OVH va (enfin) au bout de nos rêves et propose hubiC, un espace disque virtuel bientôt pour MacOS

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Décidément, en ce moment les infos tombent à vitesse grand V et de tous les côtés. Après Freemobile qui nous a fait un buzz d’enfer, c’est au tour d’OVH de créer la surprise avec hubiC. Kezako ? C’est, à notre avis, le truc le plus excitant proposé par OVH depuis l’invention du nom de domaine. Comme toujours sur Macacoco, on va vous le faire simple. Pour schématiser hubiC c’est comme un espace disque accessible à partir du finder, le bureau du Mac, sur lequel on peut stocker, sauvegarder ses données. Et comme cet espace disque est sur un disque distant, on peut y accéder de n’importe où, avec un ordinateur ou un smartphone comme iPhone ou une tablette comme iPad. Je vois déjà vos yeux qui commencent à briller…

Des données sauvegardées et universellement accessibles
Ce genre de technologies, c’est pas nouveau, sauf que là, avec hubiC il y a deux variables qui nécessairement nous interpellent. D’abord, l’intégration sur Mac. Elle n’est pas encore disponible, mais OVH propose une disponibilité prochaine et comme ici on connaît bien OVH, vu qu’on est client chez eux depuis 10 ans, on peut se dire raisonnablement que ça va venir, sous peu. L’intégration sur Mac, ça veut dire je me connecte, le volume monte sur le bureau, je copie, je sauvegarde, je transfère, en toute transparence. Le rêve quoi. C’est sécurisé en terme d’accès (certificat SSL), les données sont synchronisées sur 3 supports différents en temps réel, si un disque lâche, il y a deux autres disques qui prennent le relais. Le meilleur est à venir. Une fois que vos données sont sur hubiC, elles sont disponibles de n’importe où dans le monde, à partir d’un Mac, d’un PC, d’un iPad, d’un iPhone. Et ça, c’est le double effet bonux ! Une, vos données sont sauvegardées. Deux, elles sont universellement accessibles. Happiness.

Une solution signée OVH
La seconde variable qui nous branche, c’est que c’est OVH. D’abord parce qu’on bosse avec eux depuis une paye et qu’on sait qu’on peut compter sur eux. Octave Klaba (le boss) a beaucoup d’humour mais c’est tout sauf un rigolo. On savait qu’il nous préparait un truc et on n’avait qu’une hâte, voir la taille du gâteau et surtout, son prix et là mes aïeux, tenez-vous bien, tenez-vous mieux. Le système hubiC se décline en trois offres. Start c’est 25Go de stockage et c’est gratuit ! Perso c’est 100Go de stockage et c’est 9,99€ HT par an. Premium, c’est le stockage illimité et c’est 69,99€ HT par an. Un seul mot. Dingue.

Est-ce que je confierais mon portefeuille à Octave Klaba ? Oui. Sans hésitation.
Dans ce genre de solutions, destinées à stocker des données par nature confidentielles, le paramètre de sérieux de l’interlocuteur est primordial et je dois avouer que jusqu’à ce jour, je n’ai jamais expérimenté la sauvegarde Cloud un peu à cause de ça. Ici, avec OVH c’est différent. C’est une boîte que je connais bien, française de surcroît, mais avec désormais une dimension internationale (implantation récente sur le continent nord américain), en qui j’ai une absolue confiance. Je confierais sans l’ombre d’une hésitation mon portefeuille à Octave Klaba ! Et puis je sais aussi que techniquement, OVH assure. Alors, désormais, la balle est dans le camp d’OVH et on n’a plus qu’à patienter pour explorer la solution Cloud hubiC pour Mac made in OVH. Et le plus tôt sera le mieux !

voir la page hubiC sur le site OVH

Freemobile. Gros retards à l’allumage de la fusée…

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“Les sanglots longs des violons de l’automne bercent mon cœur d’une langueur monotone.” La phrase codée qui lançait en 1944 l’opération Overlord, le débarquement des forces alliées sur les plages de Normandie, a été réutilisée la veille du lancement de l’offre Freemobile par un Xavier Niel décidément très en verve par rapport à ce segment de marché qui lui fait tant envie depuis si longtemps. À la guerre comme à la guerre ! Sur la page mobile.free.fr on voit une fusée. Quleques jours avant le lancement de l’offre, Xavier Niel s’exprime sur son compte Twitter. La fusée est sur le pas de tir. Il aurait pu utiliser une symbolique plus pacifique, je ne sais pas moi, un lâcher de pigeon par exemple, mais non. Mardi 10 janvier 2012, conférence de presse comme le boss d’Iliad les affectionne. Ça ressemble un peu à une keynote d’Apple et ‘ailleurs on compare souvent Niel à Steve Jobs, d’ailleurs l’analogie ne s’arrête pas là. La filiation est palpable, jusque dans la récente communication sur la Freebox qui n’est pas sans rappeler le tempo de les premières pubs pour iMac.

Xavier Niel est à l’aise dans le rôle, il aime les formules choc et assène quelques évidences. “On vous presse comme des citrons.” Ça, effectivement c’est pas nouveau. Le trio Orange, SFR, Bouygues s’y entend pour faire passer la pilule sur le marché français. Il n’est pas inutile de rappeler que la justice française est passée et a déjà condamné les trois lascars pour entente sur les tarifs. Alors bien sûr, Free s’installe dans le rôle de trublion, un registre dans lequel Xavier Niel excelle. Facile en même temps, quand on fait un comparatif des offres, Free joue sur du velours.

Des offres cataclysmiques
Free n’y va pas par quatre chemins. Une offre tout illimité : téléphonie vers les fixes et les mobiles, appels internationaux vers 40 destinations, SMS et MMS illimités. Quant à Internet, précise Niel “c’est ce que vous voulez !” Comprendre un internet vraiment illimité, avec quand même un fair use pour limiter les ravagés qui confondent smartphone et ordinateur, mais un fair use à 3Go, de quoi voir venir donc. Rappelons que le réseau de Free est entièrement IP based, ceci explique cela. On ajoute les 4 millions de hotspots de Free, où chaque Freebox domestique est un relais potentiel de la pertinence de l’offre Freemobile. Chez Free, tout a un sens, tout est pensé, depuis l’initiation du projet. Réseau IP, réseau de freebox, accord d’itinérance avec Orange pour couvrir au delà des 30% natifs de Free et accord sur la 4G avec SFR. On remarquera que la cible des attaques de Xavier Niel, celui qui s’est fait rouler dans la farine et montrer du doigt comme le vilain empêcheur de téléphoner en rond c’est Martin Bouygues. Niel étant moins virulent vis à vis d’Orange ou de SFR qui sont, rappelons-le, de futurs partenaires indispensables au dévelopement de Freemobile. Quant à Bouygues c’est “couscous boulettes” pour reprendre une expression favorite de Niel. En bas de la facture une offre à 19,99€ pour tout le monde, réduite à 15,99€ pour les abonnés de Free. Dans la salle, on perçoit quelques hurlements hystériques de fans de Free, ce qui ne manque pas de faire sourire Niel, heureux comme un gosse à la récré qui vient de raconter une bonne grosse blague à ses copains. Et c’est pas fini.

Aujourd’hui, on a tous le droit de téléphoner
Petit renvoi d’ascenseur à François Fillon qui a bien soutenu le projet Freemobile, Xavier Niel annonce une offre pour les “plus démunis” d’entre nous. Les oreilles de Martin Hirsch doivent siffler quand Xavier Niel, des sanglots longs dans la voix sort les violons pour présenter son offre sociale et ça marche. Jugez plutôt, 60 minutes de téléphonie et 60 SMS, pas d’internet ou de téléphone, pour… 2€ ! Soit 5 fois moins cher que les offres d’en face. “Free c’est la liberté ! ” “Incroyable mais free !” Allez ! Y’a pas, Xavier tu nous a bien eu et comment ça c’est pas fini ? L’estocade finale, l’ultime pirouette magistrale, on en avait rêvé et Free semble décidé à le faire. Offrir un abonnement à chaque abonné Freebox qui en fera la demande. 0€ pour 60 minutes de téléphonie et 60 SMS. Moins cher, c’est pas possible. La téléphonie pour tous, gratuite. N’en jetez plus. Pour la langueur monotone, du côté de la concurrence, cette fois, pas de souci, on y est.

Freemobile, oui mais…
C’est connu. Une bonne nouvelle ne vient jamais seule. Le revers de la médaille c’est que, contrairement à ce qui a été annoncé pendant la conférence de presse, le site d’inscription, pris d’assaut par des hordes de clients est resté inaccessible pendant toute la journée de mardi, les premiers retours d’inscription s’annonçant sur Twitter ce mercredi matin. D’ailleurs, au moment où j’écris ces lignes, il est toujours impossible d’accéder au formulaire d’inscription. Quand on sait que l’offre est limitée à trois millions d’inscrits, on imagine la panique et le désarroi de certains utilisateurs. D’ailleurs on peut légitimement se demander ce qui se passera au delà des trois millions d’inscrits ? Une augmentation du tarif ? Un forfait racket super arnaque couscous boulettes ? Finalement, ici, on s’en fout un peu. D’ailleurs la prudence consistant à ne pas faire partie des first users reprend peu à peu le dessus. Quid du réseau ? Rappelons que la société Free n’assure elle-même que 30% de couverture nationale (le minimum étant de 27% imposé par l’Arcep) et que l’itinérance est assurée par Orange, ce qui d’ailleurs est plutôt une bonne nouvelle. En revanche, du côté des CGV (conditions générales de vente) comme le souligne avec une juste ironie un article du Nouvel Obs tout n’est pas si rose. Par exemple, si vous avez imaginé de souscrire 5 abonnements gratuits, un pour chaque membre de la famille, c’est râpé. La réduction “abonnés Freebox” n’est valable qu’une fois. Vous avez un Blackberry ? Mauvaise idée. Ça sera un euro de plus chaque mois. Vous achetez un téléphone chez Free ? L’envoi vous sera facturé 10€. À ce propos, Xavier Niel a évoqué un accord avec Apple pour commercialiser iPhone 4S en évoquant le somme de 1€. Coût total de l’opération 720€, soit 100€ de plus qu’en l’achetant sur Applestore, no comment. Méfiance aussi sur les appels et les datas émis depuis l’étranger par un abonné Freemobile, les surprises risquent d’être douloureuses. Idem sur l’acquisition d’un iPhone 4S 16Go sur 24 mois, propulsant le coût mensuel de Freemobile à près de 50€.

En conclusion
On en a rêvé et pour le moment en tout cas, Free ne l’a pas fait. Victime de son succès, c’était un peu prévisible. Ici, on est à la fois tenté de signer et quelque part une petite voix, entre expérience et raison, nous tempère, nous dit que finalement hein ? On est pas bien là, à la fraiche, décontractés du gland ? On a un iphone qui fonctionne pas trop mal, avec un forfait La Poste mobile qui tient la route à 20€ par mois. Comme on a ici deux réseaux Freebox, je pense qu’on va tenter le coup d’un abonnement à zéro euro pour l’une des deux, histoire de tester la validité de la couverture téléphonie. Pour le forfait à 19,99€ c’est évidemment un bon plan, surtout si vous avez déjà un téléphone. Dans le cas contraire, la facture s’alourdit de manière notable. Enfin ! S’il y en a un au moins, qui n’a pas trop d’états d’âme, c’est bien Xavier Niel. Heureux dans son costume de Steve Jobs (les mauvaises langues diront de Steve Balmer), en pourfendeur des méchants opérateurs qui nous piquent notre beau pognon et en défenseur des pauvres, notre Robin des Bois des temps modernes a vécu hier son moment de gloire. Et ça, c’est comme un forfait à zéro euro chez Freemobile. Ça n’a pas de prix.

Mickey’s Mac Club lapel pin. Le clin d’oeil des collectionneurs de pin’s Apple à Bruce Gordon.

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J’ai déballé fébrilement l’enveloppe venant des États-Unis. Depuis toutes ces années que je collectionne des pin’s Apple, je ne pense pas avoir jamais imaginé qu’un jour, finalement, je parviendrai à mettre la main sur ce pin’s, que dis-je ? Sur LE pin’s, celui que tout collectionneur de pin’s Apple rêve un jour d’accrocher à sa collection personnelle. J’en ai trouvé un sur eBay complètement par hasard, chez un vendeur de pin’s spécialisé dans les collections Disney. Il a fallu beaucoup d’insistance de ma part pour que le vendeur accepte de poster vers l’Europe et j’ai eu beaucoup de chances car le pin’s a échappé à la vigilance des nombreux collectionneurs qui foisonnent sur la toile, surtout, il faut bien le dire, depuis la disparition de Steve Jobs.

Et là vous me dites, il a quoi de spécial ce pin’s Mickey. Flash back en 1991. Aux studios Disney, à la division imagineering, il y a comme partout ailleurs des Mac addicted. C’est donc tout naturellement que se crée un Apple user Group chez Disney qui s’auto-proclame le Mickey’s Mac Club. Bruce Gordon, qui est directeur de création aux Studios Disney (ceux qu’on désigne sous le nom de imagineer), dessine et fait réaliser le pin’s de l’Apple user group Disney. La silhouette de Mickey Mouse, habillée des six couleurs arc-en-ciel de la célèbre pomme. Mais l’utilisation du nom The Mac Club, de l’identifiant d’Apple coordonné à l’identifiant des Studios Disney fit grincer des dents, provoquant de nombreuses colères et il fut décidé d’interdire toute diffusion de ce pin’s, rendant l’objet aussi rare que désirable pour les collectionneurs.

Bruce Gordon n’était pas seulement un imagineer chez Disney, il était aussi un fondu de Macintosh, véritable geek Apple, un type bien quoi ! Il est décédé en 2007. À sa mémoire, le jour de ses obsèques, quelques exemplaires de ce pin’s interdit furent distribués, comme un clin d’œil au passé…

voir la page Apple official pin’s collection

Slide to unlock. Le brevet Apple validé aux USA.

slide-to-unlock-brevet-apple-macacocoLa nouvelle est tombée, discrètement, comme ça, entre deux. Mais ne vous y fiez pas, cette info, c’est d’la bombe bébé. Alors ? C’est quoi cette news ? Rien de moins que la validation d’un brevet déposé par Apple aux USA en 2005 (soit deux ans avant iPhone) sur un détail d’interface, le “slide to unlock”. Vous avez ? Le geste que vous faites tous les jours pour débloquer votre smartphone, glisser un curseur de gauche à droite pour déverrouiller votre téléphone. Eh bien cette technologie, cette invention, vous la devez à Apple, même si ça vous défrise, même si vous utilisez Windows mobile (ah ah) ou Androïd de Google. D’ailleurs, il est assez amusant de constater que le système Androïd attire à lui tout ce que la planète compte de radicalement opposé à Apple et à son aspect hype et branché, un espèce de contre courant à la branchitude ambiante, en quelque sorte, réunissant les Linuxiens de tout poil et les anti-Apple primaires de tout bord. Las ! Que vous le vouliez ou non, chaque fois que vous utilisez la fonctionnalité “slide to unlock” vous utilisez une technologie Apple.

Bon. Ce n’est pas la première fois que ça arrive. Par le passé, Apple avait consenti quelques largesses à Microsoft en échange du développement de Word et d’Excel pour Macintosh et on connaît la suite, hein ? L’interface graphique avait été honteusement pompée par Microsoft et avait singulièrement entravée le développement d’Apple, mais bon, c’est la vie. Et finalement Apple n’a jamais cessé d’inventer et les autres de suivre. Quand j’ai eu vent de cette info, ma première pensée a été pour Steve Jobs qui doit bien se marrer, quelque part là-haut, le cul posé sur son iCloud, lui qui déclarait dans sa biographie qui paraît aux USA en ce moment, qu’il était “prêt à dépenser les 40 milliards de dollars, jusqu’au dernier penny” pour s’opposer à Google Androïd que le patron de la firme à la pomme désignait comme des voleurs.

La reconnaissance de la validité du brevet risque d’avoir des conséquences inattendues pour un certain nombre d’acteurs du marché de la téléphonie mobile, tant au niveau software que hardware, au moins aux USA. Il faut simplement avoir des yeux pour constater que Samsung Galaxy S2, pour ne citer que celui-là, est un énorme plagiat de iPhone à tout point de vue. Des actions en justice sont en cours et ce téléphone mobile, déjà interdit de commercialisation dans certains pays d’Europe (aux Pays Bas par exemple) pourrait à terme se voir interdit de séjour dans tous les pays d’Europe. C’est d’ailleurs un paramètre qui m’avait fait reculer et fait conserver mon vieil iPhone 3G en attendant mieux, peut être un iPhone 5 en 2012, si je tiens jusque là. Apple ne réitèrera pas les erreurs du passé et compte bien défendre âprement ses brevets et ses inventions, ce qui, somme toute est tout à fait justifié.

Finalement, Apple aura toujours plusieurs coups d’avance et restera cette marque étincelante, brillante, singulièrement hype adorée par des fans parfois jusqu’à la déraison, honnie par quelques autres. C’est clair. Apple n’a pas fini d’inventer, de nous étonner, comme aux premiers jours. Comme un été de 1977, passé dans le garage des parents de l’étudiant Wozniak qui inventait l’ordinateur du futur avec son pote Steve Jobs, du côté de Cuppertino, dans un coin des États-Unis qui allait bientôt être plus connu sous le nom de Sillicon Valley.

Steve Jobs (1955-2011). Rest in peace.

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Collection de pin’s Apple vintage : Apple IIe, Apple IIc, Apple Lisa, Apple III et Macintosh Plus !

Suite de notre article paru ici le 14 juin, nous continuons comme promis notre tour du monde Apple en 80 pins. Aujourd’hui j’ai sorti de ma collection quelques pièces rares, voire très rares, qui jalonnent l’histoire de la firme de Cuppertino. Je vous invite à plonger avec moi dans les débuts de la firme Apple, à la fin des années 70 et au tout début des années 80.

Le pin’s Apple IIe
Voici un lapel pin dont j’ignorais totalement l’existence à l’époque où je possédais moi-même un ordinateur Apple IIe, en 1982. D’ailleurs, si j’avais eu vent de l’existence de ce très joli pin’s j’aurais fait des pieds et des mains pour en avoir un, compte tenu du prix exorbitant que coûtait cette machine qui se négociait à l’époque autour de 50.000 Francs (7600€ !). On avait bénéficié d’une remise de 50% dans le cadre d’une opération qui s’appelait “l’avenir n’attend pas” et à ce prix là on pouvait imaginer que l’avenir ne voulait effectivement pas attendre.

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- cloisonné, origine : Apple corp. 1982. Rare.

Le pin’s Apple III
L’ordinateur Apple III eut une carrière éphémère dans la gamme Apple. Il était destiné à une clientèle d’hommes d’affaires et avait la réputation d’être peu fiable, l’absence de ventilateur créant de nombreux problèmes de surchauffe. Le pin’s Apple III figure la machine vue de profile.

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- cloisonné, origine : Apple corp. 1980. Rare.

Le pin’s Apple IIc
Apple IIc est une version compact, au design très fin. Il préfigure ce que Apple va réaliser avec la saga des ordinateurs Macintosh. J’ai eu grand plaisir à travailler avec cet ordinateur qu’on transportait facilement, grâce à une poignée de transport amovible sur le haut de l’unité centrale. Sorti en 1984, il a rapidement été submergé par la vague Mac.

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- cloisonné, origine : Apple corp. 1984. Rare.

Le pin’s Lisa
Ordinateur mythique, Lisa porte le prénom de la fille de Steve Jobs. Sorti en 1983, un an avant Mac, il préfigure l’avenir d’Apple avec Macintosh. Un concept interface graphique avec une souris, un curseur, un finder, une machine tout en un. De l’avis général, la véritable histoire de Mac commence avec Lisa.

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- cloisonné, origine : Apple corp. 1983. Très rare.

- La broche Macintosh Plus
Après le Macintosh 128K sorti en 1984, puis le Macintosh 512K en 1985, Apple proposa le Macintosh Plus dôté d’une RAM de 1024K. Le Mac, avec sa forme caractéristique, quasi légendaire, une machine entièrement fermée, dôtée d’un écran 9 pouces monochrome qui connut un gros succès.

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- cloisonné, origine : Apple corp. 1986. Rare.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! Je vous donne rendez-vous bientôt, pour la suite de ce tour du petit monde Apple.

voir la page Apple official pin’s Collection sur Macacoco

Cloud computing. OVH versus Apple ou le syndrome de la mère à Jean-Louis.

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D’abord parlons de Cloud. Pour schématiser et faire bref, le Cloud c’est un espace disque sur un serveur distant où l’on peut stocker toutes sortes de données. Comme le serveur est accessible par internet, on peut accéder à ses données de n’importe quel point géographique de la planète, à partir d’un Mac, d’un PC ou d’un smartphone ou de n’importe quel terminal capable de se connecter à internet. Les données ne sont plus seulement chez vous, sur votre disque dur, elles sont partout. Vos données sont dématérialisées sur un disque dur quelque part dans le “ciel” d’internet, sur un petit nuage. Vous avez un petit bout (ou un gros c’est selon) de nuage à vous, accessible dont la porte s’ouvre avec un identifiant et un mot de passe. C’est un concept qui va de pair avec le développement d’internet et franchement, c’est une idée qui n’est pas nouvelle mais qui a fait son chemin, facilité par le développement des technologies. Des débits de plus en plus rapides, des stockages de plus en plus énormes regroupés dans des lieux qu’on appelle des Datacenters font que bientôt on copiera des données sur un disque distant quasiment à la même cadence que sur un disque dur en local, à la maison ou au bureau.

Parlons maintenant d’OVH. Ici, à Macacoco, on connaît bien OVH. À dire vrai on connaît cette société du nord de la France depuis près de dix ans, on est client, on y a nos serveurs dédiés et la plupart de nos noms de domaines sont enregistrés chez eux. À la tête d’OVH, il y a Octave KLABA, un pur produit de la net geek generation, bosseur invétéré, agitateur d’idées de génie et grand amateur de Schweppes et de barres chocolatées devant l’éternel. Voilà pour la bio. OVH imagine et propose des solutions de serveurs dédiés du plus simple au plus pointu à une clientèle de spécialistes, j’ai envie de dire de technoïdes, sans y mettre le moins du monde une connotation péjorative. OVH propose, depuis déjà quelques temps, des solutions de Cloud computing. L’approche est résolument technique, on y parle CPU, RAM, computing, virtualisation, besoin fluctuants, … C’est le paradoxe typique d’OVH. Voilà une société qui a de bonnes idées et même de très bonnes idées – ce n’est d’ailleurs pas un hasard si dans son secteur OVH est devenu numéro 1 – qui a toujours une longueur d’avance sur ses concurrents, voire deux, mais qui, commercialement parlant ne sait pas vendre à un panel aussi large que possible. Non. OVH sait parfaitement vendre à son cœur de cible (vous savez, les technoïdes) mais qui semble incapable d’argumenter en termes simples, un concept simple. C’est le syndrome de la mère à Jean-Louis.

Il y a quelques années, alors que Jean-Louis GASSÉE était vice Président d’Apple, un journaliste lui avait demandé ce qu’il pensait d’UNIX. Jean-Louis, avec la verve qu’on lui connaît avait répondu : “UNIX ? C’est un système de technoïdes. Ma mère n’y comprendrait rien.” Ce que GASSÉE tentait d’accréditer c’est la thèse selon laquelle un système n’est viable que s’il est compréhensible par tous. Y compris par la mère de Jean-Louis. Et là vous me dites, avec un soupçon d’ironie dans la voix : “Mais dites-moi Macacoco ? MacOSX n’est-il pas un système basé sur UNIX ?” Je veux mon neveu et je vous remercie de me le faire remarquer. Et puisque nous parlons de MacOSX, permettez-moi de vous le dire. Ce système est un UNIX qui avance masqué. Apple a réussi ce prodige définitif. Faire un UNIX qui ait la gueule d’un MacOS. Disons avec une pointe d’ironie que Apple a réussi avec MacOSX ce que les technoïdes de Linux ont raté. Tout en faisant mentir Jean-Louis GASSÉE, reparti vers d’autres aventures, sans jamais avoir pu imposer à Apple son BeOS. La mère de Jean-Louis saurait se servir de MacOSX, quand bien même c’est un UNIX.

Et là j’en arrive à vous parler d’Apple. J’allume ma TV et j’entends la journaliste de BFMTV annoncer qu’Apple s’apprête encore une fois à nous révolutionner le monde “en inventant le Cloud” (sic). Il a suffi de quelques mots simples de Steve Jobs, décrivant le Cloud et de dire aux utilisateurs (les fameux end users si chers au cœur d’Apple) tout le bénéfice qu’ils allaient pouvoir en tirer. Ça, c’est le grand génie d’Apple. Prendre un concept et le développer, le mettre à la portée de tous les utilisateurs. Jobs nous avait déjà fait le coup avec le concept de la souris et de l’interface graphique largement inspirés des travaux de Xerox après sa visite au PARC (le Palo Alto Research Center). Là, Apple prend un concept qui existe depuis un bail et que font-ils ? Ils le transcendent, lui donnent du corps, de l’âme et chacun comprend immédiatement pourquoi il en veut et tout le bénéfice qu’il va pouvoir en tirer. Autrefois on disait qu’Apple inventait et que les autres en profitaient. Désormais c’est l’inverse. Exit MobileMe. Bienvenue à iCloud qui “conserve vos contenus et, sans fil, les diffuse à tous vos appareils.” Fermez le ban ! En une ligne la messe est dite. Et comme toujours avec Apple, il y a une parfaite osmose, une harmonie absolue entre le hardware et le software. Parce que ce système s’adresse à tout le monde, tout le monde va en vouloir. La recette est simple.

Le cloud vu par OVH et le cloud vu par Apple. Deux approches radicalement différentes et finalement, dans les deux cas, un seul et même produit avec une finalité identique mais aussi deux mondes que tout oppose. D’un côté, le monde (obscur) des administrateurs de réseau qui parlent leur langage, ont leurs codes, leurs principes. De l’autre le monde des end users, statistiquement plus nombreux. Ce que Apple a compris c’est qu’il y a finalement sur cette planète plus de mères à Jean-Louis que d’ingénieurs systèmes parlant couramment mySQL…

Paroles de geek : mon iPhone ne me quitte jamais, même dans l’eau.

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Le vrai geek 100% accro ne se sépare JAMAIS de son smartphone, que ce soit un iPhone ou un smartphone sous Android. Oui, d’accord, mais quand le geek va se baigner dans le grand bleu il fait comment ? Il laisse son précieux sur la plage sans surveillance et ça c’est pas une bonne idée du tout !

Réjouissez-vous bande de geeks ! Krusell vient à votre secours et jamais en manque d’idées de génie vous propose cet étui de protection Sealbox étanche avec la petite dragonne pour l’avoir au poignet (ou autour du cou). Côté étanchéité, l’étui est conforme à la norme IPX7 (étanche à un mètre de profondeur pendant 30 minutes). Et bien sûr le téléphone conserve toutes ses fonctionnalités. À vous les photos sous-marines avec votre iPhone.

Compatible 3G, 3GS, 4. Prix public 44,90€

plus d’infos sur le site Coque discount

Apple official pin. Le tour du monde Apple en 80 pin’s.

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J’ai commencé à collectionner les pin’s Apple un peu par hasard. Vous savez les pin’s, en français des éplingettes (en anglais on dit “lapel pin”), ces petites broches qu’on accroche au revers de sa veste ou sur son blouson, sa casquette, sa cravate, qu’importe du moment que ça tient ! Il faut vous dire que la première fois que j’ai vu apparaître les pin’s c’était à la fin des années 80 à Applexpo, du temps où elle existait encore. La pin’s mania s’était répandue comme une traînée de poudre dans le petit monde Apple d’alors et chaque année c’était comme un rituel. Applexpo devenait une sorte de place de marché où les commerciaux s’échangeaient leurs trouvailles. Chaque boîte informatique qui se respectait se devait d’avoir son pin’s ! D’ailleurs une société de services informatiques (SSII) qui n’avait pas son pin’s à son effigie devenait carrément suspecte ! Au milieu de tout ce remue-méninges pour savoir qui avait le plus beau pin’s, Apple n’était évidemment pas en reste et on pouvait compter sur la firme à la pomme pour nous pondre chaque année le pin’s que tout le monde allait désirer, allait vouloir s’arracher.

De ces années 90 je garde une certaine nostalgie et une collection de pin’s authentiquement rares, petits symboles métalliques d’une époque oubliée qui trônent dans mon bureau, à l’abri dans une petite vitrine qui les protège de la poussière. Chaque pin’s représente finalement un moment qui a marqué l’histoire d’Apple et derrière chaque pin’s il y a l’histoire d’une entreprise, des femmes et des hommes qui la composaient. Ces entreprises qui, pour bon nombre d’entre elles n’existent plus aujourd’hui. Qui en souvient encore, en 2011, d’Aldus, de Supermac, de Calvacom, d’ACI ou de Aware ? Qui a entendu parler des logiciels Wingz ou Hypercard, Full Contact, PixelPaint ou Pagemaker ? Les seuls souvenirs tangibles qu’on en garde sont ces petits objets ravissants en métal, en émail cloisonné, parfois en porcelaine (ceux de la célèbre marque Thosca) qui s’échangeaient en un clin d’œil ou qui venaient récompenser un travail ou une collaboration. Mais une collection n’a de valeur que si on la partage, sans blague ! Et pour ça, vous pouvez compter sur Macacoco, bien sûr.

Le pin’s Apple
À tout seigneur tout honneur, on commence par LE pin’s, le seul, l’unique pin’s Apple. La célébrissime pomme arc-en-ciel qui a orné les ordinateurs Apple à partir du début des années 80 jusqu’à ce qu’elle devienne finalement avec l’avènement de Mac OSX complètement monochrome. Le pin’s Apple six couleurs existe en plusieurs versions, le must étant la version en émail cloisonné sur une base métallique dorée ou argentée relativement épaisse, avec une attache sécurisée. C’est le pin’s qui était porté par le staff Apple. Sa version commerciale, vendue par la marque pour les adeptes de goodies est la plus courante, c’est une base simple pelliculée plastique avec une attache standard, un objet aussi banal qu’ordinaire, surtout quand on a eu en main la version originale !

Le pin’s Expert Apple
pins-reseau-expert-apple-version-plate-collection-macacoco-2011Dans les années 90 Apple France avait crée un réseau d’experts français, tous spécialisés dans un domaine spécifique : réseaux, communications, gestion, … Réparti sur toute la France, le Réseau Expert Apple était mandaté par les concessionnaires agréés Apple. Chaque Expert agréé Apple recevait une carte sur laquelle figurait son numéro de membre dans le réseau et un pin’s, un insigne comme une étoile de shérif, mais en mieux ! Autant dire que ce petit bout de métal était très convoité et que seuls les Experts agréés avaient le droit et la légitimité pour le porter. Il en existe deux versions, une plate et une épaisse. Je possède les deux, en double exemplaire, souvenir de mon appartenance, pendant un peu plus de cinq ans à ce réseau d’élites !

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. Je vais bientôt revenir avec d’autres trésors en poche, des pin’s 100% Apple dont vous ne soupçonniez sans doute pas l’existence et quelques autres, contemporains de cette époque glorieuse. Vous pourrez retrouver cette collection sur une page dédiée de Macacoco. Stay tuned !

voir la page Apple official pin’s Collection sur Macacoco

Parole de geek : Beam le chargeur d’urgence USB pour iPhone et smartphone

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C’est le produit fun de la semaine ! Un chargeur d’urgence pour votre iPhone mais ça marche aussi évidemment pour votre smartphone sous Android ou votre Blackberry.

le chargeur beam avec iphoneUn produit rigolo et fun en deux parties. Un adaptateur Spider avec des connecteurs USB et un connecteur iPhone d’un côté. Et de l’autre une batterie au lithium de 1500mA avec une paire d’yeux dont la couleur change selon le niveau de batterie. Violet c’est à bloc, bleu c’est à moitié chargé, rouge c’est faiblard.

Un objet fun pour tous les geeks.

Compatible Mac/PC et livré dans une boîte cadeau. Le tout au prix de 29,99€.

Idée cadeau sympa.

plus d’infos sur www.xoopar-shop.com

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