AppGratis viré de App Store par Apple

apple-vire-appgratis-de-appstore-macacoco-2013Coup dur pour l’éditeur de AppGratis, l’application permettant de télécharger chaque jour un app gratuite sur App store, une app populaire qui revendique 10 millions d’utilisateurs à travers le monde, d’ailleurs j’en faisais partie avant que je ne décide d’aller voir chez Android si le robot y est plus vert. Plus vert je ne sais pas, nettement moins contraignant ça c’est sûr. L’info fait l’effet d’une trainée de poudre sur la toile et risque d’embourber une société qui emploie beaucoup de monde et avait réussi à lever, il y a peu, des fonds importants pour son développement.

Que dit Apple ? La firme à la pomme passe un contrat avec les développeurs d’applications qui souhaitent être présents sur Appstore, ce contrat précise que les apps permettant l’affichage d’autres apps, afin de les vendre ou d’en assurer la promo de la même manière que AppStore sont “explicitement interdites”. Et cet alinéa existe depuis… Septembre 2012. Et c’est bien là, à mon sens, tout l’aspect pervers du mode de commercialisation choisi par Apple. Un mode ultra protectionniste où Apple se garantit la part du lion. Et accessoirement un mode où vous pouvez vous faire virer manu militari, du jour au lendemain, parce que vous devenez gênant aux yeux de la firme et ce n’est pas la société OVH (qui a toutes les misères du monde actuellement à faire accepter son app hubiC) qui me contredira. Et s’il y a des dommages collatéraux, ça n’est finalement pas le problème d’Apple. En attendant, c’est le client final qui est perdant.

Apple peut-elle survivre à Steve Jobs ?

steve-jobs-macacoco-2013Il y a quelques jours, j’ai vu deux pubs à la télé pour iPhone. D’abord j’ai cru que c’était une blague ou du second degré et finalement non. Laissez-moi vous dresser le tableau. Dans une première pub, la voix off nous explique à grands renforts d’arguments clairs, pour que tout le monde comprenne bien, que iPhone 5 est dôté d’un système révolutionnaire lui permettant d’adapter son niveau sonore aux parasites ambiants. C’est dingue hein ? Et surtout c’est quand même une fonctionnalité totalement, définitivement essentielle sur un smartphone, beaucoup plus que la compatibilité 4G par exemple ou la capacité logicielle à faire des trucs importants avec son téléphone mobile. Avec la seconde pub on touche le fond. En gros un type est en train de jouer au ping pong avec deux frangines blacks pulpeuses (n’y voyez pas une analogie de type sexuel plan threesome, non, Apple est trop coincé du cul pour oser une telle analogie) et nous explique que lorsqu’il joue au ping pong avec ses deux copines et qu’il ne veut pas être dérangé eh bien ! Il y a une fonctionnalité pour ça. Révolutionnaire. Un bouton pour mettre iPhone 5 en position do not disturb, il fallait être Apple pour y penser.

Finalement, je me dis qu’Apple en est là, désormais. Où ça ? Dans le mur pardi. J’ai la désagréable sensation qu’Apple n’a plus d’histoires à nous raconter, plus d’aventures nous faire partager, plus d’arguments pour nous faire rêver, d’ailleurs il n’est pas de hasard si une récente étude a montré que la jeune génération, les kids d’aujourd’hui ne sont plus fascinés par la pomme de Cuppertino. Non, ils se tournent résolument vers d’autres marques, à commencer par Samsung et par voie de conséquence Android qui squatte le top et les parts de marché avec un appétit vorace. Il faut dire que Samsung, pour ne parler que de du constructeur coréen, a cette capacité à donner envie que la firme Apple me semble avoir perdue depuis un an ou deux. Samsung ose là où Apple est timide, va sur des terrains novateurs sans trop d’états d’âme. Mais le vrai danger pour Apple ne vient pas de Samsung, non. Comme l’avait pressenti le père d’Apple, Steve Jobs lui-même, le danger vient de Google. D’abord le géant de Mountain view a dégaîné sa gamme Nexus, composé d’un smartphone drôlement sexy (Nexus 4), d’une tablette 7 pouces incroyablement pratique (Nexus 7) qui fait autant d’ombre à iPad mini que le modèle 10 pouces (Nexus 10) n’en fait à iPad. Et là il se murmure que le prochain XPhone sous Android 5 (key lime pie) pourrait radicalement brouiller la donne. Encore une fois, la partie ne va pas se jouer sur une quelconque pirouette hardware, que nenni. Si Google doit mettre tout le monde d’accord, ça sera sur un domaine où Apple a longtemps été le roi du monde : le software. En attendant, Apple vit sur ses succès passés. Mais pour combien de temps encore ?

Gants tactiles TouchGlove de Passat, pour surfer sur smartphone cet hiver sans enlever ses gants

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Si vous avez déjà essayé de naviguer sur votre smartphone ou votre tablette avec une paire de gants classiques, en cuir ou en laine, ce que je vais vous dire n’aura pas l’air d’un scoop : ça ne fonctionne pas. Ô joie ! Dehors, on se les gèle et votre téléphone sonne, vous voilà condamné à enlever vos gants pour pouvoir répondre, maudissant au passage ces crétins d’ingénieurs qui auraient quand même pu nous pondre un écran tactile qui réagisse à toutes les surfaces, sauf que ça, techniquement, c’était pas possible. Et là vous vous dites que des gants qui tiennent vos mains au chaud et qui sont en même temps capables d’activer l’écran tactile de votre smartphone ou de votre tablette, ça serait quand même bien cool non ? Bonne nouvelle, ça existe et Macacoco les a testés pour vous.

Gants TouchGlove, pratiques et pas chers.
gants-touchglove-macacoco-2013Easy Tech propose ces gants TouchGlove, des gants confortables, extensibles, sans coutures qui permettent de naviguer sur tout écran tactile aussi facilement qu’à mains nues. Pratiques, aussi bien à la ville qu’en promenade, ces gants tiennent vos mains bien au chaud à l’abri tout en vous laissant libre de naviguer sur votre smartphone, tablette ou player MP3. Ce qu’on apprécie particulièrement c’est que contrairement à d’autres gants qui ne permettent d’activer le tactile uniquement au bout des doigts, ici c’est toute la main qui est tactile, on peut utiliser les cinq doigts ou toute autre partie des mains. Bref, un produit efficace et pour tout dire indispensable, surtout en ce moment !

TouchGlove par Passat. Existe en trois couleurs, trois tailles (S, M, L). 19,95€ en grandes surfaces.

Confession d’un Apple addict. Pourquoi j’ai acheté un Nexus 7 (et pas un iPad mini).

google-nexus-7-vs-ipad-mini-macacoco-2013J’ai acheté une tablette Nexus 7. Enfin, plus précisément, on m’a offert une tablette Nexus 7. Quand ma femme m’a demandé “tu veux quoi pour ton anniversaire ?” j’ai répondu illico une Nexus 7. Alors évidemment, les gens qui me connaissent, qui savent que je suis un Apple addict depuis trente ans, sont un peu restés sur le cul. Mais comme ces gens-là savent que je ne fais jamais rien par hasard, ils se sont dit que si moi, j’allais utiliser une Nexus 7, comprendre pas un iPad mini, c’est qu’il y avait sûrement de bonnes raisons. Et si je prends le clavier de mon iMac aujourd’hui, c’est justement pour vous expliquer les raisons qui m’ont poussé vers la tablette signée Google et pas celle estampillée de la pomme.

Reprenons l’histoire du début. Au premier chapitre, il y a iPhone. J’ai eu un iPhone 3G dont j’étais satisfait. Lorsqu’il a fallu le changer, quasiment au terme de quatre ans de bons et loyaux services, j’étais passé chez Freemobile, autant dire que mon mobile n’était désormais plus financé par un opérateur, alors que dans le même temps mon abonnement mensuel était passé de 50€ à 15,99€. N’empêche, quand il a fallu débourser 649€ pour recevoir un iPhone 5, j’ai dit niet. C’est là que j’ai commencé à regarder du côté de la concurrence. Chez Samsung j’ai opté pour le petit Galaxy Ace et son prix rikiki, 169€, on était loin des prix gratinés façon Apple. Qui dit Samsung dit Android, j’allais donc faire d’une pierre deux coups. Un smartphone pas trop cher et le test d’un nouvel OS grandeur nature. Autant dire clairement que j’ai été positivement emballé par Android. Le ver était dans la pomme. En revanche mon Samsung Ace a montré rapidement de singulières limitations. J’ai guetté l’arrivée de Nexus 4 et j’ai fait partie de ceux qui l’ont eu mauvaise, le 13 novembre 2012, de ne pouvoir acheter ce téléphone aux fonctionnalités prometteuses. Qu’importe. Trois semaines plus tard, je me rattrapais avec Nexus 7.

J’utilise Nexus 7 depuis près de deux mois et cette tablette m’est devenue indispensable. J’ai le modèle Wifi 32Go et lorsque je suis en déplacement j’utilise le partage de connexion de mon smartphone. D’abord parlons du prix : 249€ TTC (208€ HT donc), voilà qui laisse songeur quand on observe les prix du iPad mini qui culmine à 439€, la différence de prix de 190€ m’a clairement refroidi. Je craignais une qualité de construction faiblarde sur Nexus (fabriqué pour Google par Asus) mais non, la tablette Nexus est bien pensée, bien construite. Sa taille et son poids sont idéals pour la trimballer partout. Son écran est lumineux, le confort d’utilisation est excellent. L’autonomie est très confortable, la recharge sur secteur est rapide. Et puis il y a le software et à ce chapitre Android Jelly bean 4.2 s’avère particulièrement efficace.

Pas d’interface pour le Mac user
Seuls bémols pour le Mac user, c’est qu’il n’y a quasiment pas d’interface entre le Mac et Nexus 7. Pour s’en convaincre, il suffit de connecter par USB une Nexus 7 sur un Mac, il ne se passe rien. Oubliez iTunes et l’interface avec vos logiciels MacOS. En revanche, pour tout le reste et notamment pour la suite de logiciels Google (mail, maps, Chrome et consorts) Nexus 7 est au top. La synchronisation avec les logiciels estampillés Google est parfaite. L’interface Android peut sembler un peu déroutante dans les premiers instants d’utilisation et le positionnement des boutons de retour au sommaire peut agacer, notamment lors de l’utilisation d’un traitement de texte (où la barre d’espace est proche du bouton sommaire). Idem pour la barre de notification, en haut à gauche, qui se confond souvent avec le bouton Google, mais on s’habitue. Tous les logiciels qui me sont utiles et que j’utilise au quotidien sont présents : Chrome, Gmail, Facebook, Twitter, LinkedIn, Instagram, Hubic, … Et puis, accessoirement, j’utilise aussi l’app Galerie pour montrer mes clichés à mes clients. Encore une fois l’écran, de grande qualité, met mon travail en valeur. Le Playstore, un peu confus, pourrait gagner en clarté, en revanche il est nettement moins contraignant que le store d’Apple. Du côté des jeux, l’offre est de nature à combler les plus exigeants. Lors de mes tests, pour valider la fluidité de l’écran, j’ai acheté Need for speed most wanted (de Electronic Arts, 0,99€). Mes essais ont largement dépassé mes espérances, l’écran de Nexus 7 est vraiment remarquable.

Missing Sync, l’indispensable chaînon manquant pour MacOS
Pour synchroniser votre Nexus 7 sous Android avec votre Mac sous OSX je vous conseille Missing sync. Ce logiciel s’installe sur votre Mac et sur Nexus 7 et permet de synchroniser via Wifi les données du Mac sur la tablette Google. Perso, je l’utilise pour synchroniser mon carnet d’adresses (de l’application Contacts sur Mac) ainsi que la musique de iTunes. Pouvoir synchroniser ses playlists iTunes sur l’application Play musique, c’est très sympa. Certes c’est moins facile qu’avec un iPad mais ça marche bien. Mais je pense que l’utilisateur fondu de musique, accro au Mac et à iTunes ne s’y retrouvera pas, celui-là n’aura d’autre alternative que de lâcher les 190€ supplémentaires pour obtenir un iPad.

Nexus 7. Bien sous tous rapports.
En conclusion, j’ai acheté un Nexus 7 et pas un iPad mini et je ne regrette pas mon choix. Pratique, léger, facilement transportable, ma tablette Nexus 7 me suit partout, elle se loge dans la poche avant de mon polo ou dans la poche arrière de mon jeans. Elle se connecte à mes réseaux wifi comme à mon smartphone en 3G. J’ai acheté à petit prix une coque légère qui le protège en cas de chocs. La navigation est fluide, l’écran est beau et lumineux, le choix des apps me convient (je vais de temps en temps sur Playstore et sur le store d’Amazon pour y trouver des apps gratuites à tester). Et puis, au risque de me répéter, le prix de Nexus 7 est 43% inférieur à iPad mini, quasiment moitié moins cher pour des fonctionnalités équivalentes, voire supérieure sur Nexus 7. Et il ne fait aucun doute que mon prochain smartphone sera le successeur de Nexus 4, histoire de rester dans la même famille.

Et Apple dans tout ça ?

Feu Steve Jobs était bien conscient du danger de Google et d’Android réunis pour la société Apple, en particulier sur le marché (juteux) des smartphones et des tablettes. D’ailleurs, ne disait-il pas lui-même qu’il était prêt à dépenser jusqu’au dernier penny amassé par la firme de Cuppertino pour anéantir Google ? Je lisais ce matin un article sur la santé insolente de Google dont les bénéfices ont progressé de 10% sur le dernier exercice. Ce n’est qu’un début. Avec la gamme Nexus, Nexus 4 pour les smartphones, Nexus 7 et 10 (pouces) pour les tablettes, l’offre de Google ne se contente pas d’être cohérente, elle est aussi performante. Le tout bâti autour d’un OS intelligent qui fait la part belle à l’utilisateur et aussi à l’imagination, ce qui n’est pas sans rappeler le Apple de la grande époque ! Finalement, Google réussit sur un segment longtemps occupé par Apple, le “end user” l’utilisateur final. Steve Jobs avait raison de prendre la menace de Google au sérieux. Le problème éternel d’Apple tient peut-être dans sa suffisance, d’une certaine vision élitiste de sa culture maison et c’est aussi peut-être de croire que le marché des smartphones et des tablettes lui est acquis. Rien n’est moins sûr, les chiffres d’Android le prouvent, jour après jour. Et ils donnent le vertige.

Google Nexus 4, cet obscur objet du désir.

google-nexus-4-LG-smartphone-macacoco-2012Faire de Nexus 4 un objet convoité. Créer le buzz. Exciter l’envie. Certes, si Google et son partnership LG avaient voulu créer l’événement autour du lancement du nouveau smartphone Nexus 4 ils ne s’y seraient pas pris autrement. Certes, mais que s’est-il vraiment passé, en ce jour de 13 novembre 2012 ? Les responsables de LG affirment qu’ils ont été dépassé par les événements, dépassé par la demande qualifiée de “huge”, monstrueuse, énorme. Inutile de s’épuiser en conjectures puisqu’on ne saura jamais, de toutes façons, le fin mot de l’histoire. À ce propos, on notera seulement la gestion calamiteuse du lancement, la pitoyable communication (doux euphémisme) ou, pour être plus juste, la totale absence de communication de la part des deux groupes, Google comme LG. Nous sommes le 7 décembre. Sur les forums spécialisés, notamment sur Frandroid.com qui fait figure de référence dans le milieu des adeptes du petit robot à poil vert, les fans n’en finissent pas de se désespérer et on ne peut que compatir. Entre intox et fausses joies, tout ceux qui attendent la venue du précieux Nexus 4 se désespèrent au long des pages du forum, tout en conservant un esprit positif où finalement l’humour (de geek) est toujours omniprésent. Le fil “disponibilité du Nexus 4″ atteint les deux cent cinquante pages, les fans sont épuisés à taper sans relâche sur la touche F5 de leur clavier et les modérateurs du forum tentent, tant bien que mal, de préserver une certaine unité dans les discussions. L’application du site n4checker.com (qui permet de visualiser les stocks en temps réel world wide) affiche désespérément la mention out of stock pour la France. Les autres pays ne semblent guère mieux lotis ! Aux USA le produit s’affiche certes comme disponible mais avec quatre à cinq semaines de délai de livraison. Bref. Vous vouliez un Nexus 4 pour Noël ? Je pense que c’est râpé. Pendant ce temps-là, l’obscur objet du désir s’échange à prix d’or sous le manteau sur les sites de ventes comme eBay ou le Bon Coin, à deux fois son prix d’origine, franchement est-ce bien raisonnable ? On évoque aussi l’arrivée prochaine de Nexus 4 au catalogue de SFR et la date du 11 décembre est d’ores et déjà avancée. Bonne surprise ? Pas sûr. Compte tenu de l’engouement, il se murmure que le prix de Nexus 4 pourrait atteindre des sommets chez l’opérateur s’il était vendu sans engagement.

Et la concurrence dans tout ça ? Samsung, Nokia et même Apple ? Éclipsés. Non, la vedette du moment est incontestablement Nexus 4 qui réunit tellement d’arguments, tellement d’atouts, qui est tellement plus sexy que la plupart des smartphones actuellement disponibles. C’est comme si Google avait réussi la synthèse de la wishlist des utilisateurs. Un écran plus grand (4,7 pouces), plus confortable et surtout, une suite software imparable orientée end user. La force de Nexus 4 réside bien dans sa suite software dont le noyau central est l’utilisateur, au cœur d’un OS redoutablement bien construit, Android Jelly Bean 4.2. Google a beaucoup appris des autres mais aussi a su écouter l’utilisateur et cette attention (qui n’est pas sans rappeler les égards que portait la firme de Cuppertino en d’autres temps) porte aujourd’hui ses fruits. Le résultat ? Tout le monde en veut. Tout le monde veut un Nexus 4. La logique est implacable, il y a plus de demande que d’offre, pas le peine de vous faire un dessin. Et pourtant tous les experts vous le diront. Nexus 4 n’est pas parfait, loin s’en faut. Il n’est pas 4G ready, par exemple et quand on sait que la 4G va être l’un des grands arguments de l’année à venir on est en droit de se demander ce qui a pu motiver Google pour s’abstenir. Là, au moins, on a des réponses. Google ménage, semble-t-il, ses nombreux partenaires fabriquants de smartphones et tablettes sous Android, en leur laissant le champ libre au chapitre 4G, au moins pour le moment. Alors ? Est-ce vraiment une bonne idée d’acheter aujourd’hui un smartphone Nexus 4 dont on sait pertinemment qu’il ne sera pas compatible avec la norme de débit qui sera, elle, au cœur de l’actualité dès le second semestre 2013 ? Ne vaut-il mieux pas laisser passer la première vague et patienter quelques mois ? Il y a fort à parier que la seconde génération de Nexus 4 embarquera 4G et une capacité de stockage deux fois plus importante.

Et Apple, me direz-vous, puisqu’ici, sur Macacoco on parle aussi d’abord d’Apple ? Les temps changent, non, en fait les temps ont déjà changé. Quand j’ai connu Apple, il y a fort fort longtemps, au début des années 80, c’était une marque de fondus d’informatique, de passionnés qu’on ne désignait pas encore sous le terme de geeks. De ces p’tits gars qui découvraient un Apple ][e qu’on pouvait bidouiller, dont on pouvait soulever le capot, ajouter des cartes, de la mémoire, pour lequel on pouvait écrire des softs, manigancer du code. Et puis rapidement, avec Macintosh, tout est devenu plus cloisonné, plus fermé. Le temps a passé, avec lui et l’avénement d’internet, le retour du père à la maison, quelques uns de ses coups de génie, de visionnaire du iPod à iPhone en passant par iPad. Apple est devenu tendance et a drainé toute une clientèle de hispters pâmés devant iPhone 5, dans des Apple centers aseptisés au mobilier glacial et à l’ambiance monacale. Les geeks eux ont désertés les champs de bataille depuis belle lurette. Ils sont allés voir si l’herbe du pré d’en face est plus verte et sur ce coup-là, Google n’a pas raté le coche. J’en sais quelque chose. J’ai fait partie de ceux qui ont loupé le train du 13 novembre, en ratant l’épreuve du Google Wallet à trois reprises (saleté de wallet !). Pas grave. Je voulais surtout tester Android Jelly bean 4.2, jouer avec Google Now, tester la pertinence software. Je viens de recevoir un Nexus 7, dont je ne manquerai pas de vous parler ici-même dans les jours qui viennent. En attendant Nexus 4, son grand frère Nexus 7 est finalement une excellente consolation.

voir le site FrAndroid

OVH propose Hubic le Cloud pour Mac. 25Go de données accessibles et partageables. Et c’est gratuit !

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En février je vous parlais ici même de Hubic, un espace disque virtuel proposé par OVH. Le Cloud made in OVH ça ne pouvait que m’interpeller, d’autant qu’à l’instar de Pierre Desproges et des champignons, je peux affirmer haut et fort que moi, OVH, j’connais ! Oui, je connais d’autant mieux OVH que je suis client chez eux depuis des lustres, que j’y ai tous mes noms de domaines et mes serveurs dédiés. Je connais OVH sur le bout des doigts, ses forces et ses faiblesses. Alors quand OVH dit on va faire du Cloud, je tends les deux oreilles. Et l’info est tombée. Hubic était enfin disponible pour MacOS. J’allais enfin pouvoir tester.

25Go gratuits. Ça c’est OVH.
L’offre, c’est typiquement OVH, jugez plutôt. OVH nous propose un espace disque GRATUIT de 25 Go, ça ne rigole pas. Là où les concurrents avancent timidement leur pion sur le cloud en proposant 2Go par ici, 5Go par là, OVH balaie tout d’un revers de main. Ça sera 25Go d’espace disque gratuit pour tester, 9,90€ HT par an pour 100Go, 69,90€ HT par an pour de l’illimité. Illimité ? On va y revenir. J’ai donc téléchargé l’application pour Mac, puis j’ai pris mon identifiant OVH et j’ai créé mon compte illico. Facile, très facile, à la portée de n’importe qui. Même ma mère aurait su faire. Ensuite… Eh bien c’est tout. Le compte est créé. Votre espace Hubic est prêt à recevoir des données.

Hubic. Comme un FTP mais en plus sexy.
Vous allez me dire “Alors, Hubic ça marche comment ?” Vous lancez Hubic, un simple clic sur l’icône dans la barre d’applications. Votre espace s’ouvre et vous y déposez tout ce que vous voulez. Vos documents, vos images, vos photos, vos vidéos. Hubic c’est comme un disque dur de 25Go sauf que le disque est distant, donc… C’est une sauvegarde, vos données sont sécurisées (de ce côté là on peut vraiment faire confiance à OVH), vous pouvez y accéder de n’importe où par internet avec un ordinateur ou un smartphone. C’est aussi un outil collaboratif. On peut imaginer un Hubic partagé par plusieurs personnes qui peuvent par ce biais partager leur travail. Dans l’espace Hubic on peut créer des dossiers, des sous-dossiers, organiser l’information comme on l’entend. On peut également publier des données, très simplement ! On sélectionne un fichier, un dossier, on sélectionne Publication à partir du menu Fichier et Hubic délivre un lien qu’on peut envoyer par email à la personne de son choix, comme une invitation privée. Cette invitation est valable dix jours.

Pour le moment, l’interface est un peu spartiate, mais nul doute que Hubic va évoluer. Finalement, la seule vraie limitation de Hubic ne tient pas dans l’application elle-même, mais dans notre maigre capacité à uploader des données. L’envoi de données vers Hubic est long, la faute en incombe à la capacité en upload souvent réduite par nos FAI (512Kbit/s). Vous pouvez envoyer des données vers Hubic soit fichier par fichier, soit par dossier complet. Comme l’opération se réalise en tâche de fond, vous pouvez très bien lancer la copie et travailler sur autre chose pendant ce temps-là. Gardez toujours à l’esprit qu’une fois que vos données sont copiées sur Hubic, elles sont en sécurité et accessibles de n’importe où. Hubic. On en rêvait, OVH l’a fait.

Hubic. Pour qui ?
J’ai envie de vous dire pour tout le monde ! Vous avez des données, vous y tenez ? Prenez un instant pour les copier sur un votre Hubic. Bien sûr j’imagine tout le profit que certains professionnels vont pouvoir tirer de Hubic, je pense naturellement aux photographes. J’en fait partie et j’ai commencé à copier mes archives, mon fond photographique sur mon volume Hubic. À terme, je pense que mon espace Hubic protégera et préservera l’ensemble de ma photothèque, autant dire un outil des plus précieux. Pouvoir accéder à ses clichés de n’importe où, pour un photographe, c’est un atout considérable. Et puis c’est OVH, je sais donc le très haut niveau de confiance et de crédibilité que je peux accorder à cette équipe.

Hubic. Illimité ?
Lorsque j’aurai atteint mes 25Go il faudra que je passe à un Hubic plus important, soit 100Go soit illimité. Mais ça veut dire quoi, illimité ? Étant client OVH, j’ai donc envoyé une demande à mon support client, souhaitant des précisions sur le terme illimité. J’ai rapidement obtenu une réponse du support OVH, me confirmant qu’effectivement Hubic a une limite théorique de 10To, mon interlocuteur me précisant, avec une pointe d’humour typiquement OVH que si jamais j’atteignais cette limite, OVH mettrait tout en œuvre pour trouver une solution qui règle mon problème. Donc, en clair, lorsque OVH dit illimité, c’est vraiment un espace illimité. Pour, je vous le rappelle, 69,90€ HT par an.

en savoir plus à propos de Hubic sur le site OVH

OVH va (enfin) au bout de nos rêves et propose hubiC, un espace disque virtuel bientôt pour MacOS

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Décidément, en ce moment les infos tombent à vitesse grand V et de tous les côtés. Après Freemobile qui nous a fait un buzz d’enfer, c’est au tour d’OVH de créer la surprise avec hubiC. Kezako ? C’est, à notre avis, le truc le plus excitant proposé par OVH depuis l’invention du nom de domaine. Comme toujours sur Macacoco, on va vous le faire simple. Pour schématiser hubiC c’est comme un espace disque accessible à partir du finder, le bureau du Mac, sur lequel on peut stocker, sauvegarder ses données. Et comme cet espace disque est sur un disque distant, on peut y accéder de n’importe où, avec un ordinateur ou un smartphone comme iPhone ou une tablette comme iPad. Je vois déjà vos yeux qui commencent à briller…

Des données sauvegardées et universellement accessibles
Ce genre de technologies, c’est pas nouveau, sauf que là, avec hubiC il y a deux variables qui nécessairement nous interpellent. D’abord, l’intégration sur Mac. Elle n’est pas encore disponible, mais OVH propose une disponibilité prochaine et comme ici on connaît bien OVH, vu qu’on est client chez eux depuis 10 ans, on peut se dire raisonnablement que ça va venir, sous peu. L’intégration sur Mac, ça veut dire je me connecte, le volume monte sur le bureau, je copie, je sauvegarde, je transfère, en toute transparence. Le rêve quoi. C’est sécurisé en terme d’accès (certificat SSL), les données sont synchronisées sur 3 supports différents en temps réel, si un disque lâche, il y a deux autres disques qui prennent le relais. Le meilleur est à venir. Une fois que vos données sont sur hubiC, elles sont disponibles de n’importe où dans le monde, à partir d’un Mac, d’un PC, d’un iPad, d’un iPhone. Et ça, c’est le double effet bonux ! Une, vos données sont sauvegardées. Deux, elles sont universellement accessibles. Happiness.

Une solution signée OVH
La seconde variable qui nous branche, c’est que c’est OVH. D’abord parce qu’on bosse avec eux depuis une paye et qu’on sait qu’on peut compter sur eux. Octave Klaba (le boss) a beaucoup d’humour mais c’est tout sauf un rigolo. On savait qu’il nous préparait un truc et on n’avait qu’une hâte, voir la taille du gâteau et surtout, son prix et là mes aïeux, tenez-vous bien, tenez-vous mieux. Le système hubiC se décline en trois offres. Start c’est 25Go de stockage et c’est gratuit ! Perso c’est 100Go de stockage et c’est 9,99€ HT par an. Premium, c’est le stockage illimité et c’est 69,99€ HT par an. Un seul mot. Dingue.

Est-ce que je confierais mon portefeuille à Octave Klaba ? Oui. Sans hésitation.
Dans ce genre de solutions, destinées à stocker des données par nature confidentielles, le paramètre de sérieux de l’interlocuteur est primordial et je dois avouer que jusqu’à ce jour, je n’ai jamais expérimenté la sauvegarde Cloud un peu à cause de ça. Ici, avec OVH c’est différent. C’est une boîte que je connais bien, française de surcroît, mais avec désormais une dimension internationale (implantation récente sur le continent nord américain), en qui j’ai une absolue confiance. Je confierais sans l’ombre d’une hésitation mon portefeuille à Octave Klaba ! Et puis je sais aussi que techniquement, OVH assure. Alors, désormais, la balle est dans le camp d’OVH et on n’a plus qu’à patienter pour explorer la solution Cloud hubiC pour Mac made in OVH. Et le plus tôt sera le mieux !

[EDIT] selon le blog officiel de hubiC, les offres 100Go et illimité ainsi que l’appli Mac seront disponibles le 17 février. Pour une bonne nouvelle, c’est une bonne nouvelle !

voir la page hubiC sur le site OVH

Freemobile autorise le tethering et libère le partage de données

free-autorise-le-tethering-macacocoVoilà une info qui ne devrait pas passser inaperçue et surtout qui ne devrait pas arranger les affaires des trois concurrents de Free. En effet, dans le module d’assistance de Freemobile on peut lire ceci :

Question : Pourrai-je utiliser mon mobile pour du partage de connexion (permettre un accès à Internet à un ordinateur, une tablette, un autre mobile via son biais) ?
Réponse : Oui, sous réserve de compatibilité technique du téléphone et de souscription au forfait Free illimité.

Voilà, tout est dit et c’est simplement ÉNORME. Comme on l’imaginait et comme on l’espérait, Free autorise le tethering, à savoir le partage de la connexion 3G de votre téléphone mobile vers un autre périphérique (Macbook, iPod touch, un autre iPhone), sous réserve que ce périphérique soit compatible. Free ne se contente pas de libérer (comme son nom l’indique) le marché de la téléphonie. En autorisant le tethering, une chasse jusqu’ici bien gardée, soigneusement protégée parce que véritable pompe à fric, Free enfonce le clou. Et nous ici, on applaudit des deux mains.

HP Touchpad en promo à 99€. Rue du Commerce crée le buzz.

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C’est LE buzz du moment. HP liquide ses tablettes Touchpad à un prix rikiki alors évidemment, tout le monde en veux. Et chez Rue du Commerce, on a senti là l’occasion de faire du business et de monter un gros coup, tout en faisant parler de sa boutique. Le buzz quoi ! Bien joué de la part de cette boutique en ligne ultra dynamique qui fait parler d’elle positivement chaque fois qu’elle en a l’occasion. Ce matin sur la page Facebook de Rue du Commerce, un message entretient l’ambiance de frénésie d’achat sur cette vente exceptionnelle de TouchPad à prix cassés !

Le site Rue du Commerce annonce la couleur : “Nous avons conscience que vous êtes beaucoup plus nombreux à souhaiter acquérir ce produit. Notre volonté est de servir le maximum de consommateurs et de le faire de la plus façon la plus juste possible…” en précisant que 1000 TouchPad sont d’ores et déjà en stock. On peut prévoir que la frénésie d’achat va faire fondre ce stock en moins de temps qu’il ne faut pour le dire !

Les règles du jeu, en clair
Pour éviter des achats massifs et que ne s’instaure un juteux traffic, Rue du Commerce va proposer 5000 TouchPad HP 16Go au prix (ridicule) de 99€ ainsi que 500 tablettes TouchPad 32Go au prix (rikiki aussi) de 129€. Et pour info il n’y aura pas de smartphone Pre3 à la vente.

La vente HP TouchPad débutera sur le site Rue du Commerce le mercredi 7 septembre à 7 heures précises. Espérons que le chiffre 7 portera bonheur à tous les prétendants qui souhaitent acquérir une tablette HP. Espérons aussi que le site internet Rue du Commerce tienne le choc…

Petite histoire en résumé du HP TouchPad
HP, après avoir racheté Palm (et par voie de conséquence son WebOS), a annoncé brutalement le 18 août sa décision d’arrêter la production d’ordinateurs portables, de smartphones et de tablettes. Arrêt du hardware pour se recentrer sur le software. Dont acte. Le prix de la TouchPad 16Go s’est effondré, passant de 400$ à 100$. On imagine le désarroi des clients ayant acheté une tablette au prix fort… Ironie du sort, depuis que HP a décidé d’arrêter la production de sa TouchPad, tout le monde en veut, surtout à ce prix là, alors que la tablette, concurrente de iPad et des tablettes sous Android, avait reçu un accueil plutôt réservé à sa sortie. Mais le prix est décidément un élément très attractif !

Est-ce intéressant d’acheter une TouchPad à 99€ ?
Incontestablement, la réponse est OUI ! Une interface très intuitive, un navigateur compatible Flash (suivez mon regard), une excellente technologie audio, une camera frontale (mais pas de cam arrière), le Wifi … HP TouchPad ravira tout ceux qui veulent surfer sur internet et gérer leurs emails. En revanche, inutile de la comparer avec un iPad 2. Ici le style est épais et lourd, là où Apple fait dans la finesse, mais on n’est pas dans la même gamme de prix non plus !

En clair, avec un OS de qualité, des fonctionnalités mobiles attractives, et surtout un prix canon (99€ le modèle 16Go on ne s’en lasse pas !) il y a fort à parier que la vente de TouchPad va faire un énorme carton. D’autant plus que cet investissement pourrait s’annoncer pérène ! En effet, après l’annonce de l’arrêt des productions hardware le 18 août, HP a annoncé hier que, finalement, la production de tablettes pourrait perdurer, sans préciser toutefois si les prochains modèles fonctionneront sour WebOS. Affaire à suivre, donc.

En attendant, un bon conseil. Vous avez envie d’une tablette mais pas envie de vous ruiner ? HP TouchPad est faite pour vous ! Foncez !

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Cet article est publié en partenariat avec le site GuideNumeric.com le blog expert photo numérique, informatique et téléphonie.

iPad 2. Citius, Altius, Fortius. Mais quel intérêt pour les photographes ?

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Apple annonce iPad 2 et demeure fidèle à sa devise olympique “Citius, Altius, Fortius“. Toujours plus vite, plus haut, plus fort. Quand on connaît bien Apple (c’est mon cas), on évite toujours d’acheter la première génération, parce qu’immanquablement on pressent que la firme à la pomme va nous faire, moins d’un an plus tard, le coup du revenez-y. Vous avez acheté un iPad ? Merci. Voici iPad 2 et il a tout ce qui manquait à son petit frère, en l’occurrence deux caméras, une frontale, une dans le dos, histoire d’utiliser au mieux le logiciel maison Facetime, pour faire de la vidéo-conférence, en wifi. Eh oui ! Avec Apple, il y a toujours ce désagréable sentiment de coitus interruptus, d’inachevé, de manquement d’aller complètement au bout du rêve. Donc ne rêvez pas, ce n’est pas demain que vous téléphonerez gratuitement à votre poteau via Facetime en 3G. Mais je m’égare… Observons plutôt la tablette du côté du photographe, ce qui nous intéresse ici sur Shots. Est-ce que la tablette iPad 2 est un investissement rentable pour un photographe ? Faut voir.

iPad 2, l’outil de présentation par excellence.
Voilà, c’est ça. Pour le photographe, iPad 2 c’est le book moderne. La capacité de montrer ses photos et j’ai même envie de dire, de les sublimer, grâce à son écran extrêmement lumineux, rétro-éclairé par leds. Apple aurait pu faire mieux à ce chapitre, mais on murmure que le citius fortius côté écran est réservé pour la version iPad 3, on ne peut pas tout vous donner d’un coup, sinon qu’est-ce qui vous motivera, dans moins d’un an, pour jeter votre iPad 2 aux orties et avoir les yeux de Chimène pour son successeur, hein ? En attendant, il convient d’admettre que cette tablette ultra-fine, ultra-légère, qui peut se connecter à Internet même quand il n’y a pas un réseau wifi à portée, via la magique 3G (voire Edge si vous êtes dans le trou du cul du monde), est quand même un délicieux outil pour mettre en valeur votre travail photo, sans compter votre valorisation aux yeux de vos clients qui comprennent, en vous voyant sortir votre bel objet, que vous, sans aucun doute, vous êtes dans la vibe. Attention cependant à ne pas passer pour un geek aux yeux de votre interlocuteur. Si celui-ci vous demande, les yeux embués, “c’est bien un iPad 2 ?” contentez-vous de répondre que oui, c’est bien pratique et enclenchez illico votre présentation sans vous attarder. Cette capacité à montrer son travail, stocké sur la mémoire interne ou bien en ligne, font de iPad un outil vraiment précieux. Un conseil, évitez les présentations online si vous n’êtes pas sûrs de la qualité de votre débit internet, en wifi comme en 3G.

Pour la prod, on oublie iPad…
Lorsque iPad 2 a été présenté, Apple a bien insisté sur la connectivité des APN, soit en utilisant un adaptateur de carte SD, soit en utilisant l’adaptateur USB. À ce propos, on espère que les débits seront nettement supérieurs à ce qui était proposé avec les premières versions de Camera connector ! Accessoirement, on aurait bien aimé disposer d’un connecteur USB directement sur iPad, plutôt que de devoir passer par un outil supplémentaire qu’il faut acheter, évidemment. Parmi la liste de specs, Apple indique qu’on peut charger des fichiers RAW sur iPad 2, ce qui ne manquera pas de faire sourire les photographes pros, pour deux raisons. La première est une évidente raison de place physique. Charger mes fichiers RAW sur mon iPad, quand on sait qu’après une journée de shooting ma carte de 32 Go est ras la couenne, c’est pas très cohérent. Saturer son iPad avec des fichiers dont on ne peut rien faire, à quoi bon ? Autant charger des jpeg. Oui, parce que le second problème est bien là. Charger des fichiers RAW d’accord, mais pour en faire quoi ? On n’imagine pas faire de la post-prod sur un iPad, qui d’ailleurs n’a pas été conçu pour ça. Ici, pas de Photoshop, pas de Lightroom, pas d’Aperture même si pour ce dernier Apple a jeté les bases d’une interactivité entre iPad et Mac.

…et on lui préfère Macbook Air.
Donc, pour la prod on oublie iPad 2. En revanche, Macbook Air, dans sa version 11 ou 13 pouces, est un outil performant qui non content de savoir faire ce que la tablette fait, à savoir présenter des images sur un écran parfaitement lumineux, est de surcroît capable d’exécuter n’importe quel logiciel lambda du marché en matière de post-prod. En fait, l’arme absolue pour le photographe, c’est bien Macbook. D’ailleurs, de vous à moi, depuis que j’ai eu un Macbook Air en main à sa sortie, j’envisage son acquisition, car cette machine n’a que des qualités. Le Macbook Air est ultra-fin donc très peu encombrant (surtout dans sa version 11 pouces, la taille d’un iPad à la louche), il est léger (en tout cas guère plus lourd qu’un iPad) et surtout il est musclé, embarquant un processeur Intel double coeur, capable d’exécuter confortablement et sans états d’âme Photoshop, Lightroom, Aperture et consorts, tout en étant un vrai Mac.

On peut aussi avoir les deux ?
Oui, au fond, c’est la meilleure option. Un Macbook Air 11 ou 13 pouces, voire l’excellentissime nouveau Macbook Pro (oui, celui qui intègre le connecteur Thunderbolt qui du haut de ses 10 Gbps met minable le nouveau USB 3.0) pour l’aspect travail nomade des clichés et transmission par internet d’un côté. Un iPad 2 pour la présentation des clichés dans les meilleures conditions de l’autre. Voilà, vous y êtes. Comptez plus ou moins 2000€ de budget total, quand même. C’est cher ? Non, croyez-moi sur parole, ça les vaut. Et puis avec un équipement pareil, vous allez afficher une forme olympique. Citius, Altius, Fortius qu’ils disaient…

(ce billet est publié en collaboration avec le site www.shots.fr)