Suppression des panneaux indicateurs de radars. Quel avenir pour Wikango et les autres ?

suppression des panneaux de signalisation des radars
Il y a presque deux ans (c’est dinge comme le temps passe vite), j’écrivais un billet ici même sur Macacoco où je relatais mon banc d’essai sur les systèmes de géolocalisation de radars avec un iPhone. Ah mes aïeux ! Je ne vous dis que ça ! Qu’est-ce qu’on avait pas osé là, écrire que ces systèmes, pour la plupart, ne valaient pas les kopeks que vous alliez y investir. On s’est fait traité de tous les noms d’oiseaux, avec des commentaires enragés c’est rien de le dire ! On nous a traité de vendus, invoquant un coup qu’on était à la solde de iCoyotte, un autre coup qu’on roulait pour Eklaireur, on nous a même reproché de… rouler en Kangoo ! Bref, en gros on disait quoi à l’époque ? Que les systèmes détectaient pas trop mal les radars fixes mais que pour les radars mobiles c’était une autre paire de manche. Le temps a passé et les choses se sont tassées, même si on a reçu des emails de certaines sociétés éditrices des dits-logiciels pour nous demander gentiment de lever le pied et de les oublier. Ce qu’on a fait. On ignorait qu’on allait en reparler, actualités oblige.

Parce que figurez-vous qu’entre temps, le gouvernement français a décidé, compte tenu des mauvais résultats de la sécurité routière, d’un certain nombre de mesures. D’abord, la suppression des panneaux d’information prévenant de la présence d’un radar fixe. Ensuite l’interdiction de l’utilisation de systèmes avertisseurs de radars. Adieu Eklaireur, iCoyotte et autres Wikango, donc, ce qui ne manque pas de sel quand on sait que de l’aveu même de François DOFFINY (co-fondateur de Wikango), sa société a été labellisée par l’ANVAR et a même reçu une caution de l’état dans le cadre d’un projet de développement. Sale temps donc pour les avertisseurs de radars et pourtant, c’est maintenant que l’utilisation d’un avertisseur devient réellement intéressante. Car si le conducteur n’est plus informé de la présence d’un radar fixe par le panneau d’information, le iPhone embarquant un avertisseur comme Wikango devient extrêmement précieux. Il se pose alors une question. Quid de la légalité. Et que risque-t-on à utiliser un avertisseur de radars ?

Eh bien a priori, on ne risque rien, pour une raison simple, liée à la protection de la vie privée. En effet rien n’autorise la maréchaussée à vérifier le contenu d’un smartphone. Voilà. Fin de l’histoire. Fermez le ban ! Donc en clair, de nombreux automobilistes vont continuer d’utiliser leur système d’alerte sur leur iPhone et autres téléphones intelligents sur Android. C’est interdit, mais tant qu’on ne peut pas constater l’infraction, il n’y a pas infraction. On marche un peu sur la tête, mais c’est comme ça. Et là vous me dites qu’est-ce que ça change ? Ça change tout. De système quasiment inutile avant la suppression des panneaux, Wikango et ses petits camarades deviennent des accessoires de sécurité indispensables. Et pour la petite histoire, Wikango reste gratuit…

voir le site de Wikango

AppStore top flop : le meilleur du pire des apps iPhone selon Macacoco.

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AppStore, il faut bien l’avouer, c’est un peu tout et n’importe quoi. Et entre nous, bien souvent c’est plutôt n’importe quoi, surtout dans les applications de jeu. Résultat des courses, j’ai renoncé depuis un bail à tester des apps, parce que le plus souvent la déception est au rendez-vous. Bon, vous me direz, quand l’app est gratuite, passe encore. Mais quand vous avez fait l’effort de débourser un peu de monnaie et que vous êtes confrontés à une bouse majestueuse, vous l’avez un peu mauvaise. Alors bien sûr, j’entends des voix s’élever et me dire que 79 centimes d’euro c’est pas cher. D’abord, comme disait Virginie, feu ma grand-mère bien aimée, “mon p’tit gars, quand c’est gratuit, c’est trop cher !” D’accord Mémére ! Mais quand c’est pas cher, c’est aussi parfois trop cher, vous me suivez là ? C’est pas parce qu’une app ne coûte qu’un euro cinquante neuf (bon, ça fait dix balles à la louche quand même hein ?) que je vais commencer à dépenser mes sous pour RIEN. On est tous passés par là. Un jour on a tous mis 0,79€ dans une app et on a eu que nos deux yeux pour pleurer en réalisant que l’app en question, c’était une grosse daube. Et on a tous un jour acheté une app à 0,79€ qui s’est avéré merveilleuse et qu’on garde jalousement sur notre iPhone. C’est comme ça qu’est né le Top Flop Macacoco. Vous parler en toute simplicité et de manière totalement désintéressée, honnête, directe, objective, des apps qui me passent entre les mains, atterissent sur mon iPhone parfois pour y rester, parfois pour un simple “touch and go“. Un système de notation accompagne chaque app testée. Pas besoin de vous faire un dessin, ça va de une à quatre étoiles (le top du top) et parfois, pour les bouses ultimes zéro étoiles, c’est à dire le flop du flop, l’app à fuir d’urgence. Vous êtes prêt ? Top flop Macacoco #1, le meilleur du pire et vice versa, c’est parti !
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appgratuitesÀ tout seigneur, tout honneur. AppGratuites est une chouette app qui détecte les applications gratuites sur iPhone. Chaque jour, on est prévenu en temps réel de la disponibilité de l’app gratuite du jour. Il suffit de toucher le bouton Télécharger gratuitement et hop ! Direction AppStore pour télécharger l’app gratuitement. Simple, gratuit, efficace. C’est en partie grâce à AppGratuites que Macacoco peut tester son Top du Flop, il était donc normal que cette petite app sympathique trouve sa place dans le premier top et décroche un trois étoiles bien mérité. AppGratuites, une app recommandée par Macacoco pour votre iPhone !

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whatsapp

Attention ! Gros calibre. WhatsApp fait partie de ces applications pour iPhone dont on se félicite d’avoir un jour croisé le chemin. Voilà donc un système de messagerie privée qui permet de dialoguer de iPhone à iPhone, en direct ou en différé. Si votre correspondant est connecté via Wifi ou 3G, vous pouvez dialoguer avec lui via le chat, taper vos messages mais aussi (option très cool) lui envoyer des images ou des notes audio. Vous savez en temps réel si votre message a été lu. Pratique et évidemment gratuit. Si votre correspondant n’est pas connecté, le message est stocké et il est averti par push en temps quasi réel, option très cool aussi. Comme vous donnez votre numéro de portable à l’inscription, WhatsApp vérifie si certains de vos contacts utilisent déjà l’application et vous propose une liste. Évidemment, vous pouvez virer de votre liste les indésirables et ne conserver que les amis avec lesquels vous souhaitez vraiment dialoguer. WhatsApp c’est le genre d’app qu’on rêverait de voir intégrée en standard sur iPhone. J’ai gardé le meilleur pour la fin. Même son prix de 0,79€ vous donnera le sourire. WhatsApp décroche la note de 3,5 étoiles Macacoco. Autant dire une app hautement recommandée, à télécharger d’urgence.
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D’abord je ne suis pas trop branché jeux. Ensuite il faut avouer qu’il y a pas mal de daubes au chapitre jeux sur iPhone, on y reviendra dans le Flop. Et puis, de temps en temps, on tombe par hasard sur un jeu sympa. On le teste en version lite, on fait deux ou trois niveaux et on craque. C’est exactement ce qui m’est arrivé avec ChocChocPop, un jeu comme je les aime, de réflexion, pas trop compliqué à piger mais super addictif quand on y a pris goût. Le principe ? Tout simple. Une vitrine avec des chocolats (au passage chouette design, graphisme très soigné) qu’il faut aligner par groupe de trois. Au fil du jeu, on gagne des bonus et avec les chocolats qui défilent, le temps passe. Voilà le jeu idéal pour jouer entre deux stations de métro, sur un parcours de bus ou dans le train. Le premier truc que je dégaine dans un TGV, c’est mon iPhone avec ChocChocPop. En clair, une app jolie, bien pensée, au design élégant, pour un prix abordable (1,59€). Efficace et ludique, une vraie bonne application qui décroche la note de trois étoiles Macacoco. Sympa et recommandé, à télécharger les yeux fermés.
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twitterAvant d’être rachetée par Twitter, cette excellente app s’appelait Tweetie et c’était la référence en matière de gestion de comptes Twitter sur iPhone. Pas étonnant, donc, que le géant Twitter s’y soit intéressé et ils ont bien fait. Simplement parce qu’il n’y a rien de mieux que cette app pour gérer un ou plusieurs comptes Twitter avec son iPhone. Donc, pas de bla bla. Si vous utilisez Twitter, sur un ou plusieurs comptes, que vous voulez garder le contact avec vots amis, pouvoir twitter, retwitter, gérer vos followers de n’importe où, ne cherchez pas. C’est l’app de référence et désormais elle est gratuite. Efficace, sans bugs, fluide, Twitter décroche un logique 3,5 étoiles et figure dans le top des app recommandées par Macacoco.
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mappyPour inaugurer le top du flop, aucune hésitation possible, voici Mappy GPS. Je vais vous en parler sans détour, si j’ose dire, parce que si j’avais commis l’imprudence d’accorder le moindre soupçon de confiance à cette app, je serai encore perdu dans la campagne bretonne. Mappy GPS, c’est le cas typique de l’app alléchante. Rendez-vous compte ! Un vrai GPS dans mon iPhone pour trois fois rien, c’est trop tentant. Enfin ! Trois fois rien, faut voir ! L’app coûte quand même 4,99€, prix psychologique. Et de la psychologie, il vous en faudra pour supporter cette app insupportable qui ne fait RIEN de ce qu’on lui demande, à savoir indiquer le BON chemin. Et encore ! Quand l’app daigne indiquer un chemin tout court. Testée sous firmware 4.1, Mappy GPS s’est avéré désastreux, incapable d’accrocher un signal potable. En clair, Mappy GPS est une app à fuir, sans aucun intérêt. Ma grand-mère avait raison. Quand c’est pas cher, si ça marche pas, c’est beaucoup trop cher. Mappy GPS, le top du flop pour iPhone, décroche logiquement un zéro pointé. Circulez, y’a rien à voir !
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lempageEst-ce que les concepteurs de Rarebyte se sont donnés le mot pour concevoir l’app la plus naze de toute l’histoire de iPhone ? Voilà Lemming rampage, un jeu dont le but est de propulser un genre de bestiole le plus loin possible en utilisant un canon en bois avec un ressort. C’est tout ? Oui, à peu près. Ajoutez à cela un graphisme absolument navrant, une musique énervante, une jouabilité limite et vous obtenez en gros le jeu le plus nul du moment, lourd de surcroît (dans tous les sens du terme). Bref, je me dis que si je peux vous faire économiser 0,79€ (c’est le prix de ce jeu crétin) je n’aurai pas perdu mon temps et vous non plus. Donc à part zéro pointé, rien, le néant, je ne vois rien à ajouter. Ah si ! Une app à fuir !
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wikangoWikango. Prononcez à l’anglaise, we can go. L’avertisseur de radars dont on vous a déjà parlé ici sur Macacoco. Et là vous me dites pourquoi en rajouter ? Pourquoi tant de haine ? Pourquoi s’en prendre encore à Wikango alors qu’il est gratuit ? Bon. D’accord. Wikango est gratuit. Et c’est bien là son problème. C’est justement parce qu’il est gratuit qu’il ne sert quasiment à rien. Parce que, quand on n’a pas payé, on ne se sent pas responsable. C’est con hein ? Mais c’est comme ça. Donc, en gros, Wikango vous rappellera les radars fixes, quand le GPS est en forme. Ne comptez pas sur lui pour les radars mobiles parce qu’ils ne sont que très rarement signalés. Wikango signale en revanche les endroits potentiels où peut être installé un radar mobile. Sur autoroute, par exemple, Wikango nous a régulièrement signalé une probabilité de radar. Bref, l’app en elle-même est bien foutue mais son utilisation reste très limitée. L’éditeur serait bien inspiré de tenter une approche sur un modèle payant, histoire de responsabiliser un peu ses clients qui ont parfois tendance à prendre le signalement de radars pour une blague.
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Voilà. C’est tout pour aujourd’hui. Le meilleur du pire Macacoco reviendra bientôt avec une nouvelle brassée d’apps iPhone à télécharger d’urgence et d’autres à fuir d’urgence ! Bien sûr, de votre côté, si vous avez des applications pour iPhone (ou iPod Touch) à nous conseiller, si vous aussi vous avez vécu des flops mémorables, aucune hésitation. Conactez-nous en utilisant le module de contact ou laissez nous un comm…

Jailbreak Me. Jailbreaker iPhone 3, iPhone 4, iPod Touch et iPad pour les nuls !

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J’ai attendu aussi longtemps que j’ai pu, mais là, franchement, j’en pouvais plus d’attendre. Attendre quoi ? De passer en firmware v3 évidemment. Et là vous me dites, quoi, comment, t’étais encore en v2 ? Eh ouais, j’étais en v2. D’abord, on n’est pas condamné, sachez-le, à évoluer chaque fois que sa Sainteté Apple nous y invite. D’ailleurs, la prudence incite à ne pas mettre à jour immédiatement, histoire d’éviter quelques bugs de dernière minute. Ensuite si je ne suis pas passé en v3 c’est parce que j’utilisais une app qui ne fonctionne que sur un iPhone jailbreaké et que j’avais justement jailbreaké mon iPhone 3G. Donc, passer en v3 ça voulait dire perdre l’accès à cette app (PDAnet pour ne pas la nommer) et donc ne plus pouvoir utiliser mon iPhone comme passerelle internet lors de mes déplacements avec mon mini Mac (Dell mini plus exactement). Et puis, jour après jour, ça devenait de plus en plus tendu, parce qu’un maximum d’apps ne fonctionnent qu’en v3 minimum. Ainsi j’avais perdu l’accès à Facebook et plus récemment à Tweetie, l’excellent client Twitter qui a été racheté par Twitter Inc. Au passage, je vous recommande cette app qui valait 2,39€ quand je l’ai achetée et qui désormais est gratuite. J’ai donc décidé de passer en v3 quitte à remettre le couvert avec Pwnage Tool pour jailbreaker mon iPhone 3G.

Mettre à jour avec le firmware de son choix
D’abord il faut rappeler qu’il est possible de mettre à jour le firmware de son iPhone avec le firmware de son choix. Toutes les versions sont stockées sur les serveurs d’Apple. Moi, par exemple, je souhaitais le firmware 3.1.2, j’ai donc fait une recherche dans Google sur “firmware iphone 3.1.2” et j’ai trouvé des liens vers le site Apple. Une fois téléchargé le paquet (ça fait environ 250 Mo), j’ai connecté mon iPhone à iTunes. Avant toute chose, une petite sauvegarde en cliquant dans le bouton synchroniser, histoire de conserver les quelques photos faites avec iPhone. Pour ce qui est de la musique, des contacts, tout cela est déjà stocké sur mon iMac. Dans iTunes, tout en maintenant la touche option enfoncée (la touche casserolle comme dit ma femme), cliquez sur le bouton Mettre à jour. Une fenêtre de dialogue s’ouvre. Sélectionnez le firmware que vous avez téléchargé et validez. Le processus débute et peut être assez long. Laissez faire, un conseil n’utilisez pas votre Mac pendant la durée de la mise à jour. Quand c’est fini, iTunes affiche que c’est terminé. Vous devez activer votre iPhone, saisir votre code PIN, ça c’est classique. Petit rappel, pour pouvoir activer iPhone il doit être connecté au Mac via iTunes. Voilà, c’est fait. Je suis en firmware v3. J’ai hérité d’un dictaphone (…), toutes mes apps ou presque doivent être mises à jour, je dois accepter les nouvelles conditions de vente d’iTunes et, grand malheur ! Mes apps jailbreakées ont disparues de la surface de mon iPhone : adieu Cydia, adieu PDAnet. Bonjour tristesse ! J’allais lancer Pwnage Tool 3.1.4 pour jailbreaker mon firmware 3.1.2 (c’est pour ça que j’ai pris cette version, je sais qu’elle ne pose pas de problèmes pour être jailbreakée avec Pwnage 3.1.4 alors que la version suivante est plus embêtante) et c’est là que j’ai trouvé une info sur Jailbreak Me.

Jailbreak ? Kézako ?
Petit préalable juridique. Aux États-Unis, pays de référence du iPhone, le jailbreak est légal. Ceci étant dit, si vous jailbreakez votre iPhone c’est votre problème. Au fait c’est quoi le jailbreak ? C’est une technique qui permet de faire sauter le verrou imposé par Apple sur son système, ce verrou interdisant à l’utilisateur d’installer les applications de son choix. En clair, les apps pour iPhone doivent être installées via iTunes uniquement, en passant par AppStore exclusivement. Eh oui, c’est du business avant tout. Si vous faites sauter le verrou, vous pouvez installer et utiliser Cydia, une application qui permet d’installer des apps non approuvées par Apple. Dans mon cas par exemple, j’utilise PDAnet (qui est loin d’être gratuite, elle coûte 25$) de June Tech. Un iPhone jailbreaké c’est aussi une porte ouverte sur tous les délires possibles et imaginables interdits par Apple : customisation à outrance, sonneries personnalisées et autres joyeusetés. Et puis c’est aussi, disons-le clairement, la possibilité d’installer des apps iPhone sans passer par la procédure de vérification qui permet à Apple de savoir si vous avez payé, ou pas. Une simple recherche sur le suffixe .ipa dans Google et on trouve des apps pour iPhone gratuites et ça, c’est mal ! D’autant que les apps iPhone coûtent rien ou si peu. À vous de voir. Voler une app qui coûte 0,79€, de vous à moi, c’est petit !
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Jailbreak Me de Comex, le Jailbreak pour les nuls !
Imaginez un système qui profite d’une faille dans Safari, le navigateur de iPhone. Si cette faille autorisait un serveur distant à installer des paquets sur votre iPhone dans votre dos, on pourrait franchement paniquer parce que là, ça serait la porte ouverte à toutes les fenêtres. C’est exactement ça. Jailbreak Me profite de cette faille pour exécuter un code qui jailbreak votre iPhone et installer Cydia. Je n’y croyais pas, il fallait que je teste. De toutes façons, il n’y a rien à perdre à essayer me suis-je dit. Alors, comment ça marche ? Plus simple, ça n’existe pas. Sur votre iPhone, vous lancez Safari, vous fermez toutes les fenêtres, vous en ouvrez une et comme url vous tapez l’adresse http://jailbreakme.com et une fois arrivé sur le site,vous glissez la flèche qui indique “slide to jailbreak“. Ha-llu-ci-nant ! D’abord le site downloade pour vous les paquets puis l’opération de jailbreaking commence. Ça dure quoi ? Dix minutes à un quart d’heure à tout casser, le temps de regarder l’opréation sans trop y croire. Ensuite le système vous indique que Cydia a été ajoutée. Je vais sur le bureau iPhone, Cydia est là. Une fois dans Cydia, il faut installer des paquets, faire des mises à jour, bon c’est facile. Petit détail, un bouton vous invite à vous faciliter la vie. En fait ça permet de pouvoir restaurer un firmaware ultérieurement, donc c’est mieux de le faire. La première app que je suis allé chercher c’est évidemment PDAnet, j’ai téléchargé la version 1.6, je n’ai pas eu besoin de ressaisir le numéro de série, ce qui signifie que les données de l’ancien jailbreak (celui réalisé avec Pwnage sur le firmware v2) étaient encore présentes sur le iPhone.

Trop beau pour que ça dure
JailbreakMe fonctionne sur iPhone 3G, iPhone 3GS, iPhone 4, iPad (3.2 et 3.2.1), iPod Touch 2G, iPod Touch 3G, avec les firmware 3.1.2, 3.1.3, 4.0, 4.0.1. Notez que sur iPhone 4, Apple s’est empressé de corriger la faille dans Safari à partir de son firmware 4.1. Ce système de jailbreak pour tous devrait provoquer une vague de jailbreak, mais pour combien de temps ? Connaissant Apple, il est clair que la firme ne va pas supporter très longtemps de se faire contourner. En même temps, les choses sont plus compliquées qu’il n’y paraît pour la pomme, notamment aux États-Unis où le Congrès et le DMCA (Digital Millenium Copyright Act) ont autorisé le jailbreaking. Je pense que ça ne durera pas, mais qu’en même temps il y aura toujours quelqu’un pour faire sauter les verrous. Pour ma part, je n’utilise pas le jailbreaking pour voler des applications et spolier les développeurs. Ici à Macacoco, nous condamnons sans aucune ambiguïté le piratage de logiciels, surtout sur iPhone. Par contre, le jailbreak autorise le test d’apps libres (je pense à l’excellent Siphon de Samuel Vinson, entre autres), l’occasion pour de jeunes développeurs de montrer leur savoir-faire, avant de se lancer dans le grand bain : App Store.

Black friday. Un jour parfait pour acheter un Mac, un iPod, un Macbook !

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Tataaaa ! C’est aujourd’hui ! Enfin il est là, le black friday et sur Apple store les prix sont en chute libre. Mais attention ! Il n’y a qu’un black friday dans l’année, un seul vendredi qui suit la fête de Thanksgiving, et ce vendredi, c’est AUJOURD’HUI ! Un rapide coup d’oeil sur Apple store et vous allez vite comprendre !

Des chiffres, rien que des chiffres. Prenons un exemple, euh… au hasard ! Macacoco, qui veut changer son iMac G5 pour un iMac Intel flambant neuf avec un chouette écran supplémentaire 24 pouces Apple. Eh bien le iMac vaut aujourd’hui (et aujourd’hui seulement) 91€ de moins qu’hier, soit 1008€ TTC donc 842€ HT pour les pros. Franchement, une machine aussi parfaite, aussi complète à ce prix-là, c’est cadeau.

Notez qu’il y a aussi des économies à faire sur la ligne MacBook Pro, sur la gamme iPod Nano et iPod Touch, ainsi que sur de nombreux accessoires ! Alors, si vous avez décidé de changer votre Mac pour une bête de course ou mieux si vous avez décidé de changer votre vieux PC contre le meilleur OS de tous les temps (oui, parce que OSX Snow Leopard est livré avec le Mac en standard), c’est aujourd’hui. Et comme le titre Apple, c’est une journée parfaite pour un cadeau parfait !

cliquez ici pour voir les prix sur AppleStore !

Black friday Apple : 28 novembre 2009. Encore 10 jours de patience.

black-friday-apple-2009-macacocoNe cherchez pas ! Black friday est une tradition 100% américaine. De quoi s’agit-il ? En fait “black friday” (le vendredi noir) c’est le vendredi qui suit la fête de Thanksgiving aux États-Unis, autant dire une institution. Thanksgiving, le dernier jeudi du mois de novembre, c’est l’occasion pour tous les américains de se réunir en famille et partager un repas ensemble, en général une dinde et au dessert un gâteau au potiron. Thanksgiving c’est une journée d’action de grâces où l’on remercie les autochtones d’avoir accueilli les pélerins d’Angleterre en leur permettant de s’installer et de prospérer ! Les invités peuvent amener à manger, mais surtout pas de cadeaux. Quel rapport me direz-vous avec le black friday ? C’est le vendredi qui suit le jeudi de Thanksgiving et qui ouvre, par tradition, la période faste du commerce de Noël. Black friday, c’est le premier jour de la période des achats de fin d’année. C’est aussi l’occasion pour les marchands de récompenser les acheteurs, ce jour-là et uniquement ce jour-là, en leur proposant des remises qui peuvent être très intéressantes. Et Apple, bien sûr, participe activement à la tradition !

Chaque année Apple, donc, sur son store en ligne, permet aux internautes de bénéficier de prix particulièrement attractifs, avec des remises ou des rabais qui sont généralement conséquents, selon les produits. Il n’est pas rare de pouvoir glaner une centaine d’euro sur sa commande ! Alors évidemment, si vous êtes comme moi en passe de changer votre Mac, ou bien si vous désirez vous offrir le nouveau modèle d’iPod Touch 64Go ou le nouveau Macbook Pro, voilà le conseil du jour : attendez le black friday, qui aura lieu cette année le vendredi 27 novembre. Soit, à l’heure où j’écris ces lignes, dans pile poil 10 jours et 10 heures. Soyez patients, parce que ça vaut vraiment le coup d’attendre !

Banc d’essai : Wikango, Eklaireur, iCoyotte, la géolocalisation de radars via iPhone

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Brest-Paris, Paris-Brest. Et quelques trajets sur le périphérique parisien et en banlieue. Voilà une excellente occasion de tester trois applicatifs de géolocalisation de radar disponibles sur iPhone 3G me suis-je dit avant d’embarquer à bord de ma nouvelle Kangoo. D’abord, premier accessoire indispensable quand on embarque son iPhone à bord de sa voiture, l’adaptateur secteur. Sinon, au bout d’une heure votre iPhone est déjà à plat. Alors qu’avec l’adaptateur, pas de souci d’autonomie. Mieux encore, il est possible de recharger sa batterie amovible et tout cela à prix raisonnable (comptez environ 15€ pour l’adaptateur batterie et 25€ pour une batterie amovible). Donc me voilà fin prêt. Pour ce test, j’ai chargé trois apps disponibles sur AppStore : iCoyotte, Wikango, Eklaireur.

D’abord une mise au point. Ces logiciels ne permettent pas à votre iPhone de devenir un détecteur de radars. Rappelons que l’usage d’un détecteur de radars est strictement interdit en France et que ça peut coûter très cher : 1500€ d’amende, confiscation du matériel et éventuellement du véhicule, ça ne rigole pas ! Les apps testées permettent de localiser les radars fixes et mobiles via le GPS intégré du iPhone. Il s’agit donc d’application permettant la géolocalisation des radars et pas leur détection, nuance de taille. En plus, chaque app propose une évaluation de votre vitesse selon un principe tout simple, en enregistrant votre position à un instant T et en calculant en temps réel la vitesse de déplacement. Bon, ça vous permet au moins de vérifier si le compteur de votre véhicule est corrctement étalonné.

Localisation des radars fixes
Sachant qu’un radar fixe a une position GPS précise, connaissant la position GPS de votre véhicule en temps réel, il ne faut pas sortir de Saint Cyr pour vous indiquer que vous arrivez à proximité d’un radar fixe. Les trois app s’en sortent plutôt honorablement. Wikango et iCoyotte ont une approche vocale assez agréable alors que Eklaireur envoit une alerte digne d’un incident nucléaire (mais le son est paramétrable). Côté lisibilité iCoyotte annonce la couleur sur les 40 prochains kilomètres. Il m’est cependant arrivé que le même iCoyotte m’avertisse d’une vitesse limitée à 50km/heure alors que j’étais en pleine voie expresse. Un problème ponctuel de positionnement GPS, probablement. Wikango a planté une ou deux fois, Eklaireur a zappé des radars fixes à deux reprises. Mais bon dans l’ensemble, les trois apps fonctionnent plutôt pas mal. C’est avec les radars mobiles que l’affaire se corse !

Localisation des radars mobiles
Pour localiser les radars mobiles et autres lunettes à visée laser transportées par les hommes en bleu, c’est beaucoup plus délicat. Chaque système doit compter sur ses propres forces, c’est à dire sur ses clients et là, les approches sont radicalement différentes. Eklaireur d’abord, qui signale les gens (les éklaireurs donc) qui utilisent le système et là c’est pas possible ! En 1500km de trajet, je crois que le maximum d’éklaireurs croisés a été de 4. Pour un week-end de fin de vacances en août, dans la direction Bretagne Paris, c’est pas géant ! Wikango était plus optimiste dans ses chiffres, même si l’annonce d’utilisateurs pouvait passer rapidement d’une petite poignée (4 ou 5) à toute une troupe (80 à 100). Idem pour iCoyotte, bien que cette dernière app m’a semblé plus stable. Voilà pour le côté éclaireur. Concernant les radars mobiles, iCoyotte n’a pas cessé de biper, signalant non pas un radar mobile mais (notez la nuance) la probabilité d’un radar mobile. Sur l’autoroute par exemple, iCoyotte a bipé pratiquement à chaque présence d’une sortie technique qui sont, comme le savent les rouleurs, des nids à radar. Sauf que la possibilité d’un radar, c’est pas vraiment un radar ! Notez que cette fonctionnalité est paramétrable. Dans ce cas le iPhone ne signale plus rien et il ne vous reste qu’à compter sur les autres utilisateurs du système pour vous prévenir en cas de radar.

En conclusion : intérêt minimum !
Franchement, j’ai été super déçu des trois apps. Leur seule utilité c’est de vous prévenir à l’approche d’un radar fixe et de vous donner une indication de votre vitesse. Si vous êtes attentif et prudent sur la route, que vous regardez les panneaux de signalisation, vous êtes prévenu à l’approche d’un radar fixe. Pour le reste, je veux dire pour le seul truc qui pourrait s’avérer vraiment intéressant, la signalisation des radars mobiles, il faut faire confiance aux autres utilisateurs. Parlons maintenant du prix. Eklaireur vaut 4,99€ et sa base clients suit la même courbe descendante que son nombre d’éklaireurs. Le nouveau iCoyotte profite d’une base plus importante mais attention ! Pour le moment la version 1.0 iPhone est gratuite pendant trois mois, la version 1.1 est en attente de validation chez Apple, mais quand le prix va être annoncé, je veux bien parier qu’il va faire fuir nombre de clients potentiels ! Il reste Wikango qui lui est gratuit, mais pour combien de temps ? A propos de Wikango, signalons quelques plantages de l’app pendant le déplacement ainsi que la mise à jour impossible de la base monde.

Honnêtement, aucune de ces apps ne m’a convaincu ! Le signalement des radars fixes ne présente aucune utilité, il suffit d’ouvrir ses yeux pour visualiser les panneaux qui les signalent. Le signalement des radars fixes dépend des autres utilisateurs et ils ne sont guère nombreux. Bref, ces apps n’ont aucun intérêt. A tout prendre, je choisirais plutôt d’acheter un système de positionnement et de navigation routière GPS du genre TomTom, vraiment utile, dédié à la navigation et qui intégre désormais les signalements de radars fixes. Et je réserverai mon iPhone pour écouter de la bonne musique qui, c’est bien connu, adoucit les moeurs. Bonne route !

Banc d’essai : Tweetie, le client Twitter de référence pour iPhone

Voilà un moment que dans le domaine client Twitter, je cherche une bonne app. Comme tout le monde sur iPhone j’ai testé en priorité ce qui est gratuit, à savoir TwitterFon et Twitterrific, mais à chaque fois il y avait quelque chose qui ne me convenait pas ou alors il manquait une fonctionnalité qui me sembalit indispensable, comme la liste de mes followers par exemple. En plus, comme je dispose de plusieurs comptes Twitter (quatre ou cinq, certains pour moi, d’autres pour des sites de clients) je voulais absolument trouver un client Twitter multi-profiles qui me permette de gérer tous les aspects de Twitter à partir de mon iPhone pour l’ensemble de mes comptes et pouvoir switcher facile entre les comptes. Et avec Tweetie, j’ai véritablement trouvé mon bonheur. Suivez le guide !

Pour ce banc d’essai nous avons utilisé :
• un iPhone 3G firmware 2.2
Tweetie (disponible sur Appstore au prix de 2,39€)

Alors, d’abord, évacuons tout de suite la fait que Tweetie soit payant. Préparez-vous donc psychologiquement et faites chauffer votre Gold card pour lâcher la somme faramineuse de 2,39€, le prix de Tweetie. Mais je vous assure que vous ne regretterez pas votre investissement. Côté interface, Tweetie est très bien pensé, on ne peut plus clair. Lorsque vous lancez Tweetie, vous accédez directement aux twitts du compte actuellement utilisé. Pour changer de compte, vous touchez le bouton Accounts. Pour éditer un compte touche Edit pour ajouter un compte touche + c’est vraiment ultra simple et très intuitif (même si l’interface est in english in the text) ! Pour paramétrer un nouveau compte Twitter vous tapez le nom du compte et le mot de passe. Et c’est tout. Ensuite vous évoluez de compte à compte simplement en effleurant iPhone du bout des doigts !
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Tweetie vous offre toutes les fonctionnalités d’un vrai twitter sur iPhone : les messages privés, les favoris et un menu more bien complet et très pratique permettant de visualiser son profil avec des popups vers les twitts récents, les re-twitts, messages privés, les followings, les followers. A partir de là, on peut aussi bien envoyer un message public que faire un privé. On visualise vraiment bien le compte avec l’icône, la bio, le lien. Tout est clair, limpide, on se sent immédiatement bien avec Tweetie, on se l’accapare et on sait qu’on va l’utiliser tous les jours. Exit les autres clients qui du coup deviennent complètement inutiles !

En conclusion :
aucune hésitation possible, si vous êtes un fan de Twitter que vous utilisez pour garder le contact avec vos followers, Tweetie est l’app qu’il vous faut. Tweetie est payant (enfin ! à 2,19€ c’est pas le Pérou !) mais il vaut très largement la somme que vous allez y investir. Ses fonctionnalités complètes font de lui LA référence en matière de client Twitter sur iPhone, loin devant ses concurrents. A acheter les yeux fermés !

Banc d’essai : installer librement des fichiers .ipa sur un iPhone 3G

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Lorsque vous installez une app sur votre iPhone en utilisant iTunes, la procédure d’installation exerce une série de contrôles destinés, entre autres choses, à vérifier que vous avez bien acheté l’app en question. Pour Apple, business is business et après tout, il est tout à fait normal que les développeurs soient payés au juste prix pour le fruit de leur travail. En revanche, cette procédure de contrôle strict interdit aussi toute possibilité d’installation d’app en dehors du schéma défini par Apple et ça, ça peut devenir rapidement insupportable. A trop vouloir cloisonner, on finit par rendre l’environnement iPhone très hermétique. Notons aussi que seules les app ayant reçu la bénédiction d’Apple peuvent être diffusées sur AppStore et par voie de conséquence utilisées. Le jailbreak permet déjà d’ouvrir iPhone à d’autres horizons, en installant principalement Cydia, un installeur qui diffuse de nombreuses app souvent écartées par Apple pour cause de permissivité à ses yeux. Les exemples d’app distribuées par AppStore puis radicalement écartées sont légion. L’histoire retiendra en particulier l’épopée rocambolesque de Netshare, d’abord distribuée officiellement, puis discrètement retirée de la vente, puis à nouveau remise en vente en août 2008 pour être enfin supprimée à la hussarde. Netshare n’a plus jamais réapparu, on imagine le désarroi de ses développeurs. Pour la petite histoire, rappelons que Netshare permettait de créer un réseau adhoc entre un ordinateur portable et un iPhone, le portable profitant du lien internet Wifi ou 3G du iPhone. Pratique, n’est-ce pas ? Certes, mais contraire aux intérêts des “partenaires” d’Apple, au premier rang duquel on peut citer les opérateurs de téléphonie comme Orange. Permettre à un possesseur d’iPhone d’utiliser son téléphone pour surfer sur internet avec son Macbook en 3G, c’était pas pour arranger le business d’Orange ! Ainsi, avec le jailbreak, on a pu accéder à une logithèque plus large, plus libre, en s’affranchissant du contrôle exercé par Apple via son AppStore.

La seconde étape allait consister à se libérer de la contrainte imposée par le contrôle iTunes. En résumé, pouvoir installer sur son iPhone n’importe quelle application signée du suffixe .ipa (iphone app), en double cliquant sur l’icône et en installant avec iTunes. Pour pouvoir accéder à cette fonctionnalité, un simple patch du nom de MobileInstallation est disponible pour tout iPhone jailbreaké dôté d’un firmware 2.1 ou supérieur. C’est lui que nous avons testé dans ce banc d’essai.

Pour installer MobileInstallation, nous avons eu besoin :

• d’un iPhone 3G jailbreaké,
• d’un firmware supérieur à la version 2.1,
• de l’installeur Cydia.
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Vous allez d’abord devoir installer dans Cydia une nouvelle source, en fait l’adresse du serveur qui héberge MobileInstallation. Lancez donc Cydia. En bas de l’écran, touchez l’icône Manage. Cydia vous propose d’accéder aux packages installés, aux sources, à l’espace disque. Touchez Sources. Cydia vous montre la liste des sources installées, par packages. En haut à gauche, touchez le bouton Add pour ajouter une nouvelle source. Vous allez entrer l’url qui désigne la source dans laquelle vous trouverez MobileInstallation : http://www.iphone.org.hk/apt/
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Veillez bien à taper cette url dans son intégralité, sans rien oublier, en particulier le / de fin :) La source s’installe. Touchez Iphone.org.hk et listez les packages disponibles. A la lettre M vous trouvez MobileInstallation Patch, touchez ce package et installez-le. Quand le package est installé, retournez à Cydia et pour bien faire redémarrez votre iPhone.

Désormais, vous pouvez installer toute source app de suffixe .ipa sur votre iPhone librement, sans contrôle. La première app avec laquelle nous avons testé la libre installation a été… Netshare. Il a suffi de cliquer sur l’icône Netshare.ipa pour que l’app s’installe dans notre iTunes, sans aucun message d’alerte ou d’une quelconque interdiction. Une fois l’app installée, il a suffi de synchroniser le iPhone connecté. Netshare s’est installé sur notre iPhone 3G.

Et maintenant ? Une fois le patch positionné, il devient possible d’installer n’importe quelle app librement et sur le net, ce n’est pas ça qui manque. Pour nous développeurs, ici à Macacoco, il n’est pas question de pirater et donc de spolier d’autres développeurs, d’autant que le prix des app pour iPhone est souvent ridicule. Alors pirater une app à 0,79€ c’est petit, dans tous les sens du terme. En revanche, c’est un excellent moyen de tester si une app vaut le prix qu’on va y mettre. Ou de s’affranchir des limites imposées pour explorer une application interdite. Comme Netshare.

Spotify pour iPhone. La culture pour tous, partout.

J’ai reçu une invitation pour tester les fonctionnalités de Spotify, un service d’écoute de musique en ligne et comme la musique accompagne mon travail au quotidien c’est une offre que je ne pouvais pas refuser. Spotify propose à ses abonnés l’accès à un énorme catalogue de musique en ligne gratuite, consultable à partir d’un PC ou d’un Mac via un applicatif téléchargeable. Déjà, rien que ça, ça mérite qu’on s’attarde un peu sur le projet Spotify, une véritable killer app
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Une fois inscrit, on vous donne un lien pour télécharger l’application pour le Mac, ce qui signifie que l’accès à la musique passe par une appli propriétaire et pas par un navigateur classique et ça c’est déjà plutôt rassurant. Un fois Spotify installé, il est possible d’accéder à un certain nombre de préférences : taille du cache, localisation, normalisation du volume, et une option qui ravira tous les fans de Last.fm la possibilité de scrobbler son écoute. Cela signifie que les titres écoutés par Spotify sont inclus dans les listes d’écoute de Last.fm, sympa ! Pour ce qui est du catalogue proprement dit, même si on ne trouve pas tout ce qu’on cherche, l’étendue des titres proposés est carrément immense. Si vous voulez seulement écouter de la musique en tâche de fond, Spotify vous propose des radios thématiques (ça va de l’alternatif à la techno) avec la possibilité de choisir sa période (fifties aux années 2000). Inutile de dire que Spotify gère les listes de lecture, ainsi que votre historique d’écoute. Et comme l’accès à Spotify est protégé par un mot de passe, aucun risque qu’on l’écoute dans votre dos. Bref, pour une application en version beta, Spotify fait très fort d’entrée de jeu ! Mais la bonne surprise ne s’arrête pas là…

La bonne surprise, c’est que Spotify prépare actuellement une version iPhone de son lecteur* et là, bien sûr, l’application va prendre une toute autre ampleur ! Non seulement on va pouvoir écouter de la musique gratuitement en ligne sur son ordinateur Mac ou PC, mais les heureux possesseurs de iPhone que nous sommes vont aussi pouvoir profiter de ce privilège de n’importe où. Un iPhone, un casque, de la musique gratuite et légale : on touche du doigt le bonheur. Seul bémol, au moment où j’écris ces lignes, l’app iPhone n’est pas encore disponible et je ne l’ai donc pas testée. J’ignore par exemple si l’on pourra accéder à Spotify en 3G. Mais le film disponible sur Youtube donne vraiment envie !


Légal ? Vous avez dit légal ? Spotify, comme tous les services qui proposent de la musique en streaming, le fait dans un cadre strictement légal puisque les fichiers ne sont pas téléchargés. Mais au fond, je vous le demande. Quel est l’intérêt de télécharger de la musique physiquement, d’encombrer nos médias, si l’on peut accéder à la musique de son choix et même à toutes les musiques, 24 heures sur 24 et sept jours sur sept ? C’est là ou Spotify peut vraiment changer la donne. Permettre l’ouverture à la musique gratuite pour tous sans enfreindre la Loi. C’est en ce sens que je pense que ce type de service est l’avenir de la musique et nous n’en sommes qu’aux débuts, aux balbutiements. Aujourd’hui, la musique via internet c’est sur nos Mac, nos iPhone, demain internet sera partout dans la maison, de la cuisine au salon et nous accompagnera dans nos déplacements. Et avec internet, un accès libre à la culture pour tous, partout.

(*une version de Spotify est également en préparation pour Android)

DSLR remote : piloter un boîtier Canon EOS avec son iPhone.

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Les gens de On one software ne sont ni des débutants, ni des rigolos. Si vous êtes à la croisée des chemins entre informatique et traitement numérique, vous avez un jour ou l’autre croisé l’un de leurs produits. Pour ma part, j’ai eu l’occasion de travailler sur des projets numériques avec Genuine fractals, un plug in de Photoshop assez ahurissant qui permet de ré-échantilloner une image basse définition en haute déf sans (trop de) perte liée au redimensionnement. Donc quand j’ai vu passer l’info sur DSLR remote, un logiciel permettant de piloter un boîtier Canon EOS à partir d’un iPhone, j’ai tendu l’oreille (et pas que), étant moi-même propriétaire d’un EOS et d’un iPhone.

L’idée est donc de pouvoir piloter un EOS à partir de son iPhone. Piloter ? Oui, piloter, ça va du réglage de la balance des blancs au déclenchement du shoot en passant par la vitesse et l’ouverture. Les applications d’une telle appli sont innombrables. Comment ça marche ? En fait c’est assez simple. Il faut un boîtier EOS* connecté en USB (ou Firewire) à un ordinateur portable PC ou Mac qui communique en Wifi avec iPhone. Sur le portable tourne un logiciel serveur piloté par le iPhone et qui envoit ses instructions à EOS. Si votre boîtier supporte LiveView* vous pouvez visualiser l’image en temps réel et j’ai envie de dire que c’est presque une obligation (sinon vous shootez en aveugle).

L’intérêt d’un telle appli tient dans la liberté de mouvement qu’on peut avoir avec un iPhone dans le creux de la main. Cependant cette technique nécessite une mise en oeuvre importante, l’EOS étant posé à un endroit pré-défini, dans une posture fixe ou sur un pied, lié à un portable ou un netbook. Si le boîtier est lui même Wifi, on doit pouvoir se passer du câble USB ou firewire. Ceci étant fait, j’imagine assez bien les cadrages, en utilisant notamment une focale grand angle ou carrément un fish eye, sur des shootings de mode ou en photographie de sport.

Notez que l’applicatif ne fonctionne qu’avec les boîtiers Canon, simplement parce que les gens de l’équipe On one software sont tous équipés en Canon. Pour Nikon, il faudra attendre mais nul doute que si l’appli est un succès, l’équipe de dév s’empressera d’adapter le concept pour les happy fews de la marque jaune. L’app iPhone devrait être disponible dans les prochains jours sur AppStore**, le logiciel serveur sera téléchargeable sur le site On One software.

Épatant !

Hervé LE GALL
photographe

*350D, 400D, 500D, 20D, 30D, 40D, 50D, 5D, 5D Mark II, 1D Mark II, Mark IIn, Mark III, 1Ds Mark II, Mark III – les boîtiers supportant LiveView comme le 500D, 40D, 50D, 5D Mark II, 1Ds Mark III, 1D Mark III.

**l’app version Pro va être commercialisée au prix de 19,99$ avec un prix d’intro de 9,99$. Une version Lite (qui ne permet que le déclenchement du boîtier) sera dispo au prix de 1,99$. Le serveur version PC ou Mac est quant à lui gratuit.

voir la source sur le blog de on one software

voir Shots, le blog du photographe Hervé Le Gall

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