Freemobile autorise le tethering et libère le partage de données

free-autorise-le-tethering-macacocoVoilà une info qui ne devrait pas passser inaperçue et surtout qui ne devrait pas arranger les affaires des trois concurrents de Free. En effet, dans le module d’assistance de Freemobile on peut lire ceci :

Question : Pourrai-je utiliser mon mobile pour du partage de connexion (permettre un accès à Internet à un ordinateur, une tablette, un autre mobile via son biais) ?
Réponse : Oui, sous réserve de compatibilité technique du téléphone et de souscription au forfait Free illimité.

Voilà, tout est dit et c’est simplement ÉNORME. Comme on l’imaginait et comme on l’espérait, Free autorise le tethering, à savoir le partage de la connexion 3G de votre téléphone mobile vers un autre périphérique (Macbook, iPod touch, un autre iPhone), sous réserve que ce périphérique soit compatible. Free ne se contente pas de libérer (comme son nom l’indique) le marché de la téléphonie. En autorisant le tethering, une chasse jusqu’ici bien gardée, soigneusement protégée parce que véritable pompe à fric, Free enfonce le clou. Et nous ici, on applaudit des deux mains.

Tests Freemobile : téléphonie, SMS, MMS, data. Un bilan globalement très positif.

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Je sais que vous allez me dire et j’aimerais tout de suite dégoupiller votre mauvaise humeur. C’est vrai que le lancement de Freemobile a été une aventure incroyable, d’ailleurs de vous à moi ça restera dans toutes les mémoires. Moi, je garderai l’image d’un Xavier Niel excité comme un gosse devant la boutique de jouets le jour de Noël. On sentait son enthousiasme à l’annonce pendant la conférence de presse, tant il était palpable. Quel bordel il nous a mis, le sale gosse, qui non content d’avoir chatouillé le monde de l’internet avec Free, a décidé de remettre le couvert avec la téléphonie et Freemobile. Au delà des ratés, du cafouillage (on va en reparler), il faut quand même regarder les choses en face. Xavier Niel nous fait le coup du revenez-y et botte le cul des trois frères, du triumvirat de la téléphonie française Orange, Bouygues, SFR qui ont tous suivi le rythme, proposant des forfaits plus ou moins Canada dry de Freemobile via leurs marques internet (Sosh pour Orange, B&You pour Bouygues, Red pour SFR), surtout pour limiter l’hémorragie grandissante de la perte de clients. À l’heure où j’écris ces lignes, on estime à près de 2 millions le nombre d’abonnés à FreemobileHolly shit ! Deux millions d’abonnés ! Et cette performance n’est pas sans poser d’innombrables problèmes.

Le tsunami Freemobile
Xavier Niel s’est expliqué devant les parlementaires français et que nous dit-il ? Il nous dit qu’il avait tablé sur, je cite “quelques dizaines de milliers d’abonnés les premiers jours” et là, évidemment, tout le monde se marre. J’ai du mal à croire, compte tenu de l’image que j’ai de Xavier Niel, un garçon bien sympathique et plutôt intelligent, qu’il ne se soit pas dit qu’avec des offres en tout illimité à 19,99€ (15,99€ pour les abonnés Freebox), voire avec une offre ultra low cost à 2€ (zéro euro pour les abonnés) il n’allait pas provoquer un tsunami de la téléphonie mobile. C’est ce qui s’est passé. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, il s’est produit une conjonction d’éléments qui, imbriqués les uns dans les autres, ont provoqué une inévitable saturation du système. Un vrai pataquès, entre les bugs du système (bugs à l’inscription, bugs dans les adresses contenant un ou plusieurs zéros, oublis et erreurs des utilisateurs, …) et la mauvaise volonté des autres opérateurs, traînant des godasses pour appliquer la portabilité, voire pour transmettre les codes de désimlockage, sans compter ce climat de guerre civile, largement entretenue par quelques fouteurs de merde et autres trolleurs patentés, bref. L’aventure Freemobile n’est pas un long fleuve tranquille. Au bout du chemin, le désarroi des utilisateurs. Entre ceux qui attendent leur portabilité (merci les 3 frères), ceux qui ont eu leur portabilité mais pas leur carte SIM (qui voyage en courrier simple), ceux qui n’ont eu ni l’un, ni l’autre et qui sont coincés à la maudite étape 1, ceux qui demandent la modification de leur abonnement, ceux qui ne comprennent pas (à juste titre) qu’en s’étant inscrit le 11 ils voient passer devant eux des gens inscrits le 12, … Je vais vous dire. Il ne fait pas bon être dans les pompes du community manager de @freemobile en ce moment. Le pauvre ! Il doit gérer les coups de gueule de près de vingt mille followers et de vous à moi, je ne l’envie pas.
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Offre téléphonie : Freemobile champion toutes catégories
De mon côté, inscrit le 12, j’ai reçu ma carte SIM et ma portabilité quatorze jours plus tard. J’ai activé ma carte SIM et dans la foulée je l’ai logée dans mon Iphone 3G. Paramétrage au nom de Free et en avant Guingamp ! Du côté du téléphone, réception maximum. Je me suis demandé si j’étais sur le réseau Freemobile ou bien en itinérance, en clair sur le réseau Orange. J’ai donc fait le field test qui permet de déterminer quel réseau est utilisé par mon iPhone. Il suffit de taper sur la console téléphone le code *3001#12345#* puis d’appuyer sur la touche téléphone. Ensuite direction le menu MM Info et l’onglet Serving PLMN. Le Mobile Network Code indique le réseau utilisé, dans mon cas 1. Je suis donc comme Monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir. Je suis en itinérance, en clair sur le réseau Orange. Bon, finalement on s’en fout hein ? L’important c’est quand même ça : les appels illimités sur les mobiles en France (et aux USA, au Canada, Alaska et Hawa, les appels illimités vers les fixes en France et 40 destinations internationales, les SMS et MMS illimités. Et ça, franchement, ça marche bien. En revanche pour la 3G, le bilan me semblait, a priori, beaucoup plus mitigé.

3G, méfiez-vous des tests de bande passante !
Le premier truc auquel on pense, pour faire un test de débit, c’est d’installer sur son iPhone une app de test. Tout le monde s’est donc rué sur Speedtest et là, mama mia ! Les résultats en 3G se sont avérés nuls ! Un ping de 196ms, un download de 1,89 Mbps et un upload de 0,09 Mbps. C’était trop nul pour être crédible. J’ai donc réactivé Wifi et j’ai relancé le test toujours avec Speedtest. Ping 111ms, download 3,43 Mbps et upload de 0,71 Mbps. J’imagine que beaucoup d’utilisateurs font appel en ce moment à Speedtest, il n’est donc pas impossible que les serveurs utilisés soient sensiblement perturbés. J’ai donc remis ça, cette fois avec le test de DSLValley en passant par le navigateur Safari de mon iPhone et là les résultats sont notoirement différents ! En débit descendant et en 3G le test m’indique 6460 Kbits par seconde (soit 808 Ko seconde) et en débit montant 97 Kbits par seconde (soit 12 Ko seconde). Des débits plus que satisfaisants, surtout en download ! D’autant que le même test en Wifi, sur le même serveur, m’indique un débit descendant de 2492 Kbps (312 Ko/s) et un débit montant de 315 Kbps (39 Ko/s). En clair, je downloade 2,5 fois plus vite en 3G Free qu’en Wifi.

Conclusion. Freemobile c’est bon pour le moral.
On attendait beaucoup de Freemobile, j’ai même envie de dire qu’on en attendait trop. C’est tout juste si certains en arriveraient à reprocher à Xavier Niel de ne pas traverser la Seine à pieds secs… Faisons le point. Avec mon forfait Freemobile, je peux désormais téléphoner librement, autant que je le désire sans me prendre la tête des minutes qui passent, sur les téléphones fixes et les téléphones mobiles de tous les opérateurs en France. Je peux envoyer librement des SMS et des MMS. Perso j’en envoie très peu, mais j’imagine le bonheur pour les kids qui sont de gros consommateurs de ce genre de message. J’ai testé l’envoi de SMS, ça fonctionne parfaitement bien. J’ai accès aux datas en 3G avec un excellent débit avec un fair use de 3Go. Rappelons quand même, pour mémoire, qu’avec mon précédent abonnement j’avais un fair use de 500Mo et que la plupart des autres opérateurs accordaient 1Go, voire 2Go au maximum. Téléphonie, SMS, MMS, data. Avec un abonnement à 15,99€ par mois. Freemobile c’est bon pour le moral. Et ce n’est que le début (continuons le combat). J’attends avec beaucoup d’impatience que Xavier Niel nous annonce une offre data du même tonneau, histoire de pouvoir surfer librement, sans contraintes, sur internet en 3G avec mon Macbook Pro, voire avec un iPad 3… La révolution Freemobile ne fait que commencer. Nous allons vers les beaux jours.

Freemobile. La théorie du bordel ambiant.

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Il avait parlé de fusée et la veille, il avait dit que le missile était sur le pas de tir. Oui, je sais ce que vous allez me dire. Xavier Niel a utilisé le mot anglais “rocket” sur le launch pad et le mot peut avoir, comme c’est souvent le cas en anglais, plusieurs significations. Quand on sait ce qui s’est passé depuis l’annonce des offres Freemobile, on peut en être sûr. La fusée était bien un missile et les cibles clairement identifiées. Orange, SFR et Bouygues Telecom. C’est d’ailleurs ce dernier qui a eu les faveurs des attaques du boss. Bon, en même temps, compte tenu de l’accord d’itinérance passé avec Orange d’une part, pour combler tout ce qui est compris entre 27% et l’infini et les probables futurs accords avec SFR pour la sous-traitance de la 4G, Xavier Niel se devait de ménager la chèvre et le chou, mais ne comptez pas sur moi pour vous dire, qui, de Orange ou de SFR fait la chèvre, même si pour ma part j’ai ma petite idée. Xavier Niel est un type malin et intelligent. Il a bien mené sa barque et il faut bien l’avouer, avec le recul, sa conférence de presse était foutrement brillante. On l’a comparé à Steve Jobs, marchant de long en large, distillant des petits jokes avec un air entendu, balançant des piques, usant et abusant de comparatifs dévastateurs. Xavier Niel, c’est un pic, c’est un roc, c’est une péninsule, un Cyrano de Bergerac, et quand il parle des pauvres avec du trémolo dans la voix, il est le Robin des bois de la téléphonie moderne à qui on voudrait bien confier ses maigres économies pour aller sauver la veuve et l’orphelin. Chapeau l’artiste !

En octobre 2010, le 31 précisément, j’écrivais ici-même pourquoi je quittais Orange et je prédisais que les annonces Free feraient beaucoup de mal aux opérateurs en place, mais j’étais loin du compte. Freemobile a mis les pieds dans le plat de la téléphonie mobile avec une vraie volonté de secouer le plat de couscous boulettes. On avait tiré des plans sur la comète, à un moment mon pote Gilles de nainposteur.org évoquait cette idée folle que Free puisse offrir une carte SIM à tous les abonnés Freebox, avec un petit crédit de téléphone dessus, genre 5€, histoire de permettre à ces chers abonnés de “tester la qualité du service”. Et puis on s’était dit que non, c’était pas dans le domaine du possible. Alors quand on a entendu les offres, d’abord à 19,99€ pour du tout illimité, téléphonie, SMS et data fair use de 3Go, puis quand on a su que cette offre serait 4€ moins cher pour les abonnés, on a commencé à frissonner et on s’est tous dit “j’en veux !” Quant à l’offre de téléphonie à 2€ pour 60 minutes de téléphone et 60 SMS, c’était dantesque, une tarte dans la gueule des autres opérateurs, un pied de nez. Et la gratuité de cette offre à 0€ pour les abonnés, c’était simplement inimaginable. On venait de prendre le missile de Freemobile en pleine tronche et on le savait. Désormais, plus rien ne serait jamais comme avant sur le marché de la téléphonie mobile en France. Free venait de nous refaire le coup de sa Freebox à moins de 30€ qui avait eu pour conséquence directe la disparition de structures comme AOL. Mais aujourd’hui, qui se souvient encore d’AOL ?

Alors bien sûr, la question de la migration, avec de tels tarifs, ne se posait même pas. J’avais quitté, fin octobre 2010, Orange et son forfait à 50€ mensuel pour deux heures de communication, 30 SMS (ah ah) et du data avec un fair use de 1Go. Il m’était insupportable de continuer à donner du fric à cet opérateur dont je vous rappelle au passage qu’il est en France l’opérateur historique, excusez du peu. Je me suis passé d’internet sur mon iPhone pendant quasiment un an. Lorsque les offres de La Poste mobile sont arrivées, j’ai signé un abonnement sans engagement à 21€, qui me faisait déjà économiser 30€ par mois et globalement j’ai été satisfait de cet opérateur, même si la couverture SFR m’a réservé parfois quelques petites surprises, notamment lors de déplacements en région parisienne. J’ai signé avec La Poste mobile en attendant Freemobile, le deal était clair. Je n’ai pas quitté Orange pour signer chez SFR, comme me l’avait fait remarquer un abruti sur mon fil Twitter. D’ailleurs La Poste mobile n’est assui sûrement pas SFR que Freemobile n’est pas Orange, mais il est des concepts difficiles à comprendre, surtout quand on ne veut pas comprendre. Bref. Une offre à 15,99€ je signais. Signer ? D’accord mais où ? Le lancement de Freemobile a connu de singuliers ratés au décollage comme je l’écrivais ici-même. Finalement, le 12 janvier, après moultes tentatives, bugs hallucinants du site web (le bug de la clé RIB, entre nous, c’est énorme…) sur le site de Freemobile, j’ai réussi à souscrire un abonnement avec portabilité. Les jours ont passé. Sur la timeline de #freemobile grosse ambiance des grands jours, entre ceux qui n’ont aucune information, d’autres qui ont atteint la dead line de la portabilité mais pas reçu leur carte SIM parce qu’elle s’est perdue (la carte SIM voyage en courrier simple), que l’adresse était incorrecte, bref, les témoignages d’utilisateurs sont éloquents, c’est le bordel ambiant. Ajoutons à cela les campagnes sournoises de désinformation, d’abonnés Twitter qu’on suspecte plus ou moins de bosser pour les trois maisons d’en face, qui viennent quotidiennement distiller leur dose de vitriol sur la timeline et vous aurez capté l’ambiance. Je plains sincèrement le community manager de @Freemobile, confronté à près de 15000 abonnés dont le seul crédo est : “j’ai pas reçu ma carte, ma portabilité c’est demain, comment je fais ?” ou alors pire “j’ai pas reçu ma carte et ça fait 10 jours que je n’ai plus de téléphone” ou encore “pas de bol, j’ai un 0 dans mon adresse”. Bref, pour beaucoup le doux rêve Freemobile s’est rapidement transformé en cauchemar, un truc pas marrant, coincé dans l’étape 1, si vous voyez ce que je veux dire.

Quant à moi, les choses ses sont précipitées. Commande passée le 12 janvier, portabilité confirmée puis dans la foulée un courrier de Freemobile du 24 janvier avec ma carte SIM reçue hier, le 26. J’ai activé ma carte SIM via le site mobile.free.fr et j’attends la portabilité prévue pour cet après-midi 15 heures, donc, on y est presque. Quand je n’aurais plus de signal SFR, il sera temps d’insérer la carte SIM Freemobile et de tester ce que vaut ce nouveau réseau. Côté portable, mon iPhone 3G, trois ans et toutes ses dents, fera parfaitement l’affaire. Je n’ai pas voulu céder aux sirènes de iPhone 4S, préférant attendre iPhone 5 qui devrait débouler cette année, avec son lot de nouveautés à faire pleurer les actuels propriétaires de 4S… D’ailleurs, à propos de téléphone, le calcul est assez vite fait. Si je compare ce que je paye avec Freemobile, sans engagement, pour du tout illimité et du data fair use 3G avec mon ancien forfait Orange, l’économie réalisée chaque mois me permet largement de financer un iPhone neuf, libre de tout opérateur (désimlocké, donc). À raison de 34€ d’économie mensuelle et sachant qu’un iPhone 4S coûte 620€, il me suffit de 18 mois pour amortir mon iPhone tout neuf et désimlocké. Sans engagement et libre. D’ailleurs, finalement, chez Freemobile l’argument massue est bien là, il tient dans ces deux mots : sans engagement. C’est ce qui a fait le succès de La Poste mobile. Vous voulez voir ailleurs ? Allez-y.

Et la concurrence dans tout ça ?
La grande inconnue, désormais, va être de savoir ce que la concurrence va faire, comment elle va réagir. Bizarrement, la contre-attaque est d’abord venue des MVNO comme Virgin mobile qui a réagi au quart de tour en proposant des offres à moins de 20€ ressemblant à s’y méprendre à l’offre Freemobile. Idem pour les sous-marques et contre-marques des opérateurs. B&You la marque internet de Bouygues a réagi très rapidement, ainsi que Sosh, la marque d’Orange. SFR propose une série Red, sans engagement à des prix bien plus agressifs que par le passé. Agressif, le PDG de SFR l’est aussi, multipliant les attaques contre Xavier Niel à grands coups de communiqués de presse. Bon, après tout, c’est de bonne guerre. Pareil pour Bouygues Telecom qui aurait même dépêché des huissiers de justice en Bretagne pour vérifier que les antennes de Freemobile sont bien allumées. Le grand gagnant dans cette histoire, c’est le consommateur, pardi ! Un exemple ? Ma chère et tendre qui a un téléphone mobile, comme tout le monde. Jusqu’à ce jour, elle utilise Mobicarte et dépense chaque mois un crédit qu’elle ne dépense quasiment pas. Alors quand elle a entendu parler de l’offre Freemobile à 2€ pour 60 minutes de communication mensuelle et 60 SMS, elle m’a regardé, incrédule et m’a simplement dit : “je signe où ?”

Slide to unlock. Le brevet Apple validé aux USA.

slide-to-unlock-brevet-apple-macacocoLa nouvelle est tombée, discrètement, comme ça, entre deux. Mais ne vous y fiez pas, cette info, c’est d’la bombe bébé. Alors ? C’est quoi cette news ? Rien de moins que la validation d’un brevet déposé par Apple aux USA en 2005 (soit deux ans avant iPhone) sur un détail d’interface, le “slide to unlock”. Vous avez ? Le geste que vous faites tous les jours pour débloquer votre smartphone, glisser un curseur de gauche à droite pour déverrouiller votre téléphone. Eh bien cette technologie, cette invention, vous la devez à Apple, même si ça vous défrise, même si vous utilisez Windows mobile (ah ah) ou Androïd de Google. D’ailleurs, il est assez amusant de constater que le système Androïd attire à lui tout ce que la planète compte de radicalement opposé à Apple et à son aspect hype et branché, un espèce de contre courant à la branchitude ambiante, en quelque sorte, réunissant les Linuxiens de tout poil et les anti-Apple primaires de tout bord. Las ! Que vous le vouliez ou non, chaque fois que vous utilisez la fonctionnalité “slide to unlock” vous utilisez une technologie Apple.

Bon. Ce n’est pas la première fois que ça arrive. Par le passé, Apple avait consenti quelques largesses à Microsoft en échange du développement de Word et d’Excel pour Macintosh et on connaît la suite, hein ? L’interface graphique avait été honteusement pompée par Microsoft et avait singulièrement entravée le développement d’Apple, mais bon, c’est la vie. Et finalement Apple n’a jamais cessé d’inventer et les autres de suivre. Quand j’ai eu vent de cette info, ma première pensée a été pour Steve Jobs qui doit bien se marrer, quelque part là-haut, le cul posé sur son iCloud, lui qui déclarait dans sa biographie qui paraît aux USA en ce moment, qu’il était “prêt à dépenser les 40 milliards de dollars, jusqu’au dernier penny” pour s’opposer à Google Androïd que le patron de la firme à la pomme désignait comme des voleurs.

La reconnaissance de la validité du brevet risque d’avoir des conséquences inattendues pour un certain nombre d’acteurs du marché de la téléphonie mobile, tant au niveau software que hardware, au moins aux USA. Il faut simplement avoir des yeux pour constater que Samsung Galaxy S2, pour ne citer que celui-là, est un énorme plagiat de iPhone à tout point de vue. Des actions en justice sont en cours et ce téléphone mobile, déjà interdit de commercialisation dans certains pays d’Europe (aux Pays Bas par exemple) pourrait à terme se voir interdit de séjour dans tous les pays d’Europe. C’est d’ailleurs un paramètre qui m’avait fait reculer et fait conserver mon vieil iPhone 3G en attendant mieux, peut être un iPhone 5 en 2012, si je tiens jusque là. Apple ne réitèrera pas les erreurs du passé et compte bien défendre âprement ses brevets et ses inventions, ce qui, somme toute est tout à fait justifié.

Finalement, Apple aura toujours plusieurs coups d’avance et restera cette marque étincelante, brillante, singulièrement hype adorée par des fans parfois jusqu’à la déraison, honnie par quelques autres. C’est clair. Apple n’a pas fini d’inventer, de nous étonner, comme aux premiers jours. Comme un été de 1977, passé dans le garage des parents de l’étudiant Wozniak qui inventait l’ordinateur du futur avec son pote Steve Jobs, du côté de Cuppertino, dans un coin des États-Unis qui allait bientôt être plus connu sous le nom de Sillicon Valley.

Comparatif des meilleures offres de téléphonie mobile. Virgin mobile et La Poste mobile sur le podium !

la-poste-mobile-meilleur-rapport-qualite-prix-selon-macacocoCe matin j’ai changé d’abonnement mobile et j’ai choisi La Poste mobile. Franchement, de vous à moi, si on m’avait dit qu’un jour La Poste aurait un service téléphonie mobile je ne l’aurais pas cru. Et entre nous, si on m’avait dit que je signerais avec eux, je l’aurais encore moins cru ! Depuis le jour où j’ai décidé de claquer la porte d’Orange, je suis à la recherche d’un nouvel opérateur de téléphonie mobile. Chez nous, en France, on n’a pas vraiment le choix. Soit on signe avec Orange, soit on tente le coup avec Bouygues Telecom ou SFR. Trois opérateurs pour un seul marché (juteux), une entente quasi cordiale entre ces trois sociétés, non ce n’est pas moi qui le dit mais la Justice qui a condamné à plusieurs reprises le trio pour entente illicite sur les tarifs. Mais entre nous, on ne va pas s’épuiser sur le sujet. Et puis dans un an environ Free mobile va débouler et là, franchement, on va se marrer…

Sauf que voilà, j’ai quitté Orange un peu tôt. Free mobile c’est encore loin et moi j’ai besoin d’un opérateur qui m’apporte du web et une bonne 3G, là, tout de suite. Comme je n’avais pas vraiment envie de signer avec un des trois lascars, j’ai commencé à regarder parmi les MVNO (Mobile virtual network operator), les nouveaux opérateurs, ceux qui n’ont pas une licence mobile mais qui sous-traitent avec l’un des trois opérateurs principaux. Comme Virgin mobile par exemple.

L’offre Virgin mobile
Franchement, les offres Virgin mobile méritent qu’on s’y attarde. C’est aujourd’hui le meilleur choix pour celui qui souhaite un abonnement avec engagement et un mobile digne de ce nom. Eh oui ! Si vous voulez un smartphone qui ait de la gueule, j’entends par là un mobile avec le calibre d’un iPhone 4 ou d’un Galaxy S2 sous Android, et pas un truc vaguement dépassé dont plus personne ne veut, Virgin mobile c’est le très bon plan. Vous pouvez toucher un iPhone 4 ou un S2 pour une somme avoisinant les 150 à 200€ en signant un contrat d’engagement de deux ans. Pour un prix mensuel de 29,90€ vous avez un forfait 1 heure, 400 SMS, Internet 3G+ illimité avec fair use de 500Mo mensuel et un mobile de course. Et comme Virgin utilise le réseau SFR qui a un des meilleurs réseaux 3G+ du marché, pas de galères. Donc en résumé. Besoin d’un mobile, pas peur de s’engager sur 1 ou 2 ans, le meilleur choix c’est Virgin mobile.

cliquez ici pour découvrir les offres Virgin mobile

L’offre La Poste mobile
D’accord. Sauf que moi, j’ai pas envie de m’engager et pis c’est tout. Engagement je dis NIET ! En plus, j’ai déjà un mobile, un excellent iPhone 3G qui me va bien, pourquoi j’irai me ruiner à le changer, d’autant que Apple va nous pondre un iPhone 5 l’an prochain ? Je suis tombé sur les offres de notre vénérable La Poste et là, mes aïeux ! Ça décoiffe !

Tenez-vous bien ! Forfait 2 heures de téléphonie, SMS illimités, internet illimité, SANS engagement : 21€ par mois. Et là on se dit elle est où l’arnaque ? Eh ben justement, il n’y a pas d’arnaque. C’est La Poste hein ? Notre bonne vieille Poste nationale crée la surprise et nous propose la meilleure offre du marché ! Une offre sans engagement avec tout ce qu’il faut pour être heureux, le web illimité en 3G+ sur le réseau SFR, les SMS en illimité, deux heures de communication. Et au risque de me répéter : 21€. C’est 26€ de moins que ce que je payais chez Orange. No comment.

Pourquoi j’ai signé avec La Poste mobile.
J’ai gambergé un peu mais pas trop et j’ai signé. Le site de la Poste mobile est bien fait, bien pensé, facile d’accès (les mauvaises langues disent que c’est fait pour la clientèle de la Poste, comprendre les seniors). J’ai choisi mon forfait de 2 heures sans engagement avec SMS illimités et internet (précision il faut cliquer sur Version sans engagement à droite). La procédure est très claire, on peut bien entendu demander de conserver son numéro actuel, il suffit pour cela d’indiquer son numéro ROI qu’on obtient facilement avec tous les opérateurs par SMS et c’est gratuit. J’ai passé ma commande ce matin, le changement d’opérateur sera effectif le 16 juiillet, donc prévoyez un peu de délai (un peu moins de deux semaines).

Aujourd’hui il n’y a pas l’ombre d’un doute ! Pour 21€ sans engagement, 2 heures de téléphonie, les SMS illimités, l’internet illimité en 3G+ c’est la meilleure offre du marché ! Chapeau La Poste !

• cliquez ici pour visualiser les offres sans engagement de La Poste mobile

• ce comparatif a été réalisé en partenariat avec le Guide numérique.

Paroles de geek : mon iPhone ne me quitte jamais, même dans l’eau.

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Le vrai geek 100% accro ne se sépare JAMAIS de son smartphone, que ce soit un iPhone ou un smartphone sous Android. Oui, d’accord, mais quand le geek va se baigner dans le grand bleu il fait comment ? Il laisse son précieux sur la plage sans surveillance et ça c’est pas une bonne idée du tout !

Réjouissez-vous bande de geeks ! Krusell vient à votre secours et jamais en manque d’idées de génie vous propose cet étui de protection Sealbox étanche avec la petite dragonne pour l’avoir au poignet (ou autour du cou). Côté étanchéité, l’étui est conforme à la norme IPX7 (étanche à un mètre de profondeur pendant 30 minutes). Et bien sûr le téléphone conserve toutes ses fonctionnalités. À vous les photos sous-marines avec votre iPhone.

Compatible 3G, 3GS, 4. Prix public 44,90€

plus d’infos sur le site Coque discount

Samsung Galaxy S2 sous Android. Et si c’était lui, le iPhone killer ?

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C’est décidé. Dès qu’il est dispo (normalement à partir du 28 mai), je signe pour un Galaxy S2 de chez Samsung avec un abonnement chez Virgin mobile. D’abord pourquoi Virgin mobile ? Parce que c’est un opérateur tiers qui me semble sérieux, comme tout ce que le gars Richard Bronson entreprend. Virgin utilisant le réseau Orange c’est aussi une bonne assurance de couverture en matière de téléphonie et de 3G. En revanche, qu’on ne compte pas sur moi pour signer chez Orange, parce que ça, j’ai déjà donné. J’ai écrit ici et je persiste et signe, Orange, nevermore. C’est clair je ne filerai plus jamais un centime à cette société qui a le plus grand mépris pour ses clients. Quant à SFR ou Bouygues, ils avaient une belle carte à jouer. Ils ont préféré la politique de l’alignement sur les tarifs honteusement gonflés d’Orange qui engrange le pognon à grands coups d’abonnement aux prix atrocement élevés. En les quittant, je leur ai prédit une déconfiture, que dis-je ? Une déculottée de première classe lorsque Free mobile va arriver sur le marché, dans pile poil un an. Voilà ma stratégie dévoilée. Je signe un an chez Virgin, comme au poker. Pour voir. Je me donne un an pour tester Virgin mobile et surtout pour aller voir en face si l’herbe est aussi verte qu’on le prétend, du côté de Google Android. Dans un an, dès que Freemobile annonce la disponibilité de ses offres, je signe chez Free. Et si un iPhone 5 est dispo d’ici là, je signerai peut-être aussi pour un iPhone 5. Mais ça, c’est pas gagné. Surtout si tout ce que je pense d’Android s’avère exact…

Android. Voyage en terre inconnue.
Je vais passer sous Android.” Mon pote est estomaqué. Toi tu vas passer chez Android ? C’est une blague ? J’ai toujours pensé qu’on ne peut pas parler correctement d’un environnement qu’on ne connaît pas. Jusqu’à aujourd’hui ce que je connais de ce système, je l’ai lu à gauche et à droite. Certains échos sont arrivés jusqu’à mes oreilles et franchement, ça donne envie. Android, d’abord c’est Google. Le moteur de recherche, Google maps, Street view, Feedburner, Youtube, etc… Des outils que j’utilise au quotidien. Moi, j’ai besoin de quoi sur mon smartphone, finalement, à part de la téléphonie ? J’ai besoin d’une 3G qui tienne la route, de pouvoir relever mes emails dans Gmail, éventuellement d’ouvrir des pièces jointes, surfer un peu sur internet (même sur les sites qui utilisent le plugin Flash si vous voyez ce que je veux dire). À côté de ça, je veux aussi surfer sur mes réseaux sociaux (Facebook, Twitter, WhatsApp), utiliser un service de géolocalisation (Wikango), lire les news dans Google actus, passer un coup de bigo avec Skype et c’est à peu près tout. Et ça, tout ça, Android sait faire et pour certaines tâches il sait faire mieux que iPhone OS, quoiqu’on en dise. Et là vous me dites oui, mais y’a pas App Store. C’est vrai, mais compte tenu de ce que j’ai dit plus haut, je m’en fous d’AppStore dans le fond. Les outils dont j’ai vraiment besoin, ils sont disponibles sous Android. Non, la seule vraie problématique, ce que Android n’a pas, et n’aura jamais, c’est la merveilleuse et parfaite intégration dans MacOSX. Le fait de brancher un iPhone à son Mac et qu’il soit reconnu comme un membre de la famille. Ah ! L’intégration hardware software fait encore des ravages. C’est pour ça, pour ce point précis qu’un Mac sera toujours supérieur à un PC. Parce que le plus bel OS pour PC, même s’il s’appelle Windows 7 ne sera toujours qu’une surcouche logicielle d’un vieux DOS décati. Ça fait mal au bide, hein ? Ouais, j’en conviens. Mais c’est comme ça… Mais revenons à notre mouton Android qui a tout pour me plaire. Pour craquer complètement, il lui fallait un smartphone à sa hauteur. Et Samsung a annoncé Galaxy S2. Et là mes amis, à la lecture des specs, je suis resté bouche bée (de Rio). Et il y avait de quoi !

Galaxy S2. Quand Samsung fait valser iPhone.
Alors que Apple essaie crânement de créer l’événement en lançant un iPhone… blanc ! En face, la concurrence affute les crampons. Des infos ont commencé à fuiter sur le nouveau modèle de smartphone déjà présenté comme la bête ultime, le iPhone killer dernière génération. Et pour la première fois depuis que iPhone existe, il a en face de lui un véritable challenger, c’est le Samsung Galaxy S2. C’est la première fois qu’en mettant un smartphone à côté d’un iPhone 4 on se dit que là, Apple a vraiment du souci à se faire. Galaxy S2 est plus grand, est plus fin, est plus élégant que iPhone 4. Et quand on regarde de plus près la liste des specs, on réalise que, finalement, ce smartphone embarque des fonctionnalités dont on rêve, dont on a toujours rêvé et qu’Apple nous a toujours refusé. Au hasard, une batterie amovible ou l’extension de la mémoire par le simple ajout d’une carte mini SD. Ils sont malins chez Apple, hein ? On vous livre un iPhone avec une batterie propriétaire, quand la batterie est HS on fait quoi ? Ben, on change son iPhone tiens ! Mon iPhone fait 16Go mais j’ai besoin de plus de place, je fais quoi ? idem, tu changes ton iPhone. Et là, franchement, je veux bien paraphraser le Francis : est-ce que ce monde est sérieux ? Et c’est pas fini. Les specs sont sévèrement burnées, jugez plutôt.

Un écran tactile qui semble immense (4,3pouces résolution 480 x 800) technologie super amoled plus qui confère à l’image une qualité et un relief dignes de ce nom. Un processeur rapide double cœur cadencé à 1Ghz et 1Go de RAM. Une camera en frontal de 2mpx et un appareil photo de 8mpx dôté d’un flash LED. Pour la petite histoire, Galaxy S2 est capable d’enregistrer de la vidéo en full HD 1080p, on s’en fout un peu mais c’est assez spectaculaire non ? Une puce GPS et NFC, Wifi (B / G/ N) et bluetooth 3.0. En standard 16 ou 32Go selon le modèle avec un port micro SD supportant jusqu’à 32Go et ça c’est loin d’être anecdotique. En clair une carte microSD de 16Go ça vaut une vingtaine d’euro et une microSD de 32Go une cinquantaine d’euro. Virtuellement, votre smartphone Samsung ne sera jamais plein. On peut imaginer les possibilités offertes rien qu’avec cette extension de mémoire (vidéo, photos, musique, documents, …). Et puis, évidemment, Galaxy S2 embarque la panoplie de tout ce qui rend désormais un smartphone intelligent : accéléromètre, gyroscope, boussole, détecteur de lumière, détecteur de proximité… Et une batterie de 1650 mAh qui devrait permettre de voir venir. Pour la petite histoire Samsung, pas radin, offre un kit mains libres. Voilà pour le tour du futur propriétaire, et tout ça dans 116 grammes !

Du côté interface, Samsung propose TouchWiz, une surcouche logicielle qui vient au dessus de Google Android Gingerbread. Ici, les surcouches on n’aime pas ça, mais il semble que dans le cas présent on soit obligé de faire avec. Aucun doute possible, à première vue, là on n’est pas chez Apple ! Les icônes sont tristounettes, c’est pas possible, Samsung a engagé un designer soviétique tout droit sorti de quarante ans de goulag pour faire des icônes aussi basiques pour ne pas dire aussi moches, on se croirait revenu à Windows 3 ! Ouais, côté interface c’est vraiment spartiate, rien à voir avec le déluge d’icônes sexy made in iPhone, mais bon, on fera avec en attendant mieux. Côté apps, pas de AppStore mais un Samsung Store (ah ah ah on ne se moque pas) et bien sûr Android market, à voir ! Toutes les apps de base indispensables sont livrées en standard, on accède à Youtube sans restriction et Flash est, paraît-il optimisé. Allez ! Pour moi c’est clair. Je vais signer. Pour voir.

Mais attention ! C’est pas parce que je vais me donner un an pour tester Android que je vais jeter mon iPhone 3G à la poubelle (vous rigolez ou quoi ?). Le iPhone, même sans carte SIM active, demeure un excellent pérpiphérique, capable de se connecter à Wifi quand il est à proximité d’un réseau. Donc mon iPhone va rester actif pendant tout ce temps et je vais pouvoir continuer à tester les apps quand elles me semblent intéressantes. Et puis avoir les deux environnements c’est quand même le meilleur moyen de comparer. Et dans un an, on verra où en est Apple de son iPhone 5, on verra aussi les offres de Freemobile qui, j’en suis convaincu vont bouleverser la donne sur le marché de la téléphonie mobile, de la même façon que Free avait secoué le cocotier de l’ADSL en proposant des offres à moins de 30€. De toutes façons, je vous tiens au courant, hein ? À ce propos, je vous signale que vous pouvez vous abonner à Macacoco en utilisant le module de eNews (sur votre écran en haut à droite). Tapez votre adresse email, validez le code de contrôle. Vous recevez un email et vous validez en cliquant dans le lien. De cette façon, chaque fois que Macacoco est mis à jour vous êtes informé en temps réel. C’est un excellent service, entièrement gratuit, proposé par Feedburner qui est contrôlé par Google. Vous savez ? La boîte qui fait Android…

voir les offres chez Virgin mobile

Suppression des panneaux indicateurs de radars. Quel avenir pour Wikango et les autres ?

suppression des panneaux de signalisation des radars
Il y a presque deux ans (c’est dinge comme le temps passe vite), j’écrivais un billet ici même sur Macacoco où je relatais mon banc d’essai sur les systèmes de géolocalisation de radars avec un iPhone. Ah mes aïeux ! Je ne vous dis que ça ! Qu’est-ce qu’on avait pas osé là, écrire que ces systèmes, pour la plupart, ne valaient pas les kopeks que vous alliez y investir. On s’est fait traité de tous les noms d’oiseaux, avec des commentaires enragés c’est rien de le dire ! On nous a traité de vendus, invoquant un coup qu’on était à la solde de iCoyotte, un autre coup qu’on roulait pour Eklaireur, on nous a même reproché de… rouler en Kangoo ! Bref, en gros on disait quoi à l’époque ? Que les systèmes détectaient pas trop mal les radars fixes mais que pour les radars mobiles c’était une autre paire de manche. Le temps a passé et les choses se sont tassées, même si on a reçu des emails de certaines sociétés éditrices des dits-logiciels pour nous demander gentiment de lever le pied et de les oublier. Ce qu’on a fait. On ignorait qu’on allait en reparler, actualités oblige.

Parce que figurez-vous qu’entre temps, le gouvernement français a décidé, compte tenu des mauvais résultats de la sécurité routière, d’un certain nombre de mesures. D’abord, la suppression des panneaux d’information prévenant de la présence d’un radar fixe. Ensuite l’interdiction de l’utilisation de systèmes avertisseurs de radars. Adieu Eklaireur, iCoyotte et autres Wikango, donc, ce qui ne manque pas de sel quand on sait que de l’aveu même de François DOFFINY (co-fondateur de Wikango), sa société a été labellisée par l’ANVAR et a même reçu une caution de l’état dans le cadre d’un projet de développement. Sale temps donc pour les avertisseurs de radars et pourtant, c’est maintenant que l’utilisation d’un avertisseur devient réellement intéressante. Car si le conducteur n’est plus informé de la présence d’un radar fixe par le panneau d’information, le iPhone embarquant un avertisseur comme Wikango devient extrêmement précieux. Il se pose alors une question. Quid de la légalité. Et que risque-t-on à utiliser un avertisseur de radars ?

Eh bien a priori, on ne risque rien, pour une raison simple, liée à la protection de la vie privée. En effet rien n’autorise la maréchaussée à vérifier le contenu d’un smartphone. Voilà. Fin de l’histoire. Fermez le ban ! Donc en clair, de nombreux automobilistes vont continuer d’utiliser leur système d’alerte sur leur iPhone et autres téléphones intelligents sur Android. C’est interdit, mais tant qu’on ne peut pas constater l’infraction, il n’y a pas infraction. On marche un peu sur la tête, mais c’est comme ça. Et là vous me dites qu’est-ce que ça change ? Ça change tout. De système quasiment inutile avant la suppression des panneaux, Wikango et ses petits camarades deviennent des accessoires de sécurité indispensables. Et pour la petite histoire, Wikango reste gratuit…

voir le site de Wikango

iPad 2. Cette fois, on en a vraiment envie.

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Apple vient d’annoncer iPad 2. Je vous fais un résumé du spectacle en trois mots. Plus, plus, plus. Comme toujours chez Apple. Je relis l’article que j’avais publié au mois de juin 2010 et je me marre doucement. Dans cet article qui s’intitulait, de mémoire “Pourquoi je ne vais pas acheter un iPad” j’écrivais ceci : “Je veux bien parier mon futur iPhone 4 qu’on va voir débouler sur iPad 2 une camera frontale permettant la vidéo conférence via Facetime, ça sonne comme une évidence…” Neuf mois plus tard, à la louche, Apple a eu le temps d’accoucher de iPad 2 et au passage de me donner raison.

Quoi de neuf Docteur ?
Le nouvel iPad est plus joli, plus fin. Ça, c’est typiquement Apple. La firme à la pomme réussit toujours le challenge incroyable de faire mieux que le modèle précédent. Par exemple, iPhone 4 était plus élégant que iPhone 3 lui même plus classieux que le précédent modèle. Pour iPad, c’est idem. Le nouveau modèle est plus fin, plus léger, il embarque une nouvelle puce qui lui donne plus de patate et le fait fonctionner plus rapidement avec, accessoirement (et ça n’a évidemment rien d’accessoire) une autonomie poussée à 10 heures. Parmi le plein de choses qu’on peut faire avec un iPad 2, on peut regarder dix heures de vidéo sur un écran de 9,7 pouces ultra lumineux, rétro éclairé par des leds. Mais la bonne grosse nouveauté c’est bien sûr deux cameras, une de dos et une frontale, histoire de pouvoir vidéo-conférencer de iPad à iPad ou de iPad à iPhone 4 ou Mac, via Facetime. On espère que des apps comme Skype vont aussi permettre de se téléphoner et de se voir via iPad 2 et puisqu’on rêve, espérons qu’on pourra le faire en Wifi comme en 3G. Et puis comme Apple aime inventer, ils nous ont pondu une protection intelligente pour l’écran, la Smart Cover, qui active iPad 2 quand on l’enlève. C’est le genre de truc inutile et indispensable que tout le monde va acheter, d’autant que ça ne coûte presque rien…

Interaction vidéo
Avec iPad 2, Apple pousse encore le bouchon dans l’interaction vidéo. On peut stocker des photos, sur son iPad 2 et les visualiser sur son grand écran de TV numérique HD en utilisant la fonction recopie vidéo. On peut connecter son APN et récupérer ses photos soit en utilisant le connecteur USB soit l’adaptateur de carte SD. Précision intéressante, iPad 2 prend en charge les formats jpeg et RAW. Mais iPad se contente de visualiser les RAW… Autre bonne nouvelle, le petit clavier sans fil Apple de votre Mac est compatible en bluetooth sur votre futur iPad 2. Plus encombrant certes, mais incomparablement plus confortable pour taper du texte au kilomètre. Et puis il y a tous ces nouveaux trucs qui comment par Air. AirPrint pour imprimer sans fil sur une imprimante compatible (voir la gamme HP) et puis AirPlay pour diffuser de la vidéo, des photos ou de la musique sur son télé ou ses enceintes via la nouvelle Apple TV, une petite boîte multi-services qui permet non seulement d’accéder à des contenus présents sur votre iPad 2 mais aussi à des contenus online avec un service de location de films Apple TV. Comme toujours Apple avance ses pions avec beaucoup d’intelligence et de finesse et franchement, à voir iPad 2, on se demande ce qui reste aux autres tablettes ? Rien ou pas grand chose.

Oui, mais… Il manque un chaînon.
Et là vous me dites ? Alors ? Tu l’achètes quand ton iPad 2 ? Pas tout de suite ! En fait il manque un élément de la chaîne et pas des moindres. Il manque un bon fournisseur d’accès pour que iPad 2 soit pleinement opérationnel et franchement quand on regarde de plus près les offres des opérateurs comme Orange, ça ne donne pas envie. Parce que, encore une fois, les opérateurs français vous attendent au tournant, avec des prix de forfaits ridiculement élevés et surtout honteusement restreints. Je suis désolé Monsieur Orange, mais votre forfait arnaque à 30€ par mois (avec un engagement sur 24 mois bien sûr) et une limitation à 1,5G/mois, vous pouvez vous le garder ! Parce que, si je compte bien, entre iPhone 4 et son abonnement d’un côté et iPad 2 de l’autre, il faut désormais engager des budgets démesurés pour surfer confortablement. Donc, ça sera sans moi, pour le moment, d’autant qu’il se murmure qu’un iPad 3 serait dans les cartons d’ici la fin de l’année, histoire de répliquer dare-dare à HP qui prépare le lancement en juin prochain de son futur TouchPad, un iPad like, ainsi que Motorolla. Bref, comme disait Maverick, il y a du monde dans la boucle !

En attendant un opérateur intelligent.
J’attends un opérateur intelligent, si vous voyez ce que je veux dire. Un opérateur qui ne prendrait pas pas ses clients pour des vaches à lait qu’on peut allègrement allumer de tous les côtés, ponctionner du pognon à l’envi. L’idéal serait une offre qui soit globale, qui intégrerait internet, la TV, les télécommunications fixes et mobiles. Par exemple, avec mon abonnement iPhone 4 je pourrais disposer d’une carte SIM supplémentaire pour utiliser mon iPad en surf 3G pour faire du datas. Ça vous parle ? Evidemment ça ne fait pas l’affaire d’une boîte comme Orange, mais rappelez-vous, si on n’avait eu qu’Orange, si Free n’était pas venu secouer le cocotier, on en serait peut-être en France encore à payer des abonnements internet hors de prix avec des forfaits horaires. Quand je vois ce que Free propose avec sa nouvelle Freebox Revolution (que j’ai commandée il y a trois mois mais bon, c’est la rançon du succès !), comme la gratuité des appels vers les mobiles de tous les opérateurs, je me dis qu’on est sur la bonne voie… Alors, patience.

Black friday Apple 2010. Les bonnes affaires sur Applestore c’est vendredi !

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Eh oui ! Demain jeudi, pour tous les américains, c’est Thanksgiving. Vu d’ici, je veux dire de notre chère Europe que là-bas ils ont baptisé “vieux continent” (en oubliant au passage qu’ils en sont tous plus ou moins originaires), cette fête-là ne signifie quasiment rien pour nous. Mais aux USA, cette fête c’est carrément une institution, un moment de partage, le moment des retrouvailles en famille où tout le monde est à la fête, sauf peut-être les dindes (je parle du volatile, bien sûr). Le lendemain du dernier jeudi de novembre, de Thanksgiving donc, c’est le black friday, l’occasion pour les commerçants de proposer des prix radicalement intéressants, moins d’un mois avant Noël, histoire de faire sortir leurs comptes du rouge, d’où le nom de vendredi noir. Encore quelques jours de patience et on en aura fini de ce mois de novembre noir, froid et sombre. Black friday c’est aussi l’occasion de sortir de cette noirceur avant d’attaquer décembre, définitivement le plus beau mois de l’année et je ne dis pas ça parce que c’est le mois de mon anniversaire (le 6) mais quand même !

Black friday Apple : faites-vous plaisir !
Donc, comme chaque année, Black friday est devenu une tradition chez Apple qui concède des prix vraiment intéressants sur quasiment l’ensemble de sa gamme. Clairement, si vous envisagez d’acheter du matériel Apple, ou simplement de vous faire plaisir (et Dieu sait si, de ce côté-là il y a moyen de se faire plaisir, sur Applestore) le bon conseil c’est d’attendre vendredi. Ce jour-là, Apple affiche des réductions qui peuvent être élevées, en particulier sur sa gamme d’ordinateurs Mac mais aussi, évidemment sur toute la gamme de produits stars comme iPod, iPad ou iPhone. L’an passé j’avais ainsi économisé, de mémoire, près de 200€ sur ma commande. J’avais attendu le black friday pour acheter mon iMac, sur lequel j’écris cette review et dont je ne répèterai jamais assez qu’il est une merveille, du haut de ses 8 gigas de mémoire, de son OSX 10.6.5 qui tourne comme une horloge suisse. Tiens, puisque je vous parle de mon iMac, voici quelques produits qui me donnent envie et quelque chose me dit que cette envie est partagée…

Macacoco : la wishlist du black friday
La capacité d’Apple à rendre ses produits désirables est un truc qui en agace plus d’un mais qui pour ma part me fascine. Vous savez ? Vous voyez une pub Apple à la télé et vous dites “wouah ! J’en veux un !” Vous avez vu la pub pour le nouveau Macbook Air ? Moi, j’ai complètement craqué pour le modèle 11 pouces d’abord à cause de sa taille et de son poids super réduits. Pour moi, un portable, ça doit d’abord être ultra portable et aucun netbook PC ne peut rivaliser dans ce domaine avec le Air 11 pouces. Il est léger, petit, ultra fin, ultra performant. Et surtout il est racé, élégant. Pas étonnant que les filles craquent devant son design, d’ailleurs Air c’est typiquement un ordinateur de filles (qui généralement ont du goût). Donc si vous voulez offrir à Noël à votre dulcinée un cadeau qui ait de la gueule, Macbook Air 11 pouces (moins de 1000€) c’est classieux.

Dans la gamme iPod, il n’y a que l’embarras du choix. Du shuffle au Classic, il y en a pour toutes les bourses ! C’est cool de pouvoir faire plaisir à un pote en lui offrant un Shuffle qui reste un vrai iPod qu’on peut amener partout et sans vraiment se ruiner (moins de 60€). Perso, je craque cette année pour iPod Nano, avec son écran carré et sa capacité à lire des vidéos et surtout, surtout ! Oh lala ! Je craque définitivement pour iPod Touch, avec son fabuleux écran rétina directement hérité de iPhone 4, sa double webcam dont une en face avant pour faire du Facetime via Wifi avec un autre iPod Touch ou un iPhone 4. Là, je pense que si Apple propose un plan intéressant, je ne suis pas loin de faire péter la mastercard !

La vedette sur Applestore, c’est Mac. Que dire de Mac ? Que c’est vraiment l’ordinateur qu’il vous faut, en somme. Equipé du nouvel OSX, encore plus performant, encore plus puissant, encore plus sympa et simple à utiliser, c’est l’ordinateur de tout le monde. Black friday, ça peut être l’occasion de prendre le modèle au dessus, ou bien d’en profiter pour vous offrir plus de mémoire à moindre coût. D’ailleurs, LE conseil Macacoco le voilà : profitez de l’occasion pour doter votre iMac de mémoire. Avec OSX qui sait si bien gérer la RAM et en tirer un excellent parti c’est un investissement que vous ne regretterez pas. Vous évoluerez souplement, vous lancerez vos applications plus rapidement et chaque jour vous remercierez Macacoco de ce conseil judicieux. Une extension de 4Go supplémentaire, passant votre iMac à 8 Gigas de RAM, ça coûte au jour d’aujourd’hui 180€. C’est peu si vous calculez les performances supplémentaires que cet ajout va vous apporter !

Voilà, sinon il y a plein de goodies super intéressants sur Applestore. Notamment la gamme de sacs et de sacoches signés Liberty London, pour abriter le Macbook de votre girl friend. Un conseil, évitez de lui montrer la page Liberty sur Applestore ou pire les collections Mulberry où les sacs coûtent pratiquement le même prix qu’un Macbook Air !

Allez ! Encore deux petits jours de patience. demain soir c’est Thanksgiving, offrez-vous une dinde et partagez la avec vos amis et votre famille. Pour Apple, le grand jour c’est vendredi. Rendez-vous sur Applestore dès vendredi matin. Si vous voulez vous faire plaisir, ça sera le grand jour !

cliquez ici pour préparer votre wishlist sur Applestore

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