Samsung Galaxy S2 sous Android. Et si c’était lui, le iPhone killer ?

galaxy s2 iphone killer macacoco
C’est décidé. Dès qu’il est dispo (normalement à partir du 28 mai), je signe pour un Galaxy S2 de chez Samsung avec un abonnement chez Virgin mobile. D’abord pourquoi Virgin mobile ? Parce que c’est un opérateur tiers qui me semble sérieux, comme tout ce que le gars Richard Bronson entreprend. Virgin utilisant le réseau Orange c’est aussi une bonne assurance de couverture en matière de téléphonie et de 3G. En revanche, qu’on ne compte pas sur moi pour signer chez Orange, parce que ça, j’ai déjà donné. J’ai écrit ici et je persiste et signe, Orange, nevermore. C’est clair je ne filerai plus jamais un centime à cette société qui a le plus grand mépris pour ses clients. Quant à SFR ou Bouygues, ils avaient une belle carte à jouer. Ils ont préféré la politique de l’alignement sur les tarifs honteusement gonflés d’Orange qui engrange le pognon à grands coups d’abonnement aux prix atrocement élevés. En les quittant, je leur ai prédit une déconfiture, que dis-je ? Une déculottée de première classe lorsque Free mobile va arriver sur le marché, dans pile poil un an. Voilà ma stratégie dévoilée. Je signe un an chez Virgin, comme au poker. Pour voir. Je me donne un an pour tester Virgin mobile et surtout pour aller voir en face si l’herbe est aussi verte qu’on le prétend, du côté de Google Android. Dans un an, dès que Freemobile annonce la disponibilité de ses offres, je signe chez Free. Et si un iPhone 5 est dispo d’ici là, je signerai peut-être aussi pour un iPhone 5. Mais ça, c’est pas gagné. Surtout si tout ce que je pense d’Android s’avère exact…

Android. Voyage en terre inconnue.
Je vais passer sous Android.” Mon pote est estomaqué. Toi tu vas passer chez Android ? C’est une blague ? J’ai toujours pensé qu’on ne peut pas parler correctement d’un environnement qu’on ne connaît pas. Jusqu’à aujourd’hui ce que je connais de ce système, je l’ai lu à gauche et à droite. Certains échos sont arrivés jusqu’à mes oreilles et franchement, ça donne envie. Android, d’abord c’est Google. Le moteur de recherche, Google maps, Street view, Feedburner, Youtube, etc… Des outils que j’utilise au quotidien. Moi, j’ai besoin de quoi sur mon smartphone, finalement, à part de la téléphonie ? J’ai besoin d’une 3G qui tienne la route, de pouvoir relever mes emails dans Gmail, éventuellement d’ouvrir des pièces jointes, surfer un peu sur internet (même sur les sites qui utilisent le plugin Flash si vous voyez ce que je veux dire). À côté de ça, je veux aussi surfer sur mes réseaux sociaux (Facebook, Twitter, WhatsApp), utiliser un service de géolocalisation (Wikango), lire les news dans Google actus, passer un coup de bigo avec Skype et c’est à peu près tout. Et ça, tout ça, Android sait faire et pour certaines tâches il sait faire mieux que iPhone OS, quoiqu’on en dise. Et là vous me dites oui, mais y’a pas App Store. C’est vrai, mais compte tenu de ce que j’ai dit plus haut, je m’en fous d’AppStore dans le fond. Les outils dont j’ai vraiment besoin, ils sont disponibles sous Android. Non, la seule vraie problématique, ce que Android n’a pas, et n’aura jamais, c’est la merveilleuse et parfaite intégration dans MacOSX. Le fait de brancher un iPhone à son Mac et qu’il soit reconnu comme un membre de la famille. Ah ! L’intégration hardware software fait encore des ravages. C’est pour ça, pour ce point précis qu’un Mac sera toujours supérieur à un PC. Parce que le plus bel OS pour PC, même s’il s’appelle Windows 7 ne sera toujours qu’une surcouche logicielle d’un vieux DOS décati. Ça fait mal au bide, hein ? Ouais, j’en conviens. Mais c’est comme ça… Mais revenons à notre mouton Android qui a tout pour me plaire. Pour craquer complètement, il lui fallait un smartphone à sa hauteur. Et Samsung a annoncé Galaxy S2. Et là mes amis, à la lecture des specs, je suis resté bouche bée (de Rio). Et il y avait de quoi !

Galaxy S2. Quand Samsung fait valser iPhone.
Alors que Apple essaie crânement de créer l’événement en lançant un iPhone… blanc ! En face, la concurrence affute les crampons. Des infos ont commencé à fuiter sur le nouveau modèle de smartphone déjà présenté comme la bête ultime, le iPhone killer dernière génération. Et pour la première fois depuis que iPhone existe, il a en face de lui un véritable challenger, c’est le Samsung Galaxy S2. C’est la première fois qu’en mettant un smartphone à côté d’un iPhone 4 on se dit que là, Apple a vraiment du souci à se faire. Galaxy S2 est plus grand, est plus fin, est plus élégant que iPhone 4. Et quand on regarde de plus près la liste des specs, on réalise que, finalement, ce smartphone embarque des fonctionnalités dont on rêve, dont on a toujours rêvé et qu’Apple nous a toujours refusé. Au hasard, une batterie amovible ou l’extension de la mémoire par le simple ajout d’une carte mini SD. Ils sont malins chez Apple, hein ? On vous livre un iPhone avec une batterie propriétaire, quand la batterie est HS on fait quoi ? Ben, on change son iPhone tiens ! Mon iPhone fait 16Go mais j’ai besoin de plus de place, je fais quoi ? idem, tu changes ton iPhone. Et là, franchement, je veux bien paraphraser le Francis : est-ce que ce monde est sérieux ? Et c’est pas fini. Les specs sont sévèrement burnées, jugez plutôt.

Un écran tactile qui semble immense (4,3pouces résolution 480 x 800) technologie super amoled plus qui confère à l’image une qualité et un relief dignes de ce nom. Un processeur rapide double cœur cadencé à 1Ghz et 1Go de RAM. Une camera en frontal de 2mpx et un appareil photo de 8mpx dôté d’un flash LED. Pour la petite histoire, Galaxy S2 est capable d’enregistrer de la vidéo en full HD 1080p, on s’en fout un peu mais c’est assez spectaculaire non ? Une puce GPS et NFC, Wifi (B / G/ N) et bluetooth 3.0. En standard 16 ou 32Go selon le modèle avec un port micro SD supportant jusqu’à 32Go et ça c’est loin d’être anecdotique. En clair une carte microSD de 16Go ça vaut une vingtaine d’euro et une microSD de 32Go une cinquantaine d’euro. Virtuellement, votre smartphone Samsung ne sera jamais plein. On peut imaginer les possibilités offertes rien qu’avec cette extension de mémoire (vidéo, photos, musique, documents, …). Et puis, évidemment, Galaxy S2 embarque la panoplie de tout ce qui rend désormais un smartphone intelligent : accéléromètre, gyroscope, boussole, détecteur de lumière, détecteur de proximité… Et une batterie de 1650 mAh qui devrait permettre de voir venir. Pour la petite histoire Samsung, pas radin, offre un kit mains libres. Voilà pour le tour du futur propriétaire, et tout ça dans 116 grammes !

Du côté interface, Samsung propose TouchWiz, une surcouche logicielle qui vient au dessus de Google Android Gingerbread. Ici, les surcouches on n’aime pas ça, mais il semble que dans le cas présent on soit obligé de faire avec. Aucun doute possible, à première vue, là on n’est pas chez Apple ! Les icônes sont tristounettes, c’est pas possible, Samsung a engagé un designer soviétique tout droit sorti de quarante ans de goulag pour faire des icônes aussi basiques pour ne pas dire aussi moches, on se croirait revenu à Windows 3 ! Ouais, côté interface c’est vraiment spartiate, rien à voir avec le déluge d’icônes sexy made in iPhone, mais bon, on fera avec en attendant mieux. Côté apps, pas de AppStore mais un Samsung Store (ah ah ah on ne se moque pas) et bien sûr Android market, à voir ! Toutes les apps de base indispensables sont livrées en standard, on accède à Youtube sans restriction et Flash est, paraît-il optimisé. Allez ! Pour moi c’est clair. Je vais signer. Pour voir.

Mais attention ! C’est pas parce que je vais me donner un an pour tester Android que je vais jeter mon iPhone 3G à la poubelle (vous rigolez ou quoi ?). Le iPhone, même sans carte SIM active, demeure un excellent pérpiphérique, capable de se connecter à Wifi quand il est à proximité d’un réseau. Donc mon iPhone va rester actif pendant tout ce temps et je vais pouvoir continuer à tester les apps quand elles me semblent intéressantes. Et puis avoir les deux environnements c’est quand même le meilleur moyen de comparer. Et dans un an, on verra où en est Apple de son iPhone 5, on verra aussi les offres de Freemobile qui, j’en suis convaincu vont bouleverser la donne sur le marché de la téléphonie mobile, de la même façon que Free avait secoué le cocotier de l’ADSL en proposant des offres à moins de 30€. De toutes façons, je vous tiens au courant, hein ? À ce propos, je vous signale que vous pouvez vous abonner à Macacoco en utilisant le module de eNews (sur votre écran en haut à droite). Tapez votre adresse email, validez le code de contrôle. Vous recevez un email et vous validez en cliquant dans le lien. De cette façon, chaque fois que Macacoco est mis à jour vous êtes informé en temps réel. C’est un excellent service, entièrement gratuit, proposé par Feedburner qui est contrôlé par Google. Vous savez ? La boîte qui fait Android…

voir les offres chez Virgin mobile

Pourquoi je vais acheter un iPhone 4.

iphone-4-macacoco
Je lisais dernièrement sur internet que Apple vient de passer devant Microsoft à je ne sais plus quel classement. D’ailleurs, le classement, finalement, on s’en bat les reins ! L’important pour le vieux Apple addict que je suis, c’est d’avoir vécu assez longtemps pour pouvoir savourer une telle annonce. Apple devant Microsoft. Le bonheur tient parfois à si peu de choses ! Il y a un peu plus de vingt ans, à Applexpo, je portais un badge sur lequel figurait le logo de Windows et la mention suivante : “Welcome to my nightmare.” Un ami de l’époque, qui par ailleurs est toujours un ami, m’avait dit qu’un jour peut-être (comprendre quand Apple n’existerait plus) je pourrais être amené à regretter d’avoir proféré un slogan pareil, insulte à Microsoft alors chef suprême des avions. Inutile de vous dire que lorsque j’ai entendu cette info sur la position dominante d’Apple par rapport à Microsoft je me suis bien marré. De voir et d’entendre des gens reprocher à Apple sa “position dominante” sur certains segments ne manque pas de piment et vaut son pesant de cacahuètes. Mais revenons à nos moutons. Je vais acheter un iPhone 4 et je vais vous dire pourquoi.

iPhone 4. Comment améliorer ce qui est déjà parfait ?
Avez-vous vu iPhone 4 ? C’est simple. Moi je l’ai vu et ma première réaction a été de me dire que Apple avait réussi le pari insensé d’améliorer un concept qui semblait déjà parfait. Encore plus beau, encore plus puissant, encore plus sexy, encore plus désirable, on se dit immédiatement “j’en veux un“. Et comme pour Mac, Apple réussit là où les autres échouent, à commencer par Google et Android. Parce qu’avec iPhone comme pour Mac, Apple contrôle son hardware ET son software, de A à Z. Là où les autres doivent se contenter d’un morceau du gâteau. Résultat des courses, il y a une palanquée de modèles de téléphones fonctionnant sous Android, mieux encore sous plusieurs versions différentes d’Android. Je ne suis même pas sûr de la parfaite compatibilité d’un téléphone Android à un autre (et je ne plaisante qu’à moitié). Alors que la firme à la pomme, elle, ne parle que d’une seule voix, fidèle au fond à la stratégie qui a été la sienne depuis toujours. Parmi les nouveautés de iPhone 4, il y a ce fameux multi-tâches, permettant de faire rouler plusieurs applications en même temps. Vous allez vraiment utiliser le multi-tâches vous ? Voila une info qui ne calmera pas les ardeurs de ceux qui reprochent encore et toujours l’absence de Flash. D’ailleurs, pour en finir une bonne fois pour toutes avec Flash, rappelons qu’il s’agit d’une technologie propriétaire d’Adobe et que si j’étais dans les pompes d’Apple j’aurais exactement la même réaction. Et vous qui me lisez également. Réfléchissez. Il faudrait être débile ou complètement à l’ouest pour intégrer une technologie permettant d’accéder à des plateformes de jeux gratuits avec Flash, ce qui équivaut pour Apple à se tirer une balle dans le pied. Pour désamorcer ce bordel, Apple introduit la notion d’HTML 5 qui permet de faire ce que fait Flash sans que personne n’ait un fil (rouge) à la patte. Reste à savoir si les éditeurs de sites vont suivre, ça c’est une autre histoire. Bon, maintenant parlons de ce qui est vraiment nouveau et vraiment intéressant.

Le vidéophone mobile du 21ème siècle s’appelle iPhone
D’abord Facetime. De la vidéo conférence permettant de se parler et de se voir, en temps réel, via la webcam intégré en face avant de iPhone 4. Notez d’ailleurs que si vous souhaitez montrer quelque chose à votre interlocuteur, vous pourrez utiliser la caméra arrière (avec une définition de 5 mégapixels). Si Facetime était la seule nouveauté, rien que pour elle je signe tout de suite. On imagine ce que les développeurs vont créer, je pense aux gens de Skype, entre autres. Pouvoir téléphoner via Skype, dans le monde entier via la vidéo conférence gratuitement, whaou ! Et tout cela avec une résolution remarquable de 960 x 640 et l’écran Rétina pour une beauté d’image inégalée. Le fait de pouvoir filmer en HD et de se faire son petit montage directement sur iPhone avec un iMovie intégré deviendrait presque anecdotique, mais quand on sait l’importance que va prendre la vidéo HD dans les années qui viennent, ça laisse rêveur. D’autant qu’il ne s’agit plus seulement de créer sa vidéo. On peut aussi la partager en temps réel via un email, un MMS, un compte MobileMe ou un compte YouTube. Encore une fois, la voilà la pertinence de l’offre Apple : la maîtrise de la chaîne d’événements, du concept à la réalisation hardware et software. Sur ce terrain là, la concurrence a du mal à lutter. Contrôle vocal, iBooks, dictaphone, boussole, protection des données, … Apple a pensé à tout ou presque sur cette nouvelle mouture décidément très attractive.

Le partage de connexion
Et puis iPhone 4 intégre le partage de connexion. Cette fonctionnalité permet d’utiliser iPhone comme un modem et de partager cette connexion avec votre portable Mac ou PC en utilisant les ressources 3G. C’est quelque chose qui fonctionne déjà parfaitement actuellement, en utilisant par exemple l’excellent PDAnet. Seul bémol, l’obligation d’utiliser un iPhone jailbreaké. Avec iPhone 4 la fonction de partage de connexion est intégrée de manière native, mais… Apple prévient déjà : “Le partage de connexion n’est pas disponible dans tous les pays. Veuillez consulter votre opérateur pour plus d’informations sur son éventuelle disponibilité.” Il ne faut pas être devin pour imaginer que cette fonctionnalité ne sera pas disponible en France, compte tenu des opérateurs dont nous disposons. Inutile de demander à notre opérateur historique, par exemple, s’il est disposé à perdre la manne financière que lui rapporte le système de clés USB 3G. Il est probable qu’on ne pourra pas plus faire avec iPhone 4 de datas sur les réseaux 3G actuels qu’on ne peut le faire aujourd’hui avec un iPhone 3 ou 3GS. Je pense qu’il faudra patienter 2012 et l’arrivée de Free qui devrait secouer le cocotier et faire bouger, enfin, le paysage téléphonique mobile français.

Google Chrome pour Mac OSX. Finalement, pourquoi pas ?

google-chrome-mac-osx-macacoco
Après moultes hésitations, j’ai finalement consenti à ouvrir les portes de mon iMac flambant neuf au nouveau navigateur de Google, le très controversé Chrome. Car enfin, de vous à moi, à quoi sert un énième navigateur internet pour Mac OSX ? Après avoir dégagé feu Netscape, dont on a tous oublié qu’il fut notre premier navigateur, au siècle passé, sur Mac, après avoir vu également disparaître Internet Explorer de notre Finder, pour cause d’embrouille entre Microsoft et Apple, on s’est retrouvé vaille que vaille avec deux navigateurs pour Mac. D’abord Safari, que pour ma part je n’ai jamais vraiment beaucoup apprécié, même si Apple me condamne à l’utiliser avec iPhone. Et puis Firefox le magnifique qui préside aux destinées de mon internet, tant sur mon Mac que sur mon PC où j’évite Internet Explorer comme la peste. Mais, au fil du temps, des évolutions, je trouve que Firefox commence à pécher là où il justement il avait des longueurs d’avance. La version 3.6 du renard devient lourde et j’ai la désagréable impression que l’animal a pris du poids et qu’il court de moins en moins vite. Or un navigateur, c’est d’abord pour naviguer, sans blague, et si possible de la manière la plus fluide possible. Et c’est comme ça que Google Chrome a atteri sur mon iMac.

Premier constat, Google Chrome a appliqué à son navigateur des vertus identiques à ce qui a fait le succès de son moteur de recherche. La sobriété. L’interface est réduite à sa plus simple expression. Si vous aimez le minimalisme, l’interface strictement sobre, alors aucun doute, Chrome est fait pour vous. Côté navigation, c’est idem. Chrome s’avère vraiment rapide, dans les recherches, et particulièrement dans l’affichage des pages. Autre point qui va plaire à tous les utilisateurs, l’omnibox, qui sert à la fois de barre d’adresse ET de barre de recherches. Inutile de préciser que les recherches sont envoyées à Google par défaut, mais bon ça, c’est de bonne guerre après tout. Et si vous êtes comme moi client de Google en matière de recherches vous ne serez pas dépaysé. Chrome offre aussi une gestion des onglets évoluée, une page d’accueil dynamique avec des petits plus sympathiques : l’accès rapide aux favoris, les sites préférés en miniature (ou en liste), les onglets récemment fermés, l’accès à l’historique, et tout cela dans un environnement classe, propre, sans fioriture. Autant de petits détails que les utilisateurs lambdas vont adopter, comme la possibilité de customiser Chrome avec le thème de son choix, dans les préférences. Les autres, soucieux de sécurité et d’options avancées vont apprécier le haut niveau de sécurité (gestion des SSL), ou le paramètre des tâches permettant d’accéder aux processus du navigateur.

Paradoxalement on regrettera l’absence de la Google Toolbar sur le navigateur de Google ! Et si vous êtes fan des extensions de Firefox (qui ont fait en partie son succès), vous n’êtes pas prêt pour Chrome qui ne gère pas les extensions. N’empêche, je vous conseille d’installer Google Chrome. Il peut s’avérer très pratique de disposer de plus d’un navigateur, ne serait-ce que pour s’assurer d’une parfaite compatiblité entre plateformes ce qui intéressera particulièrement les développeurs évoluant sur internet. Les autres peuvent aussi installer Google Chrome car quelque chose me dit qu’à l’avenir, les qualités de ce navigateur vont l’imposer et en faire un outil au moins aussi incontournable que Safari ou Firefox sous Mac OSX.

cet article a été géré avec WordPress via Google Chrome.

Spotify pour iPhone. La culture pour tous, partout.

J’ai reçu une invitation pour tester les fonctionnalités de Spotify, un service d’écoute de musique en ligne et comme la musique accompagne mon travail au quotidien c’est une offre que je ne pouvais pas refuser. Spotify propose à ses abonnés l’accès à un énorme catalogue de musique en ligne gratuite, consultable à partir d’un PC ou d’un Mac via un applicatif téléchargeable. Déjà, rien que ça, ça mérite qu’on s’attarde un peu sur le projet Spotify, une véritable killer app
spotify-pour-mac
Une fois inscrit, on vous donne un lien pour télécharger l’application pour le Mac, ce qui signifie que l’accès à la musique passe par une appli propriétaire et pas par un navigateur classique et ça c’est déjà plutôt rassurant. Un fois Spotify installé, il est possible d’accéder à un certain nombre de préférences : taille du cache, localisation, normalisation du volume, et une option qui ravira tous les fans de Last.fm la possibilité de scrobbler son écoute. Cela signifie que les titres écoutés par Spotify sont inclus dans les listes d’écoute de Last.fm, sympa ! Pour ce qui est du catalogue proprement dit, même si on ne trouve pas tout ce qu’on cherche, l’étendue des titres proposés est carrément immense. Si vous voulez seulement écouter de la musique en tâche de fond, Spotify vous propose des radios thématiques (ça va de l’alternatif à la techno) avec la possibilité de choisir sa période (fifties aux années 2000). Inutile de dire que Spotify gère les listes de lecture, ainsi que votre historique d’écoute. Et comme l’accès à Spotify est protégé par un mot de passe, aucun risque qu’on l’écoute dans votre dos. Bref, pour une application en version beta, Spotify fait très fort d’entrée de jeu ! Mais la bonne surprise ne s’arrête pas là…

La bonne surprise, c’est que Spotify prépare actuellement une version iPhone de son lecteur* et là, bien sûr, l’application va prendre une toute autre ampleur ! Non seulement on va pouvoir écouter de la musique gratuitement en ligne sur son ordinateur Mac ou PC, mais les heureux possesseurs de iPhone que nous sommes vont aussi pouvoir profiter de ce privilège de n’importe où. Un iPhone, un casque, de la musique gratuite et légale : on touche du doigt le bonheur. Seul bémol, au moment où j’écris ces lignes, l’app iPhone n’est pas encore disponible et je ne l’ai donc pas testée. J’ignore par exemple si l’on pourra accéder à Spotify en 3G. Mais le film disponible sur Youtube donne vraiment envie !


Légal ? Vous avez dit légal ? Spotify, comme tous les services qui proposent de la musique en streaming, le fait dans un cadre strictement légal puisque les fichiers ne sont pas téléchargés. Mais au fond, je vous le demande. Quel est l’intérêt de télécharger de la musique physiquement, d’encombrer nos médias, si l’on peut accéder à la musique de son choix et même à toutes les musiques, 24 heures sur 24 et sept jours sur sept ? C’est là ou Spotify peut vraiment changer la donne. Permettre l’ouverture à la musique gratuite pour tous sans enfreindre la Loi. C’est en ce sens que je pense que ce type de service est l’avenir de la musique et nous n’en sommes qu’aux débuts, aux balbutiements. Aujourd’hui, la musique via internet c’est sur nos Mac, nos iPhone, demain internet sera partout dans la maison, de la cuisine au salon et nous accompagnera dans nos déplacements. Et avec internet, un accès libre à la culture pour tous, partout.

(*une version de Spotify est également en préparation pour Android)

Pourquoi Google Phone n’est pas un iPhone killer.

google-phone-macacocoJe lisais ce matin un article dans un journal TV consacré au Google Phone, le HTC Magic et le journaliste n’y va pas avec le dos de la cuillère en matière d’éloges, en présentant le téléphone disposant d’un clavier virtuel “comme le iPhone“. De là à affirmer que ça y est, enfin ! On tient là le iPhone killer, il n’y a qu’un pas, allègrement franchi. Alors, certes, je vous l’accorde, ce téléphone “iPhone like” est intéressant à bien des égards. Il embarque Android et sa suite de logiciels “désirables” façon Google : Search, Talk, Maps, Gmail, … Google (qui est notre ami) n’a pas lésiné sur la suite software installée par défaut. D’ailleurs, pour bien rappeler sa paternité, le célèbre moteur de recherches a même écrit son nom en lettres colorées derrière le téléphone. Et pourtant. Google Phone me semble encore loin de rivaliser avec iPhone. Pourquoi ?

Ma foi c’est aussi simple que un et un font deux et ça s’explique en deux mots, Google et HTC, quand iPhone se résume, lui, en un seul : Apple. C’est d’ailleurs l’un des grands secrets de la marque à la pomme depuis 1984, date de lancement du Mac. Les gens qui conçoivent le hardware et ceux qui réalisent le software sont de la même maison. Ça a toujours été une grande force d’Apple, de pouvoir faire communiquer les développeurs hard/soft ensemble et iPhone n’échappe évidemment pas à cette régle. Cela s’illustre aussi par la parfaite complémentarité entre le hardware (iPhone) et le software (iTunes). Car on aurait un peu trop tendance à oublier iTunes qui est une pierre angulaire de l’architecture iPhone. Cette symbiose entre un périphérique et un logiciel universel qui gère des contenus multiples (applicatifs, musique, vidéos, photos, …) me semble unique et sans équivalent sur le marché. C’est en cela qu’Apple a plus d’une longueur d’avance sur ses concurrents. En fait j’ai même envie de dire, sans tomber dans le lyrisme pro-Apple, que la firme de Cuppertino à une génération d’avance. On a le sentiment que, quoique fassent les concurrents d’Apple, imiter les icônes, singer le mode de fonctionnement, la philosophie produit, ils seront toujours en retard d’une guerre. Peut-être justement et tout simplement parce que les concurrents ne maîtrisent qu’une partie du problème, quand Apple et son iPhone gèrent la globalité de la solution. C’est cela qui fait qu’à mon avis, le iPhone killer n’est pas encore né.

Google propose Gmail mobile, parfait avec iPhone 3G !


La nouvelle version de Gmail mobile a un maximum d’atouts pour plaire aux afficionados de iPhone 3G. D’abord, la fonction Rechercher permet d’effectuer une recherche en intégral sur l’ensemble de ses emails et ça, eh bien ça change tout ! Ensuite Gmail mobile gère les labels, en fait quand on est dans Gmail mobile on profite des fonctionnalités de Gmail mais dans une appli mobile et ça c’est super bien pensé. On peut sélectionner un ensemble d’emails et leur appliquer une commande (archiver, supprimer, …) comme on peut très aisément composer un nouveau message, évoluer dans son agenda, ses documents. Et puis quand on appuie sur la touche + on ajoute une icône Gmail sur son bureau pour pouvoir y accéder directement la prochaine fois. Bref, une appli à installer !

Alors, Mail ou Gmail ?
Pour ma part, je suis habitué à Mail sur lequel j’ai paramétré mon compte Gmail. C’est devenu une habitude, tous les matins au petit déj’ la première chose que je fais sur mon iPhone c’est de relever mes emails en utilisant Mail. J’aime bien les petits trucs sympa comme la possibilité de supprimer un message d’un simple slide, par exemple, qu’on ne retrouve pas sur Gmail mobile. N’empêche ! J’ai quand même installé Gmail mobile, pratique le jour où je voudrais faire une recherche sur les messages de mon compte, par exemple…

Alors et vous, à votre avis ? Vous allez préférer Mail ou vous allez passer sur Gmail mobile ?

HTC Dream, nouveaux forfaits Orange pour la nouvelle star Android.

C’est donc Orange qui va lancer en France le premier Google phone, autrement dit le HTC Dream (ou G1). Un écran tactile de 480 par 320 pixels coulissant qui laisse apparaître un clavier, un APN de 3,1 mp, un emplacement pour une carte micro SD, une autonomie annoncée de cinq heures en parole (130 en veille), des touches de raccourcis et un joystick. Voilà pour quelques spécifs qui semblent sympathiques. Mais le véritable intérêt de ce G1 c’est qu’il est drivé par un noyau qui promet : Androïd l’OS développé par Google. D’ailleurs Google n’y va pas par quatre chemins en annonçant la dispo de tous les logiciels stars de la maison sur HTC Dream.

Est-ce pour autant qu’il faut voir là le iPhone killer que tout le monde semble attendre comme le messie (on se demande d’ailleurs pourquoi) ? Pas sûr. En tout cas, joli coup pour Orange qui damne le pion à SFR qui devrait annoncer le modèle suivant, HTC Magic (sans clavier) dans la foulée. Faut-il voir là une réponse du berger à la bergère ? Un coup de Trafalgar d’Orange à SFR, en réponse à l’affaire iPhone ? En tout cas HTC Dream est proposé par Orange avec les nouveaux forfaits Origami à un prix attractif de 99€ (une fois déduit le coupon de remboursement de 50€). La bagarre ne fait que commencer.

Get Adobe Flash playerPlugin by wpburn.com wordpress themes