Collection de pin’s Apple vintage : Apple IIe, Apple IIc, Apple Lisa, Apple III et Macintosh Plus !

Suite de notre article paru ici le 14 juin, nous continuons comme promis notre tour du monde Apple en 80 pins. Aujourd’hui j’ai sorti de ma collection quelques pièces rares, voire très rares, qui jalonnent l’histoire de la firme de Cuppertino. Je vous invite à plonger avec moi dans les débuts de la firme Apple, à la fin des années 70 et au tout début des années 80.

Le pin’s Apple IIe
Voici un lapel pin dont j’ignorais totalement l’existence à l’époque où je possédais moi-même un ordinateur Apple IIe, en 1982. D’ailleurs, si j’avais eu vent de l’existence de ce très joli pin’s j’aurais fait des pieds et des mains pour en avoir un, compte tenu du prix exorbitant que coûtait cette machine qui se négociait à l’époque autour de 50.000 Francs (7600€ !). On avait bénéficié d’une remise de 50% dans le cadre d’une opération qui s’appelait “l’avenir n’attend pas” et à ce prix là on pouvait imaginer que l’avenir ne voulait effectivement pas attendre.

apple-pins-collection-apple-IIe-macacoco

- cloisonné, origine : Apple corp. 1982. Rare.

Le pin’s Apple III
L’ordinateur Apple III eut une carrière éphémère dans la gamme Apple. Il était destiné à une clientèle d’hommes d’affaires et avait la réputation d’être peu fiable, l’absence de ventilateur créant de nombreux problèmes de surchauffe. Le pin’s Apple III figure la machine vue de profile.

apple-pins-collection-apple-III-macacoco

- cloisonné, origine : Apple corp. 1980. Rare.

Le pin’s Apple IIc
Apple IIc est une version compact, au design très fin. Il préfigure ce que Apple va réaliser avec la saga des ordinateurs Macintosh. J’ai eu grand plaisir à travailler avec cet ordinateur qu’on transportait facilement, grâce à une poignée de transport amovible sur le haut de l’unité centrale. Sorti en 1984, il a rapidement été submergé par la vague Mac.

apple-pins-collection-apple-IIc-macacoco

- cloisonné, origine : Apple corp. 1984. Rare.

Le pin’s Lisa
Ordinateur mythique, Lisa porte le prénom de la fille de Steve Jobs. Sorti en 1983, un an avant Mac, il préfigure l’avenir d’Apple avec Macintosh. Un concept interface graphique avec une souris, un curseur, un finder, une machine tout en un. De l’avis général, la véritable histoire de Mac commence avec Lisa.

apple-pins-collection-lisa-macacoco

- cloisonné, origine : Apple corp. 1983. Très rare.

- La broche Macintosh Plus
Après le Macintosh 128K sorti en 1984, puis le Macintosh 512K en 1985, Apple proposa le Macintosh Plus dôté d’une RAM de 1024K. Le Mac, avec sa forme caractéristique, quasi légendaire, une machine entièrement fermée, dôtée d’un écran 9 pouces monochrome qui connut un gros succès.

apple-pins-collection-broche-macintosh-plus-macacoco

- cloisonné, origine : Apple corp. 1986. Rare.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! Je vous donne rendez-vous bientôt, pour la suite de ce tour du petit monde Apple.

voir la page Apple official pin’s Collection sur Macacoco

minipop des tabliers de cuisine, des coussins pour votre chat et de bien jolies choses

Cloud computing. OVH versus Apple ou le syndrome de la mère à Jean-Louis.

icloud apple macacoco 2011
D’abord parlons de Cloud. Pour schématiser et faire bref, le Cloud c’est un espace disque sur un serveur distant où l’on peut stocker toutes sortes de données. Comme le serveur est accessible par internet, on peut accéder à ses données de n’importe quel point géographique de la planète, à partir d’un Mac, d’un PC ou d’un smartphone ou de n’importe quel terminal capable de se connecter à internet. Les données ne sont plus seulement chez vous, sur votre disque dur, elles sont partout. Vos données sont dématérialisées sur un disque dur quelque part dans le “ciel” d’internet, sur un petit nuage. Vous avez un petit bout (ou un gros c’est selon) de nuage à vous, accessible dont la porte s’ouvre avec un identifiant et un mot de passe. C’est un concept qui va de pair avec le développement d’internet et franchement, c’est une idée qui n’est pas nouvelle mais qui a fait son chemin, facilité par le développement des technologies. Des débits de plus en plus rapides, des stockages de plus en plus énormes regroupés dans des lieux qu’on appelle des Datacenters font que bientôt on copiera des données sur un disque distant quasiment à la même cadence que sur un disque dur en local, à la maison ou au bureau.

Parlons maintenant d’OVH. Ici, à Macacoco, on connaît bien OVH. À dire vrai on connaît cette société du nord de la France depuis près de dix ans, on est client, on y a nos serveurs dédiés et la plupart de nos noms de domaines sont enregistrés chez eux. À la tête d’OVH, il y a Octave KLABA, un pur produit de la net geek generation, bosseur invétéré, agitateur d’idées de génie et grand amateur de Schweppes et de barres chocolatées devant l’éternel. Voilà pour la bio. OVH imagine et propose des solutions de serveurs dédiés du plus simple au plus pointu à une clientèle de spécialistes, j’ai envie de dire de technoïdes, sans y mettre le moins du monde une connotation péjorative. OVH propose, depuis déjà quelques temps, des solutions de Cloud computing. L’approche est résolument technique, on y parle CPU, RAM, computing, virtualisation, besoin fluctuants, … C’est le paradoxe typique d’OVH. Voilà une société qui a de bonnes idées et même de très bonnes idées – ce n’est d’ailleurs pas un hasard si dans son secteur OVH est devenu numéro 1 – qui a toujours une longueur d’avance sur ses concurrents, voire deux, mais qui, commercialement parlant ne sait pas vendre à un panel aussi large que possible. Non. OVH sait parfaitement vendre à son cœur de cible (vous savez, les technoïdes) mais qui semble incapable d’argumenter en termes simples, un concept simple. C’est le syndrome de la mère à Jean-Louis.

Il y a quelques années, alors que Jean-Louis GASSÉE était vice Président d’Apple, un journaliste lui avait demandé ce qu’il pensait d’UNIX. Jean-Louis, avec la verve qu’on lui connaît avait répondu : “UNIX ? C’est un système de technoïdes. Ma mère n’y comprendrait rien.” Ce que GASSÉE tentait d’accréditer c’est la thèse selon laquelle un système n’est viable que s’il est compréhensible par tous. Y compris par la mère de Jean-Louis. Et là vous me dites, avec un soupçon d’ironie dans la voix : “Mais dites-moi Macacoco ? MacOSX n’est-il pas un système basé sur UNIX ?” Je veux mon neveu et je vous remercie de me le faire remarquer. Et puisque nous parlons de MacOSX, permettez-moi de vous le dire. Ce système est un UNIX qui avance masqué. Apple a réussi ce prodige définitif. Faire un UNIX qui ait la gueule d’un MacOS. Disons avec une pointe d’ironie que Apple a réussi avec MacOSX ce que les technoïdes de Linux ont raté. Tout en faisant mentir Jean-Louis GASSÉE, reparti vers d’autres aventures, sans jamais avoir pu imposer à Apple son BeOS. La mère de Jean-Louis saurait se servir de MacOSX, quand bien même c’est un UNIX.

Et là j’en arrive à vous parler d’Apple. J’allume ma TV et j’entends la journaliste de BFMTV annoncer qu’Apple s’apprête encore une fois à nous révolutionner le monde “en inventant le Cloud” (sic). Il a suffi de quelques mots simples de Steve Jobs, décrivant le Cloud et de dire aux utilisateurs (les fameux end users si chers au cœur d’Apple) tout le bénéfice qu’ils allaient pouvoir en tirer. Ça, c’est le grand génie d’Apple. Prendre un concept et le développer, le mettre à la portée de tous les utilisateurs. Jobs nous avait déjà fait le coup avec le concept de la souris et de l’interface graphique largement inspirés des travaux de Xerox après sa visite au PARC (le Palo Alto Research Center). Là, Apple prend un concept qui existe depuis un bail et que font-ils ? Ils le transcendent, lui donnent du corps, de l’âme et chacun comprend immédiatement pourquoi il en veut et tout le bénéfice qu’il va pouvoir en tirer. Autrefois on disait qu’Apple inventait et que les autres en profitaient. Désormais c’est l’inverse. Exit MobileMe. Bienvenue à iCloud qui “conserve vos contenus et, sans fil, les diffuse à tous vos appareils.” Fermez le ban ! En une ligne la messe est dite. Et comme toujours avec Apple, il y a une parfaite osmose, une harmonie absolue entre le hardware et le software. Parce que ce système s’adresse à tout le monde, tout le monde va en vouloir. La recette est simple.

Le cloud vu par OVH et le cloud vu par Apple. Deux approches radicalement différentes et finalement, dans les deux cas, un seul et même produit avec une finalité identique mais aussi deux mondes que tout oppose. D’un côté, le monde (obscur) des administrateurs de réseau qui parlent leur langage, ont leurs codes, leurs principes. De l’autre le monde des end users, statistiquement plus nombreux. Ce que Apple a compris c’est qu’il y a finalement sur cette planète plus de mères à Jean-Louis que d’ingénieurs systèmes parlant couramment mySQL…

minipop des tabliers de cuisine, des coussins pour votre chat et de bien jolies choses

Paroles de geek : mon iPhone ne me quitte jamais, même dans l’eau.

pochette-etanche-sealabox-pour-iphone-macacoco
Le vrai geek 100% accro ne se sépare JAMAIS de son smartphone, que ce soit un iPhone ou un smartphone sous Android. Oui, d’accord, mais quand le geek va se baigner dans le grand bleu il fait comment ? Il laisse son précieux sur la plage sans surveillance et ça c’est pas une bonne idée du tout !

Réjouissez-vous bande de geeks ! Krusell vient à votre secours et jamais en manque d’idées de génie vous propose cet étui de protection Sealbox étanche avec la petite dragonne pour l’avoir au poignet (ou autour du cou). Côté étanchéité, l’étui est conforme à la norme IPX7 (étanche à un mètre de profondeur pendant 30 minutes). Et bien sûr le téléphone conserve toutes ses fonctionnalités. À vous les photos sous-marines avec votre iPhone.

Compatible 3G, 3GS, 4. Prix public 44,90€

plus d’infos sur le site Coque discount

minipop des tabliers de cuisine, des coussins pour votre chat et de bien jolies choses

Parole de geek : Beam le chargeur d’urgence USB pour iPhone et smartphone

chargeur-usb-beam-macacoco-2011
C’est le produit fun de la semaine ! Un chargeur d’urgence pour votre iPhone mais ça marche aussi évidemment pour votre smartphone sous Android ou votre Blackberry.

le chargeur beam avec iphoneUn produit rigolo et fun en deux parties. Un adaptateur Spider avec des connecteurs USB et un connecteur iPhone d’un côté. Et de l’autre une batterie au lithium de 1500mA avec une paire d’yeux dont la couleur change selon le niveau de batterie. Violet c’est à bloc, bleu c’est à moitié chargé, rouge c’est faiblard.

Un objet fun pour tous les geeks.

Compatible Mac/PC et livré dans une boîte cadeau. Le tout au prix de 29,99€.

Idée cadeau sympa.

plus d’infos sur www.xoopar-shop.com

minipop des tabliers de cuisine, des coussins pour votre chat et de bien jolies choses

Mac OSX killer app. Wire Tap pro enregistre tout pour vous.

wire tap pour tout enregistrer sur votre macDans la série killer applications pour Mac OSX, je vous propose aujourd’hui un utilitaire absolument, définitivement INDISPENSABLE ! Voici Wire Tap Pro, un petit utilitaire tout simple, tout petit mais drôlement costaud. En résumé Wire Tap permet d’enregistrer toute source audio diffusée sur votre Mac. Par exemple, si vous téléphonez à votre Mémé via Skype (elle est moderne votre Mémé) c’est possible. Non, plus sérieusement, avec Wire Tap Pro vous pouvez capter tous les sons qui transitent par le canal audio de votre Mac. Comme de la musique, par exemple ? Tu m’étonnes, John !

wire tap pro sur macacocoImaginons que vous aimez bien un titre qui passe sur Youtube, allez ! Au hasard “I got a feeling” des Black Eyed Peas. Vous voudriez bien l’écouter quand vous voulez dans votre iTunes ? Lancez Wire Tap Pro, direction les préférences. D’abord, dans l’onglet Général demandez à conserver toujours WTP au premier plan. Vous l’aurez toujours sous la main. Pour la source c’est l’audio de votre Mac, pensez à demander d’élaguer les silences de début et de fin (très pratique vous allez voir). Conservez les préférences proposées par défaut à l’onglet Enregistrement. Pour le format, choisissez AAC, le format iTunes. Si vous voulez, à l’onglet Effets vous pouvez jouer avec l’égaliseur. Cliquez OK pour débuter l’enregistrement vous êtes prêt.

Direction Youtube, ou n’importe quel service qui diffuse de la musique gratuitement en ligne. WTP est là, dispo au premier plan. Cliquez sur le bouton Enregistrer (le bouton rond à gauche). Puis direction Youtube ou autre, lancez la lecture. Quand c’est fini, arrêtez l’enregistrement sur WTP (bouton carré au milieu) qui va nettoyer les silences de début et de fin et vous montrer le document dans le finder. Nommez votre doc, lancez-le en double cliquant. Dans iTunes mettez le nom de l’artiste, éventuellement une image d’illustration. Et voilà ! Vous pouvez vous constituer une petite radio perso avec cette technique toute simple et gratuite, sur votre Mac, votre iPod, iPhone et autres smartphones. Et découvrir de la musique. Et quand un artiste vous plaît, n’oubliez pas d’acheter son disque !

Dernier petit conseil. Bien veiller à éviter que certains logiciels bruyants (alertes sonores comme Google notifier) soient désactivés, sinon un pouet pendant un titre de musique, ça pourrait faire désordre.

Bonne écoute et à bientôt, sur Macacoco.

Wire Tap est édité par Ambrosia, cliquez ici pour voir leur site

minipop des tabliers de cuisine, des coussins pour votre chat et de bien jolies choses

Samsung Galaxy S2 sous Android. Et si c’était lui, le iPhone killer ?

galaxy s2 iphone killer macacoco
C’est décidé. Dès qu’il est dispo (normalement à partir du 28 mai), je signe pour un Galaxy S2 de chez Samsung avec un abonnement chez Virgin mobile. D’abord pourquoi Virgin mobile ? Parce que c’est un opérateur tiers qui me semble sérieux, comme tout ce que le gars Richard Bronson entreprend. Virgin utilisant le réseau Orange c’est aussi une bonne assurance de couverture en matière de téléphonie et de 3G. En revanche, qu’on ne compte pas sur moi pour signer chez Orange, parce que ça, j’ai déjà donné. J’ai écrit ici et je persiste et signe, Orange, nevermore. C’est clair je ne filerai plus jamais un centime à cette société qui a le plus grand mépris pour ses clients. Quant à SFR ou Bouygues, ils avaient une belle carte à jouer. Ils ont préféré la politique de l’alignement sur les tarifs honteusement gonflés d’Orange qui engrange le pognon à grands coups d’abonnement aux prix atrocement élevés. En les quittant, je leur ai prédit une déconfiture, que dis-je ? Une déculottée de première classe lorsque Free mobile va arriver sur le marché, dans pile poil un an. Voilà ma stratégie dévoilée. Je signe un an chez Virgin, comme au poker. Pour voir. Je me donne un an pour tester Virgin mobile et surtout pour aller voir en face si l’herbe est aussi verte qu’on le prétend, du côté de Google Android. Dans un an, dès que Freemobile annonce la disponibilité de ses offres, je signe chez Free. Et si un iPhone 5 est dispo d’ici là, je signerai peut-être aussi pour un iPhone 5. Mais ça, c’est pas gagné. Surtout si tout ce que je pense d’Android s’avère exact…

Android. Voyage en terre inconnue.
Je vais passer sous Android.” Mon pote est estomaqué. Toi tu vas passer chez Android ? C’est une blague ? J’ai toujours pensé qu’on ne peut pas parler correctement d’un environnement qu’on ne connaît pas. Jusqu’à aujourd’hui ce que je connais de ce système, je l’ai lu à gauche et à droite. Certains échos sont arrivés jusqu’à mes oreilles et franchement, ça donne envie. Android, d’abord c’est Google. Le moteur de recherche, Google maps, Street view, Feedburner, Youtube, etc… Des outils que j’utilise au quotidien. Moi, j’ai besoin de quoi sur mon smartphone, finalement, à part de la téléphonie ? J’ai besoin d’une 3G qui tienne la route, de pouvoir relever mes emails dans Gmail, éventuellement d’ouvrir des pièces jointes, surfer un peu sur internet (même sur les sites qui utilisent le plugin Flash si vous voyez ce que je veux dire). À côté de ça, je veux aussi surfer sur mes réseaux sociaux (Facebook, Twitter, WhatsApp), utiliser un service de géolocalisation (Wikango), lire les news dans Google actus, passer un coup de bigo avec Skype et c’est à peu près tout. Et ça, tout ça, Android sait faire et pour certaines tâches il sait faire mieux que iPhone OS, quoiqu’on en dise. Et là vous me dites oui, mais y’a pas App Store. C’est vrai, mais compte tenu de ce que j’ai dit plus haut, je m’en fous d’AppStore dans le fond. Les outils dont j’ai vraiment besoin, ils sont disponibles sous Android. Non, la seule vraie problématique, ce que Android n’a pas, et n’aura jamais, c’est la merveilleuse et parfaite intégration dans MacOSX. Le fait de brancher un iPhone à son Mac et qu’il soit reconnu comme un membre de la famille. Ah ! L’intégration hardware software fait encore des ravages. C’est pour ça, pour ce point précis qu’un Mac sera toujours supérieur à un PC. Parce que le plus bel OS pour PC, même s’il s’appelle Windows 7 ne sera toujours qu’une surcouche logicielle d’un vieux DOS décati. Ça fait mal au bide, hein ? Ouais, j’en conviens. Mais c’est comme ça… Mais revenons à notre mouton Android qui a tout pour me plaire. Pour craquer complètement, il lui fallait un smartphone à sa hauteur. Et Samsung a annoncé Galaxy S2. Et là mes amis, à la lecture des specs, je suis resté bouche bée (de Rio). Et il y avait de quoi !

Galaxy S2. Quand Samsung fait valser iPhone.
Alors que Apple essaie crânement de créer l’événement en lançant un iPhone… blanc ! En face, la concurrence affute les crampons. Des infos ont commencé à fuiter sur le nouveau modèle de smartphone déjà présenté comme la bête ultime, le iPhone killer dernière génération. Et pour la première fois depuis que iPhone existe, il a en face de lui un véritable challenger, c’est le Samsung Galaxy S2. C’est la première fois qu’en mettant un smartphone à côté d’un iPhone 4 on se dit que là, Apple a vraiment du souci à se faire. Galaxy S2 est plus grand, est plus fin, est plus élégant que iPhone 4. Et quand on regarde de plus près la liste des specs, on réalise que, finalement, ce smartphone embarque des fonctionnalités dont on rêve, dont on a toujours rêvé et qu’Apple nous a toujours refusé. Au hasard, une batterie amovible ou l’extension de la mémoire par le simple ajout d’une carte mini SD. Ils sont malins chez Apple, hein ? On vous livre un iPhone avec une batterie propriétaire, quand la batterie est HS on fait quoi ? Ben, on change son iPhone tiens ! Mon iPhone fait 16Go mais j’ai besoin de plus de place, je fais quoi ? idem, tu changes ton iPhone. Et là, franchement, je veux bien paraphraser le Francis : est-ce que ce monde est sérieux ? Et c’est pas fini. Les specs sont sévèrement burnées, jugez plutôt.

Un écran tactile qui semble immense (4,3pouces résolution 480 x 800) technologie super amoled plus qui confère à l’image une qualité et un relief dignes de ce nom. Un processeur rapide double cœur cadencé à 1Ghz et 1Go de RAM. Une camera en frontal de 2mpx et un appareil photo de 8mpx dôté d’un flash LED. Pour la petite histoire, Galaxy S2 est capable d’enregistrer de la vidéo en full HD 1080p, on s’en fout un peu mais c’est assez spectaculaire non ? Une puce GPS et NFC, Wifi (B / G/ N) et bluetooth 3.0. En standard 16 ou 32Go selon le modèle avec un port micro SD supportant jusqu’à 32Go et ça c’est loin d’être anecdotique. En clair une carte microSD de 16Go ça vaut une vingtaine d’euro et une microSD de 32Go une cinquantaine d’euro. Virtuellement, votre smartphone Samsung ne sera jamais plein. On peut imaginer les possibilités offertes rien qu’avec cette extension de mémoire (vidéo, photos, musique, documents, …). Et puis, évidemment, Galaxy S2 embarque la panoplie de tout ce qui rend désormais un smartphone intelligent : accéléromètre, gyroscope, boussole, détecteur de lumière, détecteur de proximité… Et une batterie de 1650 mAh qui devrait permettre de voir venir. Pour la petite histoire Samsung, pas radin, offre un kit mains libres. Voilà pour le tour du futur propriétaire, et tout ça dans 116 grammes !

Du côté interface, Samsung propose TouchWiz, une surcouche logicielle qui vient au dessus de Google Android Gingerbread. Ici, les surcouches on n’aime pas ça, mais il semble que dans le cas présent on soit obligé de faire avec. Aucun doute possible, à première vue, là on n’est pas chez Apple ! Les icônes sont tristounettes, c’est pas possible, Samsung a engagé un designer soviétique tout droit sorti de quarante ans de goulag pour faire des icônes aussi basiques pour ne pas dire aussi moches, on se croirait revenu à Windows 3 ! Ouais, côté interface c’est vraiment spartiate, rien à voir avec le déluge d’icônes sexy made in iPhone, mais bon, on fera avec en attendant mieux. Côté apps, pas de AppStore mais un Samsung Store (ah ah ah on ne se moque pas) et bien sûr Android market, à voir ! Toutes les apps de base indispensables sont livrées en standard, on accède à Youtube sans restriction et Flash est, paraît-il optimisé. Allez ! Pour moi c’est clair. Je vais signer. Pour voir.

Mais attention ! C’est pas parce que je vais me donner un an pour tester Android que je vais jeter mon iPhone 3G à la poubelle (vous rigolez ou quoi ?). Le iPhone, même sans carte SIM active, demeure un excellent pérpiphérique, capable de se connecter à Wifi quand il est à proximité d’un réseau. Donc mon iPhone va rester actif pendant tout ce temps et je vais pouvoir continuer à tester les apps quand elles me semblent intéressantes. Et puis avoir les deux environnements c’est quand même le meilleur moyen de comparer. Et dans un an, on verra où en est Apple de son iPhone 5, on verra aussi les offres de Freemobile qui, j’en suis convaincu vont bouleverser la donne sur le marché de la téléphonie mobile, de la même façon que Free avait secoué le cocotier de l’ADSL en proposant des offres à moins de 30€. De toutes façons, je vous tiens au courant, hein ? À ce propos, je vous signale que vous pouvez vous abonner à Macacoco en utilisant le module de eNews (sur votre écran en haut à droite). Tapez votre adresse email, validez le code de contrôle. Vous recevez un email et vous validez en cliquant dans le lien. De cette façon, chaque fois que Macacoco est mis à jour vous êtes informé en temps réel. C’est un excellent service, entièrement gratuit, proposé par Feedburner qui est contrôlé par Google. Vous savez ? La boîte qui fait Android…

voir les offres chez Virgin mobile

minipop des tabliers de cuisine, des coussins pour votre chat et de bien jolies choses

Suppression des panneaux indicateurs de radars. Quel avenir pour Wikango et les autres ?

suppression des panneaux de signalisation des radars
Il y a presque deux ans (c’est dinge comme le temps passe vite), j’écrivais un billet ici même sur Macacoco où je relatais mon banc d’essai sur les systèmes de géolocalisation de radars avec un iPhone. Ah mes aïeux ! Je ne vous dis que ça ! Qu’est-ce qu’on avait pas osé là, écrire que ces systèmes, pour la plupart, ne valaient pas les kopeks que vous alliez y investir. On s’est fait traité de tous les noms d’oiseaux, avec des commentaires enragés c’est rien de le dire ! On nous a traité de vendus, invoquant un coup qu’on était à la solde de iCoyotte, un autre coup qu’on roulait pour Eklaireur, on nous a même reproché de… rouler en Kangoo ! Bref, en gros on disait quoi à l’époque ? Que les systèmes détectaient pas trop mal les radars fixes mais que pour les radars mobiles c’était une autre paire de manche. Le temps a passé et les choses se sont tassées, même si on a reçu des emails de certaines sociétés éditrices des dits-logiciels pour nous demander gentiment de lever le pied et de les oublier. Ce qu’on a fait. On ignorait qu’on allait en reparler, actualités oblige.

Parce que figurez-vous qu’entre temps, le gouvernement français a décidé, compte tenu des mauvais résultats de la sécurité routière, d’un certain nombre de mesures. D’abord, la suppression des panneaux d’information prévenant de la présence d’un radar fixe. Ensuite l’interdiction de l’utilisation de systèmes avertisseurs de radars. Adieu Eklaireur, iCoyotte et autres Wikango, donc, ce qui ne manque pas de sel quand on sait que de l’aveu même de François DOFFINY (co-fondateur de Wikango), sa société a été labellisée par l’ANVAR et a même reçu une caution de l’état dans le cadre d’un projet de développement. Sale temps donc pour les avertisseurs de radars et pourtant, c’est maintenant que l’utilisation d’un avertisseur devient réellement intéressante. Car si le conducteur n’est plus informé de la présence d’un radar fixe par le panneau d’information, le iPhone embarquant un avertisseur comme Wikango devient extrêmement précieux. Il se pose alors une question. Quid de la légalité. Et que risque-t-on à utiliser un avertisseur de radars ?

Eh bien a priori, on ne risque rien, pour une raison simple, liée à la protection de la vie privée. En effet rien n’autorise la maréchaussée à vérifier le contenu d’un smartphone. Voilà. Fin de l’histoire. Fermez le ban ! Donc en clair, de nombreux automobilistes vont continuer d’utiliser leur système d’alerte sur leur iPhone et autres téléphones intelligents sur Android. C’est interdit, mais tant qu’on ne peut pas constater l’infraction, il n’y a pas infraction. On marche un peu sur la tête, mais c’est comme ça. Et là vous me dites qu’est-ce que ça change ? Ça change tout. De système quasiment inutile avant la suppression des panneaux, Wikango et ses petits camarades deviennent des accessoires de sécurité indispensables. Et pour la petite histoire, Wikango reste gratuit…

voir le site de Wikango

minipop des tabliers de cuisine, des coussins pour votre chat et de bien jolies choses

iPad 2. Citius, Altius, Fortius. Mais quel intérêt pour les photographes ?

steve-jobs-ipad2-macacoco-2011
Apple annonce iPad 2 et demeure fidèle à sa devise olympique “Citius, Altius, Fortius“. Toujours plus vite, plus haut, plus fort. Quand on connaît bien Apple (c’est mon cas), on évite toujours d’acheter la première génération, parce qu’immanquablement on pressent que la firme à la pomme va nous faire, moins d’un an plus tard, le coup du revenez-y. Vous avez acheté un iPad ? Merci. Voici iPad 2 et il a tout ce qui manquait à son petit frère, en l’occurrence deux caméras, une frontale, une dans le dos, histoire d’utiliser au mieux le logiciel maison Facetime, pour faire de la vidéo-conférence, en wifi. Eh oui ! Avec Apple, il y a toujours ce désagréable sentiment de coitus interruptus, d’inachevé, de manquement d’aller complètement au bout du rêve. Donc ne rêvez pas, ce n’est pas demain que vous téléphonerez gratuitement à votre poteau via Facetime en 3G. Mais je m’égare… Observons plutôt la tablette du côté du photographe, ce qui nous intéresse ici sur Shots. Est-ce que la tablette iPad 2 est un investissement rentable pour un photographe ? Faut voir.

iPad 2, l’outil de présentation par excellence.
Voilà, c’est ça. Pour le photographe, iPad 2 c’est le book moderne. La capacité de montrer ses photos et j’ai même envie de dire, de les sublimer, grâce à son écran extrêmement lumineux, rétro-éclairé par leds. Apple aurait pu faire mieux à ce chapitre, mais on murmure que le citius fortius côté écran est réservé pour la version iPad 3, on ne peut pas tout vous donner d’un coup, sinon qu’est-ce qui vous motivera, dans moins d’un an, pour jeter votre iPad 2 aux orties et avoir les yeux de Chimène pour son successeur, hein ? En attendant, il convient d’admettre que cette tablette ultra-fine, ultra-légère, qui peut se connecter à Internet même quand il n’y a pas un réseau wifi à portée, via la magique 3G (voire Edge si vous êtes dans le trou du cul du monde), est quand même un délicieux outil pour mettre en valeur votre travail photo, sans compter votre valorisation aux yeux de vos clients qui comprennent, en vous voyant sortir votre bel objet, que vous, sans aucun doute, vous êtes dans la vibe. Attention cependant à ne pas passer pour un geek aux yeux de votre interlocuteur. Si celui-ci vous demande, les yeux embués, “c’est bien un iPad 2 ?” contentez-vous de répondre que oui, c’est bien pratique et enclenchez illico votre présentation sans vous attarder. Cette capacité à montrer son travail, stocké sur la mémoire interne ou bien en ligne, font de iPad un outil vraiment précieux. Un conseil, évitez les présentations online si vous n’êtes pas sûrs de la qualité de votre débit internet, en wifi comme en 3G.

Pour la prod, on oublie iPad…
Lorsque iPad 2 a été présenté, Apple a bien insisté sur la connectivité des APN, soit en utilisant un adaptateur de carte SD, soit en utilisant l’adaptateur USB. À ce propos, on espère que les débits seront nettement supérieurs à ce qui était proposé avec les premières versions de Camera connector ! Accessoirement, on aurait bien aimé disposer d’un connecteur USB directement sur iPad, plutôt que de devoir passer par un outil supplémentaire qu’il faut acheter, évidemment. Parmi la liste de specs, Apple indique qu’on peut charger des fichiers RAW sur iPad 2, ce qui ne manquera pas de faire sourire les photographes pros, pour deux raisons. La première est une évidente raison de place physique. Charger mes fichiers RAW sur mon iPad, quand on sait qu’après une journée de shooting ma carte de 32 Go est ras la couenne, c’est pas très cohérent. Saturer son iPad avec des fichiers dont on ne peut rien faire, à quoi bon ? Autant charger des jpeg. Oui, parce que le second problème est bien là. Charger des fichiers RAW d’accord, mais pour en faire quoi ? On n’imagine pas faire de la post-prod sur un iPad, qui d’ailleurs n’a pas été conçu pour ça. Ici, pas de Photoshop, pas de Lightroom, pas d’Aperture même si pour ce dernier Apple a jeté les bases d’une interactivité entre iPad et Mac.

…et on lui préfère Macbook Air.
Donc, pour la prod on oublie iPad 2. En revanche, Macbook Air, dans sa version 11 ou 13 pouces, est un outil performant qui non content de savoir faire ce que la tablette fait, à savoir présenter des images sur un écran parfaitement lumineux, est de surcroît capable d’exécuter n’importe quel logiciel lambda du marché en matière de post-prod. En fait, l’arme absolue pour le photographe, c’est bien Macbook. D’ailleurs, de vous à moi, depuis que j’ai eu un Macbook Air en main à sa sortie, j’envisage son acquisition, car cette machine n’a que des qualités. Le Macbook Air est ultra-fin donc très peu encombrant (surtout dans sa version 11 pouces, la taille d’un iPad à la louche), il est léger (en tout cas guère plus lourd qu’un iPad) et surtout il est musclé, embarquant un processeur Intel double coeur, capable d’exécuter confortablement et sans états d’âme Photoshop, Lightroom, Aperture et consorts, tout en étant un vrai Mac.

On peut aussi avoir les deux ?
Oui, au fond, c’est la meilleure option. Un Macbook Air 11 ou 13 pouces, voire l’excellentissime nouveau Macbook Pro (oui, celui qui intègre le connecteur Thunderbolt qui du haut de ses 10 Gbps met minable le nouveau USB 3.0) pour l’aspect travail nomade des clichés et transmission par internet d’un côté. Un iPad 2 pour la présentation des clichés dans les meilleures conditions de l’autre. Voilà, vous y êtes. Comptez plus ou moins 2000€ de budget total, quand même. C’est cher ? Non, croyez-moi sur parole, ça les vaut. Et puis avec un équipement pareil, vous allez afficher une forme olympique. Citius, Altius, Fortius qu’ils disaient…

(ce billet est publié en collaboration avec le site www.shots.fr)

minipop des tabliers de cuisine, des coussins pour votre chat et de bien jolies choses

Sonde de calibration, le maillon indispensable en photographie numérique.

calibration-ecran-spyder-3-elite-shots-2011
De mes glorieuses années passées au coeur de la planète Apple, du début des années 80 au milieu des années 90, je garde des souvenirs remplis de bons moments. J’ai eu la chance de vivre le tout début de l’ère de la firme de Cuppertino, à une époque où un Apple ][e se négociait à prix d'or (50.000 Francs de l'époque, soit à la louche 7600 de nos actuels euro et encore même pas actualisés !) sauf si vous pouviez bénéficier, grâce à un revendeur peu regardant, de l'opération "l'avenir n'attend pas" moyennant quoi la bête équipée d'un double lecteur de 140K ne vous coûtait "que" la moitié, avec une remise de 50%. C'était, pour moi, le début du bonheur et aussi d'une grande aventure humaine. Songez qu'en ces temps reculés, Macintosh n'existait même pas, c'est vous dire dans quel état de platitude on vivait à l'époque. Il n'y avait pas internet mais grâce à la carte Fakir on pouvait transformer son ordinateur Apple ][ en serveur minitel mono-canal. Le rêve quoi ! À la fin des années 80, Mac avait enfin pris le pouvoir. Les plus fortunés d'entre nous avaient des Mac IIfx, utilisaient PageMaker et on commençait à parler de pré-presse et de traitements numériques. Les écrans Supermac, Radius, Barco et consorts se monnayaient à prix d’or. Vendre un système Barco et sa sonde de calibration permettait de nourrir une famille pendant un bail, j’exagère à peine. J’ai plein de souvenirs drôles et cocasses de cette époque, quand le logiciel vedette s’appelait PixelPaint et qu’on s’extasiait sur sa capacité à gérer seize millions de couleurs. Je ne savais pas encore que le logiciel que j’étais en train de beta-tester allait révolutionner la planète, dès le début des années 90. À l’époque il était connu sous sa seule signature, son nom de code, était distribué avec certains scanners. Il n’avait pas encore suscité l’appétit de la socité Adobe et ne s’appelait pas encore PhotoShop. Je me souviens de réactions de clients de l’époque : “ça ne marchera jamais votre truc !” Il faut dire que Photoshop avait dix ans d’avance, voire plus, sur tout ce qui existait à l’époque et les machines avaient bien du mal à suivre. Bref, j’ai vécu avec joie tout ce bordel ambiant, pour reprendre l’expression chère au cœur du créateur de la société Hello Informatique qui commercialisait un modem 2400bps protégé par une étrange carte intégrant un micro-processeur (dingue non ?) et je garde de cette belle époque de précieux souvenirs et des amis très chers. En tout cas, dès le départ, une problématique importante s’est posée, dès l’utilisation d’écrans en couleurs, c’est justement de s’assurer de la concordance entre ce que l’opérateur voyait sur son écran et ce qu’il allait obtenir sur le document une fois imprimé. Le tout résumé dans l’acronyme désormais célèbre, wisiwig. What you see is what you get. Aujourd’hui autant qu’hier, cette problématique demeure. What you get ? Pas sûr, justement ! Comment être certain, à ce propos, que le vert de la pelouse, le jaune de la pâquerette et le noir du cul de la vache correspondent vraiment à la réalité ? Pour cela, pour avoir cette assurance de concordance et d’exactitude des couleurs et des contrastes, il faut calibrer votre écran. Mais avant ça, quelques petits conseils environnementaux.

Trop de lumière tue la lumière.
Premier conseil, de base. Veillez à positionner votre écran à l’abri de toute lumière directe. Si le soleil frappe directement votre écran, si la lumière ambiante de l’endroit où vous visualisez vos photos est trop intense, vous êtes déjà hors jeu. L’idéal est que votre écran soit bien abrité de la lumière. Je me souviens des premiers écrans Barco (ceux qui, à l’époque, coûtaient un bras). Ils étaient livrés avec un cache, comme une visière qu’on adaptait sur l’écran, le protégeant ainsi des lumières parasites. Sur nos écrans plats LCD d’aujourd’hui, la meilleure protection c’est le choix du bon positionnement. Parfois, on n’a pas trop le choix. Dans ce cas, le rideau permet d’atténuer l’agression de la lumière, c’est le choix que j’ai fait dans le bureau où je travaille mes clichés. Les deux petites fenêtres qui sont face à moi sont occultées par des rideaux opaques. Les deux autres fenêtres, sur ma gauche, disposent de rideaux, tirés lorsque je dérushe. Pour ne pas être dans la pénombre totale, une lumière indirecte éclaire le mur et le sol. Voilà pour l’environnement. Reste à ce que l’écran restitue avec le plus d’exactitude possible les couleurs, le contraste de mes clichés. Que mon écran restitue la réalité pour que mes tirages papiers soient in fine conformes à la réalité. C’est le rôle du calibrage ou pour reprendre l’expression anglo-saxonne de la calibration.

La calibration de mon écran.
J’utilise un iMac 22 pouces sous Mac OSX 10.6.6, équipé en standard d’une carte graphique Nvidia GeForce 9400, couleurs vraies 32 bits. Pour la calibration de mon écran, j’ai choisi le système Spyder 3 Elite commercialisé en France par (l’excellent) Macway. Simple de mise en œuvre, simple d’utilisation, pas très onéreux (comptez moins de 200€) et surtout livré tout en un. Une sonde de calibration d’un côté, un excellent software de l’autre. Ce tandem, sonde + logiciel, va d’abord vous permettre d’analyser la lumière ambiante de votre espace de travail, autant dire une étape cruciale. Comme je l’ai écrit plus haut, trop de lumière tue la lumière. L’étape préliminaire à la calibration va donc consister pour la sonde Spyder à mesurer la lumière ambiante de votre espace de travail. Posez la sonde à côté de votre écran, lancez Spyder 3 Elite (barre de menu en haut à droite de l’écran de votre Mac) et cliquez sur le bouton de mesure de lumière ambiante. La sonde analyse la lumière et vous donne le résultat. Un conseil, si la sonde détecte une lumière trop vive, déplacez votre écran ou tirez les rideaux. Et relancez l’analyse de la lumière. Selon celle-ci, Spyder indique si votre environnement est favorable, ou pas. Il vaut mieux qu’il le soit, car la suite en dépend. Ensuite vient le moment de la calibration proprement dite. Spyder vous invite à positionner la sonde sur l’écran. Si vous avez un écran LCD, n’utilisez pas la ventouse pour coller la sonde à l’écran, mais utilisez plutôt le contrepoids sur la face arrière de votre écran et la sonde positionnée au mieux, à l’emplacement désigné par le logiciel. S’il le faut, inclinez légèrement votre écran vers l’avant, vous devez trouver un bon compromis au niveau du positionnement sur l’écran. Si vous utilisez un logiciel comme Google mail notifier, quittez-le pendant la calibration. Évitez aussi les économiseurs d’écran qui pourraient se lancer juste avant la calibration, ça ferait désordre. Une fois que tout est prêt vous pouvez lancer la procédure.

console-spyder-3-elite-shots

Calibration : et plus blanc que blanc, c’est blanc ?
Spyder va mesurer votre écran. Le but de la calibration est de trouver, pour votre écran, le point blanc le plus blanc possible, le blanc de chez blanc. De la même façon il va chercher le noir le plus noir, calibrer la luminosité et le contraste avec une gamme de couleurs (noir, blanc, gris, rouge, vert, jaune, bleu, blanc). Une fois passée en revue cette gamme de couleur, le logiciel cherche à améliorer, à optimiser le point blanc, puis mesure la luminosité de l’écran (maximale, moyenne, minimale), adapte la luminosité et règle votre écran, en fonction du gamma (2,2), de la température de couleur selon la lumière ambiante (la norme D50 arts graphiques se situe autour de 5000K). Une fois l’ensemble de la procédure terminé (comptez une vingtaine de minutes la première fois), Spyder vous propose d’enregistrer le profil ICC de votre écran. C’est ce profil qui sera désormais utilisé par votre Mac, par défaut. C’est la phase de caractérisation, c’est à dire l’enregistrement des caractéristiques d’étalonnage de votre écran. À l’issue de la procédure, Spyder vous propose de visualiser une série d’images de tests qui vous permettent de comparer votre écran avant la calibration et après. Un clic sur le bouton permuter et vous voyez votre écran sous un autre jour ! Vous pouvez aussi, via le logiciel, comparer votre profil ICC aux profils habituellement utilisés de manière standard.

Spyder 3, comme les scouts : toujours prête !
Un conseil. Laissez toujours votre sonde connectée. Et pendant que j’y pense, connectez votre sonde à un vrai port USB, au dos de votre iMac et surtout pas sur un hub. N’hésitez pas à l’utiliser régulièrement et donc à la rentabiliser. Pour être efficace, une calibration doit être effectuée cycliquement. Avec ma sonde Spyder Elite, je fais un CheckCAL tous les quinze jours, c’est une vérification de l’étalonnage actuel de mon écran. Vous pouvez à tout moment ou à chaque fois que l’envie vous en prend, faire un ReCAL (c’est un étalonnage standard de votre écran) ou un FullCAL (c’est l’étalonnage complet de l’écran). Si vous pensez que les conditions se sont dégradées ou que la lumière ambiante a changé, une calibration rapide peut être un bon moyen de vous rassurer.

Photographe amateur ou professionnel, c’est un investissement indispensable !
Soyons clair, une sonde de calibration est pour tout photographe, qu’il soit simple amateur, amateur expert ou professionnel, un investissement définitivement indispensable, dès lors qu’on travaille des images à l’écran. Spyder existe en deux versions, une version Pro et une version Elite, avec une différence de prix relativement minime et quelques fonctionnalités en plus dans la version Elite. Pour ma part, je ne lésine que rarement sur la qualité des matériels engagés, alors amortir quelques dizaines d’euro en plus, compte tenu du service rendu c’est pour moi quantité négligeable. J’ai toujours tendance à vouloir utiliser le meilleur. Quelque soit votre choix (je vous donne les liens vers les deux produits) en achetant une sonde Spyder pour votre Mac, vous faites d’une pierre deux coups. D’abord vous achetez un matériel de qualité qui va durer dans le temps. Ensuite ce matériel vient accompagné d’un logiciel efficace, performant et simple, vraiment simple d’utilisation. À ce propos, notez aussi les mises à jour gratuites du logiciel par internet. Pour être assuré d’une harmonie entre la réalité photographiée, les couleurs restituées à l’écran et le tirage sur papier, le dénominateur commun indispensable est la sonde de calibration.

voir la fiche produit Spyder 3 Elite

voir aussi la fiche produit Spyder 3 Pro sur le site Macway

(ce banc d’essai a été réalisé en collaboration avec le blog www.shots.fr)

minipop des tabliers de cuisine, des coussins pour votre chat et de bien jolies choses

Manycam, amusez-vous enfin avec votre webcam !

manycam-video-fun-macacoco
J’ai découvert par hasard Manycam, un logiciel vraiment surprenant fonctionnant sur PC et ma première idée, comme toujours, ça a été de me dire que ça serait drôlement cool si on avait un soft comme ça pour Mac OSX. Et là, bingo ! Comme c’est de plus en plus souvent le cas (merci Intel), les logiciels pour PC sont portés sur Mac. Et Manycam vaut vraiment, vraiment le détour.

En fait Manycam permet d’abord d’ajouter des fonctionnalités parfaitement inutiles à la webcam, qu’elle soit externe (en USB ou en Firewire) ou comme c’est souvent de plus en plus le cas interne. Si vous disposez de plusieurs webcams, vous pouvez sélectionner la cam de votre choix. Petite précision, on lance Manycam et celui-ci apparaît dans la barre de menu, en haut à droite. Une fois lancé on peut faire plein de choses amusantes voire très utiles avec ce petit logiciel très malin et entièrement gratuit !

Utiliser un objet
les gamins (les petits comme les grands) vont s’é-cla-ter ! On peut utiliser un masque (un ours, une grenouille, un lapin, un père Noël, …) et positionner ses yeux dans les trous. Mieux ! Il y a des tonnes d’avatars à télécharger sur le site de Manycam, et là encore c’est gratuit. Délires assurés entre potes. On peut aussi ajouter un drapeau flottant pour annoncer sa nationalité ou bien un panneau animé pour dire qu’on revient de suite. Très fun !

Utiliser un fond
Surprenant ! Manycam propose de choisir un fond (genre couché de soleil à Bora Bora) et de vous incruster sur le fond. Ça change du souk de votre bureau, non ?

Utiliser un effet
Effet sépia, noir et blanc, fantôme, déformation de l’image, incrustation de neige, de flammes, d’eau, effets graphiques (crayonné, lignes en couleurs), ajout de cheveux, de lunettes, de masques, incrustation d’un texte, d’une horloge… Bref, Manycam ne manque pas d’imagination et donne de la gueule à votre webcam.

Ça, c’est pour les effets apportés par Manycam. L’autre facette du logiciel et pas la moins étonnante c’est sa capacité à vous permettre de choisir la source vidéo diffusée par votre webcam. Et ça, ça peut s’avérer extrêmement utile, voire pratique.

Utiliser un film
Grâce à Manycam, vous pouvez diffuser un film (et le son) via votre webcam. Imaginons que vous ayez sur votre Mac un clip de vos vacances que vous souhaitez montrer à un ami via Skype. Il vous suffit de sélectionner ce film et dans Skype de choisir Manycam comme source vidéo. Votre correspondant verra votre film en lieu et place de votre flux vidéo habituel. Très fort et surtout très utile !

Utiliser une image fixe, un snapshot ou… le bureau de votre Mac.
Vous pouvez aussi tout aussi bien choisir d’utiliser une image fixe, comme une photo, pour montrer vos photos à distance, ou bien incruster un effet vidéo sur cette photo. Vous pouvez utiliser un snapshot créé par votre webcam, ou bien une image totale ou partielle du bureau de votre Mac !

Bref, Manycam a vraiment de la ressource. En fait ce logiciel super pratique et super gratuit est une boîte à outils vidéo. À vous de voir comment vous pouvez l’utiliser, la détourner selon vos besoins et la façon optimum d’en tirer parti. C’est en cela qu’on reconnaît les bons logiciels. Dans leur capacité à se plier aux besoins et aux exigences de leurs utilisateurs. Manycam fait partie de cette catégorie. Un petit utilitaire à toujours avoir sous la main, parfaitement inutile jusqu’au jour où il s’avère complètement indispensable parce qu’il répond exactement à un de nos besoins ponctuels.

télécharger gratuitement ManyCam

minipop des tabliers de cuisine, des coussins pour votre chat et de bien jolies choses
Get Adobe Flash player