Pourquoi j’ai résilié mon abonnement Orange pour iPhone.

resiliation abonnement orange iphone

C’est fait. Après une longue hésitation, j’ai franchi le cap. J’ai appelé le service client Orange et j’ai décidé de résilier mon abonnement Orange pour iPhone. Mon interlocuteur a dû sentir que j’étais vraiment au bout du rouleau. Il a avancé quelques pistes, histoire de tâter le terrain pour savoir si c’était un caprice, si j’étais susceptible de faire partie de ces clients qu’on rattrape en leur offrant un pack SMS illimité. Ou pas. J’ai été suffisamment sec et radical pour le dissuader de me tenir son discours du revenez-y. Il m’a demandé, quand même, si j’avais un autre opérateur en vue. Que j’allais perdre mes points chez Orange. Bla bla bla. Et au bout de cinq minutes, c’était fini. Comment en arrive-t-on à détester un opérateur de téléphone à ce point là ?

Orange prend ses clients pour des vaches à lait.
Non mais franchement, de vous à moi. Est-ce que vous avez bien regardé le niveau tarifaire imposé par Orange à ses clients sur les forfaits iPhone ? C’est simple. Les prix sont définitivement hallucinants. Il faut compter au bas mot (on arrondit hein ?) 50€ par mois pour un abonnement standard. Pour ma part, c’est ce que ça me coutait, pour un prestation somme toute rikiki : forfait Origami Star, téléphonie une heure plus une heure, internet illimité, accès 3G. D’ailleurs vous avez remarqué qu’en France, outre le fait qu’il soit de notoriété publique que nous avons les forfaits iPhone les plus chers du monde, on ne dissocie pas la téléphonie des datas. Je m’explique. Prenez l’exemple de quelqu’un qui aurait peu de besoin en matière de téléphonie, voire pas du tout et beaucoup de besoins en matière de datas (c’est mon cas). Eh bien on lui impose de payer de la téléphonie, très chère, pour avoir accès aux datas.En fait les datas sont la cerise sur le gâteau de le téléphonie. Faites un tour aux USA, allez jeter un œil sur le site de AT&T et là, oh ! Stupeur ! On constate que là-bas on peut acheter un forfait datas pour son iPhone à partir de 15$…

Et si je me passais de la 3G ?
Ça, c’est LA bonne question et c’est cette question que je me suis posée lorsque j’ai décidé d’arrêter les frais avec Orange. Bon, à quoi me sert la 3G ? Elle sert à accéder à mes données via internet sur les zones couvertes par ce mode de connexion. Mes données ? Oui, mes emails et mes réseaux sociaux : Twitter, Facebook et WhatsApp. Je ne surfe quasiment jamais avec Safari sur iPhone. Je ne rergarde pas la télé et surtout pas la TV d’Orange qui est beuguée jusqu’à la garde, tout au plus BFM TV qui est gratuite. Voilà. Le seul usage que j’avais vraiment en 3G et que je vais regretter, c’est l’utilisation de PDAnet, un utilitaire permettant l’utilisation de son iPhone comme un “modem” ADSL relayant sur un portable le signal 3G, ça c’était vraiment fabuleux. Mais ça nécessitait un iPhone jailbreaké et les petites galères qui vont avec. J’y reviendrai peut-être plus tard. Idem de l’excellente app Siphon permettant de téléphoner gratos en utilisant la couche SIP de la Freebox sur iPhone. Une fois que j’avais fait le tour de mes besoins, j’ai réalisé que chaque fois que je me déplace, à mes points d’arrivée il y a toujours plus ou moins un spot Wifi accessible, soit un réseau auquel j’ai accès officiellement, soit un accès en Freewifi avec mon code Free. C’était décidé, je me passerai donc de 3G.

Mobicarte combien de temps de communication ?
J’ai donc résilié mon abonnement. Restait le problème de mon numéro que je souhaitais conserver. Il faut savoir que chez Orange, quand on résilie son abonnement, il se transforme automatiquement en mobicarte. Vous avez donc deux mois pour alimenter votre abonnement et donc vous conservez votre numéro tant que vous payez. C’est donc ce que j’ai fait. J’ai acheté une mobicarte que j’ai payé 25€ avec 5€ de bonus. Ils sont comme ça chez Orange, vachement généreux (non, je plaisante !). Donc calcul rapide. Une mobicarte de 25€ valable deux mois, ça nous met le coût mensuel de la téléphonie à 12,50€. Une mobicarte, oui, mais pour combien de temps de communication ? Il faut beaucoup chercher pour obtenir cette info. Comme toujours, même avec Mobicarte, Orange ne joue pas vraiment la carte de la transparence. Par exemple sur le ticket de rechargement Mobicarte acheté à la Poste, il n’est fait nulle mention du temps de communication accordé pour le montant payé (25€). Est-ce bien légal tout ça ? C’est comme si chez Leclerc on me disait combien coûtent mes navets sans m’en donner le poids. Bref, pour obtenir cette information, j’ai tapé dans Google qui est mon ami “mobicarte temps de communication“. Croyez-le ou pas, je n’ai trouvé aucune info, ni sur les forums, ni sur les sites spécialisés et évidemment rien chez Orange. Finalement, comme je venais de recharger mon iPhone, j’ai tapé #123# pour comprendre (enfin !) que 30€ (payés 25) c’est une heure de communication.

Monstrueuses économies !
Donc nous y voilà. Une demie-heure de communication téléphonique au prix de 12,50€ par mois. C’est cher, très cher pour du téléphone, mais… Si je calcule bien, que je compare avec mon forfait iPhone à 47,50€ je vais réaliser une économie nette de 35€ par mois. Dans mon cas, 35€ c’était ce que me coutait la 3G. S’en passer c’est donc réaliser une économie annuelle de 420€ par an, excusez du peu ! Avoir un iPhone chez Orange aujourd’hui, c’est débourser au bas mot 50€ par mois, soit 600€ par an. Et encore, je ne parle même pas des forfaits “illimités” à 100€ par mois. Payer 1200€ par an pour un téléphone mobile, on marche sur la tête non ? Et puis finalement, je garde mon iPhone 3G qui reste un excellent téléphone mobile et se connecte à Wifi. En plus grâce à WifiTrack (qu’on ne trouve plus sur AppStore, dommage) je loge facilement les spots Wifi open ou pas. Donc pour moi la vie ne change pas trop, je n’ai plus la 3G mais j’économise un max !

En attendant Free mobile !
Le discours des commerciaux d’Orange sur Free est parfaitement rôdé, mais mon interlocuteur a rapidement compris qu’il ne fallait pas trop m’agacer sur le sujet. En quelques mots je lui ai fait comprendre qu’il ne s’agissait pour moi que d’une question de temps. Free arrive sur le marché de la téléphonie mobile et il va falloir que Orange s’en accommode. On sait bien que Orange entrevoit parfaitement le danger que constitue l’arrivée d’un quatrième opérateur de téléphonie mobile. Ce n’est pas un hasard si l’opérateur historique s’est battu becs et ongles pour empêcher l’accession de Free à un marché bien juteux (sans blague ?). On imagine que lorsque Free va débouler, probablement avant l’été 2012, les offres proposées vont faire très, très mal. Il est probable qu’une partie non négligeable des clients Free internet migrera vers Free mobile, pour ma part ça sera mon cas. Dès que Free propose une offre qui me semble convenable, je signe. Avec la même jubilation que lorsque j’avais découvert la Freebox et son abonnement à moins de 30€. Pour le moment, Orange est en position dominante, peu contrarié par une concurrence qui s’est sagement alignée sur ses tarifs, ce qui leur a valu, rappelons-le, de subir les foudres de la justice française. Mais dans dix huit mois, l’arrivée de Free va bouleverser la donne. On parie ?

Jailbreak Me. Jailbreaker iPhone 3, iPhone 4, iPod Touch et iPad pour les nuls !

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J’ai attendu aussi longtemps que j’ai pu, mais là, franchement, j’en pouvais plus d’attendre. Attendre quoi ? De passer en firmware v3 évidemment. Et là vous me dites, quoi, comment, t’étais encore en v2 ? Eh ouais, j’étais en v2. D’abord, on n’est pas condamné, sachez-le, à évoluer chaque fois que sa Sainteté Apple nous y invite. D’ailleurs, la prudence incite à ne pas mettre à jour immédiatement, histoire d’éviter quelques bugs de dernière minute. Ensuite si je ne suis pas passé en v3 c’est parce que j’utilisais une app qui ne fonctionne que sur un iPhone jailbreaké et que j’avais justement jailbreaké mon iPhone 3G. Donc, passer en v3 ça voulait dire perdre l’accès à cette app (PDAnet pour ne pas la nommer) et donc ne plus pouvoir utiliser mon iPhone comme passerelle internet lors de mes déplacements avec mon mini Mac (Dell mini plus exactement). Et puis, jour après jour, ça devenait de plus en plus tendu, parce qu’un maximum d’apps ne fonctionnent qu’en v3 minimum. Ainsi j’avais perdu l’accès à Facebook et plus récemment à Tweetie, l’excellent client Twitter qui a été racheté par Twitter Inc. Au passage, je vous recommande cette app qui valait 2,39€ quand je l’ai achetée et qui désormais est gratuite. J’ai donc décidé de passer en v3 quitte à remettre le couvert avec Pwnage Tool pour jailbreaker mon iPhone 3G.

Mettre à jour avec le firmware de son choix
D’abord il faut rappeler qu’il est possible de mettre à jour le firmware de son iPhone avec le firmware de son choix. Toutes les versions sont stockées sur les serveurs d’Apple. Moi, par exemple, je souhaitais le firmware 3.1.2, j’ai donc fait une recherche dans Google sur “firmware iphone 3.1.2” et j’ai trouvé des liens vers le site Apple. Une fois téléchargé le paquet (ça fait environ 250 Mo), j’ai connecté mon iPhone à iTunes. Avant toute chose, une petite sauvegarde en cliquant dans le bouton synchroniser, histoire de conserver les quelques photos faites avec iPhone. Pour ce qui est de la musique, des contacts, tout cela est déjà stocké sur mon iMac. Dans iTunes, tout en maintenant la touche option enfoncée (la touche casserolle comme dit ma femme), cliquez sur le bouton Mettre à jour. Une fenêtre de dialogue s’ouvre. Sélectionnez le firmware que vous avez téléchargé et validez. Le processus débute et peut être assez long. Laissez faire, un conseil n’utilisez pas votre Mac pendant la durée de la mise à jour. Quand c’est fini, iTunes affiche que c’est terminé. Vous devez activer votre iPhone, saisir votre code PIN, ça c’est classique. Petit rappel, pour pouvoir activer iPhone il doit être connecté au Mac via iTunes. Voilà, c’est fait. Je suis en firmware v3. J’ai hérité d’un dictaphone (…), toutes mes apps ou presque doivent être mises à jour, je dois accepter les nouvelles conditions de vente d’iTunes et, grand malheur ! Mes apps jailbreakées ont disparues de la surface de mon iPhone : adieu Cydia, adieu PDAnet. Bonjour tristesse ! J’allais lancer Pwnage Tool 3.1.4 pour jailbreaker mon firmware 3.1.2 (c’est pour ça que j’ai pris cette version, je sais qu’elle ne pose pas de problèmes pour être jailbreakée avec Pwnage 3.1.4 alors que la version suivante est plus embêtante) et c’est là que j’ai trouvé une info sur Jailbreak Me.

Jailbreak ? Kézako ?
Petit préalable juridique. Aux États-Unis, pays de référence du iPhone, le jailbreak est légal. Ceci étant dit, si vous jailbreakez votre iPhone c’est votre problème. Au fait c’est quoi le jailbreak ? C’est une technique qui permet de faire sauter le verrou imposé par Apple sur son système, ce verrou interdisant à l’utilisateur d’installer les applications de son choix. En clair, les apps pour iPhone doivent être installées via iTunes uniquement, en passant par AppStore exclusivement. Eh oui, c’est du business avant tout. Si vous faites sauter le verrou, vous pouvez installer et utiliser Cydia, une application qui permet d’installer des apps non approuvées par Apple. Dans mon cas par exemple, j’utilise PDAnet (qui est loin d’être gratuite, elle coûte 25$) de June Tech. Un iPhone jailbreaké c’est aussi une porte ouverte sur tous les délires possibles et imaginables interdits par Apple : customisation à outrance, sonneries personnalisées et autres joyeusetés. Et puis c’est aussi, disons-le clairement, la possibilité d’installer des apps iPhone sans passer par la procédure de vérification qui permet à Apple de savoir si vous avez payé, ou pas. Une simple recherche sur le suffixe .ipa dans Google et on trouve des apps pour iPhone gratuites et ça, c’est mal ! D’autant que les apps iPhone coûtent rien ou si peu. À vous de voir. Voler une app qui coûte 0,79€, de vous à moi, c’est petit !
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Jailbreak Me de Comex, le Jailbreak pour les nuls !
Imaginez un système qui profite d’une faille dans Safari, le navigateur de iPhone. Si cette faille autorisait un serveur distant à installer des paquets sur votre iPhone dans votre dos, on pourrait franchement paniquer parce que là, ça serait la porte ouverte à toutes les fenêtres. C’est exactement ça. Jailbreak Me profite de cette faille pour exécuter un code qui jailbreak votre iPhone et installer Cydia. Je n’y croyais pas, il fallait que je teste. De toutes façons, il n’y a rien à perdre à essayer me suis-je dit. Alors, comment ça marche ? Plus simple, ça n’existe pas. Sur votre iPhone, vous lancez Safari, vous fermez toutes les fenêtres, vous en ouvrez une et comme url vous tapez l’adresse http://jailbreakme.com et une fois arrivé sur le site,vous glissez la flèche qui indique “slide to jailbreak“. Ha-llu-ci-nant ! D’abord le site downloade pour vous les paquets puis l’opération de jailbreaking commence. Ça dure quoi ? Dix minutes à un quart d’heure à tout casser, le temps de regarder l’opréation sans trop y croire. Ensuite le système vous indique que Cydia a été ajoutée. Je vais sur le bureau iPhone, Cydia est là. Une fois dans Cydia, il faut installer des paquets, faire des mises à jour, bon c’est facile. Petit détail, un bouton vous invite à vous faciliter la vie. En fait ça permet de pouvoir restaurer un firmaware ultérieurement, donc c’est mieux de le faire. La première app que je suis allé chercher c’est évidemment PDAnet, j’ai téléchargé la version 1.6, je n’ai pas eu besoin de ressaisir le numéro de série, ce qui signifie que les données de l’ancien jailbreak (celui réalisé avec Pwnage sur le firmware v2) étaient encore présentes sur le iPhone.

Trop beau pour que ça dure
JailbreakMe fonctionne sur iPhone 3G, iPhone 3GS, iPhone 4, iPad (3.2 et 3.2.1), iPod Touch 2G, iPod Touch 3G, avec les firmware 3.1.2, 3.1.3, 4.0, 4.0.1. Notez que sur iPhone 4, Apple s’est empressé de corriger la faille dans Safari à partir de son firmware 4.1. Ce système de jailbreak pour tous devrait provoquer une vague de jailbreak, mais pour combien de temps ? Connaissant Apple, il est clair que la firme ne va pas supporter très longtemps de se faire contourner. En même temps, les choses sont plus compliquées qu’il n’y paraît pour la pomme, notamment aux États-Unis où le Congrès et le DMCA (Digital Millenium Copyright Act) ont autorisé le jailbreaking. Je pense que ça ne durera pas, mais qu’en même temps il y aura toujours quelqu’un pour faire sauter les verrous. Pour ma part, je n’utilise pas le jailbreaking pour voler des applications et spolier les développeurs. Ici à Macacoco, nous condamnons sans aucune ambiguïté le piratage de logiciels, surtout sur iPhone. Par contre, le jailbreak autorise le test d’apps libres (je pense à l’excellent Siphon de Samuel Vinson, entre autres), l’occasion pour de jeunes développeurs de montrer leur savoir-faire, avant de se lancer dans le grand bain : App Store.

VMware Fusion. La curieuse histoire du PC qui était un Mac qui était un PC.

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Laissez-moi vous raconter une histoire de fous. Une histoire de fous, certes, mais une histoire vraie. Tellement vraie que cette histoire, je l’ai vécue et je la vis en ce moment. Tout commence par l’achat d’un netbook sur eBay, un Dell mini 9 équipé d’un MacOSX Leopard. Une chouette config, quasiment prête à l’emploi (il manquait deux ou trois drivers que j’ai installés) avec son proc Atom, une extension mémoire à 2Go de RAM et surtout un SSD de 32Go ultra rapido, complété par une carte SD de 32Go. Mazette, un petit Dell rikiki mais musclé : 64Go d’espace disque en ligne, le tout évoluant sous MacOSX Leopard, autant dire une horloge suisse. Bon, bien sûr, pas question de lancer Photoshop ou Aperture, non ! Le mini et son poids plume (1 Kg à la louche) est destiné à m’accompagner dans mes déplacements, pour surfer sur internet, relever mes emails sur Gmail, surveiller mes serveurs à distance, faire du FTP avec l’excellent Transmit. Le tout en Wifi quand il y en a ou en 3G, en utilisant la connexion de mon iPhone 3G (jailbreaké) via l’application PDAnet. Tout allait bien, donc, dans le meilleur des mondes et puis j’ai eu besoin d’utiliser un logiciel PC qui ne fonctionne qu’en environnement PC. C’est à ce moment là que j’ai imaginé ce scénario qui ne manque pas de piment. Émuler Windows sur un Mac qui tourne sur un PC.

VMware Fusion, le magnifique
Rien de tout cela n’aurait été possible sans VMware Fusion dont je n’hésite pas à dire qu’il est l’un des meilleurs logiciels que j’ai eu à tester sous Mac OSX, toutes catégories confondues. Voilà un soft qui permet de faire fonctionner sous Mac OSX et sur une machine à base de processeurs Intel un système d’exploitation étranger au cœur d’une machine virtuelle, non seulement Windows (98, me, XP) mais aussi Linux, Solaris, Chrome OS, … L’installation de Fusion est on ne peut plus simple puisqu’elle se limite quasiment à lancer l’installeur, choisir le disque de destination, entrer son numéro de série et c’est à peu près tout. On insert le CD original de son système d’exploitation (pour moi c’était Windows XP pro), notez d’ailleurs que vous pouvez aussi utiliser une image disque, et voilà l’install de Windows qui démarre, exactement comme si vous l’installiez sur un PC. D’ailleurs les Mac à base de processeurs Intel sont désormais parfaitement transparents. Ceux qui avaient fait la gueule (suivez mon regard) quand Apple a choisi Intel comprennent aujourd’hui tout le bénéfice que nous, Apple addicts, avions à tirer de ce choix. La preuve ? Windows s’installe désormais sans broncher, tout heureux qu’il est de trouver son ou ses processeurs de prédilection. Et tout le reste est à l’avenant. Mais revenons à notre Dell mini option Mac sous OSX. Voilà donc l’ancien PC dôté d’un système Mac qui héberge Fusion et Windows XP, et c’est comme un retour aux sources. L’installation de Win XP est un poil laborieuse (on ne se refait pas, hein Bill ?), d’autant qu’il faut subir les mises à jour en cascade de Windows et c’est un peu long. J’ai dû mettre quasiment une journée et demie pour finaliser l’install et la mise à jour.
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Et finalement, Dell mini évolue sous Windows !
Notez encore qu’un tableau de bord permet de paramétrer le fonctionnement système de Fusion de manière très pointue. On peut partager des dossiers de manière transparente avec le Mac qui est à l’étage en dessous, régler la taille de la RAM, la taille du disque dur alloué à Windows. J’avais accordé 5Go dans un premier jet et ça ne s’est pas avéré suffisant. Comme je n’ai pas pu (pas su) redimensionner la partition de manière dynamique dans Fusion, j’ai eu beau augmenter le curseur dans le tableau de bord rien n’y a fait. Il a fallu me résoudre à supprimer ma partition et à recommencer en allouant 7Go, le minimum avec SP3. En tout cas, une fois en place, c’est assez fascinant et c’est rien de le dire ! Windows XP tourne bien sur le Dell mini avec 1Go alloué à la mémoire Windows. Le concept lui-même est étonnant. Avec VMware Fusion, il est possible de faire des trucs radicalement inédits dans la vraie vie ! Par exemple de mettre Win XP en “pause”, c’est comme si le système d’exploitation se figeait à un instant T. Windows XP est en train de faire une mise à jour qui me semble interminable, je mets Fusion en pause, je quitte l’appli, j’éteins Dell mini et je vais me coucher. Le lendemain matin je rallume le mini, je relance Fusion et Windows XP reprend sa mise à jour comme si de rien n’était. Hallucinant ! Les volumes montés sur le Mac (disque dur, clé USB) peuvent être affectés à Win XP, dans ce cas elles disparaissent du bureau Mac (si vous avez choisi l’option PC isolé). Si vous quittez Fusion, les volumes affectés au PC redeviennent dispo sous Mac OSX. Étonnant, non ?

VMware Fusion est une killer app, sans l’ombre d’une hésitation.
J’ai installé mon logiciel PC et je l’utilise de manière tout à fait fluide et transparente. Désormais, mon Dell mini a une double fonction. C’est un PC qui est aussi un Mac sous OSX Leopard qui est aussi un PC sous Windows XP pro. Je suis donc capable d’utiliser des logiciels Mac ou PC en faisant tourner un simple logiciel d’émulation. Inutile de dire que je recommande hautement VMware Fusion : simplicité d’installation, d’utilisation, paramétrage transparent, fonctionnement fluide, ce logiciel est simplement génial. Gé-nial !

voir le site de VMware Fusion

Pourquoi je vais acheter un iPhone 4.

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Je lisais dernièrement sur internet que Apple vient de passer devant Microsoft à je ne sais plus quel classement. D’ailleurs, le classement, finalement, on s’en bat les reins ! L’important pour le vieux Apple addict que je suis, c’est d’avoir vécu assez longtemps pour pouvoir savourer une telle annonce. Apple devant Microsoft. Le bonheur tient parfois à si peu de choses ! Il y a un peu plus de vingt ans, à Applexpo, je portais un badge sur lequel figurait le logo de Windows et la mention suivante : “Welcome to my nightmare.” Un ami de l’époque, qui par ailleurs est toujours un ami, m’avait dit qu’un jour peut-être (comprendre quand Apple n’existerait plus) je pourrais être amené à regretter d’avoir proféré un slogan pareil, insulte à Microsoft alors chef suprême des avions. Inutile de vous dire que lorsque j’ai entendu cette info sur la position dominante d’Apple par rapport à Microsoft je me suis bien marré. De voir et d’entendre des gens reprocher à Apple sa “position dominante” sur certains segments ne manque pas de piment et vaut son pesant de cacahuètes. Mais revenons à nos moutons. Je vais acheter un iPhone 4 et je vais vous dire pourquoi.

iPhone 4. Comment améliorer ce qui est déjà parfait ?
Avez-vous vu iPhone 4 ? C’est simple. Moi je l’ai vu et ma première réaction a été de me dire que Apple avait réussi le pari insensé d’améliorer un concept qui semblait déjà parfait. Encore plus beau, encore plus puissant, encore plus sexy, encore plus désirable, on se dit immédiatement “j’en veux un“. Et comme pour Mac, Apple réussit là où les autres échouent, à commencer par Google et Android. Parce qu’avec iPhone comme pour Mac, Apple contrôle son hardware ET son software, de A à Z. Là où les autres doivent se contenter d’un morceau du gâteau. Résultat des courses, il y a une palanquée de modèles de téléphones fonctionnant sous Android, mieux encore sous plusieurs versions différentes d’Android. Je ne suis même pas sûr de la parfaite compatibilité d’un téléphone Android à un autre (et je ne plaisante qu’à moitié). Alors que la firme à la pomme, elle, ne parle que d’une seule voix, fidèle au fond à la stratégie qui a été la sienne depuis toujours. Parmi les nouveautés de iPhone 4, il y a ce fameux multi-tâches, permettant de faire rouler plusieurs applications en même temps. Vous allez vraiment utiliser le multi-tâches vous ? Voila une info qui ne calmera pas les ardeurs de ceux qui reprochent encore et toujours l’absence de Flash. D’ailleurs, pour en finir une bonne fois pour toutes avec Flash, rappelons qu’il s’agit d’une technologie propriétaire d’Adobe et que si j’étais dans les pompes d’Apple j’aurais exactement la même réaction. Et vous qui me lisez également. Réfléchissez. Il faudrait être débile ou complètement à l’ouest pour intégrer une technologie permettant d’accéder à des plateformes de jeux gratuits avec Flash, ce qui équivaut pour Apple à se tirer une balle dans le pied. Pour désamorcer ce bordel, Apple introduit la notion d’HTML 5 qui permet de faire ce que fait Flash sans que personne n’ait un fil (rouge) à la patte. Reste à savoir si les éditeurs de sites vont suivre, ça c’est une autre histoire. Bon, maintenant parlons de ce qui est vraiment nouveau et vraiment intéressant.

Le vidéophone mobile du 21ème siècle s’appelle iPhone
D’abord Facetime. De la vidéo conférence permettant de se parler et de se voir, en temps réel, via la webcam intégré en face avant de iPhone 4. Notez d’ailleurs que si vous souhaitez montrer quelque chose à votre interlocuteur, vous pourrez utiliser la caméra arrière (avec une définition de 5 mégapixels). Si Facetime était la seule nouveauté, rien que pour elle je signe tout de suite. On imagine ce que les développeurs vont créer, je pense aux gens de Skype, entre autres. Pouvoir téléphoner via Skype, dans le monde entier via la vidéo conférence gratuitement, whaou ! Et tout cela avec une résolution remarquable de 960 x 640 et l’écran Rétina pour une beauté d’image inégalée. Le fait de pouvoir filmer en HD et de se faire son petit montage directement sur iPhone avec un iMovie intégré deviendrait presque anecdotique, mais quand on sait l’importance que va prendre la vidéo HD dans les années qui viennent, ça laisse rêveur. D’autant qu’il ne s’agit plus seulement de créer sa vidéo. On peut aussi la partager en temps réel via un email, un MMS, un compte MobileMe ou un compte YouTube. Encore une fois, la voilà la pertinence de l’offre Apple : la maîtrise de la chaîne d’événements, du concept à la réalisation hardware et software. Sur ce terrain là, la concurrence a du mal à lutter. Contrôle vocal, iBooks, dictaphone, boussole, protection des données, … Apple a pensé à tout ou presque sur cette nouvelle mouture décidément très attractive.

Le partage de connexion
Et puis iPhone 4 intégre le partage de connexion. Cette fonctionnalité permet d’utiliser iPhone comme un modem et de partager cette connexion avec votre portable Mac ou PC en utilisant les ressources 3G. C’est quelque chose qui fonctionne déjà parfaitement actuellement, en utilisant par exemple l’excellent PDAnet. Seul bémol, l’obligation d’utiliser un iPhone jailbreaké. Avec iPhone 4 la fonction de partage de connexion est intégrée de manière native, mais… Apple prévient déjà : “Le partage de connexion n’est pas disponible dans tous les pays. Veuillez consulter votre opérateur pour plus d’informations sur son éventuelle disponibilité.” Il ne faut pas être devin pour imaginer que cette fonctionnalité ne sera pas disponible en France, compte tenu des opérateurs dont nous disposons. Inutile de demander à notre opérateur historique, par exemple, s’il est disposé à perdre la manne financière que lui rapporte le système de clés USB 3G. Il est probable qu’on ne pourra pas plus faire avec iPhone 4 de datas sur les réseaux 3G actuels qu’on ne peut le faire aujourd’hui avec un iPhone 3 ou 3GS. Je pense qu’il faudra patienter 2012 et l’arrivée de Free qui devrait secouer le cocotier et faire bouger, enfin, le paysage téléphonique mobile français.

Conférence Apple event 27 janvier 2010 : iSlate ou iPad, iPhone OS 4.0, iLife 2010

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Si on en croit les rumeurs, notamment celles relayées par la chaîne Fox news qui semble avoir quelques introductions chez Apple, l’avenir appartient à la firme de Cupertino dès demain 27 janvier 2010, avec l’annonce, tenez-vous bien ! (tenez-vous mieux…) de trois nouveaux produits, rien que ça.

D’abord iSlate, LA tablette ultime qui ira sur internet, qui fera de la vidéo conférence avec iChat, qui permettra de jouer (Electronic Arts a déjà annoncé la disponibilité de ses jeux sur ce nouveau périphérique), de lire (reléguant le Kindle au rayon d’aimable plaisanterie pour vieux geek retraité), tout ça en 3G et on l’espère également en Wifi, histoire de ne pas se faire trucider avec des abonnements hors de prix concoctés par vos amis d’Orange.

Seconde bonne nouvelle, Apple en profiterait pour annoncer une nouvelle version d’iPhone OS en version 4.0 pour assurer un bon niveau de compatibilité entre iSlate ou iPad et iPhone. Enfin, Apple pourrait profiter de l’occasion pour annoncer iLife dans sa version 2010 (iPhoto, iMovie, iDVD, iWeb).

L’info à retenir c’est que le géant du jeu EA en personne sera de la partie, si j’ose dire. Ce n’est pas un hasard si des journalistes de la presse spécialisée vidéo et jeux sont conviés à cet Apple event. Autant dire que du côté ludique, Apple s’apprête sans doute à frapper très fort. Stay tuned !

Banc d’essai : PdaNet iPhone pour surfer partout avec son portable.

Pouvoir profiter pleinement de sa connexion internet 3G partout, tout le temps et très simplement, voilà une chose dont on rêve tous. Lorsque iPhone est arrivé, on s’est dit que ce périphérique serait le parfait complément de nos ordinateurs portables et les choses se sont avérées moins évidentes qu’il n’y paraît. Et puis on a découvert l’utilitaire PdaNet, déjà testé dans nos colonnes lors d’un banc d’essai. Aujourd’hui, PdaNet évolue encore et cette fois ce petit logiciel génial est à maturité. Nous avons craqué et acheté une licence pour la somme dérisoire de 25$. Et franchement nous ne regrettons pas notre investissement ! Voici donc un banc d’essai complet de ce petit bijou absolument indispensable.

Pour ce banc d’essai, nous avons utilisé :
- un iPhone 3G jailbreaké firmware 2.2
- l’app PdaNet version 1.53 via l’installeur Cydia
- un netbook Dell mini sous Mac OSX Leopard.

Ce qui caractérise PdaNet tient en un mot : simplicité. Je ne crois pas avoir jamais rencontré un logiciel aussi simple d’utilisation. Le principe de fonctionnement est limpide ! Il s’agit simplement de créer un réseau d’ordinateur à ordinateur entre le Mac portable et le iPhone 3G. Et vous allez voir que la procédure est à la portée de tous.

icone-de-partage-ordinateur-a-ordinateurD’abord, rendez-vous sur le Mac. On déroule le menu Airport, on sélectionne Créer un réseau… Une fenêtre de dialogue s’ouvre on nomme son réseau (le nom de son choix), si on veut on peut protéger l’accès à son réseau en donnant un mot de passe. Et on valide. Côté Mac, c’est fini. Direction iPhone. On exécute les réglages, dans la liste des réseaux Wifi disponibles apparaît le nom du réseau qu’on vient de créer sur le Mac. On sélectionne son réseau et c’est tout. Maintenant, on lance PdaNet, qui établit un pont entre notre Mac et iPhone. Une fois la connexion établie, une fenêtre s’ouvre et indique la connexion et la consommation. Et c’est tout.
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A partir de maintenant, on peut surfer en toute liberté sur internet, en bénéficiant de son réseau privé à un débit tout à fait cohérent. La nouvelle version de PdaNet intégre désormais le mode veille. Ce qui signifie en clair que lorsque votre iPhone se met en veille pour préserver sa batterie, la connexion demeure active. Et ça c’est carrément énorme. Tout cela fonctionne en Wifi, notez qu’il existe un mode USB pour Windows, un mode qui nécessite l’utilisation du logiciel PDA desktop. Cela dit, le mode USB présente à notre avis peu d’intérêt par rapport au mode Wifi et puis pour les Mac users rappelons que ce mode n’existe pas pour Mac.

Pendant nos tests, nous avons utilisé notre netbook sans tenir compte du fait que nous surfions en utilisant les ressources 3G du iPhone. Tout est très fluide, du relevé d’emails au surf sur internet, en incluant la rédaction d’articles sur Macacoco. D’ailleurs sachez que cet article a été pensé, rédigé, mis en ligne sur Macacoco en utilisant PdaNet sur un iPhone 3G. Nous avons aussi testé un chat vidéo en utilisant Google Talk et la conversation s’est avérée particulièrement fluide, tant sur la voix que sur l’image.

PdaNet est un utilitaire absolument indispensable à tous les possesseurs de iPhone 3G 3GS nomades utilisant un Mac ou un PC portable.

Banc d’essai : installer librement des fichiers .ipa sur un iPhone 3G

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Lorsque vous installez une app sur votre iPhone en utilisant iTunes, la procédure d’installation exerce une série de contrôles destinés, entre autres choses, à vérifier que vous avez bien acheté l’app en question. Pour Apple, business is business et après tout, il est tout à fait normal que les développeurs soient payés au juste prix pour le fruit de leur travail. En revanche, cette procédure de contrôle strict interdit aussi toute possibilité d’installation d’app en dehors du schéma défini par Apple et ça, ça peut devenir rapidement insupportable. A trop vouloir cloisonner, on finit par rendre l’environnement iPhone très hermétique. Notons aussi que seules les app ayant reçu la bénédiction d’Apple peuvent être diffusées sur AppStore et par voie de conséquence utilisées. Le jailbreak permet déjà d’ouvrir iPhone à d’autres horizons, en installant principalement Cydia, un installeur qui diffuse de nombreuses app souvent écartées par Apple pour cause de permissivité à ses yeux. Les exemples d’app distribuées par AppStore puis radicalement écartées sont légion. L’histoire retiendra en particulier l’épopée rocambolesque de Netshare, d’abord distribuée officiellement, puis discrètement retirée de la vente, puis à nouveau remise en vente en août 2008 pour être enfin supprimée à la hussarde. Netshare n’a plus jamais réapparu, on imagine le désarroi de ses développeurs. Pour la petite histoire, rappelons que Netshare permettait de créer un réseau adhoc entre un ordinateur portable et un iPhone, le portable profitant du lien internet Wifi ou 3G du iPhone. Pratique, n’est-ce pas ? Certes, mais contraire aux intérêts des “partenaires” d’Apple, au premier rang duquel on peut citer les opérateurs de téléphonie comme Orange. Permettre à un possesseur d’iPhone d’utiliser son téléphone pour surfer sur internet avec son Macbook en 3G, c’était pas pour arranger le business d’Orange ! Ainsi, avec le jailbreak, on a pu accéder à une logithèque plus large, plus libre, en s’affranchissant du contrôle exercé par Apple via son AppStore.

La seconde étape allait consister à se libérer de la contrainte imposée par le contrôle iTunes. En résumé, pouvoir installer sur son iPhone n’importe quelle application signée du suffixe .ipa (iphone app), en double cliquant sur l’icône et en installant avec iTunes. Pour pouvoir accéder à cette fonctionnalité, un simple patch du nom de MobileInstallation est disponible pour tout iPhone jailbreaké dôté d’un firmware 2.1 ou supérieur. C’est lui que nous avons testé dans ce banc d’essai.

Pour installer MobileInstallation, nous avons eu besoin :

• d’un iPhone 3G jailbreaké,
• d’un firmware supérieur à la version 2.1,
• de l’installeur Cydia.
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Vous allez d’abord devoir installer dans Cydia une nouvelle source, en fait l’adresse du serveur qui héberge MobileInstallation. Lancez donc Cydia. En bas de l’écran, touchez l’icône Manage. Cydia vous propose d’accéder aux packages installés, aux sources, à l’espace disque. Touchez Sources. Cydia vous montre la liste des sources installées, par packages. En haut à gauche, touchez le bouton Add pour ajouter une nouvelle source. Vous allez entrer l’url qui désigne la source dans laquelle vous trouverez MobileInstallation : http://www.iphone.org.hk/apt/
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Veillez bien à taper cette url dans son intégralité, sans rien oublier, en particulier le / de fin :) La source s’installe. Touchez Iphone.org.hk et listez les packages disponibles. A la lettre M vous trouvez MobileInstallation Patch, touchez ce package et installez-le. Quand le package est installé, retournez à Cydia et pour bien faire redémarrez votre iPhone.

Désormais, vous pouvez installer toute source app de suffixe .ipa sur votre iPhone librement, sans contrôle. La première app avec laquelle nous avons testé la libre installation a été… Netshare. Il a suffi de cliquer sur l’icône Netshare.ipa pour que l’app s’installe dans notre iTunes, sans aucun message d’alerte ou d’une quelconque interdiction. Une fois l’app installée, il a suffi de synchroniser le iPhone connecté. Netshare s’est installé sur notre iPhone 3G.

Et maintenant ? Une fois le patch positionné, il devient possible d’installer n’importe quelle app librement et sur le net, ce n’est pas ça qui manque. Pour nous développeurs, ici à Macacoco, il n’est pas question de pirater et donc de spolier d’autres développeurs, d’autant que le prix des app pour iPhone est souvent ridicule. Alors pirater une app à 0,79€ c’est petit, dans tous les sens du terme. En revanche, c’est un excellent moyen de tester si une app vaut le prix qu’on va y mettre. Ou de s’affranchir des limites imposées pour explorer une application interdite. Comme Netshare.

Futur iPhone, firmware 3.0 : de la sagesse d’attendre.

Ah ! Quel bonheur que la communauté iPhone ! On reconnaît bien là l’extraordinaire capacité d’Apple à (se) faire mousser à partir de rien ou presque. Le firmware 3 qui va équiper les iPhone de la prochaine génération (le modèle 32 Go est sur les rails) annonce des fonctionnalités aussi renversantes que… le copier-coller ! On applaudit Apple qui nous prépare sans doute un multi-tâches à la sauce multi-finder pour une génération suivante. Les infos filtrent et tout cela semble bien orchestré. On nous montre ici une fuite d’un site US qui annoncerait un modèle 4 Go, le low cost, le iPhone pour tous (on y croit moyen, quoique) ou bien des captures d’écran joliment floues qui laissent apercevoir une appli boussole. Tu imagines comme c’est méga super hype, une boussole sur un iPhone ? Un vrai truc de Geek comme le fut Shazam en son temps ! On parle aussi beaucoup d’un appareil photo avec une mise au point avancée (ça serait pas du luxe !), de vidéo embarquée permettant l’utilisation d’un iChat pour iPhone. Bon en attendant, si on veut utiliser de la vidéo conférence sur un iPhone, vu que la cam est derrière le iPhone, il faudra soit un miroir soit une caméra en façade.

Vous l’avez compris, ça n’est pas de la mauvaise humeur, juste un peu d’impatience à voir fleurir sur nos iPhone des fonctionnalités indispensables (ah ! Sinon pour le support de Flash, entre autres, Apple c’est quand tu veux). En attendant, tous les possesseurs d’iPhone jailbreakés sont invités à éviter la mise à jour 8.2 de iTunes qui intègre des fonctionnalités dédiés à la v3 et semblent en opposition avec les iPhone jailbreakés. De toutes façons, comme toujours avec les mises à jour majeures (et ça ne concerne pas que Apple, c’est valable pour tous les logiciels, quelqu’ils soient) il sera prudent de patienter et d’attendre les premiers retours. Pour ma part, je pense que j’attendrai que la dev team nous ponde un jailbreak du firmware v3…

Casser une clé wep en 5 minutes : iWep sur iPhone.

iwep-casser-une-cle-wep-avec-iphoneC’est un secret de Polichinelle, on casse une clé Wep assez facilement. Il existe des logiciels qui permettent de le faire sans sortir de Saint Cyr, accessibles sur PC, sur Mac et évidemment sur Linux, le pays où la bidouille est élevée au rang d’institution et de sport national ! On attendait que ce genre de soft arrive sur iPhone, c’est fait, voici iWep.

L’app iWep a été pondue par un développeur espagnol et fonctionne sur un iPhone jailbreaké. Pour ma part je ne l’ai pas testée mais d’après les échos que j’en ai, il suffit de cinq minutes à un iPhone (jailbreaké) pour casser le code d’une clé wep et ça fonctionnerait plutôt bien sur les clés Orange (en revanche l’accès aux Freebox semble plus problématique). Mais pour le moment iWep est en version beta ! Connaissant la ténacité des joyeux hackers, nul doute qu’une version élaborée va voir le jour sous peu…

Ma réflexion va un peu au-delà et rejoint les craintes exprimées par les opposants à la Loi Hadopi. S’il devient aussi simple de casser une clé wep avec un simple iPhone et donc d’utiliser facilement le réseau ADSL de son voisin, comment le voisin en question va-t-il exprimer sa bonne foi de n’avoir jamais, au grand jamais, téléchargé le moindre logiciel de manière illégal ? Je veux bien vous parier mon premier Newton qu’on va assister à des joutes juridiques musclées dans les mois qui viennent et que, finalement, il s’avérera que cette Loi est définitivement inapplicable !

DiskAid pour Mac : manipuler facilement tous les fichiers de son iPhone

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Dans la série petit logiciel indispensable pour mon Mac et mon iPhone, je vous propose DiskAid. Cet utilitaire ultra-simple en matière de mise en oeuvre va vous permettre de visualiser le contenu de votre iPhone un peu à la manière d’une fenêtre d’exploration ou d’un logiciel FTP. Voius pouvez manipuler les fichiers, les déplacer, les supprimer. Bon, inutile de vous dire qu’il faut éviter de faire n’importe quoi, mais si vous utilisez le soft de manière raisonnable il peut vous rendre d’énormes services.

Pour ma part, je l’utilise pour rappatrier les photos faites avec mon iPhone afin de les sauvegarder sur mon Mac. Un clic sur le dossier DCIM et hop ! Il suffit d’un glisser déposer vers un dossier du Mac. Rapide, efficace. Ça fonctionne aussi pour les vidéos réalisées avec Cycorder et c’est bien pratique pour sauvegarder les vidéos en .mov sur son Mac.

En résumé je trouve DiskAid beaucoup plus pratique et plus simple pour récupérer ses photos et ses vidéos sur son Mac que le synchronisation avec iTunes qui pour ma part reste une manip vraiment nébuleuse ! Enfin la bonne nouvelle c’est que DiskAid fonctionne sur tous les iPhones, qu’ils soient jailbreakés ou pas !

voir le site DigiDNA pour télécharger gratuitement DiskAid

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