Apple official pin. Le tour du monde Apple en 80 pin’s.

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J’ai commencé à collectionner les pin’s Apple un peu par hasard. Vous savez les pin’s, en français des éplingettes (en anglais on dit “lapel pin”), ces petites broches qu’on accroche au revers de sa veste ou sur son blouson, sa casquette, sa cravate, qu’importe du moment que ça tient ! Il faut vous dire que la première fois que j’ai vu apparaître les pin’s c’était à la fin des années 80 à Applexpo, du temps où elle existait encore. La pin’s mania s’était répandue comme une traînée de poudre dans le petit monde Apple d’alors et chaque année c’était comme un rituel. Applexpo devenait une sorte de place de marché où les commerciaux s’échangeaient leurs trouvailles. Chaque boîte informatique qui se respectait se devait d’avoir son pin’s ! D’ailleurs une société de services informatiques (SSII) qui n’avait pas son pin’s à son effigie devenait carrément suspecte ! Au milieu de tout ce remue-méninges pour savoir qui avait le plus beau pin’s, Apple n’était évidemment pas en reste et on pouvait compter sur la firme à la pomme pour nous pondre chaque année le pin’s que tout le monde allait désirer, allait vouloir s’arracher.

De ces années 90 je garde une certaine nostalgie et une collection de pin’s authentiquement rares, petits symboles métalliques d’une époque oubliée qui trônent dans mon bureau, à l’abri dans une petite vitrine qui les protège de la poussière. Chaque pin’s représente finalement un moment qui a marqué l’histoire d’Apple et derrière chaque pin’s il y a l’histoire d’une entreprise, des femmes et des hommes qui la composaient. Ces entreprises qui, pour bon nombre d’entre elles n’existent plus aujourd’hui. Qui en souvient encore, en 2011, d’Aldus, de Supermac, de Calvacom, d’ACI ou de Aware ? Qui a entendu parler des logiciels Wingz ou Hypercard, Full Contact, PixelPaint ou Pagemaker ? Les seuls souvenirs tangibles qu’on en garde sont ces petits objets ravissants en métal, en émail cloisonné, parfois en porcelaine (ceux de la célèbre marque Thosca) qui s’échangeaient en un clin d’œil ou qui venaient récompenser un travail ou une collaboration. Mais une collection n’a de valeur que si on la partage, sans blague ! Et pour ça, vous pouvez compter sur Macacoco, bien sûr.

Le pin’s Apple
À tout seigneur tout honneur, on commence par LE pin’s, le seul, l’unique pin’s Apple. La célébrissime pomme arc-en-ciel qui a orné les ordinateurs Apple à partir du début des années 80 jusqu’à ce qu’elle devienne finalement avec l’avènement de Mac OSX complètement monochrome. Le pin’s Apple six couleurs existe en plusieurs versions, le must étant la version en émail cloisonné sur une base métallique dorée ou argentée relativement épaisse, avec une attache sécurisée. C’est le pin’s qui était porté par le staff Apple. Sa version commerciale, vendue par la marque pour les adeptes de goodies est la plus courante, c’est une base simple pelliculée plastique avec une attache standard, un objet aussi banal qu’ordinaire, surtout quand on a eu en main la version originale !

Le pin’s Expert Apple
pins-reseau-expert-apple-version-plate-collection-macacoco-2011Dans les années 90 Apple France avait crée un réseau d’experts français, tous spécialisés dans un domaine spécifique : réseaux, communications, gestion, … Réparti sur toute la France, le Réseau Expert Apple était mandaté par les concessionnaires agréés Apple. Chaque Expert agréé Apple recevait une carte sur laquelle figurait son numéro de membre dans le réseau et un pin’s, un insigne comme une étoile de shérif, mais en mieux ! Autant dire que ce petit bout de métal était très convoité et que seuls les Experts agréés avaient le droit et la légitimité pour le porter. Il en existe deux versions, une plate et une épaisse. Je possède les deux, en double exemplaire, souvenir de mon appartenance, pendant un peu plus de cinq ans à ce réseau d’élites !

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. Je vais bientôt revenir avec d’autres trésors en poche, des pin’s 100% Apple dont vous ne soupçonniez sans doute pas l’existence et quelques autres, contemporains de cette époque glorieuse. Vous pourrez retrouver cette collection sur une page dédiée de Macacoco. Stay tuned !

voir la page Apple official pin’s Collection sur Macacoco

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Parole de geek : Beam le chargeur d’urgence USB pour iPhone et smartphone

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C’est le produit fun de la semaine ! Un chargeur d’urgence pour votre iPhone mais ça marche aussi évidemment pour votre smartphone sous Android ou votre Blackberry.

le chargeur beam avec iphoneUn produit rigolo et fun en deux parties. Un adaptateur Spider avec des connecteurs USB et un connecteur iPhone d’un côté. Et de l’autre une batterie au lithium de 1500mA avec une paire d’yeux dont la couleur change selon le niveau de batterie. Violet c’est à bloc, bleu c’est à moitié chargé, rouge c’est faiblard.

Un objet fun pour tous les geeks.

Compatible Mac/PC et livré dans une boîte cadeau. Le tout au prix de 29,99€.

Idée cadeau sympa.

plus d’infos sur www.xoopar-shop.com

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Samsung Galaxy S2 sous Android. Et si c’était lui, le iPhone killer ?

galaxy s2 iphone killer macacoco
C’est décidé. Dès qu’il est dispo (normalement à partir du 28 mai), je signe pour un Galaxy S2 de chez Samsung avec un abonnement chez Virgin mobile. D’abord pourquoi Virgin mobile ? Parce que c’est un opérateur tiers qui me semble sérieux, comme tout ce que le gars Richard Bronson entreprend. Virgin utilisant le réseau Orange c’est aussi une bonne assurance de couverture en matière de téléphonie et de 3G. En revanche, qu’on ne compte pas sur moi pour signer chez Orange, parce que ça, j’ai déjà donné. J’ai écrit ici et je persiste et signe, Orange, nevermore. C’est clair je ne filerai plus jamais un centime à cette société qui a le plus grand mépris pour ses clients. Quant à SFR ou Bouygues, ils avaient une belle carte à jouer. Ils ont préféré la politique de l’alignement sur les tarifs honteusement gonflés d’Orange qui engrange le pognon à grands coups d’abonnement aux prix atrocement élevés. En les quittant, je leur ai prédit une déconfiture, que dis-je ? Une déculottée de première classe lorsque Free mobile va arriver sur le marché, dans pile poil un an. Voilà ma stratégie dévoilée. Je signe un an chez Virgin, comme au poker. Pour voir. Je me donne un an pour tester Virgin mobile et surtout pour aller voir en face si l’herbe est aussi verte qu’on le prétend, du côté de Google Android. Dans un an, dès que Freemobile annonce la disponibilité de ses offres, je signe chez Free. Et si un iPhone 5 est dispo d’ici là, je signerai peut-être aussi pour un iPhone 5. Mais ça, c’est pas gagné. Surtout si tout ce que je pense d’Android s’avère exact…

Android. Voyage en terre inconnue.
Je vais passer sous Android.” Mon pote est estomaqué. Toi tu vas passer chez Android ? C’est une blague ? J’ai toujours pensé qu’on ne peut pas parler correctement d’un environnement qu’on ne connaît pas. Jusqu’à aujourd’hui ce que je connais de ce système, je l’ai lu à gauche et à droite. Certains échos sont arrivés jusqu’à mes oreilles et franchement, ça donne envie. Android, d’abord c’est Google. Le moteur de recherche, Google maps, Street view, Feedburner, Youtube, etc… Des outils que j’utilise au quotidien. Moi, j’ai besoin de quoi sur mon smartphone, finalement, à part de la téléphonie ? J’ai besoin d’une 3G qui tienne la route, de pouvoir relever mes emails dans Gmail, éventuellement d’ouvrir des pièces jointes, surfer un peu sur internet (même sur les sites qui utilisent le plugin Flash si vous voyez ce que je veux dire). À côté de ça, je veux aussi surfer sur mes réseaux sociaux (Facebook, Twitter, WhatsApp), utiliser un service de géolocalisation (Wikango), lire les news dans Google actus, passer un coup de bigo avec Skype et c’est à peu près tout. Et ça, tout ça, Android sait faire et pour certaines tâches il sait faire mieux que iPhone OS, quoiqu’on en dise. Et là vous me dites oui, mais y’a pas App Store. C’est vrai, mais compte tenu de ce que j’ai dit plus haut, je m’en fous d’AppStore dans le fond. Les outils dont j’ai vraiment besoin, ils sont disponibles sous Android. Non, la seule vraie problématique, ce que Android n’a pas, et n’aura jamais, c’est la merveilleuse et parfaite intégration dans MacOSX. Le fait de brancher un iPhone à son Mac et qu’il soit reconnu comme un membre de la famille. Ah ! L’intégration hardware software fait encore des ravages. C’est pour ça, pour ce point précis qu’un Mac sera toujours supérieur à un PC. Parce que le plus bel OS pour PC, même s’il s’appelle Windows 7 ne sera toujours qu’une surcouche logicielle d’un vieux DOS décati. Ça fait mal au bide, hein ? Ouais, j’en conviens. Mais c’est comme ça… Mais revenons à notre mouton Android qui a tout pour me plaire. Pour craquer complètement, il lui fallait un smartphone à sa hauteur. Et Samsung a annoncé Galaxy S2. Et là mes amis, à la lecture des specs, je suis resté bouche bée (de Rio). Et il y avait de quoi !

Galaxy S2. Quand Samsung fait valser iPhone.
Alors que Apple essaie crânement de créer l’événement en lançant un iPhone… blanc ! En face, la concurrence affute les crampons. Des infos ont commencé à fuiter sur le nouveau modèle de smartphone déjà présenté comme la bête ultime, le iPhone killer dernière génération. Et pour la première fois depuis que iPhone existe, il a en face de lui un véritable challenger, c’est le Samsung Galaxy S2. C’est la première fois qu’en mettant un smartphone à côté d’un iPhone 4 on se dit que là, Apple a vraiment du souci à se faire. Galaxy S2 est plus grand, est plus fin, est plus élégant que iPhone 4. Et quand on regarde de plus près la liste des specs, on réalise que, finalement, ce smartphone embarque des fonctionnalités dont on rêve, dont on a toujours rêvé et qu’Apple nous a toujours refusé. Au hasard, une batterie amovible ou l’extension de la mémoire par le simple ajout d’une carte mini SD. Ils sont malins chez Apple, hein ? On vous livre un iPhone avec une batterie propriétaire, quand la batterie est HS on fait quoi ? Ben, on change son iPhone tiens ! Mon iPhone fait 16Go mais j’ai besoin de plus de place, je fais quoi ? idem, tu changes ton iPhone. Et là, franchement, je veux bien paraphraser le Francis : est-ce que ce monde est sérieux ? Et c’est pas fini. Les specs sont sévèrement burnées, jugez plutôt.

Un écran tactile qui semble immense (4,3pouces résolution 480 x 800) technologie super amoled plus qui confère à l’image une qualité et un relief dignes de ce nom. Un processeur rapide double cœur cadencé à 1Ghz et 1Go de RAM. Une camera en frontal de 2mpx et un appareil photo de 8mpx dôté d’un flash LED. Pour la petite histoire, Galaxy S2 est capable d’enregistrer de la vidéo en full HD 1080p, on s’en fout un peu mais c’est assez spectaculaire non ? Une puce GPS et NFC, Wifi (B / G/ N) et bluetooth 3.0. En standard 16 ou 32Go selon le modèle avec un port micro SD supportant jusqu’à 32Go et ça c’est loin d’être anecdotique. En clair une carte microSD de 16Go ça vaut une vingtaine d’euro et une microSD de 32Go une cinquantaine d’euro. Virtuellement, votre smartphone Samsung ne sera jamais plein. On peut imaginer les possibilités offertes rien qu’avec cette extension de mémoire (vidéo, photos, musique, documents, …). Et puis, évidemment, Galaxy S2 embarque la panoplie de tout ce qui rend désormais un smartphone intelligent : accéléromètre, gyroscope, boussole, détecteur de lumière, détecteur de proximité… Et une batterie de 1650 mAh qui devrait permettre de voir venir. Pour la petite histoire Samsung, pas radin, offre un kit mains libres. Voilà pour le tour du futur propriétaire, et tout ça dans 116 grammes !

Du côté interface, Samsung propose TouchWiz, une surcouche logicielle qui vient au dessus de Google Android Gingerbread. Ici, les surcouches on n’aime pas ça, mais il semble que dans le cas présent on soit obligé de faire avec. Aucun doute possible, à première vue, là on n’est pas chez Apple ! Les icônes sont tristounettes, c’est pas possible, Samsung a engagé un designer soviétique tout droit sorti de quarante ans de goulag pour faire des icônes aussi basiques pour ne pas dire aussi moches, on se croirait revenu à Windows 3 ! Ouais, côté interface c’est vraiment spartiate, rien à voir avec le déluge d’icônes sexy made in iPhone, mais bon, on fera avec en attendant mieux. Côté apps, pas de AppStore mais un Samsung Store (ah ah ah on ne se moque pas) et bien sûr Android market, à voir ! Toutes les apps de base indispensables sont livrées en standard, on accède à Youtube sans restriction et Flash est, paraît-il optimisé. Allez ! Pour moi c’est clair. Je vais signer. Pour voir.

Mais attention ! C’est pas parce que je vais me donner un an pour tester Android que je vais jeter mon iPhone 3G à la poubelle (vous rigolez ou quoi ?). Le iPhone, même sans carte SIM active, demeure un excellent pérpiphérique, capable de se connecter à Wifi quand il est à proximité d’un réseau. Donc mon iPhone va rester actif pendant tout ce temps et je vais pouvoir continuer à tester les apps quand elles me semblent intéressantes. Et puis avoir les deux environnements c’est quand même le meilleur moyen de comparer. Et dans un an, on verra où en est Apple de son iPhone 5, on verra aussi les offres de Freemobile qui, j’en suis convaincu vont bouleverser la donne sur le marché de la téléphonie mobile, de la même façon que Free avait secoué le cocotier de l’ADSL en proposant des offres à moins de 30€. De toutes façons, je vous tiens au courant, hein ? À ce propos, je vous signale que vous pouvez vous abonner à Macacoco en utilisant le module de eNews (sur votre écran en haut à droite). Tapez votre adresse email, validez le code de contrôle. Vous recevez un email et vous validez en cliquant dans le lien. De cette façon, chaque fois que Macacoco est mis à jour vous êtes informé en temps réel. C’est un excellent service, entièrement gratuit, proposé par Feedburner qui est contrôlé par Google. Vous savez ? La boîte qui fait Android…

voir les offres chez Virgin mobile

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Suppression des panneaux indicateurs de radars. Quel avenir pour Wikango et les autres ?

suppression des panneaux de signalisation des radars
Il y a presque deux ans (c’est dinge comme le temps passe vite), j’écrivais un billet ici même sur Macacoco où je relatais mon banc d’essai sur les systèmes de géolocalisation de radars avec un iPhone. Ah mes aïeux ! Je ne vous dis que ça ! Qu’est-ce qu’on avait pas osé là, écrire que ces systèmes, pour la plupart, ne valaient pas les kopeks que vous alliez y investir. On s’est fait traité de tous les noms d’oiseaux, avec des commentaires enragés c’est rien de le dire ! On nous a traité de vendus, invoquant un coup qu’on était à la solde de iCoyotte, un autre coup qu’on roulait pour Eklaireur, on nous a même reproché de… rouler en Kangoo ! Bref, en gros on disait quoi à l’époque ? Que les systèmes détectaient pas trop mal les radars fixes mais que pour les radars mobiles c’était une autre paire de manche. Le temps a passé et les choses se sont tassées, même si on a reçu des emails de certaines sociétés éditrices des dits-logiciels pour nous demander gentiment de lever le pied et de les oublier. Ce qu’on a fait. On ignorait qu’on allait en reparler, actualités oblige.

Parce que figurez-vous qu’entre temps, le gouvernement français a décidé, compte tenu des mauvais résultats de la sécurité routière, d’un certain nombre de mesures. D’abord, la suppression des panneaux d’information prévenant de la présence d’un radar fixe. Ensuite l’interdiction de l’utilisation de systèmes avertisseurs de radars. Adieu Eklaireur, iCoyotte et autres Wikango, donc, ce qui ne manque pas de sel quand on sait que de l’aveu même de François DOFFINY (co-fondateur de Wikango), sa société a été labellisée par l’ANVAR et a même reçu une caution de l’état dans le cadre d’un projet de développement. Sale temps donc pour les avertisseurs de radars et pourtant, c’est maintenant que l’utilisation d’un avertisseur devient réellement intéressante. Car si le conducteur n’est plus informé de la présence d’un radar fixe par le panneau d’information, le iPhone embarquant un avertisseur comme Wikango devient extrêmement précieux. Il se pose alors une question. Quid de la légalité. Et que risque-t-on à utiliser un avertisseur de radars ?

Eh bien a priori, on ne risque rien, pour une raison simple, liée à la protection de la vie privée. En effet rien n’autorise la maréchaussée à vérifier le contenu d’un smartphone. Voilà. Fin de l’histoire. Fermez le ban ! Donc en clair, de nombreux automobilistes vont continuer d’utiliser leur système d’alerte sur leur iPhone et autres téléphones intelligents sur Android. C’est interdit, mais tant qu’on ne peut pas constater l’infraction, il n’y a pas infraction. On marche un peu sur la tête, mais c’est comme ça. Et là vous me dites qu’est-ce que ça change ? Ça change tout. De système quasiment inutile avant la suppression des panneaux, Wikango et ses petits camarades deviennent des accessoires de sécurité indispensables. Et pour la petite histoire, Wikango reste gratuit…

voir le site de Wikango

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iPad 2. Citius, Altius, Fortius. Mais quel intérêt pour les photographes ?

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Apple annonce iPad 2 et demeure fidèle à sa devise olympique “Citius, Altius, Fortius“. Toujours plus vite, plus haut, plus fort. Quand on connaît bien Apple (c’est mon cas), on évite toujours d’acheter la première génération, parce qu’immanquablement on pressent que la firme à la pomme va nous faire, moins d’un an plus tard, le coup du revenez-y. Vous avez acheté un iPad ? Merci. Voici iPad 2 et il a tout ce qui manquait à son petit frère, en l’occurrence deux caméras, une frontale, une dans le dos, histoire d’utiliser au mieux le logiciel maison Facetime, pour faire de la vidéo-conférence, en wifi. Eh oui ! Avec Apple, il y a toujours ce désagréable sentiment de coitus interruptus, d’inachevé, de manquement d’aller complètement au bout du rêve. Donc ne rêvez pas, ce n’est pas demain que vous téléphonerez gratuitement à votre poteau via Facetime en 3G. Mais je m’égare… Observons plutôt la tablette du côté du photographe, ce qui nous intéresse ici sur Shots. Est-ce que la tablette iPad 2 est un investissement rentable pour un photographe ? Faut voir.

iPad 2, l’outil de présentation par excellence.
Voilà, c’est ça. Pour le photographe, iPad 2 c’est le book moderne. La capacité de montrer ses photos et j’ai même envie de dire, de les sublimer, grâce à son écran extrêmement lumineux, rétro-éclairé par leds. Apple aurait pu faire mieux à ce chapitre, mais on murmure que le citius fortius côté écran est réservé pour la version iPad 3, on ne peut pas tout vous donner d’un coup, sinon qu’est-ce qui vous motivera, dans moins d’un an, pour jeter votre iPad 2 aux orties et avoir les yeux de Chimène pour son successeur, hein ? En attendant, il convient d’admettre que cette tablette ultra-fine, ultra-légère, qui peut se connecter à Internet même quand il n’y a pas un réseau wifi à portée, via la magique 3G (voire Edge si vous êtes dans le trou du cul du monde), est quand même un délicieux outil pour mettre en valeur votre travail photo, sans compter votre valorisation aux yeux de vos clients qui comprennent, en vous voyant sortir votre bel objet, que vous, sans aucun doute, vous êtes dans la vibe. Attention cependant à ne pas passer pour un geek aux yeux de votre interlocuteur. Si celui-ci vous demande, les yeux embués, “c’est bien un iPad 2 ?” contentez-vous de répondre que oui, c’est bien pratique et enclenchez illico votre présentation sans vous attarder. Cette capacité à montrer son travail, stocké sur la mémoire interne ou bien en ligne, font de iPad un outil vraiment précieux. Un conseil, évitez les présentations online si vous n’êtes pas sûrs de la qualité de votre débit internet, en wifi comme en 3G.

Pour la prod, on oublie iPad…
Lorsque iPad 2 a été présenté, Apple a bien insisté sur la connectivité des APN, soit en utilisant un adaptateur de carte SD, soit en utilisant l’adaptateur USB. À ce propos, on espère que les débits seront nettement supérieurs à ce qui était proposé avec les premières versions de Camera connector ! Accessoirement, on aurait bien aimé disposer d’un connecteur USB directement sur iPad, plutôt que de devoir passer par un outil supplémentaire qu’il faut acheter, évidemment. Parmi la liste de specs, Apple indique qu’on peut charger des fichiers RAW sur iPad 2, ce qui ne manquera pas de faire sourire les photographes pros, pour deux raisons. La première est une évidente raison de place physique. Charger mes fichiers RAW sur mon iPad, quand on sait qu’après une journée de shooting ma carte de 32 Go est ras la couenne, c’est pas très cohérent. Saturer son iPad avec des fichiers dont on ne peut rien faire, à quoi bon ? Autant charger des jpeg. Oui, parce que le second problème est bien là. Charger des fichiers RAW d’accord, mais pour en faire quoi ? On n’imagine pas faire de la post-prod sur un iPad, qui d’ailleurs n’a pas été conçu pour ça. Ici, pas de Photoshop, pas de Lightroom, pas d’Aperture même si pour ce dernier Apple a jeté les bases d’une interactivité entre iPad et Mac.

…et on lui préfère Macbook Air.
Donc, pour la prod on oublie iPad 2. En revanche, Macbook Air, dans sa version 11 ou 13 pouces, est un outil performant qui non content de savoir faire ce que la tablette fait, à savoir présenter des images sur un écran parfaitement lumineux, est de surcroît capable d’exécuter n’importe quel logiciel lambda du marché en matière de post-prod. En fait, l’arme absolue pour le photographe, c’est bien Macbook. D’ailleurs, de vous à moi, depuis que j’ai eu un Macbook Air en main à sa sortie, j’envisage son acquisition, car cette machine n’a que des qualités. Le Macbook Air est ultra-fin donc très peu encombrant (surtout dans sa version 11 pouces, la taille d’un iPad à la louche), il est léger (en tout cas guère plus lourd qu’un iPad) et surtout il est musclé, embarquant un processeur Intel double coeur, capable d’exécuter confortablement et sans états d’âme Photoshop, Lightroom, Aperture et consorts, tout en étant un vrai Mac.

On peut aussi avoir les deux ?
Oui, au fond, c’est la meilleure option. Un Macbook Air 11 ou 13 pouces, voire l’excellentissime nouveau Macbook Pro (oui, celui qui intègre le connecteur Thunderbolt qui du haut de ses 10 Gbps met minable le nouveau USB 3.0) pour l’aspect travail nomade des clichés et transmission par internet d’un côté. Un iPad 2 pour la présentation des clichés dans les meilleures conditions de l’autre. Voilà, vous y êtes. Comptez plus ou moins 2000€ de budget total, quand même. C’est cher ? Non, croyez-moi sur parole, ça les vaut. Et puis avec un équipement pareil, vous allez afficher une forme olympique. Citius, Altius, Fortius qu’ils disaient…

(ce billet est publié en collaboration avec le site www.shots.fr)

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iPad 2. Cette fois, on en a vraiment envie.

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Apple vient d’annoncer iPad 2. Je vous fais un résumé du spectacle en trois mots. Plus, plus, plus. Comme toujours chez Apple. Je relis l’article que j’avais publié au mois de juin 2010 et je me marre doucement. Dans cet article qui s’intitulait, de mémoire “Pourquoi je ne vais pas acheter un iPad” j’écrivais ceci : “Je veux bien parier mon futur iPhone 4 qu’on va voir débouler sur iPad 2 une camera frontale permettant la vidéo conférence via Facetime, ça sonne comme une évidence…” Neuf mois plus tard, à la louche, Apple a eu le temps d’accoucher de iPad 2 et au passage de me donner raison.

Quoi de neuf Docteur ?
Le nouvel iPad est plus joli, plus fin. Ça, c’est typiquement Apple. La firme à la pomme réussit toujours le challenge incroyable de faire mieux que le modèle précédent. Par exemple, iPhone 4 était plus élégant que iPhone 3 lui même plus classieux que le précédent modèle. Pour iPad, c’est idem. Le nouveau modèle est plus fin, plus léger, il embarque une nouvelle puce qui lui donne plus de patate et le fait fonctionner plus rapidement avec, accessoirement (et ça n’a évidemment rien d’accessoire) une autonomie poussée à 10 heures. Parmi le plein de choses qu’on peut faire avec un iPad 2, on peut regarder dix heures de vidéo sur un écran de 9,7 pouces ultra lumineux, rétro éclairé par des leds. Mais la bonne grosse nouveauté c’est bien sûr deux cameras, une de dos et une frontale, histoire de pouvoir vidéo-conférencer de iPad à iPad ou de iPad à iPhone 4 ou Mac, via Facetime. On espère que des apps comme Skype vont aussi permettre de se téléphoner et de se voir via iPad 2 et puisqu’on rêve, espérons qu’on pourra le faire en Wifi comme en 3G. Et puis comme Apple aime inventer, ils nous ont pondu une protection intelligente pour l’écran, la Smart Cover, qui active iPad 2 quand on l’enlève. C’est le genre de truc inutile et indispensable que tout le monde va acheter, d’autant que ça ne coûte presque rien…

Interaction vidéo
Avec iPad 2, Apple pousse encore le bouchon dans l’interaction vidéo. On peut stocker des photos, sur son iPad 2 et les visualiser sur son grand écran de TV numérique HD en utilisant la fonction recopie vidéo. On peut connecter son APN et récupérer ses photos soit en utilisant le connecteur USB soit l’adaptateur de carte SD. Précision intéressante, iPad 2 prend en charge les formats jpeg et RAW. Mais iPad se contente de visualiser les RAW… Autre bonne nouvelle, le petit clavier sans fil Apple de votre Mac est compatible en bluetooth sur votre futur iPad 2. Plus encombrant certes, mais incomparablement plus confortable pour taper du texte au kilomètre. Et puis il y a tous ces nouveaux trucs qui comment par Air. AirPrint pour imprimer sans fil sur une imprimante compatible (voir la gamme HP) et puis AirPlay pour diffuser de la vidéo, des photos ou de la musique sur son télé ou ses enceintes via la nouvelle Apple TV, une petite boîte multi-services qui permet non seulement d’accéder à des contenus présents sur votre iPad 2 mais aussi à des contenus online avec un service de location de films Apple TV. Comme toujours Apple avance ses pions avec beaucoup d’intelligence et de finesse et franchement, à voir iPad 2, on se demande ce qui reste aux autres tablettes ? Rien ou pas grand chose.

Oui, mais… Il manque un chaînon.
Et là vous me dites ? Alors ? Tu l’achètes quand ton iPad 2 ? Pas tout de suite ! En fait il manque un élément de la chaîne et pas des moindres. Il manque un bon fournisseur d’accès pour que iPad 2 soit pleinement opérationnel et franchement quand on regarde de plus près les offres des opérateurs comme Orange, ça ne donne pas envie. Parce que, encore une fois, les opérateurs français vous attendent au tournant, avec des prix de forfaits ridiculement élevés et surtout honteusement restreints. Je suis désolé Monsieur Orange, mais votre forfait arnaque à 30€ par mois (avec un engagement sur 24 mois bien sûr) et une limitation à 1,5G/mois, vous pouvez vous le garder ! Parce que, si je compte bien, entre iPhone 4 et son abonnement d’un côté et iPad 2 de l’autre, il faut désormais engager des budgets démesurés pour surfer confortablement. Donc, ça sera sans moi, pour le moment, d’autant qu’il se murmure qu’un iPad 3 serait dans les cartons d’ici la fin de l’année, histoire de répliquer dare-dare à HP qui prépare le lancement en juin prochain de son futur TouchPad, un iPad like, ainsi que Motorolla. Bref, comme disait Maverick, il y a du monde dans la boucle !

En attendant un opérateur intelligent.
J’attends un opérateur intelligent, si vous voyez ce que je veux dire. Un opérateur qui ne prendrait pas pas ses clients pour des vaches à lait qu’on peut allègrement allumer de tous les côtés, ponctionner du pognon à l’envi. L’idéal serait une offre qui soit globale, qui intégrerait internet, la TV, les télécommunications fixes et mobiles. Par exemple, avec mon abonnement iPhone 4 je pourrais disposer d’une carte SIM supplémentaire pour utiliser mon iPad en surf 3G pour faire du datas. Ça vous parle ? Evidemment ça ne fait pas l’affaire d’une boîte comme Orange, mais rappelez-vous, si on n’avait eu qu’Orange, si Free n’était pas venu secouer le cocotier, on en serait peut-être en France encore à payer des abonnements internet hors de prix avec des forfaits horaires. Quand je vois ce que Free propose avec sa nouvelle Freebox Revolution (que j’ai commandée il y a trois mois mais bon, c’est la rançon du succès !), comme la gratuité des appels vers les mobiles de tous les opérateurs, je me dis qu’on est sur la bonne voie… Alors, patience.

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Sonde de calibration, le maillon indispensable en photographie numérique.

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De mes glorieuses années passées au coeur de la planète Apple, du début des années 80 au milieu des années 90, je garde des souvenirs remplis de bons moments. J’ai eu la chance de vivre le tout début de l’ère de la firme de Cuppertino, à une époque où un Apple ][e se négociait à prix d'or (50.000 Francs de l'époque, soit à la louche 7600 de nos actuels euro et encore même pas actualisés !) sauf si vous pouviez bénéficier, grâce à un revendeur peu regardant, de l'opération "l'avenir n'attend pas" moyennant quoi la bête équipée d'un double lecteur de 140K ne vous coûtait "que" la moitié, avec une remise de 50%. C'était, pour moi, le début du bonheur et aussi d'une grande aventure humaine. Songez qu'en ces temps reculés, Macintosh n'existait même pas, c'est vous dire dans quel état de platitude on vivait à l'époque. Il n'y avait pas internet mais grâce à la carte Fakir on pouvait transformer son ordinateur Apple ][ en serveur minitel mono-canal. Le rêve quoi ! À la fin des années 80, Mac avait enfin pris le pouvoir. Les plus fortunés d'entre nous avaient des Mac IIfx, utilisaient PageMaker et on commençait à parler de pré-presse et de traitements numériques. Les écrans Supermac, Radius, Barco et consorts se monnayaient à prix d’or. Vendre un système Barco et sa sonde de calibration permettait de nourrir une famille pendant un bail, j’exagère à peine. J’ai plein de souvenirs drôles et cocasses de cette époque, quand le logiciel vedette s’appelait PixelPaint et qu’on s’extasiait sur sa capacité à gérer seize millions de couleurs. Je ne savais pas encore que le logiciel que j’étais en train de beta-tester allait révolutionner la planète, dès le début des années 90. À l’époque il était connu sous sa seule signature, son nom de code, était distribué avec certains scanners. Il n’avait pas encore suscité l’appétit de la socité Adobe et ne s’appelait pas encore PhotoShop. Je me souviens de réactions de clients de l’époque : “ça ne marchera jamais votre truc !” Il faut dire que Photoshop avait dix ans d’avance, voire plus, sur tout ce qui existait à l’époque et les machines avaient bien du mal à suivre. Bref, j’ai vécu avec joie tout ce bordel ambiant, pour reprendre l’expression chère au cœur du créateur de la société Hello Informatique qui commercialisait un modem 2400bps protégé par une étrange carte intégrant un micro-processeur (dingue non ?) et je garde de cette belle époque de précieux souvenirs et des amis très chers. En tout cas, dès le départ, une problématique importante s’est posée, dès l’utilisation d’écrans en couleurs, c’est justement de s’assurer de la concordance entre ce que l’opérateur voyait sur son écran et ce qu’il allait obtenir sur le document une fois imprimé. Le tout résumé dans l’acronyme désormais célèbre, wisiwig. What you see is what you get. Aujourd’hui autant qu’hier, cette problématique demeure. What you get ? Pas sûr, justement ! Comment être certain, à ce propos, que le vert de la pelouse, le jaune de la pâquerette et le noir du cul de la vache correspondent vraiment à la réalité ? Pour cela, pour avoir cette assurance de concordance et d’exactitude des couleurs et des contrastes, il faut calibrer votre écran. Mais avant ça, quelques petits conseils environnementaux.

Trop de lumière tue la lumière.
Premier conseil, de base. Veillez à positionner votre écran à l’abri de toute lumière directe. Si le soleil frappe directement votre écran, si la lumière ambiante de l’endroit où vous visualisez vos photos est trop intense, vous êtes déjà hors jeu. L’idéal est que votre écran soit bien abrité de la lumière. Je me souviens des premiers écrans Barco (ceux qui, à l’époque, coûtaient un bras). Ils étaient livrés avec un cache, comme une visière qu’on adaptait sur l’écran, le protégeant ainsi des lumières parasites. Sur nos écrans plats LCD d’aujourd’hui, la meilleure protection c’est le choix du bon positionnement. Parfois, on n’a pas trop le choix. Dans ce cas, le rideau permet d’atténuer l’agression de la lumière, c’est le choix que j’ai fait dans le bureau où je travaille mes clichés. Les deux petites fenêtres qui sont face à moi sont occultées par des rideaux opaques. Les deux autres fenêtres, sur ma gauche, disposent de rideaux, tirés lorsque je dérushe. Pour ne pas être dans la pénombre totale, une lumière indirecte éclaire le mur et le sol. Voilà pour l’environnement. Reste à ce que l’écran restitue avec le plus d’exactitude possible les couleurs, le contraste de mes clichés. Que mon écran restitue la réalité pour que mes tirages papiers soient in fine conformes à la réalité. C’est le rôle du calibrage ou pour reprendre l’expression anglo-saxonne de la calibration.

La calibration de mon écran.
J’utilise un iMac 22 pouces sous Mac OSX 10.6.6, équipé en standard d’une carte graphique Nvidia GeForce 9400, couleurs vraies 32 bits. Pour la calibration de mon écran, j’ai choisi le système Spyder 3 Elite commercialisé en France par (l’excellent) Macway. Simple de mise en œuvre, simple d’utilisation, pas très onéreux (comptez moins de 200€) et surtout livré tout en un. Une sonde de calibration d’un côté, un excellent software de l’autre. Ce tandem, sonde + logiciel, va d’abord vous permettre d’analyser la lumière ambiante de votre espace de travail, autant dire une étape cruciale. Comme je l’ai écrit plus haut, trop de lumière tue la lumière. L’étape préliminaire à la calibration va donc consister pour la sonde Spyder à mesurer la lumière ambiante de votre espace de travail. Posez la sonde à côté de votre écran, lancez Spyder 3 Elite (barre de menu en haut à droite de l’écran de votre Mac) et cliquez sur le bouton de mesure de lumière ambiante. La sonde analyse la lumière et vous donne le résultat. Un conseil, si la sonde détecte une lumière trop vive, déplacez votre écran ou tirez les rideaux. Et relancez l’analyse de la lumière. Selon celle-ci, Spyder indique si votre environnement est favorable, ou pas. Il vaut mieux qu’il le soit, car la suite en dépend. Ensuite vient le moment de la calibration proprement dite. Spyder vous invite à positionner la sonde sur l’écran. Si vous avez un écran LCD, n’utilisez pas la ventouse pour coller la sonde à l’écran, mais utilisez plutôt le contrepoids sur la face arrière de votre écran et la sonde positionnée au mieux, à l’emplacement désigné par le logiciel. S’il le faut, inclinez légèrement votre écran vers l’avant, vous devez trouver un bon compromis au niveau du positionnement sur l’écran. Si vous utilisez un logiciel comme Google mail notifier, quittez-le pendant la calibration. Évitez aussi les économiseurs d’écran qui pourraient se lancer juste avant la calibration, ça ferait désordre. Une fois que tout est prêt vous pouvez lancer la procédure.

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Calibration : et plus blanc que blanc, c’est blanc ?
Spyder va mesurer votre écran. Le but de la calibration est de trouver, pour votre écran, le point blanc le plus blanc possible, le blanc de chez blanc. De la même façon il va chercher le noir le plus noir, calibrer la luminosité et le contraste avec une gamme de couleurs (noir, blanc, gris, rouge, vert, jaune, bleu, blanc). Une fois passée en revue cette gamme de couleur, le logiciel cherche à améliorer, à optimiser le point blanc, puis mesure la luminosité de l’écran (maximale, moyenne, minimale), adapte la luminosité et règle votre écran, en fonction du gamma (2,2), de la température de couleur selon la lumière ambiante (la norme D50 arts graphiques se situe autour de 5000K). Une fois l’ensemble de la procédure terminé (comptez une vingtaine de minutes la première fois), Spyder vous propose d’enregistrer le profil ICC de votre écran. C’est ce profil qui sera désormais utilisé par votre Mac, par défaut. C’est la phase de caractérisation, c’est à dire l’enregistrement des caractéristiques d’étalonnage de votre écran. À l’issue de la procédure, Spyder vous propose de visualiser une série d’images de tests qui vous permettent de comparer votre écran avant la calibration et après. Un clic sur le bouton permuter et vous voyez votre écran sous un autre jour ! Vous pouvez aussi, via le logiciel, comparer votre profil ICC aux profils habituellement utilisés de manière standard.

Spyder 3, comme les scouts : toujours prête !
Un conseil. Laissez toujours votre sonde connectée. Et pendant que j’y pense, connectez votre sonde à un vrai port USB, au dos de votre iMac et surtout pas sur un hub. N’hésitez pas à l’utiliser régulièrement et donc à la rentabiliser. Pour être efficace, une calibration doit être effectuée cycliquement. Avec ma sonde Spyder Elite, je fais un CheckCAL tous les quinze jours, c’est une vérification de l’étalonnage actuel de mon écran. Vous pouvez à tout moment ou à chaque fois que l’envie vous en prend, faire un ReCAL (c’est un étalonnage standard de votre écran) ou un FullCAL (c’est l’étalonnage complet de l’écran). Si vous pensez que les conditions se sont dégradées ou que la lumière ambiante a changé, une calibration rapide peut être un bon moyen de vous rassurer.

Photographe amateur ou professionnel, c’est un investissement indispensable !
Soyons clair, une sonde de calibration est pour tout photographe, qu’il soit simple amateur, amateur expert ou professionnel, un investissement définitivement indispensable, dès lors qu’on travaille des images à l’écran. Spyder existe en deux versions, une version Pro et une version Elite, avec une différence de prix relativement minime et quelques fonctionnalités en plus dans la version Elite. Pour ma part, je ne lésine que rarement sur la qualité des matériels engagés, alors amortir quelques dizaines d’euro en plus, compte tenu du service rendu c’est pour moi quantité négligeable. J’ai toujours tendance à vouloir utiliser le meilleur. Quelque soit votre choix (je vous donne les liens vers les deux produits) en achetant une sonde Spyder pour votre Mac, vous faites d’une pierre deux coups. D’abord vous achetez un matériel de qualité qui va durer dans le temps. Ensuite ce matériel vient accompagné d’un logiciel efficace, performant et simple, vraiment simple d’utilisation. À ce propos, notez aussi les mises à jour gratuites du logiciel par internet. Pour être assuré d’une harmonie entre la réalité photographiée, les couleurs restituées à l’écran et le tirage sur papier, le dénominateur commun indispensable est la sonde de calibration.

voir la fiche produit Spyder 3 Elite

voir aussi la fiche produit Spyder 3 Pro sur le site Macway

(ce banc d’essai a été réalisé en collaboration avec le blog www.shots.fr)

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Black friday Apple 2010. Les bonnes affaires sur Applestore c’est vendredi !

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Eh oui ! Demain jeudi, pour tous les américains, c’est Thanksgiving. Vu d’ici, je veux dire de notre chère Europe que là-bas ils ont baptisé “vieux continent” (en oubliant au passage qu’ils en sont tous plus ou moins originaires), cette fête-là ne signifie quasiment rien pour nous. Mais aux USA, cette fête c’est carrément une institution, un moment de partage, le moment des retrouvailles en famille où tout le monde est à la fête, sauf peut-être les dindes (je parle du volatile, bien sûr). Le lendemain du dernier jeudi de novembre, de Thanksgiving donc, c’est le black friday, l’occasion pour les commerçants de proposer des prix radicalement intéressants, moins d’un mois avant Noël, histoire de faire sortir leurs comptes du rouge, d’où le nom de vendredi noir. Encore quelques jours de patience et on en aura fini de ce mois de novembre noir, froid et sombre. Black friday c’est aussi l’occasion de sortir de cette noirceur avant d’attaquer décembre, définitivement le plus beau mois de l’année et je ne dis pas ça parce que c’est le mois de mon anniversaire (le 6) mais quand même !

Black friday Apple : faites-vous plaisir !
Donc, comme chaque année, Black friday est devenu une tradition chez Apple qui concède des prix vraiment intéressants sur quasiment l’ensemble de sa gamme. Clairement, si vous envisagez d’acheter du matériel Apple, ou simplement de vous faire plaisir (et Dieu sait si, de ce côté-là il y a moyen de se faire plaisir, sur Applestore) le bon conseil c’est d’attendre vendredi. Ce jour-là, Apple affiche des réductions qui peuvent être élevées, en particulier sur sa gamme d’ordinateurs Mac mais aussi, évidemment sur toute la gamme de produits stars comme iPod, iPad ou iPhone. L’an passé j’avais ainsi économisé, de mémoire, près de 200€ sur ma commande. J’avais attendu le black friday pour acheter mon iMac, sur lequel j’écris cette review et dont je ne répèterai jamais assez qu’il est une merveille, du haut de ses 8 gigas de mémoire, de son OSX 10.6.5 qui tourne comme une horloge suisse. Tiens, puisque je vous parle de mon iMac, voici quelques produits qui me donnent envie et quelque chose me dit que cette envie est partagée…

Macacoco : la wishlist du black friday
La capacité d’Apple à rendre ses produits désirables est un truc qui en agace plus d’un mais qui pour ma part me fascine. Vous savez ? Vous voyez une pub Apple à la télé et vous dites “wouah ! J’en veux un !” Vous avez vu la pub pour le nouveau Macbook Air ? Moi, j’ai complètement craqué pour le modèle 11 pouces d’abord à cause de sa taille et de son poids super réduits. Pour moi, un portable, ça doit d’abord être ultra portable et aucun netbook PC ne peut rivaliser dans ce domaine avec le Air 11 pouces. Il est léger, petit, ultra fin, ultra performant. Et surtout il est racé, élégant. Pas étonnant que les filles craquent devant son design, d’ailleurs Air c’est typiquement un ordinateur de filles (qui généralement ont du goût). Donc si vous voulez offrir à Noël à votre dulcinée un cadeau qui ait de la gueule, Macbook Air 11 pouces (moins de 1000€) c’est classieux.

Dans la gamme iPod, il n’y a que l’embarras du choix. Du shuffle au Classic, il y en a pour toutes les bourses ! C’est cool de pouvoir faire plaisir à un pote en lui offrant un Shuffle qui reste un vrai iPod qu’on peut amener partout et sans vraiment se ruiner (moins de 60€). Perso, je craque cette année pour iPod Nano, avec son écran carré et sa capacité à lire des vidéos et surtout, surtout ! Oh lala ! Je craque définitivement pour iPod Touch, avec son fabuleux écran rétina directement hérité de iPhone 4, sa double webcam dont une en face avant pour faire du Facetime via Wifi avec un autre iPod Touch ou un iPhone 4. Là, je pense que si Apple propose un plan intéressant, je ne suis pas loin de faire péter la mastercard !

La vedette sur Applestore, c’est Mac. Que dire de Mac ? Que c’est vraiment l’ordinateur qu’il vous faut, en somme. Equipé du nouvel OSX, encore plus performant, encore plus puissant, encore plus sympa et simple à utiliser, c’est l’ordinateur de tout le monde. Black friday, ça peut être l’occasion de prendre le modèle au dessus, ou bien d’en profiter pour vous offrir plus de mémoire à moindre coût. D’ailleurs, LE conseil Macacoco le voilà : profitez de l’occasion pour doter votre iMac de mémoire. Avec OSX qui sait si bien gérer la RAM et en tirer un excellent parti c’est un investissement que vous ne regretterez pas. Vous évoluerez souplement, vous lancerez vos applications plus rapidement et chaque jour vous remercierez Macacoco de ce conseil judicieux. Une extension de 4Go supplémentaire, passant votre iMac à 8 Gigas de RAM, ça coûte au jour d’aujourd’hui 180€. C’est peu si vous calculez les performances supplémentaires que cet ajout va vous apporter !

Voilà, sinon il y a plein de goodies super intéressants sur Applestore. Notamment la gamme de sacs et de sacoches signés Liberty London, pour abriter le Macbook de votre girl friend. Un conseil, évitez de lui montrer la page Liberty sur Applestore ou pire les collections Mulberry où les sacs coûtent pratiquement le même prix qu’un Macbook Air !

Allez ! Encore deux petits jours de patience. demain soir c’est Thanksgiving, offrez-vous une dinde et partagez la avec vos amis et votre famille. Pour Apple, le grand jour c’est vendredi. Rendez-vous sur Applestore dès vendredi matin. Si vous voulez vous faire plaisir, ça sera le grand jour !

cliquez ici pour préparer votre wishlist sur Applestore

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Jailbreak Me. Jailbreaker iPhone 3, iPhone 4, iPod Touch et iPad pour les nuls !

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J’ai attendu aussi longtemps que j’ai pu, mais là, franchement, j’en pouvais plus d’attendre. Attendre quoi ? De passer en firmware v3 évidemment. Et là vous me dites, quoi, comment, t’étais encore en v2 ? Eh ouais, j’étais en v2. D’abord, on n’est pas condamné, sachez-le, à évoluer chaque fois que sa Sainteté Apple nous y invite. D’ailleurs, la prudence incite à ne pas mettre à jour immédiatement, histoire d’éviter quelques bugs de dernière minute. Ensuite si je ne suis pas passé en v3 c’est parce que j’utilisais une app qui ne fonctionne que sur un iPhone jailbreaké et que j’avais justement jailbreaké mon iPhone 3G. Donc, passer en v3 ça voulait dire perdre l’accès à cette app (PDAnet pour ne pas la nommer) et donc ne plus pouvoir utiliser mon iPhone comme passerelle internet lors de mes déplacements avec mon mini Mac (Dell mini plus exactement). Et puis, jour après jour, ça devenait de plus en plus tendu, parce qu’un maximum d’apps ne fonctionnent qu’en v3 minimum. Ainsi j’avais perdu l’accès à Facebook et plus récemment à Tweetie, l’excellent client Twitter qui a été racheté par Twitter Inc. Au passage, je vous recommande cette app qui valait 2,39€ quand je l’ai achetée et qui désormais est gratuite. J’ai donc décidé de passer en v3 quitte à remettre le couvert avec Pwnage Tool pour jailbreaker mon iPhone 3G.

Mettre à jour avec le firmware de son choix
D’abord il faut rappeler qu’il est possible de mettre à jour le firmware de son iPhone avec le firmware de son choix. Toutes les versions sont stockées sur les serveurs d’Apple. Moi, par exemple, je souhaitais le firmware 3.1.2, j’ai donc fait une recherche dans Google sur “firmware iphone 3.1.2” et j’ai trouvé des liens vers le site Apple. Une fois téléchargé le paquet (ça fait environ 250 Mo), j’ai connecté mon iPhone à iTunes. Avant toute chose, une petite sauvegarde en cliquant dans le bouton synchroniser, histoire de conserver les quelques photos faites avec iPhone. Pour ce qui est de la musique, des contacts, tout cela est déjà stocké sur mon iMac. Dans iTunes, tout en maintenant la touche option enfoncée (la touche casserolle comme dit ma femme), cliquez sur le bouton Mettre à jour. Une fenêtre de dialogue s’ouvre. Sélectionnez le firmware que vous avez téléchargé et validez. Le processus débute et peut être assez long. Laissez faire, un conseil n’utilisez pas votre Mac pendant la durée de la mise à jour. Quand c’est fini, iTunes affiche que c’est terminé. Vous devez activer votre iPhone, saisir votre code PIN, ça c’est classique. Petit rappel, pour pouvoir activer iPhone il doit être connecté au Mac via iTunes. Voilà, c’est fait. Je suis en firmware v3. J’ai hérité d’un dictaphone (…), toutes mes apps ou presque doivent être mises à jour, je dois accepter les nouvelles conditions de vente d’iTunes et, grand malheur ! Mes apps jailbreakées ont disparues de la surface de mon iPhone : adieu Cydia, adieu PDAnet. Bonjour tristesse ! J’allais lancer Pwnage Tool 3.1.4 pour jailbreaker mon firmware 3.1.2 (c’est pour ça que j’ai pris cette version, je sais qu’elle ne pose pas de problèmes pour être jailbreakée avec Pwnage 3.1.4 alors que la version suivante est plus embêtante) et c’est là que j’ai trouvé une info sur Jailbreak Me.

Jailbreak ? Kézako ?
Petit préalable juridique. Aux États-Unis, pays de référence du iPhone, le jailbreak est légal. Ceci étant dit, si vous jailbreakez votre iPhone c’est votre problème. Au fait c’est quoi le jailbreak ? C’est une technique qui permet de faire sauter le verrou imposé par Apple sur son système, ce verrou interdisant à l’utilisateur d’installer les applications de son choix. En clair, les apps pour iPhone doivent être installées via iTunes uniquement, en passant par AppStore exclusivement. Eh oui, c’est du business avant tout. Si vous faites sauter le verrou, vous pouvez installer et utiliser Cydia, une application qui permet d’installer des apps non approuvées par Apple. Dans mon cas par exemple, j’utilise PDAnet (qui est loin d’être gratuite, elle coûte 25$) de June Tech. Un iPhone jailbreaké c’est aussi une porte ouverte sur tous les délires possibles et imaginables interdits par Apple : customisation à outrance, sonneries personnalisées et autres joyeusetés. Et puis c’est aussi, disons-le clairement, la possibilité d’installer des apps iPhone sans passer par la procédure de vérification qui permet à Apple de savoir si vous avez payé, ou pas. Une simple recherche sur le suffixe .ipa dans Google et on trouve des apps pour iPhone gratuites et ça, c’est mal ! D’autant que les apps iPhone coûtent rien ou si peu. À vous de voir. Voler une app qui coûte 0,79€, de vous à moi, c’est petit !
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Jailbreak Me de Comex, le Jailbreak pour les nuls !
Imaginez un système qui profite d’une faille dans Safari, le navigateur de iPhone. Si cette faille autorisait un serveur distant à installer des paquets sur votre iPhone dans votre dos, on pourrait franchement paniquer parce que là, ça serait la porte ouverte à toutes les fenêtres. C’est exactement ça. Jailbreak Me profite de cette faille pour exécuter un code qui jailbreak votre iPhone et installer Cydia. Je n’y croyais pas, il fallait que je teste. De toutes façons, il n’y a rien à perdre à essayer me suis-je dit. Alors, comment ça marche ? Plus simple, ça n’existe pas. Sur votre iPhone, vous lancez Safari, vous fermez toutes les fenêtres, vous en ouvrez une et comme url vous tapez l’adresse http://jailbreakme.com et une fois arrivé sur le site,vous glissez la flèche qui indique “slide to jailbreak“. Ha-llu-ci-nant ! D’abord le site downloade pour vous les paquets puis l’opération de jailbreaking commence. Ça dure quoi ? Dix minutes à un quart d’heure à tout casser, le temps de regarder l’opréation sans trop y croire. Ensuite le système vous indique que Cydia a été ajoutée. Je vais sur le bureau iPhone, Cydia est là. Une fois dans Cydia, il faut installer des paquets, faire des mises à jour, bon c’est facile. Petit détail, un bouton vous invite à vous faciliter la vie. En fait ça permet de pouvoir restaurer un firmaware ultérieurement, donc c’est mieux de le faire. La première app que je suis allé chercher c’est évidemment PDAnet, j’ai téléchargé la version 1.6, je n’ai pas eu besoin de ressaisir le numéro de série, ce qui signifie que les données de l’ancien jailbreak (celui réalisé avec Pwnage sur le firmware v2) étaient encore présentes sur le iPhone.

Trop beau pour que ça dure
JailbreakMe fonctionne sur iPhone 3G, iPhone 3GS, iPhone 4, iPad (3.2 et 3.2.1), iPod Touch 2G, iPod Touch 3G, avec les firmware 3.1.2, 3.1.3, 4.0, 4.0.1. Notez que sur iPhone 4, Apple s’est empressé de corriger la faille dans Safari à partir de son firmware 4.1. Ce système de jailbreak pour tous devrait provoquer une vague de jailbreak, mais pour combien de temps ? Connaissant Apple, il est clair que la firme ne va pas supporter très longtemps de se faire contourner. En même temps, les choses sont plus compliquées qu’il n’y paraît pour la pomme, notamment aux États-Unis où le Congrès et le DMCA (Digital Millenium Copyright Act) ont autorisé le jailbreaking. Je pense que ça ne durera pas, mais qu’en même temps il y aura toujours quelqu’un pour faire sauter les verrous. Pour ma part, je n’utilise pas le jailbreaking pour voler des applications et spolier les développeurs. Ici à Macacoco, nous condamnons sans aucune ambiguïté le piratage de logiciels, surtout sur iPhone. Par contre, le jailbreak autorise le test d’apps libres (je pense à l’excellent Siphon de Samuel Vinson, entre autres), l’occasion pour de jeunes développeurs de montrer leur savoir-faire, avant de se lancer dans le grand bain : App Store.

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Pourquoi je ne vais pas acheter un iPad.

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Non, je ne ferai pas partir des trois millions d’acheteurs qui ont acquis un iPad. C’est dingue non ? Rendez-vous compte, en moins de trois mois de commercialisation, Apple a déjà écoulé trois millions de tablettes ! J’ai même vu que Nicolas Anelka trimballait son iPad avec lui pendant les entrainements en Afrique du Sud, je veux dire quand lui et ses petits camarades ne boycottaient pas les entrainements, évidemment. Bref, après ce titre un peu racoleur, j’en conviens, il aurait été convenable d’ajouter la mention “Enfin, pas tout de suite !” Car, en réalité, qui peut résister à l’appel de iPad ?

En fait, avec iPad, Apple persiste dans la voie de la finesse (dans tous les sens du terme), de l’intelligence, de la légèreté. Et, surtout, de la simplicité. Sur ce coup là, Apple reste dans la philosophie qui est la sienne depuis 1984, depuis l’avénement de Macintosh. Mettre à la disposition des utilisateurs des outils simples d’utilisation, intuitifs. Des relais d’intelligence. Des systèmes experts, permettant à des gens qui ne sont pas experts en informatique (et qui ne veulent pas le devenir) d’utiliser un outil dans leur domaine d’expertise. Et iPad est le parfait aboutissement de ces systèmes experts. C’est un peu le Mac du 21ème siècle, dôté d’un écran tactile et d’un clavier virtuel, permettant d’accéder à l’information avec ce que la nature nous a donné de plus intuitif, de plus natif en matière de pointeur que… nos doigts.

Si vous savez utiliser iPhone, vous savez utiliser iPad.
On a reproché à Apple d’avoir choisi l’OS de iPhone pour l’appliquer à iPad. Là encore, il s’agit d’un choix naturel et intuitif. Rendez-vous compte. Au même titre qu’Apple disait avec Mac, en 1984, si vous savez utiliser une application vous saurez utiliser toutes les applications, ici Apple reprend son slogan en l’adaptant à la parfaite cohésion entre iPhone et iPad : si vous savez utiliser un iPhone, vous savez utiliser un iPad. Et puis, à l’adresse des développeurs, si vous savez développer pour iPhone, alors le futur marché de iPad s’offre à vous. De l’intelligence, je vous le dis, à tous les niveaux. Ajoutez à cela que les produits Apple sont des must have et vous comprendrez pourquoi la firme de Cuppertino vient de passer devant Microsoft. Bon, il faut dire que l’argument développé par Bill and co “je suis PC et pis c’est tout !” ne tient franchement pas la route. On comprend mieux, quand on voit iPhone 4 ou iPad, pourquoi Bill Gates a interdit à sa fille d’acheter in iPhone (la pauvre).

Un outil communicant, mais…
Et là vous me dites ? Mais alors, pourquoi, toi, tu ne vas pas acheter d’iPad ? C’est simple. Parce que je n’en n’ai pas besoin. Il ne faut pas perdre de vue que iPad est d’abord un outil. C’est un outil nomade, idéal pour celles et ceux qui se déplacent beaucoup, qui ont besoin d’accéder à leurs informations, de rester en contact permanent avec leur entreprise ou leur tribu. iPad est un outil merveilleusement communicant qui utilise l’internet avec une brillante intelligence, via Wifi ou via le réseau 3G. Les plus malins d’entre vous (suivez mon regard) ont dans leur besace des codes d’accès aux spots Free, SFR, Neuf, etc… Ainsi, chaque hotspot devient un point d’accès potentiel. On sait que Apple propose plusieurs modèles, avec ou sans la 3G. À tout prendre, il est préférable d’opter pour la 3G, même si vous devez être conscient que les opérateurs de téléphonie vous attendent au tournant, tout prêts qu’ils sont à vous faire cracher au bassinet. Un exemple ? L’opérateur historique (oui, désolé, j’en arrive à ne plus souhaiter prononcer son nom) qui propose un forfait Datas pour iPad 3G à 39€ par mois et encore ! Pour ce prix-là vous serez limité à 2Go. Voilà déjà au moins un argument qui ne m’encourage pas à acheter un iPad.

Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je ne fais pas…
Le deuxième point, c’est que je crois qu’il y a sagesse d’attendre lorsqu’apparaît une nouvelle technologie. Pour ma part aussi vrai que j’ai attendu iPhone 3G avant d’avoir un iPhone, j’attendrai la seconde génération d’iPad avant de craquer éventuellement… Il est simple d’imaginer les prochaines générations de la tablette iPad. Je veux bien parier mon futur iPhone 4 qu’on va voir débouler sur iPad 2 une camera frontale permettant la vidéo conférence via Facetime, ça sonne comme une évidence. Et puis, comme un leitmotiv, je ronge mon frein et j’attends 2012 et l’arrivée de Free sur le marché de la téléphonie mobile. En espérant que mon futur opérateur botte le cul de la concurrence (comme il l’a fait avec les forfaits internet) en nous proposant de véritables alternatives, tant en matière de téléphonie mobile que d’accès au réseau 3G. En attendant, c’est le besoin qui crée l’outil. Alors si vous avez besoin d’un outil communicant, léger et performant, faites ce que je dis, ne faites pas ce que je ne fais pas. Achetez-vous un iPad !

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