ivoire et reprenne pied dans la réalité du marché. Ce n’est pas un procès à un milliard de dollars gagné par un firme californienne devant un jury en Californie qui changera les choses. Samsung et Android sont devant, en terme de part de marché. Et à mon avis, la tendance va encore s’accentuer dans les mois qui viennent.

La firme à la pomme a-t-elle encore la capacité à donner envie ?
J’avais un prof de marketing qui disait que le marketing c’est de savoir donner envie. On ne peut pas nier à Apple cette capacité à donner envie mais on a la nette impression que depuis quelques temps, notamment depuis que la concurrence basée sur Android s’est activée, cette capacité à donner envie s’est quelque peu émoussée. Moi par exemple, qui vous parle. Je suis un vieux de la vieille chez Apple, j’ai eu envie d’aller jeter un œil sur le système Android, que je teste depuis quelques mois. Pour ça, j’ai acheté un Galaxy Ace qui n’est certes pas le smartphone ultime mais qui fonctionne plutôt bien et ne m’a coûté “que” 150€ HT chez mon opérateur Free mobile. Eh bien j’en conviens volontiers. Android est un OS intéressant, certes moins séduisant que iOS, moins bien intégré à MacOSX, mais qui dispose de fonctionnalités inédites, comme le journal récapitulatif, par exemple, ou la facilité à partager sa connexion internet. Et puis finalement, mon smartphone me permet d’accéder à mes tâches prioritaires à savoit téléphoner, relever mes emails, consulter mes réseaux sociaux, me connecter à hubiC et, quand je suis perdu, consulter Google maps. Alors pour moi, le faire sur un Samsung ou un Apple, qu’importe du moment que ça fait ce que je veux que ça fasse.

Suprématie iPhone. Pour combien de temps encore ?
Le truc voyez-vous, et c’est à mon avis le vrai danger pour iPhone et Apple (et je pense que Steve Jobs en était parfaitement conscient), c’est que le consommateur s’habitue à un environnement, en réalisant que finalement Android est un OS qui tient la route. D’autre part, on a l’impression que iPhone semble avoir atteint sa limite en matière de nouveautés technologiques, il suffit de regarder iPhone 5 et sa pauvreté en matière de nouveautés pour s’en convaincre. Apple en fait des tonnes sur son écran 4 pouces qui est plus petit que l’écran du Galaxy S2 et qui semble bien rikiki quand on le compare à l’écran du Galaxy SIII. Et puis il y a les prix et là, on frôle le délire : de 679 à 899€ ! Alors bien sûr, Apple prévient qu’on ne peut pas en commander plus de deux par personne. Pour ma part, je passe mon tour. Et puis le 21 septembre toutes les télévisions vont vous montrer les files d’attente devant Apple Store et les geeks Apple maniaques sortant, triomphants comme s’ils avaient reçu le prix Nobel, leur boîte iPhone 5 à la main. La seule question qui demeure est : a-t-on encore envie d’y croire ?

OVH propose Hubic le Cloud pour Mac. 25Go de données accessibles et partageables. Et c’est gratuit !

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En février je vous parlais ici même de Hubic, un espace disque virtuel proposé par OVH. Le Cloud made in OVH ça ne pouvait que m’interpeller, d’autant qu’à l’instar de Pierre Desproges et des champignons, je peux affirmer haut et fort que moi, OVH, j’connais ! Oui, je connais d’autant mieux OVH que je suis client chez eux depuis des lustres, que j’y ai tous mes noms de domaines et mes serveurs dédiés. Je connais OVH sur le bout des doigts, ses forces et ses faiblesses. Alors quand OVH dit on va faire du Cloud, je tends les deux oreilles. Et l’info est tombée. Hubic était enfin disponible pour MacOS. J’allais enfin pouvoir tester.

25Go gratuits. Ça c’est OVH.
L’offre, c’est typiquement OVH, jugez plutôt. OVH nous propose un espace disque GRATUIT de 25 Go, ça ne rigole pas. Là où les concurrents avancent timidement leur pion sur le cloud en proposant 2Go par ici, 5Go par là, OVH balaie tout d’un revers de main. Ça sera 25Go d’espace disque gratuit pour tester, 9,90€ HT par an pour 100Go, 69,90€ HT par an pour de l’illimité. Illimité ? On va y revenir. J’ai donc téléchargé l’application pour Mac, puis j’ai pris mon identifiant OVH et j’ai créé mon compte illico. Facile, très facile, à la portée de n’importe qui. Même ma mère aurait su faire. Ensuite… Eh bien c’est tout. Le compte est créé. Votre espace Hubic est prêt à recevoir des données.

Hubic. Comme un FTP mais en plus sexy.
Vous allez me dire “Alors, Hubic ça marche comment ?” Vous lancez Hubic, un simple clic sur l’icône dans la barre d’applications. Votre espace s’ouvre et vous y déposez tout ce que vous voulez. Vos documents, vos images, vos photos, vos vidéos. Hubic c’est comme un disque dur de 25Go sauf que le disque est distant, donc… C’est une sauvegarde, vos données sont sécurisées (de ce côté là on peut vraiment faire confiance à OVH), vous pouvez y accéder de n’importe où par internet avec un ordinateur ou un smartphone. C’est aussi un outil collaboratif. On peut imaginer un Hubic partagé par plusieurs personnes qui peuvent par ce biais partager leur travail. Dans l’espace Hubic on peut créer des dossiers, des sous-dossiers, organiser l’information comme on l’entend. On peut également publier des données, très simplement ! On sélectionne un fichier, un dossier, on sélectionne Publication à partir du menu Fichier et Hubic délivre un lien qu’on peut envoyer par email à la personne de son choix, comme une invitation privée. Cette invitation est valable dix jours.

Pour le moment, l’interface est un peu spartiate, mais nul doute que Hubic va évoluer. Finalement, la seule vraie limitation de Hubic ne tient pas dans l’application elle-même, mais dans notre maigre capacité à uploader des données. L’envoi de données vers Hubic est long, la faute en incombe à la capacité en upload souvent réduite par nos FAI (512Kbit/s). Vous pouvez envoyer des données vers Hubic soit fichier par fichier, soit par dossier complet. Comme l’opération se réalise en tâche de fond, vous pouvez très bien lancer la copie et travailler sur autre chose pendant ce temps-là. Gardez toujours à l’esprit qu’une fois que vos données sont copiées sur Hubic, elles sont en sécurité et accessibles de n’importe où. Hubic. On en rêvait, OVH l’a fait.

Hubic. Pour qui ?
J’ai envie de vous dire pour tout le monde ! Vous avez des données, vous y tenez ? Prenez un instant pour les copier sur un votre Hubic. Bien sûr j’imagine tout le profit que certains professionnels vont pouvoir tirer de Hubic, je pense naturellement aux photographes. J’en fait partie et j’ai commencé à copier mes archives, mon fond photographique sur mon volume Hubic. À terme, je pense que mon espace Hubic protégera et préservera l’ensemble de ma photothèque, autant dire un outil des plus précieux. Pouvoir accéder à ses clichés de n’importe où, pour un photographe, c’est un atout considérable. Et puis c’est OVH, je sais donc le très haut niveau de confiance et de crédibilité que je peux accorder à cette équipe.

Hubic. Illimité ?
Lorsque j’aurai atteint mes 25Go il faudra que je passe à un Hubic plus important, soit 100Go soit illimité. Mais ça veut dire quoi, illimité ? Étant client OVH, j’ai donc envoyé une demande à mon support client, souhaitant des précisions sur le terme illimité. J’ai rapidement obtenu une réponse du support OVH, me confirmant qu’effectivement Hubic a une limite théorique de 10To, mon interlocuteur me précisant, avec une pointe d’humour typiquement OVH que si jamais j’atteignais cette limite, OVH mettrait tout en œuvre pour trouver une solution qui règle mon problème. Donc, en clair, lorsque OVH dit illimité, c’est vraiment un espace illimité. Pour, je vous le rappelle, 69,90€ HT par an.

en savoir plus à propos de Hubic sur le site OVH