Tests Freemobile : téléphonie, SMS, MMS, data. Un bilan globalement très positif.

freemobile-un-bilan-positif-macacoco-2012
Je sais que vous allez me dire et j’aimerais tout de suite dégoupiller votre mauvaise humeur. C’est vrai que le lancement de Freemobile a été une aventure incroyable, d’ailleurs de vous à moi ça restera dans toutes les mémoires. Moi, je garderai l’image d’un Xavier Niel excité comme un gosse devant la boutique de jouets le jour de Noël. On sentait son enthousiasme à l’annonce pendant la conférence de presse, tant il était palpable. Quel bordel il nous a mis, le sale gosse, qui non content d’avoir chatouillé le monde de l’internet avec Free, a décidé de remettre le couvert avec la téléphonie et Freemobile. Au delà des ratés, du cafouillage (on va en reparler), il faut quand même regarder les choses en face. Xavier Niel nous fait le coup du revenez-y et botte le cul des trois frères, du triumvirat de la téléphonie française Orange, Bouygues, SFR qui ont tous suivi le rythme, proposant des forfaits plus ou moins Canada dry de Freemobile via leurs marques internet (Sosh pour Orange, B&You pour Bouygues, Red pour SFR), surtout pour limiter l’hémorragie grandissante de la perte de clients. À l’heure où j’écris ces lignes, on estime à près de 2 millions le nombre d’abonnés à FreemobileHolly shit ! Deux millions d’abonnés ! Et cette performance n’est pas sans poser d’innombrables problèmes.

Le tsunami Freemobile
Xavier Niel s’est expliqué devant les parlementaires français et que nous dit-il ? Il nous dit qu’il avait tablé sur, je cite “quelques dizaines de milliers d’abonnés les premiers jours” et là, évidemment, tout le monde se marre. J’ai du mal à croire, compte tenu de l’image que j’ai de Xavier Niel, un garçon bien sympathique et plutôt intelligent, qu’il ne se soit pas dit qu’avec des offres en tout illimité à 19,99€ (15,99€ pour les abonnés Freebox), voire avec une offre ultra low cost à 2€ (zéro euro pour les abonnés) il n’allait pas provoquer un tsunami de la téléphonie mobile. C’est ce qui s’est passé. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, il s’est produit une conjonction d’éléments qui, imbriqués les uns dans les autres, ont provoqué une inévitable saturation du système. Un vrai pataquès, entre les bugs du système (bugs à l’inscription, bugs dans les adresses contenant un ou plusieurs zéros, oublis et erreurs des utilisateurs, …) et la mauvaise volonté des autres opérateurs, traînant des godasses pour appliquer la portabilité, voire pour transmettre les codes de désimlockage, sans compter ce climat de guerre civile, largement entretenue par quelques fouteurs de merde et autres trolleurs patentés, bref. L’aventure Freemobile n’est pas un long fleuve tranquille. Au bout du chemin, le désarroi des utilisateurs. Entre ceux qui attendent leur portabilité (merci les 3 frères), ceux qui ont eu leur portabilité mais pas leur carte SIM (qui voyage en courrier simple), ceux qui n’ont eu ni l’un, ni l’autre et qui sont coincés à la maudite étape 1, ceux qui demandent la modification de leur abonnement, ceux qui ne comprennent pas (à juste titre) qu’en s’étant inscrit le 11 ils voient passer devant eux des gens inscrits le 12, … Je vais vous dire. Il ne fait pas bon être dans les pompes du community manager de @freemobile en ce moment. Le pauvre ! Il doit gérer les coups de gueule de près de vingt mille followers et de vous à moi, je ne l’envie pas.
itinerance-orange-free-macacoco-2012
Offre téléphonie : Freemobile champion toutes catégories
De mon côté, inscrit le 12, j’ai reçu ma carte SIM et ma portabilité quatorze jours plus tard. J’ai activé ma carte SIM et dans la foulée je l’ai logée dans mon Iphone 3G. Paramétrage au nom de Free et en avant Guingamp ! Du côté du téléphone, réception maximum. Je me suis demandé si j’étais sur le réseau Freemobile ou bien en itinérance, en clair sur le réseau Orange. J’ai donc fait le field test qui permet de déterminer quel réseau est utilisé par mon iPhone. Il suffit de taper sur la console téléphone le code *3001#12345#* puis d’appuyer sur la touche téléphone. Ensuite direction le menu MM Info et l’onglet Serving PLMN. Le Mobile Network Code indique le réseau utilisé, dans mon cas 1. Je suis donc comme Monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir. Je suis en itinérance, en clair sur le réseau Orange. Bon, finalement on s’en fout hein ? L’important c’est quand même ça : les appels illimités sur les mobiles en France (et aux USA, au Canada, Alaska et Hawa, les appels illimités vers les fixes en France et 40 destinations internationales, les SMS et MMS illimités. Et ça, franchement, ça marche bien. En revanche pour la 3G, le bilan me semblait, a priori, beaucoup plus mitigé.

3G, méfiez-vous des tests de bande passante !
Le premier truc auquel on pense, pour faire un test de débit, c’est d’installer sur son iPhone une app de test. Tout le monde s’est donc rué sur Speedtest et là, mama mia ! Les résultats en 3G se sont avérés nuls ! Un ping de 196ms, un download de 1,89 Mbps et un upload de 0,09 Mbps. C’était trop nul pour être crédible. J’ai donc réactivé Wifi et j’ai relancé le test toujours avec Speedtest. Ping 111ms, download 3,43 Mbps et upload de 0,71 Mbps. J’imagine que beaucoup d’utilisateurs font appel en ce moment à Speedtest, il n’est donc pas impossible que les serveurs utilisés soient sensiblement perturbés. J’ai donc remis ça, cette fois avec le test de DSLValley en passant par le navigateur Safari de mon iPhone et là les résultats sont notoirement différents ! En débit descendant et en 3G le test m’indique 6460 Kbits par seconde (soit 808 Ko seconde) et en débit montant 97 Kbits par seconde (soit 12 Ko seconde). Des débits plus que satisfaisants, surtout en download ! D’autant que le même test en Wifi, sur le même serveur, m’indique un débit descendant de 2492 Kbps (312 Ko/s) et un débit montant de 315 Kbps (39 Ko/s). En clair, je downloade 2,5 fois plus vite en 3G Free qu’en Wifi.

Conclusion. Freemobile c’est bon pour le moral.
On attendait beaucoup de Freemobile, j’ai même envie de dire qu’on en attendait trop. C’est tout juste si certains en arriveraient à reprocher à Xavier Niel de ne pas traverser la Seine à pieds secs… Faisons le point. Avec mon forfait Freemobile, je peux désormais téléphoner librement, autant que je le désire sans me prendre la tête des minutes qui passent, sur les téléphones fixes et les téléphones mobiles de tous les opérateurs en France. Je peux envoyer librement des SMS et des MMS. Perso j’en envoie très peu, mais j’imagine le bonheur pour les kids qui sont de gros consommateurs de ce genre de message. J’ai testé l’envoi de SMS, ça fonctionne parfaitement bien. J’ai accès aux datas en 3G avec un excellent débit avec un fair use de 3Go. Rappelons quand même, pour mémoire, qu’avec mon précédent abonnement j’avais un fair use de 500Mo et que la plupart des autres opérateurs accordaient 1Go, voire 2Go au maximum. Téléphonie, SMS, MMS, data. Avec un abonnement à 15,99€ par mois. Freemobile c’est bon pour le moral. Et ce n’est que le début (continuons le combat). J’attends avec beaucoup d’impatience que Xavier Niel nous annonce une offre data du même tonneau, histoire de pouvoir surfer librement, sans contraintes, sur internet en 3G avec mon Macbook Pro, voire avec un iPad 3… La révolution Freemobile ne fait que commencer. Nous allons vers les beaux jours.

Sonde de calibration, le maillon indispensable en photographie numérique.

calibration-ecran-spyder-3-elite-shots-2011
De mes glorieuses années passées au coeur de la planète Apple, du début des années 80 au milieu des années 90, je garde des souvenirs remplis de bons moments. J’ai eu la chance de vivre le tout début de l’ère de la firme de Cuppertino, à une époque où un Apple ][e se négociait à prix d'or (50.000 Francs de l'époque, soit à la louche 7600 de nos actuels euro et encore même pas actualisés !) sauf si vous pouviez bénéficier, grâce à un revendeur peu regardant, de l'opération "l'avenir n'attend pas" moyennant quoi la bête équipée d'un double lecteur de 140K ne vous coûtait "que" la moitié, avec une remise de 50%. C'était, pour moi, le début du bonheur et aussi d'une grande aventure humaine. Songez qu'en ces temps reculés, Macintosh n'existait même pas, c'est vous dire dans quel état de platitude on vivait à l'époque. Il n'y avait pas internet mais grâce à la carte Fakir on pouvait transformer son ordinateur Apple ][ en serveur minitel mono-canal. Le rêve quoi ! À la fin des années 80, Mac avait enfin pris le pouvoir. Les plus fortunés d'entre nous avaient des Mac IIfx, utilisaient PageMaker et on commençait à parler de pré-presse et de traitements numériques. Les écrans Supermac, Radius, Barco et consorts se monnayaient à prix d’or. Vendre un système Barco et sa sonde de calibration permettait de nourrir une famille pendant un bail, j’exagère à peine. J’ai plein de souvenirs drôles et cocasses de cette époque, quand le logiciel vedette s’appelait PixelPaint et qu’on s’extasiait sur sa capacité à gérer seize millions de couleurs. Je ne savais pas encore que le logiciel que j’étais en train de beta-tester allait révolutionner la planète, dès le début des années 90. À l’époque il était connu sous sa seule signature, son nom de code, était distribué avec certains scanners. Il n’avait pas encore suscité l’appétit de la socité Adobe et ne s’appelait pas encore PhotoShop. Je me souviens de réactions de clients de l’époque : “ça ne marchera jamais votre truc !” Il faut dire que Photoshop avait dix ans d’avance, voire plus, sur tout ce qui existait à l’époque et les machines avaient bien du mal à suivre. Bref, j’ai vécu avec joie tout ce bordel ambiant, pour reprendre l’expression chère au cœur du créateur de la société Hello Informatique qui commercialisait un modem 2400bps protégé par une étrange carte intégrant un micro-processeur (dingue non ?) et je garde de cette belle époque de précieux souvenirs et des amis très chers. En tout cas, dès le départ, une problématique importante s’est posée, dès l’utilisation d’écrans en couleurs, c’est justement de s’assurer de la concordance entre ce que l’opérateur voyait sur son écran et ce qu’il allait obtenir sur le document une fois imprimé. Le tout résumé dans l’acronyme désormais célèbre, wisiwig. What you see is what you get. Aujourd’hui autant qu’hier, cette problématique demeure. What you get ? Pas sûr, justement ! Comment être certain, à ce propos, que le vert de la pelouse, le jaune de la pâquerette et le noir du cul de la vache correspondent vraiment à la réalité ? Pour cela, pour avoir cette assurance de concordance et d’exactitude des couleurs et des contrastes, il faut calibrer votre écran. Mais avant ça, quelques petits conseils environnementaux.

Trop de lumière tue la lumière.
Premier conseil, de base. Veillez à positionner votre écran à l’abri de toute lumière directe. Si le soleil frappe directement votre écran, si la lumière ambiante de l’endroit où vous visualisez vos photos est trop intense, vous êtes déjà hors jeu. L’idéal est que votre écran soit bien abrité de la lumière. Je me souviens des premiers écrans Barco (ceux qui, à l’époque, coûtaient un bras). Ils étaient livrés avec un cache, comme une visière qu’on adaptait sur l’écran, le protégeant ainsi des lumières parasites. Sur nos écrans plats LCD d’aujourd’hui, la meilleure protection c’est le choix du bon positionnement. Parfois, on n’a pas trop le choix. Dans ce cas, le rideau permet d’atténuer l’agression de la lumière, c’est le choix que j’ai fait dans le bureau où je travaille mes clichés. Les deux petites fenêtres qui sont face à moi sont occultées par des rideaux opaques. Les deux autres fenêtres, sur ma gauche, disposent de rideaux, tirés lorsque je dérushe. Pour ne pas être dans la pénombre totale, une lumière indirecte éclaire le mur et le sol. Voilà pour l’environnement. Reste à ce que l’écran restitue avec le plus d’exactitude possible les couleurs, le contraste de mes clichés. Que mon écran restitue la réalité pour que mes tirages papiers soient in fine conformes à la réalité. C’est le rôle du calibrage ou pour reprendre l’expression anglo-saxonne de la calibration.

La calibration de mon écran.
J’utilise un iMac 22 pouces sous Mac OSX 10.6.6, équipé en standard d’une carte graphique Nvidia GeForce 9400, couleurs vraies 32 bits. Pour la calibration de mon écran, j’ai choisi le système Spyder 3 Elite commercialisé en France par (l’excellent) Macway. Simple de mise en œuvre, simple d’utilisation, pas très onéreux (comptez moins de 200€) et surtout livré tout en un. Une sonde de calibration d’un côté, un excellent software de l’autre. Ce tandem, sonde + logiciel, va d’abord vous permettre d’analyser la lumière ambiante de votre espace de travail, autant dire une étape cruciale. Comme je l’ai écrit plus haut, trop de lumière tue la lumière. L’étape préliminaire à la calibration va donc consister pour la sonde Spyder à mesurer la lumière ambiante de votre espace de travail. Posez la sonde à côté de votre écran, lancez Spyder 3 Elite (barre de menu en haut à droite de l’écran de votre Mac) et cliquez sur le bouton de mesure de lumière ambiante. La sonde analyse la lumière et vous donne le résultat. Un conseil, si la sonde détecte une lumière trop vive, déplacez votre écran ou tirez les rideaux. Et relancez l’analyse de la lumière. Selon celle-ci, Spyder indique si votre environnement est favorable, ou pas. Il vaut mieux qu’il le soit, car la suite en dépend. Ensuite vient le moment de la calibration proprement dite. Spyder vous invite à positionner la sonde sur l’écran. Si vous avez un écran LCD, n’utilisez pas la ventouse pour coller la sonde à l’écran, mais utilisez plutôt le contrepoids sur la face arrière de votre écran et la sonde positionnée au mieux, à l’emplacement désigné par le logiciel. S’il le faut, inclinez légèrement votre écran vers l’avant, vous devez trouver un bon compromis au niveau du positionnement sur l’écran. Si vous utilisez un logiciel comme Google mail notifier, quittez-le pendant la calibration. Évitez aussi les économiseurs d’écran qui pourraient se lancer juste avant la calibration, ça ferait désordre. Une fois que tout est prêt vous pouvez lancer la procédure.

console-spyder-3-elite-shots

Calibration : et plus blanc que blanc, c’est blanc ?
Spyder va mesurer votre écran. Le but de la calibration est de trouver, pour votre écran, le point blanc le plus blanc possible, le blanc de chez blanc. De la même façon il va chercher le noir le plus noir, calibrer la luminosité et le contraste avec une gamme de couleurs (noir, blanc, gris, rouge, vert, jaune, bleu, blanc). Une fois passée en revue cette gamme de couleur, le logiciel cherche à améliorer, à optimiser le point blanc, puis mesure la luminosité de l’écran (maximale, moyenne, minimale), adapte la luminosité et règle votre écran, en fonction du gamma (2,2), de la température de couleur selon la lumière ambiante (la norme D50 arts graphiques se situe autour de 5000K). Une fois l’ensemble de la procédure terminé (comptez une vingtaine de minutes la première fois), Spyder vous propose d’enregistrer le profil ICC de votre écran. C’est ce profil qui sera désormais utilisé par votre Mac, par défaut. C’est la phase de caractérisation, c’est à dire l’enregistrement des caractéristiques d’étalonnage de votre écran. À l’issue de la procédure, Spyder vous propose de visualiser une série d’images de tests qui vous permettent de comparer votre écran avant la calibration et après. Un clic sur le bouton permuter et vous voyez votre écran sous un autre jour ! Vous pouvez aussi, via le logiciel, comparer votre profil ICC aux profils habituellement utilisés de manière standard.

Spyder 3, comme les scouts : toujours prête !
Un conseil. Laissez toujours votre sonde connectée. Et pendant que j’y pense, connectez votre sonde à un vrai port USB, au dos de votre iMac et surtout pas sur un hub. N’hésitez pas à l’utiliser régulièrement et donc à la rentabiliser. Pour être efficace, une calibration doit être effectuée cycliquement. Avec ma sonde Spyder Elite, je fais un CheckCAL tous les quinze jours, c’est une vérification de l’étalonnage actuel de mon écran. Vous pouvez à tout moment ou à chaque fois que l’envie vous en prend, faire un ReCAL (c’est un étalonnage standard de votre écran) ou un FullCAL (c’est l’étalonnage complet de l’écran). Si vous pensez que les conditions se sont dégradées ou que la lumière ambiante a changé, une calibration rapide peut être un bon moyen de vous rassurer.

Photographe amateur ou professionnel, c’est un investissement indispensable !
Soyons clair, une sonde de calibration est pour tout photographe, qu’il soit simple amateur, amateur expert ou professionnel, un investissement définitivement indispensable, dès lors qu’on travaille des images à l’écran. Spyder existe en deux versions, une version Pro et une version Elite, avec une différence de prix relativement minime et quelques fonctionnalités en plus dans la version Elite. Pour ma part, je ne lésine que rarement sur la qualité des matériels engagés, alors amortir quelques dizaines d’euro en plus, compte tenu du service rendu c’est pour moi quantité négligeable. J’ai toujours tendance à vouloir utiliser le meilleur. Quelque soit votre choix (je vous donne les liens vers les deux produits) en achetant une sonde Spyder pour votre Mac, vous faites d’une pierre deux coups. D’abord vous achetez un matériel de qualité qui va durer dans le temps. Ensuite ce matériel vient accompagné d’un logiciel efficace, performant et simple, vraiment simple d’utilisation. À ce propos, notez aussi les mises à jour gratuites du logiciel par internet. Pour être assuré d’une harmonie entre la réalité photographiée, les couleurs restituées à l’écran et le tirage sur papier, le dénominateur commun indispensable est la sonde de calibration.

voir la fiche produit Spyder 3 Elite

voir aussi la fiche produit Spyder 3 Pro sur le site Macway

(ce banc d’essai a été réalisé en collaboration avec le blog www.shots.fr)

AppStore top flop : le meilleur du pire des apps iPhone selon Macacoco.

macacoco-le-top-flop-iphone-appstore
AppStore, il faut bien l’avouer, c’est un peu tout et n’importe quoi. Et entre nous, bien souvent c’est plutôt n’importe quoi, surtout dans les applications de jeu. Résultat des courses, j’ai renoncé depuis un bail à tester des apps, parce que le plus souvent la déception est au rendez-vous. Bon, vous me direz, quand l’app est gratuite, passe encore. Mais quand vous avez fait l’effort de débourser un peu de monnaie et que vous êtes confrontés à une bouse majestueuse, vous l’avez un peu mauvaise. Alors bien sûr, j’entends des voix s’élever et me dire que 79 centimes d’euro c’est pas cher. D’abord, comme disait Virginie, feu ma grand-mère bien aimée, “mon p’tit gars, quand c’est gratuit, c’est trop cher !” D’accord Mémére ! Mais quand c’est pas cher, c’est aussi parfois trop cher, vous me suivez là ? C’est pas parce qu’une app ne coûte qu’un euro cinquante neuf (bon, ça fait dix balles à la louche quand même hein ?) que je vais commencer à dépenser mes sous pour RIEN. On est tous passés par là. Un jour on a tous mis 0,79€ dans une app et on a eu que nos deux yeux pour pleurer en réalisant que l’app en question, c’était une grosse daube. Et on a tous un jour acheté une app à 0,79€ qui s’est avéré merveilleuse et qu’on garde jalousement sur notre iPhone. C’est comme ça qu’est né le Top Flop Macacoco. Vous parler en toute simplicité et de manière totalement désintéressée, honnête, directe, objective, des apps qui me passent entre les mains, atterissent sur mon iPhone parfois pour y rester, parfois pour un simple “touch and go“. Un système de notation accompagne chaque app testée. Pas besoin de vous faire un dessin, ça va de une à quatre étoiles (le top du top) et parfois, pour les bouses ultimes zéro étoiles, c’est à dire le flop du flop, l’app à fuir d’urgence. Vous êtes prêt ? Top flop Macacoco #1, le meilleur du pire et vice versa, c’est parti !
le-top-macacoco

appgratuitesÀ tout seigneur, tout honneur. AppGratuites est une chouette app qui détecte les applications gratuites sur iPhone. Chaque jour, on est prévenu en temps réel de la disponibilité de l’app gratuite du jour. Il suffit de toucher le bouton Télécharger gratuitement et hop ! Direction AppStore pour télécharger l’app gratuitement. Simple, gratuit, efficace. C’est en partie grâce à AppGratuites que Macacoco peut tester son Top du Flop, il était donc normal que cette petite app sympathique trouve sa place dans le premier top et décroche un trois étoiles bien mérité. AppGratuites, une app recommandée par Macacoco pour votre iPhone !

macacoco3

whatsapp

Attention ! Gros calibre. WhatsApp fait partie de ces applications pour iPhone dont on se félicite d’avoir un jour croisé le chemin. Voilà donc un système de messagerie privée qui permet de dialoguer de iPhone à iPhone, en direct ou en différé. Si votre correspondant est connecté via Wifi ou 3G, vous pouvez dialoguer avec lui via le chat, taper vos messages mais aussi (option très cool) lui envoyer des images ou des notes audio. Vous savez en temps réel si votre message a été lu. Pratique et évidemment gratuit. Si votre correspondant n’est pas connecté, le message est stocké et il est averti par push en temps quasi réel, option très cool aussi. Comme vous donnez votre numéro de portable à l’inscription, WhatsApp vérifie si certains de vos contacts utilisent déjà l’application et vous propose une liste. Évidemment, vous pouvez virer de votre liste les indésirables et ne conserver que les amis avec lesquels vous souhaitez vraiment dialoguer. WhatsApp c’est le genre d’app qu’on rêverait de voir intégrée en standard sur iPhone. J’ai gardé le meilleur pour la fin. Même son prix de 0,79€ vous donnera le sourire. WhatsApp décroche la note de 3,5 étoiles Macacoco. Autant dire une app hautement recommandée, à télécharger d’urgence.
macacoco35

chocchocpop

D’abord je ne suis pas trop branché jeux. Ensuite il faut avouer qu’il y a pas mal de daubes au chapitre jeux sur iPhone, on y reviendra dans le Flop. Et puis, de temps en temps, on tombe par hasard sur un jeu sympa. On le teste en version lite, on fait deux ou trois niveaux et on craque. C’est exactement ce qui m’est arrivé avec ChocChocPop, un jeu comme je les aime, de réflexion, pas trop compliqué à piger mais super addictif quand on y a pris goût. Le principe ? Tout simple. Une vitrine avec des chocolats (au passage chouette design, graphisme très soigné) qu’il faut aligner par groupe de trois. Au fil du jeu, on gagne des bonus et avec les chocolats qui défilent, le temps passe. Voilà le jeu idéal pour jouer entre deux stations de métro, sur un parcours de bus ou dans le train. Le premier truc que je dégaine dans un TGV, c’est mon iPhone avec ChocChocPop. En clair, une app jolie, bien pensée, au design élégant, pour un prix abordable (1,59€). Efficace et ludique, une vraie bonne application qui décroche la note de trois étoiles Macacoco. Sympa et recommandé, à télécharger les yeux fermés.
macacoco3

twitterAvant d’être rachetée par Twitter, cette excellente app s’appelait Tweetie et c’était la référence en matière de gestion de comptes Twitter sur iPhone. Pas étonnant, donc, que le géant Twitter s’y soit intéressé et ils ont bien fait. Simplement parce qu’il n’y a rien de mieux que cette app pour gérer un ou plusieurs comptes Twitter avec son iPhone. Donc, pas de bla bla. Si vous utilisez Twitter, sur un ou plusieurs comptes, que vous voulez garder le contact avec vots amis, pouvoir twitter, retwitter, gérer vos followers de n’importe où, ne cherchez pas. C’est l’app de référence et désormais elle est gratuite. Efficace, sans bugs, fluide, Twitter décroche un logique 3,5 étoiles et figure dans le top des app recommandées par Macacoco.
macacoco35

le-flop-macacoco

mappyPour inaugurer le top du flop, aucune hésitation possible, voici Mappy GPS. Je vais vous en parler sans détour, si j’ose dire, parce que si j’avais commis l’imprudence d’accorder le moindre soupçon de confiance à cette app, je serai encore perdu dans la campagne bretonne. Mappy GPS, c’est le cas typique de l’app alléchante. Rendez-vous compte ! Un vrai GPS dans mon iPhone pour trois fois rien, c’est trop tentant. Enfin ! Trois fois rien, faut voir ! L’app coûte quand même 4,99€, prix psychologique. Et de la psychologie, il vous en faudra pour supporter cette app insupportable qui ne fait RIEN de ce qu’on lui demande, à savoir indiquer le BON chemin. Et encore ! Quand l’app daigne indiquer un chemin tout court. Testée sous firmware 4.1, Mappy GPS s’est avéré désastreux, incapable d’accrocher un signal potable. En clair, Mappy GPS est une app à fuir, sans aucun intérêt. Ma grand-mère avait raison. Quand c’est pas cher, si ça marche pas, c’est beaucoup trop cher. Mappy GPS, le top du flop pour iPhone, décroche logiquement un zéro pointé. Circulez, y’a rien à voir !
macacoco0

lempageEst-ce que les concepteurs de Rarebyte se sont donnés le mot pour concevoir l’app la plus naze de toute l’histoire de iPhone ? Voilà Lemming rampage, un jeu dont le but est de propulser un genre de bestiole le plus loin possible en utilisant un canon en bois avec un ressort. C’est tout ? Oui, à peu près. Ajoutez à cela un graphisme absolument navrant, une musique énervante, une jouabilité limite et vous obtenez en gros le jeu le plus nul du moment, lourd de surcroît (dans tous les sens du terme). Bref, je me dis que si je peux vous faire économiser 0,79€ (c’est le prix de ce jeu crétin) je n’aurai pas perdu mon temps et vous non plus. Donc à part zéro pointé, rien, le néant, je ne vois rien à ajouter. Ah si ! Une app à fuir !
macacoco0

wikangoWikango. Prononcez à l’anglaise, we can go. L’avertisseur de radars dont on vous a déjà parlé ici sur Macacoco. Et là vous me dites pourquoi en rajouter ? Pourquoi tant de haine ? Pourquoi s’en prendre encore à Wikango alors qu’il est gratuit ? Bon. D’accord. Wikango est gratuit. Et c’est bien là son problème. C’est justement parce qu’il est gratuit qu’il ne sert quasiment à rien. Parce que, quand on n’a pas payé, on ne se sent pas responsable. C’est con hein ? Mais c’est comme ça. Donc, en gros, Wikango vous rappellera les radars fixes, quand le GPS est en forme. Ne comptez pas sur lui pour les radars mobiles parce qu’ils ne sont que très rarement signalés. Wikango signale en revanche les endroits potentiels où peut être installé un radar mobile. Sur autoroute, par exemple, Wikango nous a régulièrement signalé une probabilité de radar. Bref, l’app en elle-même est bien foutue mais son utilisation reste très limitée. L’éditeur serait bien inspiré de tenter une approche sur un modèle payant, histoire de responsabiliser un peu ses clients qui ont parfois tendance à prendre le signalement de radars pour une blague.
macacoco1

Voilà. C’est tout pour aujourd’hui. Le meilleur du pire Macacoco reviendra bientôt avec une nouvelle brassée d’apps iPhone à télécharger d’urgence et d’autres à fuir d’urgence ! Bien sûr, de votre côté, si vous avez des applications pour iPhone (ou iPod Touch) à nous conseiller, si vous aussi vous avez vécu des flops mémorables, aucune hésitation. Conactez-nous en utilisant le module de contact ou laissez nous un comm…

VMware Fusion. La curieuse histoire du PC qui était un Mac qui était un PC.

vmware-fusion-3-macacoco
Laissez-moi vous raconter une histoire de fous. Une histoire de fous, certes, mais une histoire vraie. Tellement vraie que cette histoire, je l’ai vécue et je la vis en ce moment. Tout commence par l’achat d’un netbook sur eBay, un Dell mini 9 équipé d’un MacOSX Leopard. Une chouette config, quasiment prête à l’emploi (il manquait deux ou trois drivers que j’ai installés) avec son proc Atom, une extension mémoire à 2Go de RAM et surtout un SSD de 32Go ultra rapido, complété par une carte SD de 32Go. Mazette, un petit Dell rikiki mais musclé : 64Go d’espace disque en ligne, le tout évoluant sous MacOSX Leopard, autant dire une horloge suisse. Bon, bien sûr, pas question de lancer Photoshop ou Aperture, non ! Le mini et son poids plume (1 Kg à la louche) est destiné à m’accompagner dans mes déplacements, pour surfer sur internet, relever mes emails sur Gmail, surveiller mes serveurs à distance, faire du FTP avec l’excellent Transmit. Le tout en Wifi quand il y en a ou en 3G, en utilisant la connexion de mon iPhone 3G (jailbreaké) via l’application PDAnet. Tout allait bien, donc, dans le meilleur des mondes et puis j’ai eu besoin d’utiliser un logiciel PC qui ne fonctionne qu’en environnement PC. C’est à ce moment là que j’ai imaginé ce scénario qui ne manque pas de piment. Émuler Windows sur un Mac qui tourne sur un PC.

VMware Fusion, le magnifique
Rien de tout cela n’aurait été possible sans VMware Fusion dont je n’hésite pas à dire qu’il est l’un des meilleurs logiciels que j’ai eu à tester sous Mac OSX, toutes catégories confondues. Voilà un soft qui permet de faire fonctionner sous Mac OSX et sur une machine à base de processeurs Intel un système d’exploitation étranger au cœur d’une machine virtuelle, non seulement Windows (98, me, XP) mais aussi Linux, Solaris, Chrome OS, … L’installation de Fusion est on ne peut plus simple puisqu’elle se limite quasiment à lancer l’installeur, choisir le disque de destination, entrer son numéro de série et c’est à peu près tout. On insert le CD original de son système d’exploitation (pour moi c’était Windows XP pro), notez d’ailleurs que vous pouvez aussi utiliser une image disque, et voilà l’install de Windows qui démarre, exactement comme si vous l’installiez sur un PC. D’ailleurs les Mac à base de processeurs Intel sont désormais parfaitement transparents. Ceux qui avaient fait la gueule (suivez mon regard) quand Apple a choisi Intel comprennent aujourd’hui tout le bénéfice que nous, Apple addicts, avions à tirer de ce choix. La preuve ? Windows s’installe désormais sans broncher, tout heureux qu’il est de trouver son ou ses processeurs de prédilection. Et tout le reste est à l’avenant. Mais revenons à notre Dell mini option Mac sous OSX. Voilà donc l’ancien PC dôté d’un système Mac qui héberge Fusion et Windows XP, et c’est comme un retour aux sources. L’installation de Win XP est un poil laborieuse (on ne se refait pas, hein Bill ?), d’autant qu’il faut subir les mises à jour en cascade de Windows et c’est un peu long. J’ai dû mettre quasiment une journée et demie pour finaliser l’install et la mise à jour.
reglages-wmware-fusion-macacoco
Et finalement, Dell mini évolue sous Windows !
Notez encore qu’un tableau de bord permet de paramétrer le fonctionnement système de Fusion de manière très pointue. On peut partager des dossiers de manière transparente avec le Mac qui est à l’étage en dessous, régler la taille de la RAM, la taille du disque dur alloué à Windows. J’avais accordé 5Go dans un premier jet et ça ne s’est pas avéré suffisant. Comme je n’ai pas pu (pas su) redimensionner la partition de manière dynamique dans Fusion, j’ai eu beau augmenter le curseur dans le tableau de bord rien n’y a fait. Il a fallu me résoudre à supprimer ma partition et à recommencer en allouant 7Go, le minimum avec SP3. En tout cas, une fois en place, c’est assez fascinant et c’est rien de le dire ! Windows XP tourne bien sur le Dell mini avec 1Go alloué à la mémoire Windows. Le concept lui-même est étonnant. Avec VMware Fusion, il est possible de faire des trucs radicalement inédits dans la vraie vie ! Par exemple de mettre Win XP en “pause”, c’est comme si le système d’exploitation se figeait à un instant T. Windows XP est en train de faire une mise à jour qui me semble interminable, je mets Fusion en pause, je quitte l’appli, j’éteins Dell mini et je vais me coucher. Le lendemain matin je rallume le mini, je relance Fusion et Windows XP reprend sa mise à jour comme si de rien n’était. Hallucinant ! Les volumes montés sur le Mac (disque dur, clé USB) peuvent être affectés à Win XP, dans ce cas elles disparaissent du bureau Mac (si vous avez choisi l’option PC isolé). Si vous quittez Fusion, les volumes affectés au PC redeviennent dispo sous Mac OSX. Étonnant, non ?

VMware Fusion est une killer app, sans l’ombre d’une hésitation.
J’ai installé mon logiciel PC et je l’utilise de manière tout à fait fluide et transparente. Désormais, mon Dell mini a une double fonction. C’est un PC qui est aussi un Mac sous OSX Leopard qui est aussi un PC sous Windows XP pro. Je suis donc capable d’utiliser des logiciels Mac ou PC en faisant tourner un simple logiciel d’émulation. Inutile de dire que je recommande hautement VMware Fusion : simplicité d’installation, d’utilisation, paramétrage transparent, fonctionnement fluide, ce logiciel est simplement génial. Gé-nial !

voir le site de VMware Fusion

Banc d’essai : PdaNet iPhone pour surfer partout avec son portable.

Pouvoir profiter pleinement de sa connexion internet 3G partout, tout le temps et très simplement, voilà une chose dont on rêve tous. Lorsque iPhone est arrivé, on s’est dit que ce périphérique serait le parfait complément de nos ordinateurs portables et les choses se sont avérées moins évidentes qu’il n’y paraît. Et puis on a découvert l’utilitaire PdaNet, déjà testé dans nos colonnes lors d’un banc d’essai. Aujourd’hui, PdaNet évolue encore et cette fois ce petit logiciel génial est à maturité. Nous avons craqué et acheté une licence pour la somme dérisoire de 25$. Et franchement nous ne regrettons pas notre investissement ! Voici donc un banc d’essai complet de ce petit bijou absolument indispensable.

Pour ce banc d’essai, nous avons utilisé :
- un iPhone 3G jailbreaké firmware 2.2
- l’app PdaNet version 1.53 via l’installeur Cydia
- un netbook Dell mini sous Mac OSX Leopard.

Ce qui caractérise PdaNet tient en un mot : simplicité. Je ne crois pas avoir jamais rencontré un logiciel aussi simple d’utilisation. Le principe de fonctionnement est limpide ! Il s’agit simplement de créer un réseau d’ordinateur à ordinateur entre le Mac portable et le iPhone 3G. Et vous allez voir que la procédure est à la portée de tous.

icone-de-partage-ordinateur-a-ordinateurD’abord, rendez-vous sur le Mac. On déroule le menu Airport, on sélectionne Créer un réseau… Une fenêtre de dialogue s’ouvre on nomme son réseau (le nom de son choix), si on veut on peut protéger l’accès à son réseau en donnant un mot de passe. Et on valide. Côté Mac, c’est fini. Direction iPhone. On exécute les réglages, dans la liste des réseaux Wifi disponibles apparaît le nom du réseau qu’on vient de créer sur le Mac. On sélectionne son réseau et c’est tout. Maintenant, on lance PdaNet, qui établit un pont entre notre Mac et iPhone. Une fois la connexion établie, une fenêtre s’ouvre et indique la connexion et la consommation. Et c’est tout.
pdanet-parametrage-activite-macacoco
A partir de maintenant, on peut surfer en toute liberté sur internet, en bénéficiant de son réseau privé à un débit tout à fait cohérent. La nouvelle version de PdaNet intégre désormais le mode veille. Ce qui signifie en clair que lorsque votre iPhone se met en veille pour préserver sa batterie, la connexion demeure active. Et ça c’est carrément énorme. Tout cela fonctionne en Wifi, notez qu’il existe un mode USB pour Windows, un mode qui nécessite l’utilisation du logiciel PDA desktop. Cela dit, le mode USB présente à notre avis peu d’intérêt par rapport au mode Wifi et puis pour les Mac users rappelons que ce mode n’existe pas pour Mac.

Pendant nos tests, nous avons utilisé notre netbook sans tenir compte du fait que nous surfions en utilisant les ressources 3G du iPhone. Tout est très fluide, du relevé d’emails au surf sur internet, en incluant la rédaction d’articles sur Macacoco. D’ailleurs sachez que cet article a été pensé, rédigé, mis en ligne sur Macacoco en utilisant PdaNet sur un iPhone 3G. Nous avons aussi testé un chat vidéo en utilisant Google Talk et la conversation s’est avérée particulièrement fluide, tant sur la voix que sur l’image.

PdaNet est un utilitaire absolument indispensable à tous les possesseurs de iPhone 3G 3GS nomades utilisant un Mac ou un PC portable.

Hackintosh : installer Mac OSX 10.5 Leopard sur un netbook mini PC

leopard-sur-dell-mini-9-macacoco
Il y a bien des années (je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître), alors que je traînais déjà mes godasses à Applexpo depuis un bail et que j’usais mes fonds de culotte à développer sous Omnis 3 (les puristes de Blyth software apprécieront), j’avais croisé deux gamins qui à l’époque avaient à peine quinze ans. Ces deux mômes nous avaient expliqué que leur passe-temps favori c’était de casser du code, pour le fun. C’était pas fréquent et je crois que ces deux mômes furent les premiers hackers Mac que j’ai rencontré. A cette époque bénie, donc, où les machines Apple tournaient sur des processeurs Motorolla, la grande question maintes fois répétée à propos d’Apple était : “est-ce que c’est compatible ?” Comprendre compatible avec le PC, une remarque déjà amusante à l’époque, tant le PC n’était déjà pas vraiment compatible avec lui-même ! Avec le temps sont apparues des solutions logicielles qui permettaient à un Mac de faire tourner Windows avec plus ou moins de bonheur.

Et puis les années ont passées. Apple a progressivement changé de fusil d’épaule, abandonnant Motorolla pour le PowerPC d’IBM, ce qui laissa un goût des plus étranges à certains Mac maniacs de la première heure, ceux-là mêmes pour qui IBM était la bête à abattre, ceux pour qui les initiales IBM signifiaient “I Buy Macintosh“. Tiens à ce propos, il me revient en mémoire une devinette qui avait cours dans les milieux Mac au début de années 90 après que furent révélées les erreurs de calculs de certains processeurs Intel. “Combien faut-il d’ingénieurs pour changer une ampoule chez Intel ? Trois. Un pour changer l’ampoule, l’autre pour tenir l’échelle.” On se marrait bien, à l’époque. On s’est moins marré quand Apple a annoncé Intel inside Mac, mais c’était sans nul doute le prix à payer pour se développer et rester compétitif. Aujourd’hui tout le monde veut un Mac, ou un iPod, ou un iPhone. Et parfois les trois.

Mac : intel inside.
Donc Mac tourne désormais sur des processeurs Intel. De là à imaginer faire tourner un OSX sur un PC, il n’y avait qu’un pas. Mais, de vous à moi, quel intérêt de faire tourner Mac OSX sur un PC, quand on imagine que ça va être un grosse source d’emmerdements, alors qu’aujourd’hui pour 1000€ HT à la louche vous pouvez vous offrir un iMac 24 pouces qui tourne comme une horloge suisse ? Aucun. Aucun sur une machine de bureau. Mais sur une machine qui n’existe PAS dans la gamme Apple, c’est une autre histoire. Et Apple ne produit pas de netbook, ces adorables PC ultra portables et ultra mobiles qui se vendent à vil prix et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle Apple ne s’engage pas sur ce marché, parce qu’il n’y a pas de valeur ajoutée. En clair pour Apple, vendre des Mac portables ultra équivaut à se tirer une balle dans la pomme. Le jour où Apple sortira un netbook, ce sera un objet jamais vu, pilotable au doigt et qui coûtera le prix d’un Macbook. Mais revenons aux netbooks PC ultra portables ! Qu’est-ce qui s’opposerait à ce qu’on installe Mac OSX sur une machine Intel qui fait déjà tourner Linux ou Win XP ?

Installer Mac OSX sur un netbook, oui mais…
D’abord, c’est interdit par le CLUF d’Apple, le Contrat de Licence Utilisateur Final. Ensuite, il faudrait que le software d’Apple intégre les paramètres du hardware utilisé par le netbook en question, mais ça c’est qu’une question de drivers, de pilotes pour gérer la carte réseau, la carte wifi, la carte graphique, la webcam, etc… Rien d’insurmontable, donc. Résumons. Une licence retail de Leopard (Mac OSX 10.5), un netbook lambda, un peu de patience et au final un netbook de taille ultra réduite (9 à 10 pouces) capable d’exécuter Mac OSX, c’était très tentant. Ainsi est né le hackintosh. La première machine à s’être révélée particulièrement adaptée au hackintosh fut le netbook MSI Wind, dont l’allure et la coque blanche ne sont d’ailleurs pas sans rappeler le Macbook. Autour de ce netbook au prix très abordable (moins de 300€), s’est constitué un groupe de passionnés. Mieux encore, pour faciliter l’intégration de Léopard (Mac OSX 10.5) sur MSI, une image iso circule sur internet. Cette image intégre OSX et les drivers qui vont bien pour MSI Wind. L’autre machine qui s’est révélée étonamment “compatible” avec Mac OSX c’est le Dell Mini 9, dont le prix public est également inférieur à 300€. Et puis la liste des netbooks compatibles s’est encore allongée avec le temps…

Netbook sous OSX un ersatz de Macbook ?
Soyons clair. Un netbook PC qui exécute Mac OSX ça n’est pas un Mac. Le processeur Atom qui équipe ce genre de machines est cadencé à 1,6Ghz et le plus souvent la machine ne dispose guère de mémoire. Dell mini 9 c’est 1Go de mémoire en standard, même si un module optionnel permet de monter la mémoire à 2Go, ce qui n’est plus le cas avec le nouveau modèle (Dell mini 10). En revanche, l’utilisation d’un disque SSD de 16Go (ou plus) peut permettre d’optimiser le fonctionnement, le lancement de l’OS et des applications étant alors nettement plus rapide qu’avec un disque dur. Exit les logiciels nécessitant de gros traitements (par ex. Adobe Photoshop). En revanche, pour surfer sur Internet, relever ses emails, soit en utilisant Wifi soit via la 3G de son iPhone, un netbook PC évoluant sous Mac OSX peut être bigrement séduisant. Non seulement pour l’utilisateur final, mais aussi pour le constructeur. D’ailleurs il se murmure que la firme MSI ne voit pas cette opportunité d’un mauvais oeil, mieux encore des sources bien informées ont prétendu que Dell était à l’origine de “type11 bootloader” un utilitaire permettant de booter sur un CD et lancer l’install de Leopard à partir d’une version retail du commerce. En tout cas ce fichier existe et se trouve très facilement sur le net. Notez que plusieurs procédures existent pour installer Mac OSX sur un netbook, dans tous les cas il faut insister sur la parfaite illégalité de la manip ! L’achat d’une licence Leopard version retail (comptez environ 120€) ne vous met pas à l’abri de la l’invalidité du CLUF mais appaisera votre conscience.

On va goûter ?
Et là, comme l’agent Bullit dans “Mais qui a tué Pamela Rose” vous me dites : “on va goûter ?” Ici à Macacoco, on ne se contente pas de parler, on teste aussi. Donc, notre prochain banc d’essai sera consacré au fonctionnement de Mac OSX 10.5 sur un netbook Dell mini 9 et c’est promis ! On va essayer un max de softs, tester l’évolution sur internet en wifi et via iPhone en 3G et comme d’hab’ on vous dira TOUT. Stay tuned !

Banc d’essai : Wikango, Eklaireur, iCoyotte, la géolocalisation de radars via iPhone

geolocalisation-de-radars-fixes-mobiles-iphone
Brest-Paris, Paris-Brest. Et quelques trajets sur le périphérique parisien et en banlieue. Voilà une excellente occasion de tester trois applicatifs de géolocalisation de radar disponibles sur iPhone 3G me suis-je dit avant d’embarquer à bord de ma nouvelle Kangoo. D’abord, premier accessoire indispensable quand on embarque son iPhone à bord de sa voiture, l’adaptateur secteur. Sinon, au bout d’une heure votre iPhone est déjà à plat. Alors qu’avec l’adaptateur, pas de souci d’autonomie. Mieux encore, il est possible de recharger sa batterie amovible et tout cela à prix raisonnable (comptez environ 15€ pour l’adaptateur batterie et 25€ pour une batterie amovible). Donc me voilà fin prêt. Pour ce test, j’ai chargé trois apps disponibles sur AppStore : iCoyotte, Wikango, Eklaireur.

D’abord une mise au point. Ces logiciels ne permettent pas à votre iPhone de devenir un détecteur de radars. Rappelons que l’usage d’un détecteur de radars est strictement interdit en France et que ça peut coûter très cher : 1500€ d’amende, confiscation du matériel et éventuellement du véhicule, ça ne rigole pas ! Les apps testées permettent de localiser les radars fixes et mobiles via le GPS intégré du iPhone. Il s’agit donc d’application permettant la géolocalisation des radars et pas leur détection, nuance de taille. En plus, chaque app propose une évaluation de votre vitesse selon un principe tout simple, en enregistrant votre position à un instant T et en calculant en temps réel la vitesse de déplacement. Bon, ça vous permet au moins de vérifier si le compteur de votre véhicule est corrctement étalonné.

Localisation des radars fixes
Sachant qu’un radar fixe a une position GPS précise, connaissant la position GPS de votre véhicule en temps réel, il ne faut pas sortir de Saint Cyr pour vous indiquer que vous arrivez à proximité d’un radar fixe. Les trois app s’en sortent plutôt honorablement. Wikango et iCoyotte ont une approche vocale assez agréable alors que Eklaireur envoit une alerte digne d’un incident nucléaire (mais le son est paramétrable). Côté lisibilité iCoyotte annonce la couleur sur les 40 prochains kilomètres. Il m’est cependant arrivé que le même iCoyotte m’avertisse d’une vitesse limitée à 50km/heure alors que j’étais en pleine voie expresse. Un problème ponctuel de positionnement GPS, probablement. Wikango a planté une ou deux fois, Eklaireur a zappé des radars fixes à deux reprises. Mais bon dans l’ensemble, les trois apps fonctionnent plutôt pas mal. C’est avec les radars mobiles que l’affaire se corse !

Localisation des radars mobiles
Pour localiser les radars mobiles et autres lunettes à visée laser transportées par les hommes en bleu, c’est beaucoup plus délicat. Chaque système doit compter sur ses propres forces, c’est à dire sur ses clients et là, les approches sont radicalement différentes. Eklaireur d’abord, qui signale les gens (les éklaireurs donc) qui utilisent le système et là c’est pas possible ! En 1500km de trajet, je crois que le maximum d’éklaireurs croisés a été de 4. Pour un week-end de fin de vacances en août, dans la direction Bretagne Paris, c’est pas géant ! Wikango était plus optimiste dans ses chiffres, même si l’annonce d’utilisateurs pouvait passer rapidement d’une petite poignée (4 ou 5) à toute une troupe (80 à 100). Idem pour iCoyotte, bien que cette dernière app m’a semblé plus stable. Voilà pour le côté éclaireur. Concernant les radars mobiles, iCoyotte n’a pas cessé de biper, signalant non pas un radar mobile mais (notez la nuance) la probabilité d’un radar mobile. Sur l’autoroute par exemple, iCoyotte a bipé pratiquement à chaque présence d’une sortie technique qui sont, comme le savent les rouleurs, des nids à radar. Sauf que la possibilité d’un radar, c’est pas vraiment un radar ! Notez que cette fonctionnalité est paramétrable. Dans ce cas le iPhone ne signale plus rien et il ne vous reste qu’à compter sur les autres utilisateurs du système pour vous prévenir en cas de radar.

En conclusion : intérêt minimum !
Franchement, j’ai été super déçu des trois apps. Leur seule utilité c’est de vous prévenir à l’approche d’un radar fixe et de vous donner une indication de votre vitesse. Si vous êtes attentif et prudent sur la route, que vous regardez les panneaux de signalisation, vous êtes prévenu à l’approche d’un radar fixe. Pour le reste, je veux dire pour le seul truc qui pourrait s’avérer vraiment intéressant, la signalisation des radars mobiles, il faut faire confiance aux autres utilisateurs. Parlons maintenant du prix. Eklaireur vaut 4,99€ et sa base clients suit la même courbe descendante que son nombre d’éklaireurs. Le nouveau iCoyotte profite d’une base plus importante mais attention ! Pour le moment la version 1.0 iPhone est gratuite pendant trois mois, la version 1.1 est en attente de validation chez Apple, mais quand le prix va être annoncé, je veux bien parier qu’il va faire fuir nombre de clients potentiels ! Il reste Wikango qui lui est gratuit, mais pour combien de temps ? A propos de Wikango, signalons quelques plantages de l’app pendant le déplacement ainsi que la mise à jour impossible de la base monde.

Honnêtement, aucune de ces apps ne m’a convaincu ! Le signalement des radars fixes ne présente aucune utilité, il suffit d’ouvrir ses yeux pour visualiser les panneaux qui les signalent. Le signalement des radars fixes dépend des autres utilisateurs et ils ne sont guère nombreux. Bref, ces apps n’ont aucun intérêt. A tout prendre, je choisirais plutôt d’acheter un système de positionnement et de navigation routière GPS du genre TomTom, vraiment utile, dédié à la navigation et qui intégre désormais les signalements de radars fixes. Et je réserverai mon iPhone pour écouter de la bonne musique qui, c’est bien connu, adoucit les moeurs. Bonne route !

Banc d’essai : Tweetie, le client Twitter de référence pour iPhone

Voilà un moment que dans le domaine client Twitter, je cherche une bonne app. Comme tout le monde sur iPhone j’ai testé en priorité ce qui est gratuit, à savoir TwitterFon et Twitterrific, mais à chaque fois il y avait quelque chose qui ne me convenait pas ou alors il manquait une fonctionnalité qui me sembalit indispensable, comme la liste de mes followers par exemple. En plus, comme je dispose de plusieurs comptes Twitter (quatre ou cinq, certains pour moi, d’autres pour des sites de clients) je voulais absolument trouver un client Twitter multi-profiles qui me permette de gérer tous les aspects de Twitter à partir de mon iPhone pour l’ensemble de mes comptes et pouvoir switcher facile entre les comptes. Et avec Tweetie, j’ai véritablement trouvé mon bonheur. Suivez le guide !

Pour ce banc d’essai nous avons utilisé :
• un iPhone 3G firmware 2.2
Tweetie (disponible sur Appstore au prix de 2,39€)

Alors, d’abord, évacuons tout de suite la fait que Tweetie soit payant. Préparez-vous donc psychologiquement et faites chauffer votre Gold card pour lâcher la somme faramineuse de 2,39€, le prix de Tweetie. Mais je vous assure que vous ne regretterez pas votre investissement. Côté interface, Tweetie est très bien pensé, on ne peut plus clair. Lorsque vous lancez Tweetie, vous accédez directement aux twitts du compte actuellement utilisé. Pour changer de compte, vous touchez le bouton Accounts. Pour éditer un compte touche Edit pour ajouter un compte touche + c’est vraiment ultra simple et très intuitif (même si l’interface est in english in the text) ! Pour paramétrer un nouveau compte Twitter vous tapez le nom du compte et le mot de passe. Et c’est tout. Ensuite vous évoluez de compte à compte simplement en effleurant iPhone du bout des doigts !
twettie-le-client-twitter-de-reference-iphone
Tweetie vous offre toutes les fonctionnalités d’un vrai twitter sur iPhone : les messages privés, les favoris et un menu more bien complet et très pratique permettant de visualiser son profil avec des popups vers les twitts récents, les re-twitts, messages privés, les followings, les followers. A partir de là, on peut aussi bien envoyer un message public que faire un privé. On visualise vraiment bien le compte avec l’icône, la bio, le lien. Tout est clair, limpide, on se sent immédiatement bien avec Tweetie, on se l’accapare et on sait qu’on va l’utiliser tous les jours. Exit les autres clients qui du coup deviennent complètement inutiles !

En conclusion :
aucune hésitation possible, si vous êtes un fan de Twitter que vous utilisez pour garder le contact avec vos followers, Tweetie est l’app qu’il vous faut. Tweetie est payant (enfin ! à 2,19€ c’est pas le Pérou !) mais il vaut très largement la somme que vous allez y investir. Ses fonctionnalités complètes font de lui LA référence en matière de client Twitter sur iPhone, loin devant ses concurrents. A acheter les yeux fermés !

Banc d’essai : installer librement des fichiers .ipa sur un iPhone 3G

installer-fichiers-ipa-macacoco
Lorsque vous installez une app sur votre iPhone en utilisant iTunes, la procédure d’installation exerce une série de contrôles destinés, entre autres choses, à vérifier que vous avez bien acheté l’app en question. Pour Apple, business is business et après tout, il est tout à fait normal que les développeurs soient payés au juste prix pour le fruit de leur travail. En revanche, cette procédure de contrôle strict interdit aussi toute possibilité d’installation d’app en dehors du schéma défini par Apple et ça, ça peut devenir rapidement insupportable. A trop vouloir cloisonner, on finit par rendre l’environnement iPhone très hermétique. Notons aussi que seules les app ayant reçu la bénédiction d’Apple peuvent être diffusées sur AppStore et par voie de conséquence utilisées. Le jailbreak permet déjà d’ouvrir iPhone à d’autres horizons, en installant principalement Cydia, un installeur qui diffuse de nombreuses app souvent écartées par Apple pour cause de permissivité à ses yeux. Les exemples d’app distribuées par AppStore puis radicalement écartées sont légion. L’histoire retiendra en particulier l’épopée rocambolesque de Netshare, d’abord distribuée officiellement, puis discrètement retirée de la vente, puis à nouveau remise en vente en août 2008 pour être enfin supprimée à la hussarde. Netshare n’a plus jamais réapparu, on imagine le désarroi de ses développeurs. Pour la petite histoire, rappelons que Netshare permettait de créer un réseau adhoc entre un ordinateur portable et un iPhone, le portable profitant du lien internet Wifi ou 3G du iPhone. Pratique, n’est-ce pas ? Certes, mais contraire aux intérêts des “partenaires” d’Apple, au premier rang duquel on peut citer les opérateurs de téléphonie comme Orange. Permettre à un possesseur d’iPhone d’utiliser son téléphone pour surfer sur internet avec son Macbook en 3G, c’était pas pour arranger le business d’Orange ! Ainsi, avec le jailbreak, on a pu accéder à une logithèque plus large, plus libre, en s’affranchissant du contrôle exercé par Apple via son AppStore.

La seconde étape allait consister à se libérer de la contrainte imposée par le contrôle iTunes. En résumé, pouvoir installer sur son iPhone n’importe quelle application signée du suffixe .ipa (iphone app), en double cliquant sur l’icône et en installant avec iTunes. Pour pouvoir accéder à cette fonctionnalité, un simple patch du nom de MobileInstallation est disponible pour tout iPhone jailbreaké dôté d’un firmware 2.1 ou supérieur. C’est lui que nous avons testé dans ce banc d’essai.

Pour installer MobileInstallation, nous avons eu besoin :

• d’un iPhone 3G jailbreaké,
• d’un firmware supérieur à la version 2.1,
• de l’installeur Cydia.
ajouter-la-source-mobileinstallation-1
Vous allez d’abord devoir installer dans Cydia une nouvelle source, en fait l’adresse du serveur qui héberge MobileInstallation. Lancez donc Cydia. En bas de l’écran, touchez l’icône Manage. Cydia vous propose d’accéder aux packages installés, aux sources, à l’espace disque. Touchez Sources. Cydia vous montre la liste des sources installées, par packages. En haut à gauche, touchez le bouton Add pour ajouter une nouvelle source. Vous allez entrer l’url qui désigne la source dans laquelle vous trouverez MobileInstallation : http://www.iphone.org.hk/apt/
installer-la-source-mobileinstallation-2
Veillez bien à taper cette url dans son intégralité, sans rien oublier, en particulier le / de fin :) La source s’installe. Touchez Iphone.org.hk et listez les packages disponibles. A la lettre M vous trouvez MobileInstallation Patch, touchez ce package et installez-le. Quand le package est installé, retournez à Cydia et pour bien faire redémarrez votre iPhone.

Désormais, vous pouvez installer toute source app de suffixe .ipa sur votre iPhone librement, sans contrôle. La première app avec laquelle nous avons testé la libre installation a été… Netshare. Il a suffi de cliquer sur l’icône Netshare.ipa pour que l’app s’installe dans notre iTunes, sans aucun message d’alerte ou d’une quelconque interdiction. Une fois l’app installée, il a suffi de synchroniser le iPhone connecté. Netshare s’est installé sur notre iPhone 3G.

Et maintenant ? Une fois le patch positionné, il devient possible d’installer n’importe quelle app librement et sur le net, ce n’est pas ça qui manque. Pour nous développeurs, ici à Macacoco, il n’est pas question de pirater et donc de spolier d’autres développeurs, d’autant que le prix des app pour iPhone est souvent ridicule. Alors pirater une app à 0,79€ c’est petit, dans tous les sens du terme. En revanche, c’est un excellent moyen de tester si une app vaut le prix qu’on va y mettre. Ou de s’affranchir des limites imposées pour explorer une application interdite. Comme Netshare.

BookBeo et iPhone : portes ouvertes sur le monde !

C’est une application multimédia dont Macacoco a choisi de vous parler aujourd’hui et auquel nous consacrons ce banc d’essai. Et quelle application ! Bookbeo est une app multi-médias, au sens propre du terme et en deux mots. Vous vous souvenez du jeu Myst où les livres projetaient des images, images qui permettaient à son lecteur de passer d’un monde à l’autre ? Eh bien BookBeo c’est un peu ça, mais en vrai. C’est une passerelle qui permet de passer de l’univers en deux dimensions du papier au monde de la vidéo, des images et du son. Et c’est votre iPhone 3G qui sert de pont entre les les deux mondes. Vous êtes prêt ? Suivez le guide !

Pour ce banc d’essai nous avons utilisé :

• un iPhone 3G
• l’app BookBeo téléchargeable gratuitement sur AppStore
• une image de test BookBeo.
bookbeo
Tout commence par du papier et ce drôle de pictogramme qu’on croirait tout droit sorti d’un épisode de Space Invaders. Ce picto a une taille variable, selon le nombre d’informations qu’on souhaite y intégrer, il peut mesurer 1 centimètre sur 1 ou 3 sur 3, bref, sa taille n’est pas énorme. On peut l’imprimer n’importe où, dans un livre, un journal, un programme de théâtre, un ticket de concert, une publicité, … qu’importe du moment qu’on l’imprime proprement et nettement. Des pictos comme celui-là, je vous parie qu’on va en voir fleurir un peu partout. Bon, si vous repérez un picto, ça veut dire qu’il y a du contenu multimédia accessible. Si ce n’est pas déjà fait, allez vite sur AppStore et téléchargez l’app BookBeo, c’est gratuit (et il n’y a aucun formulaire à remplir). Une fois que vous avez BookBeo sur votre iPhone, vous êtes prêt à vivre une expérience multimédia assez incroyable.

photo-bookbeoLancez l’app BookBeo, vous accédez directement au module Photographier. Pour ce test je vous propose de photographier l’écran de votre ordinateur (oui, ça fonctionne aussi). Pointez la cible au milieu du pictogramme et appuyez sur le bouton vert. BookBeo vous propose de valider alors faites-le en appuyant sur le bouton valider. Le picto est décrypté en temps réel par BookBeo qui le traduit et se connecte au contenu multimédia puis le joue, dans le cas présent il s’agit d’extraits de concerts pour une société de production (Last Exit records). Dans le cas présent, iPhone joue donc le rôle de pont entre un support inerte (le papier) et un support interactif, la vidéo avec du son.

video-bookbeoBookBeo est sans aucun doute l’une des expériences les plus fascinantes qui soit avec un iPhone. A l’image du livre de Myst, c’est aussi une porte ouverte qui permet de passer d’un environnement statique à un environnement dynamique. Les développements sont inombrables, les possibilités quasi infinies : un livre interactif pour les enfants, de l’aide à la vente pour un produit hi tech, de la diffusion de contenus musicaux pour des programmes de salles de concerts, des extraits de pièces de théâtre, un argumentaire d’homme politique sur son programme électoral, … les applications n’ont de limite que notre imagination ! En fait, en créant cette passerelle, les inventeurs de BookBeo nous ouvrent les portes du monde et signent une véritable killer app. Et bien sûr, le fait que le vecteur employé soit un iPhone rend le projet à nos yeux encore plus excitant !

note : le picto de test est valable jusqu’au 2 juillet 2009 !

Get Adobe Flash playerPlugin by wpburn.com wordpress themes