VMware Fusion. La curieuse histoire du PC qui était un Mac qui était un PC.

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Laissez-moi vous raconter une histoire de fous. Une histoire de fous, certes, mais une histoire vraie. Tellement vraie que cette histoire, je l’ai vécue et je la vis en ce moment. Tout commence par l’achat d’un netbook sur eBay, un Dell mini 9 équipé d’un MacOSX Leopard. Une chouette config, quasiment prête à l’emploi (il manquait deux ou trois drivers que j’ai installés) avec son proc Atom, une extension mémoire à 2Go de RAM et surtout un SSD de 32Go ultra rapido, complété par une carte SD de 32Go. Mazette, un petit Dell rikiki mais musclé : 64Go d’espace disque en ligne, le tout évoluant sous MacOSX Leopard, autant dire une horloge suisse. Bon, bien sûr, pas question de lancer Photoshop ou Aperture, non ! Le mini et son poids plume (1 Kg à la louche) est destiné à m’accompagner dans mes déplacements, pour surfer sur internet, relever mes emails sur Gmail, surveiller mes serveurs à distance, faire du FTP avec l’excellent Transmit. Le tout en Wifi quand il y en a ou en 3G, en utilisant la connexion de mon iPhone 3G (jailbreaké) via l’application PDAnet. Tout allait bien, donc, dans le meilleur des mondes et puis j’ai eu besoin d’utiliser un logiciel PC qui ne fonctionne qu’en environnement PC. C’est à ce moment là que j’ai imaginé ce scénario qui ne manque pas de piment. Émuler Windows sur un Mac qui tourne sur un PC.

VMware Fusion, le magnifique
Rien de tout cela n’aurait été possible sans VMware Fusion dont je n’hésite pas à dire qu’il est l’un des meilleurs logiciels que j’ai eu à tester sous Mac OSX, toutes catégories confondues. Voilà un soft qui permet de faire fonctionner sous Mac OSX et sur une machine à base de processeurs Intel un système d’exploitation étranger au cœur d’une machine virtuelle, non seulement Windows (98, me, XP) mais aussi Linux, Solaris, Chrome OS, … L’installation de Fusion est on ne peut plus simple puisqu’elle se limite quasiment à lancer l’installeur, choisir le disque de destination, entrer son numéro de série et c’est à peu près tout. On insert le CD original de son système d’exploitation (pour moi c’était Windows XP pro), notez d’ailleurs que vous pouvez aussi utiliser une image disque, et voilà l’install de Windows qui démarre, exactement comme si vous l’installiez sur un PC. D’ailleurs les Mac à base de processeurs Intel sont désormais parfaitement transparents. Ceux qui avaient fait la gueule (suivez mon regard) quand Apple a choisi Intel comprennent aujourd’hui tout le bénéfice que nous, Apple addicts, avions à tirer de ce choix. La preuve ? Windows s’installe désormais sans broncher, tout heureux qu’il est de trouver son ou ses processeurs de prédilection. Et tout le reste est à l’avenant. Mais revenons à notre Dell mini option Mac sous OSX. Voilà donc l’ancien PC dôté d’un système Mac qui héberge Fusion et Windows XP, et c’est comme un retour aux sources. L’installation de Win XP est un poil laborieuse (on ne se refait pas, hein Bill ?), d’autant qu’il faut subir les mises à jour en cascade de Windows et c’est un peu long. J’ai dû mettre quasiment une journée et demie pour finaliser l’install et la mise à jour.
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Et finalement, Dell mini évolue sous Windows !
Notez encore qu’un tableau de bord permet de paramétrer le fonctionnement système de Fusion de manière très pointue. On peut partager des dossiers de manière transparente avec le Mac qui est à l’étage en dessous, régler la taille de la RAM, la taille du disque dur alloué à Windows. J’avais accordé 5Go dans un premier jet et ça ne s’est pas avéré suffisant. Comme je n’ai pas pu (pas su) redimensionner la partition de manière dynamique dans Fusion, j’ai eu beau augmenter le curseur dans le tableau de bord rien n’y a fait. Il a fallu me résoudre à supprimer ma partition et à recommencer en allouant 7Go, le minimum avec SP3. En tout cas, une fois en place, c’est assez fascinant et c’est rien de le dire ! Windows XP tourne bien sur le Dell mini avec 1Go alloué à la mémoire Windows. Le concept lui-même est étonnant. Avec VMware Fusion, il est possible de faire des trucs radicalement inédits dans la vraie vie ! Par exemple de mettre Win XP en “pause”, c’est comme si le système d’exploitation se figeait à un instant T. Windows XP est en train de faire une mise à jour qui me semble interminable, je mets Fusion en pause, je quitte l’appli, j’éteins Dell mini et je vais me coucher. Le lendemain matin je rallume le mini, je relance Fusion et Windows XP reprend sa mise à jour comme si de rien n’était. Hallucinant ! Les volumes montés sur le Mac (disque dur, clé USB) peuvent être affectés à Win XP, dans ce cas elles disparaissent du bureau Mac (si vous avez choisi l’option PC isolé). Si vous quittez Fusion, les volumes affectés au PC redeviennent dispo sous Mac OSX. Étonnant, non ?

VMware Fusion est une killer app, sans l’ombre d’une hésitation.
J’ai installé mon logiciel PC et je l’utilise de manière tout à fait fluide et transparente. Désormais, mon Dell mini a une double fonction. C’est un PC qui est aussi un Mac sous OSX Leopard qui est aussi un PC sous Windows XP pro. Je suis donc capable d’utiliser des logiciels Mac ou PC en faisant tourner un simple logiciel d’émulation. Inutile de dire que je recommande hautement VMware Fusion : simplicité d’installation, d’utilisation, paramétrage transparent, fonctionnement fluide, ce logiciel est simplement génial. Gé-nial !

voir le site de VMware Fusion

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Pourquoi je vais acheter un iPhone 4.

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Je lisais dernièrement sur internet que Apple vient de passer devant Microsoft à je ne sais plus quel classement. D’ailleurs, le classement, finalement, on s’en bat les reins ! L’important pour le vieux Apple addict que je suis, c’est d’avoir vécu assez longtemps pour pouvoir savourer une telle annonce. Apple devant Microsoft. Le bonheur tient parfois à si peu de choses ! Il y a un peu plus de vingt ans, à Applexpo, je portais un badge sur lequel figurait le logo de Windows et la mention suivante : “Welcome to my nightmare.” Un ami de l’époque, qui par ailleurs est toujours un ami, m’avait dit qu’un jour peut-être (comprendre quand Apple n’existerait plus) je pourrais être amené à regretter d’avoir proféré un slogan pareil, insulte à Microsoft alors chef suprême des avions. Inutile de vous dire que lorsque j’ai entendu cette info sur la position dominante d’Apple par rapport à Microsoft je me suis bien marré. De voir et d’entendre des gens reprocher à Apple sa “position dominante” sur certains segments ne manque pas de piment et vaut son pesant de cacahuètes. Mais revenons à nos moutons. Je vais acheter un iPhone 4 et je vais vous dire pourquoi.

iPhone 4. Comment améliorer ce qui est déjà parfait ?
Avez-vous vu iPhone 4 ? C’est simple. Moi je l’ai vu et ma première réaction a été de me dire que Apple avait réussi le pari insensé d’améliorer un concept qui semblait déjà parfait. Encore plus beau, encore plus puissant, encore plus sexy, encore plus désirable, on se dit immédiatement “j’en veux un“. Et comme pour Mac, Apple réussit là où les autres échouent, à commencer par Google et Android. Parce qu’avec iPhone comme pour Mac, Apple contrôle son hardware ET son software, de A à Z. Là où les autres doivent se contenter d’un morceau du gâteau. Résultat des courses, il y a une palanquée de modèles de téléphones fonctionnant sous Android, mieux encore sous plusieurs versions différentes d’Android. Je ne suis même pas sûr de la parfaite compatibilité d’un téléphone Android à un autre (et je ne plaisante qu’à moitié). Alors que la firme à la pomme, elle, ne parle que d’une seule voix, fidèle au fond à la stratégie qui a été la sienne depuis toujours. Parmi les nouveautés de iPhone 4, il y a ce fameux multi-tâches, permettant de faire rouler plusieurs applications en même temps. Vous allez vraiment utiliser le multi-tâches vous ? Voila une info qui ne calmera pas les ardeurs de ceux qui reprochent encore et toujours l’absence de Flash. D’ailleurs, pour en finir une bonne fois pour toutes avec Flash, rappelons qu’il s’agit d’une technologie propriétaire d’Adobe et que si j’étais dans les pompes d’Apple j’aurais exactement la même réaction. Et vous qui me lisez également. Réfléchissez. Il faudrait être débile ou complètement à l’ouest pour intégrer une technologie permettant d’accéder à des plateformes de jeux gratuits avec Flash, ce qui équivaut pour Apple à se tirer une balle dans le pied. Pour désamorcer ce bordel, Apple introduit la notion d’HTML 5 qui permet de faire ce que fait Flash sans que personne n’ait un fil (rouge) à la patte. Reste à savoir si les éditeurs de sites vont suivre, ça c’est une autre histoire. Bon, maintenant parlons de ce qui est vraiment nouveau et vraiment intéressant.

Le vidéophone mobile du 21ème siècle s’appelle iPhone
D’abord Facetime. De la vidéo conférence permettant de se parler et de se voir, en temps réel, via la webcam intégré en face avant de iPhone 4. Notez d’ailleurs que si vous souhaitez montrer quelque chose à votre interlocuteur, vous pourrez utiliser la caméra arrière (avec une définition de 5 mégapixels). Si Facetime était la seule nouveauté, rien que pour elle je signe tout de suite. On imagine ce que les développeurs vont créer, je pense aux gens de Skype, entre autres. Pouvoir téléphoner via Skype, dans le monde entier via la vidéo conférence gratuitement, whaou ! Et tout cela avec une résolution remarquable de 960 x 640 et l’écran Rétina pour une beauté d’image inégalée. Le fait de pouvoir filmer en HD et de se faire son petit montage directement sur iPhone avec un iMovie intégré deviendrait presque anecdotique, mais quand on sait l’importance que va prendre la vidéo HD dans les années qui viennent, ça laisse rêveur. D’autant qu’il ne s’agit plus seulement de créer sa vidéo. On peut aussi la partager en temps réel via un email, un MMS, un compte MobileMe ou un compte YouTube. Encore une fois, la voilà la pertinence de l’offre Apple : la maîtrise de la chaîne d’événements, du concept à la réalisation hardware et software. Sur ce terrain là, la concurrence a du mal à lutter. Contrôle vocal, iBooks, dictaphone, boussole, protection des données, … Apple a pensé à tout ou presque sur cette nouvelle mouture décidément très attractive.

Le partage de connexion
Et puis iPhone 4 intégre le partage de connexion. Cette fonctionnalité permet d’utiliser iPhone comme un modem et de partager cette connexion avec votre portable Mac ou PC en utilisant les ressources 3G. C’est quelque chose qui fonctionne déjà parfaitement actuellement, en utilisant par exemple l’excellent PDAnet. Seul bémol, l’obligation d’utiliser un iPhone jailbreaké. Avec iPhone 4 la fonction de partage de connexion est intégrée de manière native, mais… Apple prévient déjà : “Le partage de connexion n’est pas disponible dans tous les pays. Veuillez consulter votre opérateur pour plus d’informations sur son éventuelle disponibilité.” Il ne faut pas être devin pour imaginer que cette fonctionnalité ne sera pas disponible en France, compte tenu des opérateurs dont nous disposons. Inutile de demander à notre opérateur historique, par exemple, s’il est disposé à perdre la manne financière que lui rapporte le système de clés USB 3G. Il est probable qu’on ne pourra pas plus faire avec iPhone 4 de datas sur les réseaux 3G actuels qu’on ne peut le faire aujourd’hui avec un iPhone 3 ou 3GS. Je pense qu’il faudra patienter 2012 et l’arrivée de Free qui devrait secouer le cocotier et faire bouger, enfin, le paysage téléphonique mobile français.

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Apple keynote 2010, Steve Jobs présente iPad, le chaînon manquant.

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Il s’appelle iPad et il a été présenté hier par Steve Jobs lors de la keynote Apple. D’abord, ça faisait vraiment plaisir de retrouver le boss d’Apple en forme, avec cette petite lueur dans les yeux, comme seul ce grand gamin qu’il est resté peut en avoir. Magical. C’est le mot employé par Steve Jobs et nous ne sommes pas loin, ici à Macacoco, de partager ce point de vue, même si nous pensons qu’il manque encore une ou deux petites choses à ce périphérique pour être complètement magical. Qu’importe, pour le moment nous allons goûter notre plaisir après avoir visionné la vidéo de la keynote. Say hello to iPad. Décryptage.

Premier constat, Apple est devenu, avec iPhone, iPod touch et Macbook le leader des périphériques mobiles. Devant Sony, Samsung et Nokia, excusez du peu. La tornade iPod a relégué le Walkman au rang d’antiquité, il en fut de même avec iPhone, le téléphone nouvelle génération. Apple l’a souvent dit et répété, la marque ne voulait pas d’un énième netbook cheap, mais d’un vrai périphérique mobile s’intercalant entre iPhone et Macbook. On avait donc beaucoup parlé d’un hypothétique netbook Apple jusqu’à ce que transpire l’arrivée d’une tablette. D’ailleurs le Wall Street journal écrivait avec beaucoup d’humour “la dernière fois qu’il y a eu autant d’excitation autour d’une tablette, il y avait certains commandements écrits dessus.

• Internet, emails, photos, vidéos, musique, jeux, livres électroniques.
Voici iPad, un nom court et porteur d’envies, comme seule la firme de Cuppertino sait en créer. Alors, comment se présente iPad ? En gros, c’est un grand iPhone très fin, léger, qui fonctionne avec un OS développé pour iPhone dôté d’un écran de 9,7 pouces. Le genre de truc, tu le vois et tu sais immédiatement que tu en veux un ! Et là vous nous dites, ça sert à quoi ? Ce iPad est à mi-chemin entre un iPhone et un Mac portable. Il se connecte en Wifi et en 3G (en option, on y reviendra), on peut donc surfer sur le web, relever ses emails, regarder ses photos, des vidéos, écouter de la musique, jouer à des jeux, lire des livres électroniques. Comme sur iPhone ? Exact, comme sur iPhone mais avec un confort visuel inégalé puisque l’écran rappelons-le fait 10 pouces ! Évacuons d’un revers de main les sujets qui fâchent. Non, il n’y a pas de caméra embarquée. Exit le doux rêve de la vidéo conférence, dommage, mais ça c’est typiquement Apple. On verra sûrement un jour une webcam embarquée sur iPad. Ou un appareil photo. Voire les deux. Ensuite, au cours de sa démo, Steve Jobs se ballade sur une page du New York Times, on voit nettement un immonde cube bleu qui signale l’absence du plug in flash. On peut donc en déduire que Adobe et Apple ne se sont toujours pas mis d’accord sur le sujet qui flashe, euh… pardon qui fâche. “Tout le web dans le creux de votre main !” Steve a toujours le sens de la formule.

• Énorme autonomie de 10 heures, un must have pour les photographes et les vidéastes
On a du mal à réaliser quand Jobs annonce l’autonomie de iPad, avec 10 heures et un mois en stand by ! Quasiment un Paris-Tokyo à regarder des films sans interruption, c’est assez phénoménal. D’autant que la qualité d’image est simplement bluffante. Autant pour regarder des vidéos sur Youtube ou des films que pour visualiser des photos et là, je sens que les photographes et les vidéastes vont adorer cet objet. Tous les photographes, d’abord. Avec une capacité de 64Go, ce iPad devient un précieux outil de présentation de photo, d’autant que l’écran a une nette tendance à sublimer l’image, avec cette capacité à passer du mode portrait au mode paysage simplement d’un geste de la main en faisant pivoter iPad. Tous les vidéastes avec cette capacité à montrer une vidéo dans les meilleures conditions sur un périphérique mobile très facile à transporter.

• Bienvenue dans l’enfer des jeux !
Et puis bien sûr, il y a les gamers et là, les amateurs du genre vont être servis. Copieusement. Les démos qui ont été faites pendant la keynote, avec notamment deux jeux, un shoot them up de Gameloft et Need for speed de Electronic Arts, montrent non seulement la capacité d’iPad à sublimer les jeux, tant au niveau graphique que dans l’utilisation de l’écran tactile, de l’accéléromètre, mais aussi la capacité des développeurs à créer des jeux et à porter leur code de iPhone à iPad. Il faut savoir que Gameloft et EA ont été contactés par Apple moins de trois semaines avant la présentation à la keynote. “Regardez ce qu’ils ont fait en deux semaines à peine, alors imaginez ce qu’ils vont faire d’ici quelques mois” ajoute un Steve Jobs très remonté ! C’est clair, iPad va être un périphérique de jeux vidéos absolument unique et le développement d’Apple dans le monde du jeu ne fait que commencer.

• Et puis vient iBooks.
Steve Jobs montre Kindle et là, je repense à Loïc Le Meur qui s’extasiait il y a quelques mois sur son Kindle. Ma première réaction avait été de me dire, mais pourquoi ont-ils mis un clavier qui bouffe la moitié de la surface ? Allez ! Apple iPad renvoit Kindle aux oubliettes voire aux magasins d’antique computers. Apple intègre le livre électronique comme ils savent si bien le faire, avec cette possibilité très sexy de tourner les pages avec le doigt (mais ici pas besoin de mouiller son doigt), ou en tapotant à gauche ou à droite de l’écran. On peut changer la police et sa taille et tout cela de manière intuitive. On peut acheter des livres sur iBooks store et les livres viennent se ranger sur une charmante bibliothèque en bois. C’est clair, Apple sait faire. Inutile de dire que des accords sont déjà signés avec les cinq ou six maisons d’édition les plus prestigieuses de la planète, dont le groupe Hachette. Et comme on est en 2010 les livres peuvent intégrer des contenus interactifs, photos et vidéos.

• Une nouvelle version de iWorks et des accessoires déjà indispensables
Pour l’occasion, Apple va proposer une version iPad de iWork, avec ses trois logiciels vedettes, Keynote, Pages et Numbers, vendus chacun au prix quasi symbolique de 9,99$. A ce propos, on peut se demander combien coûteront les logiciels diffusés sur iPad, probablement un poil plus cher que ce qui est déjà disponible pour iPhone. Au rayon des accessoires, Apple propose un dock optionnel, un housse de rangement assez touchy et surtout un dock intégrant un clavier, pour transformer le iPad en ordinateur de bureau. Voilà un petit détail qui va en intéresser plus d’un ! Et encore, j’imagine que les fabricants et distributeurs, je pense à des gens comme Macway, vont s’en donner à coeur joie et proposer de très nombreux périphériques tous plus enviables les uns que les autres.

• Une politique de prix agressive, le 3G en option et la conscience verte qui va avec
Apple tire les leçons du passé. Un iPad pour tout le monde, ou presque, avec un modèle 16Go à moins de 500$, un modèle à 32Go à 599$ et un modèle à 64Go à 699$. Ça c’est pour le modèle qui surfe en Wifi. L’autre modèle peut aussi se connecter en 3G en embarquant une nouvelle carte GSM micro sims, l’occasion de tirer le prix vers le haut pour Apple (16Go à 629$, 32Go à 729$, 64Go à 829$). Il reste à voir à quelle sauce Orange va consommer ses clients en France. De l’autre côté de l’atlantique, AT&T annonce un abonnement DATA à 14,99$ par mois jusqu’à 250M et à 29,99$ en illimité. Aux USA l’abonnement va être activable directement à partir de iPad, sans contrat, sans durée d’engagement, annulable à la demande. On espère qu’il en sera autant avec les partenaires français mais là, franchement, c’est pas gagné. Normalement iPad sera disponible dans le monde entier d’ici 60 jours. On peut donc commencer à faire des économies.

• iPad c’est le chaînon manquant.
Alors ? Que faut-il penser d’iPad ? On l’a tellement attendu qu’aujourd’hui qu’il est là on en serait presque déçu qu’il soit comme on l’avait imaginé. Aussi beau, aussi désirable. Si on veut vraiment voire la bouteille à moitié vide, on peut regretter l’absence de webcam, mais je veux bien parier qu’on verra débouler cette fonctionnalité sur iPad aussi sûrement qu’on a vu la 3G débarquer sur la seconde version d’iPhone. Magical. Je suis comme Steve Jobs, j’ai le même regard d’enfant que lui sur cet objet magnifique, entre iPhone et Macbook qui va aussi être un formidable outil de productivité, de communication. Tout le temps, partout. La question qu’on doit se poser n’est pas “est-ce que j’en veux un ?” mais plutôt “est-ce que ça va m’être utile ?” A ce sujet, et en guise de conclusion, je voudrais citer Phil Shiller qui est Vice Président worldwide Product marketing chez Apple : “iPad va changer la façon dont nous faisons les choses, chaque jour.

Say hello to iPad. Il n’est pas encore là mais il est déjà indispensable. C’est de la magie ? Non, c’est Apple.

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Conférence Apple event 27 janvier 2010 : iSlate ou iPad, iPhone OS 4.0, iLife 2010

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Si on en croit les rumeurs, notamment celles relayées par la chaîne Fox news qui semble avoir quelques introductions chez Apple, l’avenir appartient à la firme de Cupertino dès demain 27 janvier 2010, avec l’annonce, tenez-vous bien ! (tenez-vous mieux…) de trois nouveaux produits, rien que ça.

D’abord iSlate, LA tablette ultime qui ira sur internet, qui fera de la vidéo conférence avec iChat, qui permettra de jouer (Electronic Arts a déjà annoncé la disponibilité de ses jeux sur ce nouveau périphérique), de lire (reléguant le Kindle au rayon d’aimable plaisanterie pour vieux geek retraité), tout ça en 3G et on l’espère également en Wifi, histoire de ne pas se faire trucider avec des abonnements hors de prix concoctés par vos amis d’Orange.

Seconde bonne nouvelle, Apple en profiterait pour annoncer une nouvelle version d’iPhone OS en version 4.0 pour assurer un bon niveau de compatibilité entre iSlate ou iPad et iPhone. Enfin, Apple pourrait profiter de l’occasion pour annoncer iLife dans sa version 2010 (iPhoto, iMovie, iDVD, iWeb).

L’info à retenir c’est que le géant du jeu EA en personne sera de la partie, si j’ose dire. Ce n’est pas un hasard si des journalistes de la presse spécialisée vidéo et jeux sont conviés à cet Apple event. Autant dire que du côté ludique, Apple s’apprête sans doute à frapper très fort. Stay tuned !

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La future tablette iSlate Apple dévoilée par le numéro 2 d’Orange !

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Les oreilles ont dû largement siffler chez les responsables de la firme de Cuppertino, habituée à l’embargo total d’information. Chez Apple, on aime les surprises et on met tout en oeuvre pour éviter qu’un tiers dévoile la nouveauté de l’année. Et c’est pourtant bel et bien ce qui s’est passé sur l’antenne d’Europe 1 au cours d’une interview de Stéphane Richard, numéro 2 de France Telecom Orange excusez du peu, par Jean-Pierre Elkabach.

Voici en substance ce que Stéphane Richard nous dit : “Apple conserve une avance incontestable sur le type d’appreil iPhone. La tablette Apple va permettre aux utilisateurs Orange de se transmettre de l’image en temps réel, on va moderniser en quelque sorte ce visiophone qu’on a connu il y a quelques années et que là aussi la taille du réseau et la qualité du réseau que nous avons mis en place au service des français permettra à ces nouveaux usages de se développer partout.

Cette fois le doute n’est plus permis, on n’est plus dans la rumeur. Apple s’apprête donc bien à lancer une tablette tactile iSlate permettant d’évoluer sur internet, de lire des livres électroniques à la façon de Kindle mais en mieux et de faire de la visio conférence via une version mobile probable de iChat. Le tout en 3G (ce qui va enchanter Orange, toujours prêt à nous vendre du 3G datas à prix d’or) et on l’espère en Wifi. On imagine vraiment mal comment Apple pourrait ne pas installer un module Wifi dans iSlate.

Plus que jamais on attend avec impatience l’annonce officielle d’Apple, prévue selon la rumeur dans deux semaines pile poil, le 26 janvier. On y sera.

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Black friday Apple : 28 novembre 2009. Encore 10 jours de patience.

black-friday-apple-2009-macacocoNe cherchez pas ! Black friday est une tradition 100% américaine. De quoi s’agit-il ? En fait “black friday” (le vendredi noir) c’est le vendredi qui suit la fête de Thanksgiving aux États-Unis, autant dire une institution. Thanksgiving, le dernier jeudi du mois de novembre, c’est l’occasion pour tous les américains de se réunir en famille et partager un repas ensemble, en général une dinde et au dessert un gâteau au potiron. Thanksgiving c’est une journée d’action de grâces où l’on remercie les autochtones d’avoir accueilli les pélerins d’Angleterre en leur permettant de s’installer et de prospérer ! Les invités peuvent amener à manger, mais surtout pas de cadeaux. Quel rapport me direz-vous avec le black friday ? C’est le vendredi qui suit le jeudi de Thanksgiving et qui ouvre, par tradition, la période faste du commerce de Noël. Black friday, c’est le premier jour de la période des achats de fin d’année. C’est aussi l’occasion pour les marchands de récompenser les acheteurs, ce jour-là et uniquement ce jour-là, en leur proposant des remises qui peuvent être très intéressantes. Et Apple, bien sûr, participe activement à la tradition !

Chaque année Apple, donc, sur son store en ligne, permet aux internautes de bénéficier de prix particulièrement attractifs, avec des remises ou des rabais qui sont généralement conséquents, selon les produits. Il n’est pas rare de pouvoir glaner une centaine d’euro sur sa commande ! Alors évidemment, si vous êtes comme moi en passe de changer votre Mac, ou bien si vous désirez vous offrir le nouveau modèle d’iPod Touch 64Go ou le nouveau Macbook Pro, voilà le conseil du jour : attendez le black friday, qui aura lieu cette année le vendredi 27 novembre. Soit, à l’heure où j’écris ces lignes, dans pile poil 10 jours et 10 heures. Soyez patients, parce que ça vaut vraiment le coup d’attendre !

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Banc d’essai : PdaNet iPhone pour surfer partout avec son portable.

Pouvoir profiter pleinement de sa connexion internet 3G partout, tout le temps et très simplement, voilà une chose dont on rêve tous. Lorsque iPhone est arrivé, on s’est dit que ce périphérique serait le parfait complément de nos ordinateurs portables et les choses se sont avérées moins évidentes qu’il n’y paraît. Et puis on a découvert l’utilitaire PdaNet, déjà testé dans nos colonnes lors d’un banc d’essai. Aujourd’hui, PdaNet évolue encore et cette fois ce petit logiciel génial est à maturité. Nous avons craqué et acheté une licence pour la somme dérisoire de 25$. Et franchement nous ne regrettons pas notre investissement ! Voici donc un banc d’essai complet de ce petit bijou absolument indispensable.

Pour ce banc d’essai, nous avons utilisé :
- un iPhone 3G jailbreaké firmware 2.2
- l’app PdaNet version 1.53 via l’installeur Cydia
- un netbook Dell mini sous Mac OSX Leopard.

Ce qui caractérise PdaNet tient en un mot : simplicité. Je ne crois pas avoir jamais rencontré un logiciel aussi simple d’utilisation. Le principe de fonctionnement est limpide ! Il s’agit simplement de créer un réseau d’ordinateur à ordinateur entre le Mac portable et le iPhone 3G. Et vous allez voir que la procédure est à la portée de tous.

icone-de-partage-ordinateur-a-ordinateurD’abord, rendez-vous sur le Mac. On déroule le menu Airport, on sélectionne Créer un réseau… Une fenêtre de dialogue s’ouvre on nomme son réseau (le nom de son choix), si on veut on peut protéger l’accès à son réseau en donnant un mot de passe. Et on valide. Côté Mac, c’est fini. Direction iPhone. On exécute les réglages, dans la liste des réseaux Wifi disponibles apparaît le nom du réseau qu’on vient de créer sur le Mac. On sélectionne son réseau et c’est tout. Maintenant, on lance PdaNet, qui établit un pont entre notre Mac et iPhone. Une fois la connexion établie, une fenêtre s’ouvre et indique la connexion et la consommation. Et c’est tout.
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A partir de maintenant, on peut surfer en toute liberté sur internet, en bénéficiant de son réseau privé à un débit tout à fait cohérent. La nouvelle version de PdaNet intégre désormais le mode veille. Ce qui signifie en clair que lorsque votre iPhone se met en veille pour préserver sa batterie, la connexion demeure active. Et ça c’est carrément énorme. Tout cela fonctionne en Wifi, notez qu’il existe un mode USB pour Windows, un mode qui nécessite l’utilisation du logiciel PDA desktop. Cela dit, le mode USB présente à notre avis peu d’intérêt par rapport au mode Wifi et puis pour les Mac users rappelons que ce mode n’existe pas pour Mac.

Pendant nos tests, nous avons utilisé notre netbook sans tenir compte du fait que nous surfions en utilisant les ressources 3G du iPhone. Tout est très fluide, du relevé d’emails au surf sur internet, en incluant la rédaction d’articles sur Macacoco. D’ailleurs sachez que cet article a été pensé, rédigé, mis en ligne sur Macacoco en utilisant PdaNet sur un iPhone 3G. Nous avons aussi testé un chat vidéo en utilisant Google Talk et la conversation s’est avérée particulièrement fluide, tant sur la voix que sur l’image.

PdaNet est un utilitaire absolument indispensable à tous les possesseurs de iPhone 3G 3GS nomades utilisant un Mac ou un PC portable.

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Hackintosh : installer Mac OSX 10.5 Leopard sur un netbook mini PC

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Il y a bien des années (je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître), alors que je traînais déjà mes godasses à Applexpo depuis un bail et que j’usais mes fonds de culotte à développer sous Omnis 3 (les puristes de Blyth software apprécieront), j’avais croisé deux gamins qui à l’époque avaient à peine quinze ans. Ces deux mômes nous avaient expliqué que leur passe-temps favori c’était de casser du code, pour le fun. C’était pas fréquent et je crois que ces deux mômes furent les premiers hackers Mac que j’ai rencontré. A cette époque bénie, donc, où les machines Apple tournaient sur des processeurs Motorolla, la grande question maintes fois répétée à propos d’Apple était : “est-ce que c’est compatible ?” Comprendre compatible avec le PC, une remarque déjà amusante à l’époque, tant le PC n’était déjà pas vraiment compatible avec lui-même ! Avec le temps sont apparues des solutions logicielles qui permettaient à un Mac de faire tourner Windows avec plus ou moins de bonheur.

Et puis les années ont passées. Apple a progressivement changé de fusil d’épaule, abandonnant Motorolla pour le PowerPC d’IBM, ce qui laissa un goût des plus étranges à certains Mac maniacs de la première heure, ceux-là mêmes pour qui IBM était la bête à abattre, ceux pour qui les initiales IBM signifiaient “I Buy Macintosh“. Tiens à ce propos, il me revient en mémoire une devinette qui avait cours dans les milieux Mac au début de années 90 après que furent révélées les erreurs de calculs de certains processeurs Intel. “Combien faut-il d’ingénieurs pour changer une ampoule chez Intel ? Trois. Un pour changer l’ampoule, l’autre pour tenir l’échelle.” On se marrait bien, à l’époque. On s’est moins marré quand Apple a annoncé Intel inside Mac, mais c’était sans nul doute le prix à payer pour se développer et rester compétitif. Aujourd’hui tout le monde veut un Mac, ou un iPod, ou un iPhone. Et parfois les trois.

Mac : intel inside.
Donc Mac tourne désormais sur des processeurs Intel. De là à imaginer faire tourner un OSX sur un PC, il n’y avait qu’un pas. Mais, de vous à moi, quel intérêt de faire tourner Mac OSX sur un PC, quand on imagine que ça va être un grosse source d’emmerdements, alors qu’aujourd’hui pour 1000€ HT à la louche vous pouvez vous offrir un iMac 24 pouces qui tourne comme une horloge suisse ? Aucun. Aucun sur une machine de bureau. Mais sur une machine qui n’existe PAS dans la gamme Apple, c’est une autre histoire. Et Apple ne produit pas de netbook, ces adorables PC ultra portables et ultra mobiles qui se vendent à vil prix et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle Apple ne s’engage pas sur ce marché, parce qu’il n’y a pas de valeur ajoutée. En clair pour Apple, vendre des Mac portables ultra équivaut à se tirer une balle dans la pomme. Le jour où Apple sortira un netbook, ce sera un objet jamais vu, pilotable au doigt et qui coûtera le prix d’un Macbook. Mais revenons aux netbooks PC ultra portables ! Qu’est-ce qui s’opposerait à ce qu’on installe Mac OSX sur une machine Intel qui fait déjà tourner Linux ou Win XP ?

Installer Mac OSX sur un netbook, oui mais…
D’abord, c’est interdit par le CLUF d’Apple, le Contrat de Licence Utilisateur Final. Ensuite, il faudrait que le software d’Apple intégre les paramètres du hardware utilisé par le netbook en question, mais ça c’est qu’une question de drivers, de pilotes pour gérer la carte réseau, la carte wifi, la carte graphique, la webcam, etc… Rien d’insurmontable, donc. Résumons. Une licence retail de Leopard (Mac OSX 10.5), un netbook lambda, un peu de patience et au final un netbook de taille ultra réduite (9 à 10 pouces) capable d’exécuter Mac OSX, c’était très tentant. Ainsi est né le hackintosh. La première machine à s’être révélée particulièrement adaptée au hackintosh fut le netbook MSI Wind, dont l’allure et la coque blanche ne sont d’ailleurs pas sans rappeler le Macbook. Autour de ce netbook au prix très abordable (moins de 300€), s’est constitué un groupe de passionnés. Mieux encore, pour faciliter l’intégration de Léopard (Mac OSX 10.5) sur MSI, une image iso circule sur internet. Cette image intégre OSX et les drivers qui vont bien pour MSI Wind. L’autre machine qui s’est révélée étonamment “compatible” avec Mac OSX c’est le Dell Mini 9, dont le prix public est également inférieur à 300€. Et puis la liste des netbooks compatibles s’est encore allongée avec le temps…

Netbook sous OSX un ersatz de Macbook ?
Soyons clair. Un netbook PC qui exécute Mac OSX ça n’est pas un Mac. Le processeur Atom qui équipe ce genre de machines est cadencé à 1,6Ghz et le plus souvent la machine ne dispose guère de mémoire. Dell mini 9 c’est 1Go de mémoire en standard, même si un module optionnel permet de monter la mémoire à 2Go, ce qui n’est plus le cas avec le nouveau modèle (Dell mini 10). En revanche, l’utilisation d’un disque SSD de 16Go (ou plus) peut permettre d’optimiser le fonctionnement, le lancement de l’OS et des applications étant alors nettement plus rapide qu’avec un disque dur. Exit les logiciels nécessitant de gros traitements (par ex. Adobe Photoshop). En revanche, pour surfer sur Internet, relever ses emails, soit en utilisant Wifi soit via la 3G de son iPhone, un netbook PC évoluant sous Mac OSX peut être bigrement séduisant. Non seulement pour l’utilisateur final, mais aussi pour le constructeur. D’ailleurs il se murmure que la firme MSI ne voit pas cette opportunité d’un mauvais oeil, mieux encore des sources bien informées ont prétendu que Dell était à l’origine de “type11 bootloader” un utilitaire permettant de booter sur un CD et lancer l’install de Leopard à partir d’une version retail du commerce. En tout cas ce fichier existe et se trouve très facilement sur le net. Notez que plusieurs procédures existent pour installer Mac OSX sur un netbook, dans tous les cas il faut insister sur la parfaite illégalité de la manip ! L’achat d’une licence Leopard version retail (comptez environ 120€) ne vous met pas à l’abri de la l’invalidité du CLUF mais appaisera votre conscience.

On va goûter ?
Et là, comme l’agent Bullit dans “Mais qui a tué Pamela Rose” vous me dites : “on va goûter ?” Ici à Macacoco, on ne se contente pas de parler, on teste aussi. Donc, notre prochain banc d’essai sera consacré au fonctionnement de Mac OSX 10.5 sur un netbook Dell mini 9 et c’est promis ! On va essayer un max de softs, tester l’évolution sur internet en wifi et via iPhone en 3G et comme d’hab’ on vous dira TOUT. Stay tuned !

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Banc d’essai : Wikango, Eklaireur, iCoyotte, la géolocalisation de radars via iPhone

geolocalisation-de-radars-fixes-mobiles-iphone
Brest-Paris, Paris-Brest. Et quelques trajets sur le périphérique parisien et en banlieue. Voilà une excellente occasion de tester trois applicatifs de géolocalisation de radar disponibles sur iPhone 3G me suis-je dit avant d’embarquer à bord de ma nouvelle Kangoo. D’abord, premier accessoire indispensable quand on embarque son iPhone à bord de sa voiture, l’adaptateur secteur. Sinon, au bout d’une heure votre iPhone est déjà à plat. Alors qu’avec l’adaptateur, pas de souci d’autonomie. Mieux encore, il est possible de recharger sa batterie amovible et tout cela à prix raisonnable (comptez environ 15€ pour l’adaptateur batterie et 25€ pour une batterie amovible). Donc me voilà fin prêt. Pour ce test, j’ai chargé trois apps disponibles sur AppStore : iCoyotte, Wikango, Eklaireur.

D’abord une mise au point. Ces logiciels ne permettent pas à votre iPhone de devenir un détecteur de radars. Rappelons que l’usage d’un détecteur de radars est strictement interdit en France et que ça peut coûter très cher : 1500€ d’amende, confiscation du matériel et éventuellement du véhicule, ça ne rigole pas ! Les apps testées permettent de localiser les radars fixes et mobiles via le GPS intégré du iPhone. Il s’agit donc d’application permettant la géolocalisation des radars et pas leur détection, nuance de taille. En plus, chaque app propose une évaluation de votre vitesse selon un principe tout simple, en enregistrant votre position à un instant T et en calculant en temps réel la vitesse de déplacement. Bon, ça vous permet au moins de vérifier si le compteur de votre véhicule est corrctement étalonné.

Localisation des radars fixes
Sachant qu’un radar fixe a une position GPS précise, connaissant la position GPS de votre véhicule en temps réel, il ne faut pas sortir de Saint Cyr pour vous indiquer que vous arrivez à proximité d’un radar fixe. Les trois app s’en sortent plutôt honorablement. Wikango et iCoyotte ont une approche vocale assez agréable alors que Eklaireur envoit une alerte digne d’un incident nucléaire (mais le son est paramétrable). Côté lisibilité iCoyotte annonce la couleur sur les 40 prochains kilomètres. Il m’est cependant arrivé que le même iCoyotte m’avertisse d’une vitesse limitée à 50km/heure alors que j’étais en pleine voie expresse. Un problème ponctuel de positionnement GPS, probablement. Wikango a planté une ou deux fois, Eklaireur a zappé des radars fixes à deux reprises. Mais bon dans l’ensemble, les trois apps fonctionnent plutôt pas mal. C’est avec les radars mobiles que l’affaire se corse !

Localisation des radars mobiles
Pour localiser les radars mobiles et autres lunettes à visée laser transportées par les hommes en bleu, c’est beaucoup plus délicat. Chaque système doit compter sur ses propres forces, c’est à dire sur ses clients et là, les approches sont radicalement différentes. Eklaireur d’abord, qui signale les gens (les éklaireurs donc) qui utilisent le système et là c’est pas possible ! En 1500km de trajet, je crois que le maximum d’éklaireurs croisés a été de 4. Pour un week-end de fin de vacances en août, dans la direction Bretagne Paris, c’est pas géant ! Wikango était plus optimiste dans ses chiffres, même si l’annonce d’utilisateurs pouvait passer rapidement d’une petite poignée (4 ou 5) à toute une troupe (80 à 100). Idem pour iCoyotte, bien que cette dernière app m’a semblé plus stable. Voilà pour le côté éclaireur. Concernant les radars mobiles, iCoyotte n’a pas cessé de biper, signalant non pas un radar mobile mais (notez la nuance) la probabilité d’un radar mobile. Sur l’autoroute par exemple, iCoyotte a bipé pratiquement à chaque présence d’une sortie technique qui sont, comme le savent les rouleurs, des nids à radar. Sauf que la possibilité d’un radar, c’est pas vraiment un radar ! Notez que cette fonctionnalité est paramétrable. Dans ce cas le iPhone ne signale plus rien et il ne vous reste qu’à compter sur les autres utilisateurs du système pour vous prévenir en cas de radar.

En conclusion : intérêt minimum !
Franchement, j’ai été super déçu des trois apps. Leur seule utilité c’est de vous prévenir à l’approche d’un radar fixe et de vous donner une indication de votre vitesse. Si vous êtes attentif et prudent sur la route, que vous regardez les panneaux de signalisation, vous êtes prévenu à l’approche d’un radar fixe. Pour le reste, je veux dire pour le seul truc qui pourrait s’avérer vraiment intéressant, la signalisation des radars mobiles, il faut faire confiance aux autres utilisateurs. Parlons maintenant du prix. Eklaireur vaut 4,99€ et sa base clients suit la même courbe descendante que son nombre d’éklaireurs. Le nouveau iCoyotte profite d’une base plus importante mais attention ! Pour le moment la version 1.0 iPhone est gratuite pendant trois mois, la version 1.1 est en attente de validation chez Apple, mais quand le prix va être annoncé, je veux bien parier qu’il va faire fuir nombre de clients potentiels ! Il reste Wikango qui lui est gratuit, mais pour combien de temps ? A propos de Wikango, signalons quelques plantages de l’app pendant le déplacement ainsi que la mise à jour impossible de la base monde.

Honnêtement, aucune de ces apps ne m’a convaincu ! Le signalement des radars fixes ne présente aucune utilité, il suffit d’ouvrir ses yeux pour visualiser les panneaux qui les signalent. Le signalement des radars fixes dépend des autres utilisateurs et ils ne sont guère nombreux. Bref, ces apps n’ont aucun intérêt. A tout prendre, je choisirais plutôt d’acheter un système de positionnement et de navigation routière GPS du genre TomTom, vraiment utile, dédié à la navigation et qui intégre désormais les signalements de radars fixes. Et je réserverai mon iPhone pour écouter de la bonne musique qui, c’est bien connu, adoucit les moeurs. Bonne route !

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Lettre ouverte à Orange.

Le 2 juillet 2009, j’ai adressé une lettre au service réclamations d’Orange. Dans un souci de totale transparence et aussi pour que mon expérience serve au plus grand nombre, j’ai choisi de publier cette lettre in extenso, ici, sur Macacoco.com. Les noms de mes interlocutrices Orange sont volontairement limités à leur initiale. J’ai en effet choisi de dénoncer Orange et ses pratiques douteuses, la responsabilité n’incombe évidemment pas à ses salariées qui, par un sévère manque de formation, ne sont pas à même de renseigner les consommateurs que nous sommes.

Bien entendu vos commentaires et retours d’expérience sont les bienvenus.

Brest, le 2 juillet 2009

A l’attention du Service réclamations

Madame, Monsieur,

J’ai souscrit début décembre 2008 un abonnement mobile iPhone Origami Star Noël série limitée (2h + 2h) au prix de 49,50€, engagement sur un an.

Considérant que ce forfait de téléphonie était trop élevé (je suis développeur internet et c’est surtout les options liées au web qui sont importantes pour moi), j’ai contacté en date du 10 avril 2009 le service client Orange. Mon interlocutrice (Juliette J.) m’a proposé une modification de mon contrat vers un Origami Star Plus 1h + 1h, incluant l’option 20 chaînes TV, sans réengagement pour un montant de 42,50€. J’ai accepté cette proposition.

Constatant que les factures Orange mentionnaient un prix d’abonnement de 46,50€ j’ai contacté à nouveau le service client Orange, le 4 juin. Mon interlocutrice (Astrid C.) m’a confirmé qu’il s’agissait d’une erreur et que le prix du nouveau contrat était bel et bien de 46,50€. Je lui ai fait remarquer qu’une baisse de 3€ de mon abonnement (environ 6%) tout en perdant deux heures de téléphonie par mois ne présentait strictement aucun intérêt. Elle m’a confirmé qu’elle transmettait mon dossier au service réclamations qui allait me recontacter rapidement.

Cinq jours plus tard, j’ai repris contact avec le service client Orange. Faisant part à mon interlocutrice (Leila Y.) de mon étonnement de ne pas avoir été recontacté par Orange, celle-ci m’informe que mon dossier n’a jamais été transmis et que, de toutes façons, ce n’est pas la procédure. Elle me propose de revenir à mon abonnement précédent, donc à mon point de départ, tout en m’accordant une déduction de 4,50€ sur ma facture du mois de mai. Devant mon refus, elle m’a transmis les coordonnées de votre service.

Je vous adresse donc aujourd’hui ce courrier, afin que votre société honore son engagement de baisse prix de mon forfait, à 42,50€ par mois, comme votre service client me l’a intialement proposé.

Je veux aussi vous dire mon agacement par rapport à l’inefficacité notoire de votre service client. J’ai eu successivement trois interlocutrices qui ont chacune tenu un discours différent et qui ont montré de sérieuses lacunes en matière de formation sur les offres Orange.

Quoiqu’il en soit, mon abonnement Orange prendra fin début décembre 2009. Je ne vois pas ce qui pourrait me motiver pour continuer à utiliser vos services.

Je compte sur vous pour solutionner rapidement ce litige.

Cordialement,

Hervé LE GALL
développeur

http://www.macacoco.com

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