Stuff It Deluxe, l’outil idéal pour sauvegarder sur le cloud de manière sécurisée.

stuff-it-deluxe-macacoco-2013Le cloud se développe à vitesse grand V. Pour ma part j’ai choisi hubiC d’OVH qui, malgré quelques soubresauts et ratages de jeunesse présente à mes yeux les meilleures garanties de pérennité parmi les solutions françaises. Justement, le mot-clé est lâché. Française. Si j’ai choisi OVH ce n’est pas par hasard ou parce que je tutoie Octave Klaba. Eh bien justement, si. C’est parce que je connais bien OVH, que je travaille avec eux depuis plus de dix ans, que j’accepte de leur confier ce que j’ai de plus précieux : mes données. Mais même si j’ai une totale confiance en OVH, il y a des données de mon entreprise qui sont sensibles. Et ces données concernent aussi mes clients. J’ai donc cherché une solution permettant de sauvegarder mes données tout en protégeant leur accès. Et avec Stuff It Deluxe, j’ai trouvé LA solution. Et je fais coup double.

Stuff It Deluxe. Un logiciel légendaire.
Tous les Mac users connaissent Stuff It. C’est le logiciel de compression le plus populaire sur MacOS depuis des lustres. Je l’utilisais autrefois sous système 7, puis 8, puis MacOS 9 et quand Mac OSX est arrivé, intégrant lui-même des capacités de compactage en permettant de réaliser un zip très facilement, j’ai quelque peu oublié ce bon vieux Stuff It. Et j’avais tort. La nouvelle version est très complète et propose toute une gamme d’outils très élaborés de compactage de données. Lorsqu’on installe Stuff It Deluxe, celui-ci intègre un menu dans la barre du finder en haut à droite, le magic menu et vous allez voir que ce qualificatif n’est pas usurpé.

Réunir, compacter et protéger
Ce magic menu permet d’accéder aux principales fonctionnalités de Stuff It Deluxe, mais surtout à celles qui m’intéressent pour l’envoi de données vers mon cloud : le compactage de mes données et leur protection par mot de passe, le tout en une seule opération. Comment ça marche ? C’est on ne peut plus simple. Choisissez un dossier ou un fichier, cliquez une fois sur son icône pour l’activer. Quand l’élément est actif, déroulez le magic menu, sélectionnez Archive puis la ligne Stuff and encrypt. Deux fenêtres s’ouvrent. Une fenêtre de travail dans laquelle figure la progression du compactage et une fenêtre de mot de passe ou de phrase de passe. Plus votre phrase est complexe, plus l’encryptage est solide. Petit détail, Stuff It évalue en temps réel la qualité de votre mot phrase de protection. Choisissez de préférence un mot de passe complexe mêlant caractères alphabétiques et numériques et surtout… Ne l’oubliez pas !


Comme toujours Stuff It Deluxe s’avère très performant dans la compression et fonctionne en tâche de fond. Sur des dossiers testés, il peut diviser la taille d’un dossier par un facteur de douze ! Un dossier de 85Mo pèse désormais 7Mo, réunis en une seule icône .sitx et dont l’accès est crypté. Il ne reste plus qu’à sauvegarder le fichier sur mon cloud. Avec Stuff It Deluxe, je fais d’une pierre plusieurs coups. J’économise de la place sur mon Cloud, j’ai un document unique facilement identifiable et mes données sensibles sont protégées par un cryptage solide. Stuff It Deluxe était un logiciel légendaire, il prouve aujourd’hui qu’il est encore promis à un grand avenir. En un mot : indispensable.

acheter Stuff It Deluxe (49,99$) sur le site de Stuff It

Nouvelles offres hubiC. Pourquoi je vais resigner.

hubic-version-synchro-macacoco-2013L’info vient de tomber et j’en connais plus d’un qui va tirer le tronche. Les nouveaux tarifs de hubiC, le service de cloud estampillé OVH ont été dévoilés ce matin sur leur blog, même si on avait déjà eu vent d’un frémissement, d’une nouvelle vague pas nécessairement positive, via le compte Twitter du boss d’OVH, Octave Klaba. Donc, sans plus attendre, parlons des nouveaux tarifs et surtout des nouvelles règles en vigueur dès le prochain renouvellement.

hubiC, une bonne idée oui mais…
Ah ! Que l’idée était séduisante, que le concept était gonflé, rendez-vous compte. Pour une somme ridicule, OVH nous promettait d’héberger nos données de manière sécurisée et surtout illimitée, le tout labellisé made in France. Pour ma part, j’avais trouvé la ficelle un peu grosse, alors connaissant OVH et étant client chez eux depuis plus de dix ans, je m’étais fendu d’un petit email au support en leur demandant, en substance, si illimité c’était vraiment illimité. Non, parce que, de vous à moi, 89€ par an pour stocker mes données en illimité, je trouvais que la mariée était un peu trop belle. On m’avait répondu que c’était vraiment de l’illimité, que la limite théorique c’était 10To mais que si j’avais besoin de plus, on pourrait toujours s’arranger (sic). Mais franchement, qui a besoin de stocker plus de 10 teraoctets, hein ? Le truc, avec les nouvelles technologies, c’est les utilisateurs qui prennent la proposition au pied de la lettre. Donc, comme toujours, il y a eu d’un côté les clients qui ont respecté d’eux-même le fair use, bridés qu’ils étaient par leur faible capacité d’upload et d’un autre côté des clients qui ont bourré la mule en uploadant comme des malades et en saturant le service par la même occasion. Si j’ajoute à ça qu’en cours de route OVH a réalisé que les technologies logicielles mises en œuvre allaient s’avérer un peu limites, voire pas adaptées du tout, modifiant les serveurs avec la nécessaire obligation de migrer leurs clients, la première année d’existence de hubiC a plus ressemblé à un vaste plan de beta-testing payant, ce qui s’est sans doute avéré désastreux pour l’image de marque d’une société comme OVH plutôt habituée aux succès. Mais il faut voir la vérité en face, hubiC, formidable aventure technologique a aussi été un caillou dans la chaussure d’OVH.

Octave Klaba a sorti la hache
Encore une fois, Octave Klaba a sorti la hache et a tranché, dans le vif. Désormais, il y aura toujours un hubiC gratuit de 25Go. Un premier forfait annuel de 12,99€ (15,54€ TTC) autorise le stockage de 100Go, un second forfait annuel de 59,99€ (71,75€ TTC) pour 500Go, le Teraoctet de données coûtant, quant à lui, 99,99€ (119,59€ TTC) par an, ce prix étant également le prix du tera supplémentaire. Notons que chaque utilisateur est désormais clairement limité à 100To, soit un coût avoisinant les 10.000€ annuels (11959€ TTC). On est loin, très loin des tarifs initiaux ! On imagine le désarroi des utilisateurs kamikazes qui ont uploadé des dizaines de teraoctets de données, misant sur la quasi gratuité du système. Au prochain renouvellement de leur hubiC, ils n’auront pas d’autre alternative que de fermer leur compte, d’épurer leurs données… Ou de sortir le carnet de chèques !

OVH, éternel empêcheur de tourner en rond
La morale de cette histoire, elle est connue. D’abord, dans un groupe d’utilisateurs, il y en aura toujours quelques-uns pour profiter du système au détriment des autres. Parce que, disons le clairement, ce qui a saturé hubiC, c’est pas seulement hubiC, ou les outils, c’est un groupe d’utilisateurs qui a uploadé 24/24, sept sur sept des teraoctets de données. Ensuite, c’est un travers de la culture d’entreprise chez OVH, l’enthousiasme débridé dont cette société a toujours su faire preuve avec à sa tête Octave Klaba, éternel agitateur d’idées nouvelles, grand empêcheur de tourner en rond et, parfois, il faut l’admettre un peu naïf, fonçant tête baissée dans un projet, et à ce propos hubiC en est la preuve évidente. Je me souviens de la réaction d’Octave, lorsque ici-même je l’avais un peu titillé sur le fait que OVH ne savait pas proposer des solutions conviviales du calibre de celles d’Apple. Piqué au vif, le boss m’avait répondu d’un cinglant “attendez de voir notre nouveau projet”. Ce projet, à l’époque dans les cartons, ne s’appelait pas encore hubiC. Peut-on reprocher à Octave Klaba d’être ce qu’il est ? Toujours une idée d’avance, fonceur, intransigeant comme pas deux, parfois irascible, définitif, tranchant, cassant diront certains, au risque de déplaire ? Non. Klaba est comme ça, c’est OVH et vice versa. On les prend comme ils sont, avec leurs forces et parfois leurs faiblesses, mais jamais leurs défaillances.

Pourquoi je vais resigner avec hubiC ?
Le nouvel hubiC arrive. Est-ce que je vais resigner ? Oui. Plutôt deux fois qu’une. D’abord parce que pour moi, le tarif va baisser, puisque je vais opter sagement pour un forfait de 500Go (j’ai actuellement une petite centaine de gigaoctets stockés sur mon hubiC). Ensuite parce que la technologie va continuer d’évoluer et que OVH sera toujours en première ligne pour suivre. On annonce la version qui va permettre la synchronisation du contenu d’un dossier vers hubiC, ce qui en soi est plutôt une bonne nouvelle. Enfin et je ne cesse de le répéter, parce que hubiC est une technologie française, que je sais où mes données sont hébergées et que confier mes données à OVH, ça fait plus de dix ans que je le fais. La confiance est un concept qui ne se négocie pas, avec lequel on ne transige pas. Parce que, finalement, de vous à moi, je confierais sans états d’âme mon portefeuille (et ce qu’il y a dedans) à Octave Klaba. Alors qu’à Kim Dotcom, rien n’est moins sûr…

lire l’article sur le blog de hubiC

OVH va (enfin) au bout de nos rêves et propose hubiC, un espace disque virtuel bientôt pour MacOS

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Décidément, en ce moment les infos tombent à vitesse grand V et de tous les côtés. Après Freemobile qui nous a fait un buzz d’enfer, c’est au tour d’OVH de créer la surprise avec hubiC. Kezako ? C’est, à notre avis, le truc le plus excitant proposé par OVH depuis l’invention du nom de domaine. Comme toujours sur Macacoco, on va vous le faire simple. Pour schématiser hubiC c’est comme un espace disque accessible à partir du finder, le bureau du Mac, sur lequel on peut stocker, sauvegarder ses données. Et comme cet espace disque est sur un disque distant, on peut y accéder de n’importe où, avec un ordinateur ou un smartphone comme iPhone ou une tablette comme iPad. Je vois déjà vos yeux qui commencent à briller…

Des données sauvegardées et universellement accessibles
Ce genre de technologies, c’est pas nouveau, sauf que là, avec hubiC il y a deux variables qui nécessairement nous interpellent. D’abord, l’intégration sur Mac. Elle n’est pas encore disponible, mais OVH propose une disponibilité prochaine et comme ici on connaît bien OVH, vu qu’on est client chez eux depuis 10 ans, on peut se dire raisonnablement que ça va venir, sous peu. L’intégration sur Mac, ça veut dire je me connecte, le volume monte sur le bureau, je copie, je sauvegarde, je transfère, en toute transparence. Le rêve quoi. C’est sécurisé en terme d’accès (certificat SSL), les données sont synchronisées sur 3 supports différents en temps réel, si un disque lâche, il y a deux autres disques qui prennent le relais. Le meilleur est à venir. Une fois que vos données sont sur hubiC, elles sont disponibles de n’importe où dans le monde, à partir d’un Mac, d’un PC, d’un iPad, d’un iPhone. Et ça, c’est le double effet bonux ! Une, vos données sont sauvegardées. Deux, elles sont universellement accessibles. Happiness.

Une solution signée OVH
La seconde variable qui nous branche, c’est que c’est OVH. D’abord parce qu’on bosse avec eux depuis une paye et qu’on sait qu’on peut compter sur eux. Octave Klaba (le boss) a beaucoup d’humour mais c’est tout sauf un rigolo. On savait qu’il nous préparait un truc et on n’avait qu’une hâte, voir la taille du gâteau et surtout, son prix et là mes aïeux, tenez-vous bien, tenez-vous mieux. Le système hubiC se décline en trois offres. Start c’est 25Go de stockage et c’est gratuit ! Perso c’est 100Go de stockage et c’est 9,99€ HT par an. Premium, c’est le stockage illimité et c’est 69,99€ HT par an. Un seul mot. Dingue.

Est-ce que je confierais mon portefeuille à Octave Klaba ? Oui. Sans hésitation.
Dans ce genre de solutions, destinées à stocker des données par nature confidentielles, le paramètre de sérieux de l’interlocuteur est primordial et je dois avouer que jusqu’à ce jour, je n’ai jamais expérimenté la sauvegarde Cloud un peu à cause de ça. Ici, avec OVH c’est différent. C’est une boîte que je connais bien, française de surcroît, mais avec désormais une dimension internationale (implantation récente sur le continent nord américain), en qui j’ai une absolue confiance. Je confierais sans l’ombre d’une hésitation mon portefeuille à Octave Klaba ! Et puis je sais aussi que techniquement, OVH assure. Alors, désormais, la balle est dans le camp d’OVH et on n’a plus qu’à patienter pour explorer la solution Cloud hubiC pour Mac made in OVH. Et le plus tôt sera le mieux !

[EDIT] selon le blog officiel de hubiC, les offres 100Go et illimité ainsi que l’appli Mac seront disponibles le 17 février. Pour une bonne nouvelle, c’est une bonne nouvelle !

voir la page hubiC sur le site OVH

Cloud computing. OVH versus Apple ou le syndrome de la mère à Jean-Louis.

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D’abord parlons de Cloud. Pour schématiser et faire bref, le Cloud c’est un espace disque sur un serveur distant où l’on peut stocker toutes sortes de données. Comme le serveur est accessible par internet, on peut accéder à ses données de n’importe quel point géographique de la planète, à partir d’un Mac, d’un PC ou d’un smartphone ou de n’importe quel terminal capable de se connecter à internet. Les données ne sont plus seulement chez vous, sur votre disque dur, elles sont partout. Vos données sont dématérialisées sur un disque dur quelque part dans le “ciel” d’internet, sur un petit nuage. Vous avez un petit bout (ou un gros c’est selon) de nuage à vous, accessible dont la porte s’ouvre avec un identifiant et un mot de passe. C’est un concept qui va de pair avec le développement d’internet et franchement, c’est une idée qui n’est pas nouvelle mais qui a fait son chemin, facilité par le développement des technologies. Des débits de plus en plus rapides, des stockages de plus en plus énormes regroupés dans des lieux qu’on appelle des Datacenters font que bientôt on copiera des données sur un disque distant quasiment à la même cadence que sur un disque dur en local, à la maison ou au bureau.

Parlons maintenant d’OVH. Ici, à Macacoco, on connaît bien OVH. À dire vrai on connaît cette société du nord de la France depuis près de dix ans, on est client, on y a nos serveurs dédiés et la plupart de nos noms de domaines sont enregistrés chez eux. À la tête d’OVH, il y a Octave KLABA, un pur produit de la net geek generation, bosseur invétéré, agitateur d’idées de génie et grand amateur de Schweppes et de barres chocolatées devant l’éternel. Voilà pour la bio. OVH imagine et propose des solutions de serveurs dédiés du plus simple au plus pointu à une clientèle de spécialistes, j’ai envie de dire de technoïdes, sans y mettre le moins du monde une connotation péjorative. OVH propose, depuis déjà quelques temps, des solutions de Cloud computing. L’approche est résolument technique, on y parle CPU, RAM, computing, virtualisation, besoin fluctuants, … C’est le paradoxe typique d’OVH. Voilà une société qui a de bonnes idées et même de très bonnes idées – ce n’est d’ailleurs pas un hasard si dans son secteur OVH est devenu numéro 1 – qui a toujours une longueur d’avance sur ses concurrents, voire deux, mais qui, commercialement parlant ne sait pas vendre à un panel aussi large que possible. Non. OVH sait parfaitement vendre à son cœur de cible (vous savez, les technoïdes) mais qui semble incapable d’argumenter en termes simples, un concept simple. C’est le syndrome de la mère à Jean-Louis.

Il y a quelques années, alors que Jean-Louis GASSÉE était vice Président d’Apple, un journaliste lui avait demandé ce qu’il pensait d’UNIX. Jean-Louis, avec la verve qu’on lui connaît avait répondu : “UNIX ? C’est un système de technoïdes. Ma mère n’y comprendrait rien.” Ce que GASSÉE tentait d’accréditer c’est la thèse selon laquelle un système n’est viable que s’il est compréhensible par tous. Y compris par la mère de Jean-Louis. Et là vous me dites, avec un soupçon d’ironie dans la voix : “Mais dites-moi Macacoco ? MacOSX n’est-il pas un système basé sur UNIX ?” Je veux mon neveu et je vous remercie de me le faire remarquer. Et puisque nous parlons de MacOSX, permettez-moi de vous le dire. Ce système est un UNIX qui avance masqué. Apple a réussi ce prodige définitif. Faire un UNIX qui ait la gueule d’un MacOS. Disons avec une pointe d’ironie que Apple a réussi avec MacOSX ce que les technoïdes de Linux ont raté. Tout en faisant mentir Jean-Louis GASSÉE, reparti vers d’autres aventures, sans jamais avoir pu imposer à Apple son BeOS. La mère de Jean-Louis saurait se servir de MacOSX, quand bien même c’est un UNIX.

Et là j’en arrive à vous parler d’Apple. J’allume ma TV et j’entends la journaliste de BFMTV annoncer qu’Apple s’apprête encore une fois à nous révolutionner le monde “en inventant le Cloud” (sic). Il a suffi de quelques mots simples de Steve Jobs, décrivant le Cloud et de dire aux utilisateurs (les fameux end users si chers au cœur d’Apple) tout le bénéfice qu’ils allaient pouvoir en tirer. Ça, c’est le grand génie d’Apple. Prendre un concept et le développer, le mettre à la portée de tous les utilisateurs. Jobs nous avait déjà fait le coup avec le concept de la souris et de l’interface graphique largement inspirés des travaux de Xerox après sa visite au PARC (le Palo Alto Research Center). Là, Apple prend un concept qui existe depuis un bail et que font-ils ? Ils le transcendent, lui donnent du corps, de l’âme et chacun comprend immédiatement pourquoi il en veut et tout le bénéfice qu’il va pouvoir en tirer. Autrefois on disait qu’Apple inventait et que les autres en profitaient. Désormais c’est l’inverse. Exit MobileMe. Bienvenue à iCloud qui “conserve vos contenus et, sans fil, les diffuse à tous vos appareils.” Fermez le ban ! En une ligne la messe est dite. Et comme toujours avec Apple, il y a une parfaite osmose, une harmonie absolue entre le hardware et le software. Parce que ce système s’adresse à tout le monde, tout le monde va en vouloir. La recette est simple.

Le cloud vu par OVH et le cloud vu par Apple. Deux approches radicalement différentes et finalement, dans les deux cas, un seul et même produit avec une finalité identique mais aussi deux mondes que tout oppose. D’un côté, le monde (obscur) des administrateurs de réseau qui parlent leur langage, ont leurs codes, leurs principes. De l’autre le monde des end users, statistiquement plus nombreux. Ce que Apple a compris c’est qu’il y a finalement sur cette planète plus de mères à Jean-Louis que d’ingénieurs systèmes parlant couramment mySQL…