Sony présente son nouveau smartphone XPeria Z. Ça s’arrose !

sony-xperia-z-macacoco-2013Sony. La marque associée au walkman, la société à qui tout réussissait dans les années 80 est aussi celle qui a raté la marche en avant de la technologie numérique, du mp3 et consorts. Tandis que la firme se chamaillait avec Philips pour savoir qui des deux allait imposer un standard sur le format minidisc ou autre, les californiens croqueurs de pommes misaient tout sur le numérique et allaient empocher la mise, raflant le jackpot au passage, le marché naissant des baladeurs numériques (iPod et toutes ses déclinaisons) et mieux encore le marché du smartphone, inventant (il n’y a pas d’autre mot) iPhone, son écran tactile et ses jolies icônes, souvent imitées mais quasiment jamais égalées. Ainsi donc on croyait le géant Sony un genou à terre, foutu, rayé des cadres, définitivement perdu à la cause des smartphones. Et là, il y a quelques jours Sony revient en force et annonce XPeria Z. Et il faut l’avouer. Les amateurs de smartphones sont restés sur le cul. On vous dit pourquoi.

Il y a eu ce clip, sur Youtube, venu d’une boîte anglaise, Three. On y voit un bébé jouer avec un smartphone. Je vous fais pas un dessin hein ? Les bébés c’est full incompatible avec de la haute technologie, fragile par définition. Là, le kid s’en donne à cœur joie, maltraitant le téléphone à qui mieux mieux. On voit que le smartphone en question est plutôt très beau, élégant, racé, fin. On imagine que l’écran est grand et que la dalle est solide. On voit un jeu qui semble amuser beaucoup le minot. Plan séquence suivant, bébé prend son bain, le smartphone est sur le bord de la baignoire. Là, 100% des utilisateurs ont la trouille de leur vie, la scène de la douche d’Hitchcock à côté, c’est un conte pour enfant, non là on est dans l’horreur absolue. Smartphone, baignoire, eau savonneuse et bébé c’est pas une bonne idée. Ce qui doit arriver arrive, le smartphone tombe à l’eau et on se dit que c’est mort jusqu’à ce qu’on voit l’écran allumé sous l’eau. Ce smartphone est donc étanche ou résistant à l’eau ? C’est un plus et c’est très vendeur. Et surtout ça donne envie d’en savoir plus.

D’abord l’écran. Des écrans chez Sony, on se souvient qu’ils savent faire, l’image ça les connaît. La firme a appliqué son savoir-faire historique, notamment inspiré de la gamme Bravia sur ce smartphone. Résultat ? Une qualité d’image qui n’a rien à envier à Rétina and co sur une dalle de verre trempé 5 pouces capable de délivrer de l’image en full HD et de la photo avec un APN de 13mp, le tout étant étanche à l’eau et à la poussière. On ajoute à ça une interaction avec la gamme de téléviseurs Bravia, permettant par exemple à un utilisateur de lire sur son télé le contenu de son smartphone. Le reste coule de source, si j’ose dire. Un processeur quadri-cœur qui dépote (1,5Ghz et 2G de RAM), compatible 4G, une mémoire flash de 16Go et un port SD (jusqu’à 32Go), une gestion intelligente de l’autonomie 11 heures en conversation, jusqu’à 550 heures en veille (!), le tout géré par Android Jelly Bean, évidemment. Et, petit détail qui séduira les mélomanes, XPeria Z est fourni avec des écouteurs intra-auriculaires Sony de qualité. La totale.

flipnchargeEt comme un bonheur n’arrive jamais seul, on a vu passer une annonce produit il y a quelques jours, une innovation signée par une entreprise française (c’est Arnaud qui va être content). Il s’agit d’une housse permettant de charger XPeria Z, on pose le smartphone et sa housse sur le pad et il se recharge. Finies les galères pour trouver une prise de courant, pas de fil à brancher sur son téléphone, on le pose sur le pad et la charge commence. Le pack, spécifiquement développé par Ascendeo pour XPeria Z est diffusé sous licence “Made for XPeria”. Seul bémol, l’obligation de loger son XPeria dans une housse dédiée. Ce type de produit, utilisant la technologie Qi inductive existe par exemple pour Nexus 4 rechargeable en le posant simplement sur un Pad.

Sony serait-il en train de se réveiller ? Dans un marché du smartphone qui bagarre, notamment du côté d’Android, XPeria Z a beaucoup d’atouts : puissant, élégant, avec une foule de petits plus qui rendent un smartphone immédiatement sexy. Une belle dalle en verre trempé (donc solide suivez mon regard) recto verso, une technologie photo et vidéo inspirée de la gamme Bravia, une autonomie, bref ! Sony tape fort avec XPeria Z. Seul léger bémol peut-être, la taille de la mémoire flash embarquée, limitée à 16Go quand le standard actuel frise plutôt avec les 32Go, mais… Sony XPeria Z embarque un port micro SD acceptant une carte 32Go, ceci compense cela. Attention. Sony est de retour dans la cour des grands…

Sony XPeria Z est proposé au prix public de 649€ (déjà en rupture de stock)

Ascendeo Flip’n charge est proposé au prix public de 89,90€

Google Nexus 4, cet obscur objet du désir.

google-nexus-4-LG-smartphone-macacoco-2012Faire de Nexus 4 un objet convoité. Créer le buzz. Exciter l’envie. Certes, si Google et son partnership LG avaient voulu créer l’événement autour du lancement du nouveau smartphone Nexus 4 ils ne s’y seraient pas pris autrement. Certes, mais que s’est-il vraiment passé, en ce jour de 13 novembre 2012 ? Les responsables de LG affirment qu’ils ont été dépassé par les événements, dépassé par la demande qualifiée de “huge”, monstrueuse, énorme. Inutile de s’épuiser en conjectures puisqu’on ne saura jamais, de toutes façons, le fin mot de l’histoire. À ce propos, on notera seulement la gestion calamiteuse du lancement, la pitoyable communication (doux euphémisme) ou, pour être plus juste, la totale absence de communication de la part des deux groupes, Google comme LG. Nous sommes le 7 décembre. Sur les forums spécialisés, notamment sur Frandroid.com qui fait figure de référence dans le milieu des adeptes du petit robot à poil vert, les fans n’en finissent pas de se désespérer et on ne peut que compatir. Entre intox et fausses joies, tout ceux qui attendent la venue du précieux Nexus 4 se désespèrent au long des pages du forum, tout en conservant un esprit positif où finalement l’humour (de geek) est toujours omniprésent. Le fil “disponibilité du Nexus 4″ atteint les deux cent cinquante pages, les fans sont épuisés à taper sans relâche sur la touche F5 de leur clavier et les modérateurs du forum tentent, tant bien que mal, de préserver une certaine unité dans les discussions. L’application du site n4checker.com (qui permet de visualiser les stocks en temps réel world wide) affiche désespérément la mention out of stock pour la France. Les autres pays ne semblent guère mieux lotis ! Aux USA le produit s’affiche certes comme disponible mais avec quatre à cinq semaines de délai de livraison. Bref. Vous vouliez un Nexus 4 pour Noël ? Je pense que c’est râpé. Pendant ce temps-là, l’obscur objet du désir s’échange à prix d’or sous le manteau sur les sites de ventes comme eBay ou le Bon Coin, à deux fois son prix d’origine, franchement est-ce bien raisonnable ? On évoque aussi l’arrivée prochaine de Nexus 4 au catalogue de SFR et la date du 11 décembre est d’ores et déjà avancée. Bonne surprise ? Pas sûr. Compte tenu de l’engouement, il se murmure que le prix de Nexus 4 pourrait atteindre des sommets chez l’opérateur s’il était vendu sans engagement.

Et la concurrence dans tout ça ? Samsung, Nokia et même Apple ? Éclipsés. Non, la vedette du moment est incontestablement Nexus 4 qui réunit tellement d’arguments, tellement d’atouts, qui est tellement plus sexy que la plupart des smartphones actuellement disponibles. C’est comme si Google avait réussi la synthèse de la wishlist des utilisateurs. Un écran plus grand (4,7 pouces), plus confortable et surtout, une suite software imparable orientée end user. La force de Nexus 4 réside bien dans sa suite software dont le noyau central est l’utilisateur, au cœur d’un OS redoutablement bien construit, Android Jelly Bean 4.2. Google a beaucoup appris des autres mais aussi a su écouter l’utilisateur et cette attention (qui n’est pas sans rappeler les égards que portait la firme de Cuppertino en d’autres temps) porte aujourd’hui ses fruits. Le résultat ? Tout le monde en veut. Tout le monde veut un Nexus 4. La logique est implacable, il y a plus de demande que d’offre, pas le peine de vous faire un dessin. Et pourtant tous les experts vous le diront. Nexus 4 n’est pas parfait, loin s’en faut. Il n’est pas 4G ready, par exemple et quand on sait que la 4G va être l’un des grands arguments de l’année à venir on est en droit de se demander ce qui a pu motiver Google pour s’abstenir. Là, au moins, on a des réponses. Google ménage, semble-t-il, ses nombreux partenaires fabriquants de smartphones et tablettes sous Android, en leur laissant le champ libre au chapitre 4G, au moins pour le moment. Alors ? Est-ce vraiment une bonne idée d’acheter aujourd’hui un smartphone Nexus 4 dont on sait pertinemment qu’il ne sera pas compatible avec la norme de débit qui sera, elle, au cœur de l’actualité dès le second semestre 2013 ? Ne vaut-il mieux pas laisser passer la première vague et patienter quelques mois ? Il y a fort à parier que la seconde génération de Nexus 4 embarquera 4G et une capacité de stockage deux fois plus importante.

Et Apple, me direz-vous, puisqu’ici, sur Macacoco on parle aussi d’abord d’Apple ? Les temps changent, non, en fait les temps ont déjà changé. Quand j’ai connu Apple, il y a fort fort longtemps, au début des années 80, c’était une marque de fondus d’informatique, de passionnés qu’on ne désignait pas encore sous le terme de geeks. De ces p’tits gars qui découvraient un Apple ][e qu’on pouvait bidouiller, dont on pouvait soulever le capot, ajouter des cartes, de la mémoire, pour lequel on pouvait écrire des softs, manigancer du code. Et puis rapidement, avec Macintosh, tout est devenu plus cloisonné, plus fermé. Le temps a passé, avec lui et l’avénement d’internet, le retour du père à la maison, quelques uns de ses coups de génie, de visionnaire du iPod à iPhone en passant par iPad. Apple est devenu tendance et a drainé toute une clientèle de hispters pâmés devant iPhone 5, dans des Apple centers aseptisés au mobilier glacial et à l’ambiance monacale. Les geeks eux ont désertés les champs de bataille depuis belle lurette. Ils sont allés voir si l’herbe du pré d’en face est plus verte et sur ce coup-là, Google n’a pas raté le coche. J’en sais quelque chose. J’ai fait partie de ceux qui ont loupé le train du 13 novembre, en ratant l’épreuve du Google Wallet à trois reprises (saleté de wallet !). Pas grave. Je voulais surtout tester Android Jelly bean 4.2, jouer avec Google Now, tester la pertinence software. Je viens de recevoir un Nexus 7, dont je ne manquerai pas de vous parler ici-même dans les jours qui viennent. En attendant Nexus 4, son grand frère Nexus 7 est finalement une excellente consolation.

voir le site FrAndroid

Mac OSX killer app. Wire Tap pro enregistre tout pour vous.

wire tap pour tout enregistrer sur votre macDans la série killer applications pour Mac OSX, je vous propose aujourd’hui un utilitaire absolument, définitivement INDISPENSABLE ! Voici Wire Tap Pro, un petit utilitaire tout simple, tout petit mais drôlement costaud. En résumé Wire Tap permet d’enregistrer toute source audio diffusée sur votre Mac. Par exemple, si vous téléphonez à votre Mémé via Skype (elle est moderne votre Mémé) c’est possible. Non, plus sérieusement, avec Wire Tap Pro vous pouvez capter tous les sons qui transitent par le canal audio de votre Mac. Comme de la musique, par exemple ? Tu m’étonnes, John !

wire tap pro sur macacocoImaginons que vous aimez bien un titre qui passe sur Youtube, allez ! Au hasard “I got a feeling” des Black Eyed Peas. Vous voudriez bien l’écouter quand vous voulez dans votre iTunes ? Lancez Wire Tap Pro, direction les préférences. D’abord, dans l’onglet Général demandez à conserver toujours WTP au premier plan. Vous l’aurez toujours sous la main. Pour la source c’est l’audio de votre Mac, pensez à demander d’élaguer les silences de début et de fin (très pratique vous allez voir). Conservez les préférences proposées par défaut à l’onglet Enregistrement. Pour le format, choisissez AAC, le format iTunes. Si vous voulez, à l’onglet Effets vous pouvez jouer avec l’égaliseur. Cliquez OK pour débuter l’enregistrement vous êtes prêt.

Direction Youtube, ou n’importe quel service qui diffuse de la musique gratuitement en ligne. WTP est là, dispo au premier plan. Cliquez sur le bouton Enregistrer (le bouton rond à gauche). Puis direction Youtube ou autre, lancez la lecture. Quand c’est fini, arrêtez l’enregistrement sur WTP (bouton carré au milieu) qui va nettoyer les silences de début et de fin et vous montrer le document dans le finder. Nommez votre doc, lancez-le en double cliquant. Dans iTunes mettez le nom de l’artiste, éventuellement une image d’illustration. Et voilà ! Vous pouvez vous constituer une petite radio perso avec cette technique toute simple et gratuite, sur votre Mac, votre iPod, iPhone et autres smartphones. Et découvrir de la musique. Et quand un artiste vous plaît, n’oubliez pas d’acheter son disque !

Dernier petit conseil. Bien veiller à éviter que certains logiciels bruyants (alertes sonores comme Google notifier) soient désactivés, sinon un pouet pendant un titre de musique, ça pourrait faire désordre.

Bonne écoute et à bientôt, sur Macacoco.

Wire Tap est édité par Ambrosia, cliquez ici pour voir leur site

Black friday Apple 2010. Les bonnes affaires sur Applestore c’est vendredi !

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Eh oui ! Demain jeudi, pour tous les américains, c’est Thanksgiving. Vu d’ici, je veux dire de notre chère Europe que là-bas ils ont baptisé “vieux continent” (en oubliant au passage qu’ils en sont tous plus ou moins originaires), cette fête-là ne signifie quasiment rien pour nous. Mais aux USA, cette fête c’est carrément une institution, un moment de partage, le moment des retrouvailles en famille où tout le monde est à la fête, sauf peut-être les dindes (je parle du volatile, bien sûr). Le lendemain du dernier jeudi de novembre, de Thanksgiving donc, c’est le black friday, l’occasion pour les commerçants de proposer des prix radicalement intéressants, moins d’un mois avant Noël, histoire de faire sortir leurs comptes du rouge, d’où le nom de vendredi noir. Encore quelques jours de patience et on en aura fini de ce mois de novembre noir, froid et sombre. Black friday c’est aussi l’occasion de sortir de cette noirceur avant d’attaquer décembre, définitivement le plus beau mois de l’année et je ne dis pas ça parce que c’est le mois de mon anniversaire (le 6) mais quand même !

Black friday Apple : faites-vous plaisir !
Donc, comme chaque année, Black friday est devenu une tradition chez Apple qui concède des prix vraiment intéressants sur quasiment l’ensemble de sa gamme. Clairement, si vous envisagez d’acheter du matériel Apple, ou simplement de vous faire plaisir (et Dieu sait si, de ce côté-là il y a moyen de se faire plaisir, sur Applestore) le bon conseil c’est d’attendre vendredi. Ce jour-là, Apple affiche des réductions qui peuvent être élevées, en particulier sur sa gamme d’ordinateurs Mac mais aussi, évidemment sur toute la gamme de produits stars comme iPod, iPad ou iPhone. L’an passé j’avais ainsi économisé, de mémoire, près de 200€ sur ma commande. J’avais attendu le black friday pour acheter mon iMac, sur lequel j’écris cette review et dont je ne répèterai jamais assez qu’il est une merveille, du haut de ses 8 gigas de mémoire, de son OSX 10.6.5 qui tourne comme une horloge suisse. Tiens, puisque je vous parle de mon iMac, voici quelques produits qui me donnent envie et quelque chose me dit que cette envie est partagée…

Macacoco : la wishlist du black friday
La capacité d’Apple à rendre ses produits désirables est un truc qui en agace plus d’un mais qui pour ma part me fascine. Vous savez ? Vous voyez une pub Apple à la télé et vous dites “wouah ! J’en veux un !” Vous avez vu la pub pour le nouveau Macbook Air ? Moi, j’ai complètement craqué pour le modèle 11 pouces d’abord à cause de sa taille et de son poids super réduits. Pour moi, un portable, ça doit d’abord être ultra portable et aucun netbook PC ne peut rivaliser dans ce domaine avec le Air 11 pouces. Il est léger, petit, ultra fin, ultra performant. Et surtout il est racé, élégant. Pas étonnant que les filles craquent devant son design, d’ailleurs Air c’est typiquement un ordinateur de filles (qui généralement ont du goût). Donc si vous voulez offrir à Noël à votre dulcinée un cadeau qui ait de la gueule, Macbook Air 11 pouces (moins de 1000€) c’est classieux.

Dans la gamme iPod, il n’y a que l’embarras du choix. Du shuffle au Classic, il y en a pour toutes les bourses ! C’est cool de pouvoir faire plaisir à un pote en lui offrant un Shuffle qui reste un vrai iPod qu’on peut amener partout et sans vraiment se ruiner (moins de 60€). Perso, je craque cette année pour iPod Nano, avec son écran carré et sa capacité à lire des vidéos et surtout, surtout ! Oh lala ! Je craque définitivement pour iPod Touch, avec son fabuleux écran rétina directement hérité de iPhone 4, sa double webcam dont une en face avant pour faire du Facetime via Wifi avec un autre iPod Touch ou un iPhone 4. Là, je pense que si Apple propose un plan intéressant, je ne suis pas loin de faire péter la mastercard !

La vedette sur Applestore, c’est Mac. Que dire de Mac ? Que c’est vraiment l’ordinateur qu’il vous faut, en somme. Equipé du nouvel OSX, encore plus performant, encore plus puissant, encore plus sympa et simple à utiliser, c’est l’ordinateur de tout le monde. Black friday, ça peut être l’occasion de prendre le modèle au dessus, ou bien d’en profiter pour vous offrir plus de mémoire à moindre coût. D’ailleurs, LE conseil Macacoco le voilà : profitez de l’occasion pour doter votre iMac de mémoire. Avec OSX qui sait si bien gérer la RAM et en tirer un excellent parti c’est un investissement que vous ne regretterez pas. Vous évoluerez souplement, vous lancerez vos applications plus rapidement et chaque jour vous remercierez Macacoco de ce conseil judicieux. Une extension de 4Go supplémentaire, passant votre iMac à 8 Gigas de RAM, ça coûte au jour d’aujourd’hui 180€. C’est peu si vous calculez les performances supplémentaires que cet ajout va vous apporter !

Voilà, sinon il y a plein de goodies super intéressants sur Applestore. Notamment la gamme de sacs et de sacoches signés Liberty London, pour abriter le Macbook de votre girl friend. Un conseil, évitez de lui montrer la page Liberty sur Applestore ou pire les collections Mulberry où les sacs coûtent pratiquement le même prix qu’un Macbook Air !

Allez ! Encore deux petits jours de patience. demain soir c’est Thanksgiving, offrez-vous une dinde et partagez la avec vos amis et votre famille. Pour Apple, le grand jour c’est vendredi. Rendez-vous sur Applestore dès vendredi matin. Si vous voulez vous faire plaisir, ça sera le grand jour !

cliquez ici pour préparer votre wishlist sur Applestore

Jailbreak Me. Jailbreaker iPhone 3, iPhone 4, iPod Touch et iPad pour les nuls !

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J’ai attendu aussi longtemps que j’ai pu, mais là, franchement, j’en pouvais plus d’attendre. Attendre quoi ? De passer en firmware v3 évidemment. Et là vous me dites, quoi, comment, t’étais encore en v2 ? Eh ouais, j’étais en v2. D’abord, on n’est pas condamné, sachez-le, à évoluer chaque fois que sa Sainteté Apple nous y invite. D’ailleurs, la prudence incite à ne pas mettre à jour immédiatement, histoire d’éviter quelques bugs de dernière minute. Ensuite si je ne suis pas passé en v3 c’est parce que j’utilisais une app qui ne fonctionne que sur un iPhone jailbreaké et que j’avais justement jailbreaké mon iPhone 3G. Donc, passer en v3 ça voulait dire perdre l’accès à cette app (PDAnet pour ne pas la nommer) et donc ne plus pouvoir utiliser mon iPhone comme passerelle internet lors de mes déplacements avec mon mini Mac (Dell mini plus exactement). Et puis, jour après jour, ça devenait de plus en plus tendu, parce qu’un maximum d’apps ne fonctionnent qu’en v3 minimum. Ainsi j’avais perdu l’accès à Facebook et plus récemment à Tweetie, l’excellent client Twitter qui a été racheté par Twitter Inc. Au passage, je vous recommande cette app qui valait 2,39€ quand je l’ai achetée et qui désormais est gratuite. J’ai donc décidé de passer en v3 quitte à remettre le couvert avec Pwnage Tool pour jailbreaker mon iPhone 3G.

Mettre à jour avec le firmware de son choix
D’abord il faut rappeler qu’il est possible de mettre à jour le firmware de son iPhone avec le firmware de son choix. Toutes les versions sont stockées sur les serveurs d’Apple. Moi, par exemple, je souhaitais le firmware 3.1.2, j’ai donc fait une recherche dans Google sur “firmware iphone 3.1.2” et j’ai trouvé des liens vers le site Apple. Une fois téléchargé le paquet (ça fait environ 250 Mo), j’ai connecté mon iPhone à iTunes. Avant toute chose, une petite sauvegarde en cliquant dans le bouton synchroniser, histoire de conserver les quelques photos faites avec iPhone. Pour ce qui est de la musique, des contacts, tout cela est déjà stocké sur mon iMac. Dans iTunes, tout en maintenant la touche option enfoncée (la touche casserolle comme dit ma femme), cliquez sur le bouton Mettre à jour. Une fenêtre de dialogue s’ouvre. Sélectionnez le firmware que vous avez téléchargé et validez. Le processus débute et peut être assez long. Laissez faire, un conseil n’utilisez pas votre Mac pendant la durée de la mise à jour. Quand c’est fini, iTunes affiche que c’est terminé. Vous devez activer votre iPhone, saisir votre code PIN, ça c’est classique. Petit rappel, pour pouvoir activer iPhone il doit être connecté au Mac via iTunes. Voilà, c’est fait. Je suis en firmware v3. J’ai hérité d’un dictaphone (…), toutes mes apps ou presque doivent être mises à jour, je dois accepter les nouvelles conditions de vente d’iTunes et, grand malheur ! Mes apps jailbreakées ont disparues de la surface de mon iPhone : adieu Cydia, adieu PDAnet. Bonjour tristesse ! J’allais lancer Pwnage Tool 3.1.4 pour jailbreaker mon firmware 3.1.2 (c’est pour ça que j’ai pris cette version, je sais qu’elle ne pose pas de problèmes pour être jailbreakée avec Pwnage 3.1.4 alors que la version suivante est plus embêtante) et c’est là que j’ai trouvé une info sur Jailbreak Me.

Jailbreak ? Kézako ?
Petit préalable juridique. Aux États-Unis, pays de référence du iPhone, le jailbreak est légal. Ceci étant dit, si vous jailbreakez votre iPhone c’est votre problème. Au fait c’est quoi le jailbreak ? C’est une technique qui permet de faire sauter le verrou imposé par Apple sur son système, ce verrou interdisant à l’utilisateur d’installer les applications de son choix. En clair, les apps pour iPhone doivent être installées via iTunes uniquement, en passant par AppStore exclusivement. Eh oui, c’est du business avant tout. Si vous faites sauter le verrou, vous pouvez installer et utiliser Cydia, une application qui permet d’installer des apps non approuvées par Apple. Dans mon cas par exemple, j’utilise PDAnet (qui est loin d’être gratuite, elle coûte 25$) de June Tech. Un iPhone jailbreaké c’est aussi une porte ouverte sur tous les délires possibles et imaginables interdits par Apple : customisation à outrance, sonneries personnalisées et autres joyeusetés. Et puis c’est aussi, disons-le clairement, la possibilité d’installer des apps iPhone sans passer par la procédure de vérification qui permet à Apple de savoir si vous avez payé, ou pas. Une simple recherche sur le suffixe .ipa dans Google et on trouve des apps pour iPhone gratuites et ça, c’est mal ! D’autant que les apps iPhone coûtent rien ou si peu. À vous de voir. Voler une app qui coûte 0,79€, de vous à moi, c’est petit !
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Jailbreak Me de Comex, le Jailbreak pour les nuls !
Imaginez un système qui profite d’une faille dans Safari, le navigateur de iPhone. Si cette faille autorisait un serveur distant à installer des paquets sur votre iPhone dans votre dos, on pourrait franchement paniquer parce que là, ça serait la porte ouverte à toutes les fenêtres. C’est exactement ça. Jailbreak Me profite de cette faille pour exécuter un code qui jailbreak votre iPhone et installer Cydia. Je n’y croyais pas, il fallait que je teste. De toutes façons, il n’y a rien à perdre à essayer me suis-je dit. Alors, comment ça marche ? Plus simple, ça n’existe pas. Sur votre iPhone, vous lancez Safari, vous fermez toutes les fenêtres, vous en ouvrez une et comme url vous tapez l’adresse http://jailbreakme.com et une fois arrivé sur le site,vous glissez la flèche qui indique “slide to jailbreak“. Ha-llu-ci-nant ! D’abord le site downloade pour vous les paquets puis l’opération de jailbreaking commence. Ça dure quoi ? Dix minutes à un quart d’heure à tout casser, le temps de regarder l’opréation sans trop y croire. Ensuite le système vous indique que Cydia a été ajoutée. Je vais sur le bureau iPhone, Cydia est là. Une fois dans Cydia, il faut installer des paquets, faire des mises à jour, bon c’est facile. Petit détail, un bouton vous invite à vous faciliter la vie. En fait ça permet de pouvoir restaurer un firmaware ultérieurement, donc c’est mieux de le faire. La première app que je suis allé chercher c’est évidemment PDAnet, j’ai téléchargé la version 1.6, je n’ai pas eu besoin de ressaisir le numéro de série, ce qui signifie que les données de l’ancien jailbreak (celui réalisé avec Pwnage sur le firmware v2) étaient encore présentes sur le iPhone.

Trop beau pour que ça dure
JailbreakMe fonctionne sur iPhone 3G, iPhone 3GS, iPhone 4, iPad (3.2 et 3.2.1), iPod Touch 2G, iPod Touch 3G, avec les firmware 3.1.2, 3.1.3, 4.0, 4.0.1. Notez que sur iPhone 4, Apple s’est empressé de corriger la faille dans Safari à partir de son firmware 4.1. Ce système de jailbreak pour tous devrait provoquer une vague de jailbreak, mais pour combien de temps ? Connaissant Apple, il est clair que la firme ne va pas supporter très longtemps de se faire contourner. En même temps, les choses sont plus compliquées qu’il n’y paraît pour la pomme, notamment aux États-Unis où le Congrès et le DMCA (Digital Millenium Copyright Act) ont autorisé le jailbreaking. Je pense que ça ne durera pas, mais qu’en même temps il y aura toujours quelqu’un pour faire sauter les verrous. Pour ma part, je n’utilise pas le jailbreaking pour voler des applications et spolier les développeurs. Ici à Macacoco, nous condamnons sans aucune ambiguïté le piratage de logiciels, surtout sur iPhone. Par contre, le jailbreak autorise le test d’apps libres (je pense à l’excellent Siphon de Samuel Vinson, entre autres), l’occasion pour de jeunes développeurs de montrer leur savoir-faire, avant de se lancer dans le grand bain : App Store.

Télécharger et convertir facilement les vidéos d’internet (Youtube, Dailymotion, …)

Il vous est sûrement arrivé un jour de voir une vidéo sympa sur internet, sur Youtube ou Dailymotion par exemple, et de vous dire que vous auriez bien aimé en garder un exemplaire à revoir en local de temps en temps, sans être obligé d’être connecté à internet. Eh oui ! Mais ça, c’est pas possible car les sites comme Youtube diffuse leurs vidéos en streaming. Donc pour enregistrer leurs vidéos, c’est pas possible. Pas possible ? Ça reste à voir. Avec ce billet, Macacoco vous montre non seulement comment vous allez pouvoir télécharger facilement des vidéos mais en plus les conserver au format de votre choix, pour pouvoir éventuellement les stocker sur votre iPod ou votre iPhone. Et tout ça gratuitement, évidemment.

Première inconnue, le format des vidéos de type Youtube, Dailymotion et compagnie. C’est du .flv pour Flash video. Ça c’est fait ! Imaginons que vous ayez envie de voir et revoir la pub Apple Macintosh 1984 (vous savez, la mythique pub du Superbowl réalisée en 1984 par Ridley Scott) sur votre iPhone. Sur votre Mac, lancez le navigateur Safari et exécutez ce lien :

http://www.youtube.com/watch?v=OYecfV3ubP8

Le film démarre dans Youtube. Pendant ce temps-là, dans Safari déroulez le menu Fenêtre et sélectionnez la ligne Activités. Une fenêtre s’ouvre. Repérez la ligne qui correspond à votre film, c’est simple, elle s’affiche en mégaoctets, c’est la plus lourde de la fenêtre. Faites un double clic sur la ligne, le film au format .flv est téléchargé. Quand c’est fait, direction le dossier Téléchargements de votre Mac, un document video.flv vous y attend. Vous avez fait la moitié du chemin.

kigo-video-converter
Maintenant il vous faut convertir le fichier .flv dans le format que vous voulez pour le regardez où vous voulez et vous allez voir, avec le logiciel qui va bien c’est d’une simplicité enfantine. Le logiciel en question s’appelle Kigo Video Converter et il a deux grandes qualités : il est super simple d’utilisation et il est gratuit ! Prenez votre film chargé au chapitre précédent, celui au format .flv et faites le simplement glisser sur Kigo, là où vous voyez “Drag & Drop Files Here“. Le film s’affiche dans la liste. Cliquez sur son nom, vous pouvez le visualiser dans la fenêtre en cliquant dans le bouton lecture. Choisissez le profil d’enregistrement, par exemple Mobile phone MPEG-4 movie si vous voulez l’enregistrer sur votre iPod (ou iPhone), donnez lui un nom, choisissez le dossier d’enregistrement. Vous pouvez aussi choisir certains critères liés à la vidéo ou à la piste audio en cliquant dans l’onglet de votre choix. Quand c’est fait, un clic sur le bouton Encode (en haut à droite) et c’est parti ! En plus c’est rapide si votre film n’est pas trop lourd ! Pour mettre le film sur iPhone c’est facile. On copie le film par un glisser-déposer sur iTunes. Quand le film est en place dans iTunes, on synchronise les films. Et voilà !

Cette procédure fonctionne parfaitement pour tous les sites diffusant de la vidéo en streaming au format flv. Elle a l’avantage d’être simple et rapide de mise en oeuvre et bien sûr d’être 100% gratuite. Et puis ça peut être très sympa de charger une vidéo localement pour la regarder plus tard, aussi souvent qu’on en a envie, sans devoir être connecté à internet.

cliquez ici pour télécharger gratuitement Kigo Video converter

Apple keynote 2010, Steve Jobs présente iPad, le chaînon manquant.

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Il s’appelle iPad et il a été présenté hier par Steve Jobs lors de la keynote Apple. D’abord, ça faisait vraiment plaisir de retrouver le boss d’Apple en forme, avec cette petite lueur dans les yeux, comme seul ce grand gamin qu’il est resté peut en avoir. Magical. C’est le mot employé par Steve Jobs et nous ne sommes pas loin, ici à Macacoco, de partager ce point de vue, même si nous pensons qu’il manque encore une ou deux petites choses à ce périphérique pour être complètement magical. Qu’importe, pour le moment nous allons goûter notre plaisir après avoir visionné la vidéo de la keynote. Say hello to iPad. Décryptage.

Premier constat, Apple est devenu, avec iPhone, iPod touch et Macbook le leader des périphériques mobiles. Devant Sony, Samsung et Nokia, excusez du peu. La tornade iPod a relégué le Walkman au rang d’antiquité, il en fut de même avec iPhone, le téléphone nouvelle génération. Apple l’a souvent dit et répété, la marque ne voulait pas d’un énième netbook cheap, mais d’un vrai périphérique mobile s’intercalant entre iPhone et Macbook. On avait donc beaucoup parlé d’un hypothétique netbook Apple jusqu’à ce que transpire l’arrivée d’une tablette. D’ailleurs le Wall Street journal écrivait avec beaucoup d’humour “la dernière fois qu’il y a eu autant d’excitation autour d’une tablette, il y avait certains commandements écrits dessus.

• Internet, emails, photos, vidéos, musique, jeux, livres électroniques.
Voici iPad, un nom court et porteur d’envies, comme seule la firme de Cuppertino sait en créer. Alors, comment se présente iPad ? En gros, c’est un grand iPhone très fin, léger, qui fonctionne avec un OS développé pour iPhone dôté d’un écran de 9,7 pouces. Le genre de truc, tu le vois et tu sais immédiatement que tu en veux un ! Et là vous nous dites, ça sert à quoi ? Ce iPad est à mi-chemin entre un iPhone et un Mac portable. Il se connecte en Wifi et en 3G (en option, on y reviendra), on peut donc surfer sur le web, relever ses emails, regarder ses photos, des vidéos, écouter de la musique, jouer à des jeux, lire des livres électroniques. Comme sur iPhone ? Exact, comme sur iPhone mais avec un confort visuel inégalé puisque l’écran rappelons-le fait 10 pouces ! Évacuons d’un revers de main les sujets qui fâchent. Non, il n’y a pas de caméra embarquée. Exit le doux rêve de la vidéo conférence, dommage, mais ça c’est typiquement Apple. On verra sûrement un jour une webcam embarquée sur iPad. Ou un appareil photo. Voire les deux. Ensuite, au cours de sa démo, Steve Jobs se ballade sur une page du New York Times, on voit nettement un immonde cube bleu qui signale l’absence du plug in flash. On peut donc en déduire que Adobe et Apple ne se sont toujours pas mis d’accord sur le sujet qui flashe, euh… pardon qui fâche. “Tout le web dans le creux de votre main !” Steve a toujours le sens de la formule.

• Énorme autonomie de 10 heures, un must have pour les photographes et les vidéastes
On a du mal à réaliser quand Jobs annonce l’autonomie de iPad, avec 10 heures et un mois en stand by ! Quasiment un Paris-Tokyo à regarder des films sans interruption, c’est assez phénoménal. D’autant que la qualité d’image est simplement bluffante. Autant pour regarder des vidéos sur Youtube ou des films que pour visualiser des photos et là, je sens que les photographes et les vidéastes vont adorer cet objet. Tous les photographes, d’abord. Avec une capacité de 64Go, ce iPad devient un précieux outil de présentation de photo, d’autant que l’écran a une nette tendance à sublimer l’image, avec cette capacité à passer du mode portrait au mode paysage simplement d’un geste de la main en faisant pivoter iPad. Tous les vidéastes avec cette capacité à montrer une vidéo dans les meilleures conditions sur un périphérique mobile très facile à transporter.

• Bienvenue dans l’enfer des jeux !
Et puis bien sûr, il y a les gamers et là, les amateurs du genre vont être servis. Copieusement. Les démos qui ont été faites pendant la keynote, avec notamment deux jeux, un shoot them up de Gameloft et Need for speed de Electronic Arts, montrent non seulement la capacité d’iPad à sublimer les jeux, tant au niveau graphique que dans l’utilisation de l’écran tactile, de l’accéléromètre, mais aussi la capacité des développeurs à créer des jeux et à porter leur code de iPhone à iPad. Il faut savoir que Gameloft et EA ont été contactés par Apple moins de trois semaines avant la présentation à la keynote. “Regardez ce qu’ils ont fait en deux semaines à peine, alors imaginez ce qu’ils vont faire d’ici quelques mois” ajoute un Steve Jobs très remonté ! C’est clair, iPad va être un périphérique de jeux vidéos absolument unique et le développement d’Apple dans le monde du jeu ne fait que commencer.

• Et puis vient iBooks.
Steve Jobs montre Kindle et là, je repense à Loïc Le Meur qui s’extasiait il y a quelques mois sur son Kindle. Ma première réaction avait été de me dire, mais pourquoi ont-ils mis un clavier qui bouffe la moitié de la surface ? Allez ! Apple iPad renvoit Kindle aux oubliettes voire aux magasins d’antique computers. Apple intègre le livre électronique comme ils savent si bien le faire, avec cette possibilité très sexy de tourner les pages avec le doigt (mais ici pas besoin de mouiller son doigt), ou en tapotant à gauche ou à droite de l’écran. On peut changer la police et sa taille et tout cela de manière intuitive. On peut acheter des livres sur iBooks store et les livres viennent se ranger sur une charmante bibliothèque en bois. C’est clair, Apple sait faire. Inutile de dire que des accords sont déjà signés avec les cinq ou six maisons d’édition les plus prestigieuses de la planète, dont le groupe Hachette. Et comme on est en 2010 les livres peuvent intégrer des contenus interactifs, photos et vidéos.

• Une nouvelle version de iWorks et des accessoires déjà indispensables
Pour l’occasion, Apple va proposer une version iPad de iWork, avec ses trois logiciels vedettes, Keynote, Pages et Numbers, vendus chacun au prix quasi symbolique de 9,99$. A ce propos, on peut se demander combien coûteront les logiciels diffusés sur iPad, probablement un poil plus cher que ce qui est déjà disponible pour iPhone. Au rayon des accessoires, Apple propose un dock optionnel, un housse de rangement assez touchy et surtout un dock intégrant un clavier, pour transformer le iPad en ordinateur de bureau. Voilà un petit détail qui va en intéresser plus d’un ! Et encore, j’imagine que les fabricants et distributeurs, je pense à des gens comme Macway, vont s’en donner à coeur joie et proposer de très nombreux périphériques tous plus enviables les uns que les autres.

• Une politique de prix agressive, le 3G en option et la conscience verte qui va avec
Apple tire les leçons du passé. Un iPad pour tout le monde, ou presque, avec un modèle 16Go à moins de 500$, un modèle à 32Go à 599$ et un modèle à 64Go à 699$. Ça c’est pour le modèle qui surfe en Wifi. L’autre modèle peut aussi se connecter en 3G en embarquant une nouvelle carte GSM micro sims, l’occasion de tirer le prix vers le haut pour Apple (16Go à 629$, 32Go à 729$, 64Go à 829$). Il reste à voir à quelle sauce Orange va consommer ses clients en France. De l’autre côté de l’atlantique, AT&T annonce un abonnement DATA à 14,99$ par mois jusqu’à 250M et à 29,99$ en illimité. Aux USA l’abonnement va être activable directement à partir de iPad, sans contrat, sans durée d’engagement, annulable à la demande. On espère qu’il en sera autant avec les partenaires français mais là, franchement, c’est pas gagné. Normalement iPad sera disponible dans le monde entier d’ici 60 jours. On peut donc commencer à faire des économies.

• iPad c’est le chaînon manquant.
Alors ? Que faut-il penser d’iPad ? On l’a tellement attendu qu’aujourd’hui qu’il est là on en serait presque déçu qu’il soit comme on l’avait imaginé. Aussi beau, aussi désirable. Si on veut vraiment voire la bouteille à moitié vide, on peut regretter l’absence de webcam, mais je veux bien parier qu’on verra débouler cette fonctionnalité sur iPad aussi sûrement qu’on a vu la 3G débarquer sur la seconde version d’iPhone. Magical. Je suis comme Steve Jobs, j’ai le même regard d’enfant que lui sur cet objet magnifique, entre iPhone et Macbook qui va aussi être un formidable outil de productivité, de communication. Tout le temps, partout. La question qu’on doit se poser n’est pas “est-ce que j’en veux un ?” mais plutôt “est-ce que ça va m’être utile ?” A ce sujet, et en guise de conclusion, je voudrais citer Phil Shiller qui est Vice Président worldwide Product marketing chez Apple : “iPad va changer la façon dont nous faisons les choses, chaque jour.

Say hello to iPad. Il n’est pas encore là mais il est déjà indispensable. C’est de la magie ? Non, c’est Apple.

Une tablette netbook tactile signée Apple pour le mois de juin ?

tablette-netbook-apple-2Il y a quelques jours, Apple a présenté ses résultats financiers pour le second trimestre fiscal qui clôture fin mars 2009. Bonne nouvelle, Apple est toujours profitable et même plutôt deux fois qu’une avec un résultat net qui avoisine 1,21 milliards de dollars (Crisis ? What crisis ?), même si les ventes de Mac sont en léger recul (3% en volume), les ventes d’iPod et surtout d’iPhone (+123%) ont de quoi donner le sourire aux actionnaires d’Apple. Oppenheimer (un des boss d’Apple) est content et va pouvoir faire la bombe (…). La présentation des chiffres a été l’occasion pour les journalistes présents d’interroger Tim Cook (un ex de Compaq, responsable des opérations chez Apple, qu’on désigne souvent comme le successeur de Steve Jobs) sur l’éventualité de la sortie d’un netbook griffé Apple. Et là, réponse invariable dans la droite ligne de la dialectique Apple. En gros, il est hors de question qu’Apple s’investisse sur un marché cheap pour proposer un netbook à deux balles qui n’apporterait aucune plus-value à son utilisateur.

J’étais cet après-midi en ballade en ville, alors que le soleil printanier dardait sur la rue Jean Jaurès à Brest même. J’ai fait une halte à la FNAC et au rayon informatique j’ai testé vite fait un netbook signé Compaq. Un petit PC rikiki, écran 10 pouces, 1 Go de mémoire, disque dur 60 Go, wifi, livré en standard avec Win XP home, processeur Intel Atom, bref une config acceptable, pour moins de 300€, soit pour les pros qui récupèrent la TVA 240€ HT. Bon, c’est vrai que l’engin fait vraiment cheap mais pour ce prix-là on va pas non plus demander une coque en titane. Pour surfer, relever ses emails, visualiser ses photos pendant les vacances, regarder un film à l’hôtel, après tout, pourquoi pas ?

On comprends mieux qu’Apple n’ait pas envie de mettre les pieds dans un marché qui ne pourrait que déprécier la marque à la pomme. Doit-on pour autant en déduire que Apple renonce à y aller ? Il faut décrypter les propos de Tim Cook qui au contraire laisse entrevoir un futur très excitant, jugez plutôt : “Pour ceux qui veulent un petit ordinateur qui leur permette de surfer, de relever leurs emails, nous leur proposons un iPhone ou un iPod Touch. Si nous trouvons une voie qui nous permette de proposer un produit innovant qui apporte une réelle contribution, alors nous le ferons. Et nous avons quelques idées intéressantes dans ce domaine.

Les idées intéressantes évoquées par Tim Cook pourraient bien se traduire dès le mois de juin par le lancement d’une tablette Apple, dôtée d’un écran de 7 à 10 pouces (il se murmure qu’elle serait plus petite que le Kindle d’Amazon qui est une vraie mocheté, mais avec un écran plus grand), tactile, connectée Wifi, avec des capacités et des ouvertures en matière de communication. Franchement, je ne sais pas pour vous, mais moi, ça me donne envie. Parce qu’aujourd’hui, relever ses emails sur iPhone c’est parfait, mais surfer sur des sites standards c’est vraiment galère, sans compter que Safari n’est pas franchement compatible avec Flash mais bon c’est un détail. Alors une tablette Apple, complémentaire du iPhone 3G, ou pourquoi pas embarquant des fonctions de téléphonie et permettant de surfer très confortablement sur internet, je crois que je signe tout de suite ! Pas vous ?

Banc d’essai : dTunes, l’expérience interdite.

Mise au point : le téléchargement de musique et de vidéos est illégal
Ici, à Macacoco, nous soutenons la création artistique et nous sommes les premiers à dénoncer le téléchargement illégal des oeuvres de musiques. Ce banc d’essai est donc purement technique. Ce qui nous intéresse, c’est le schéma de fonctionnement de dTunes, un schéma particulièrement bien pensé. C’est dit.

dtunesNous allons donc parler de dTunes, l’antithèse de iTunes, une app underground, tout droit sortie de la zone interdite, découverte après une discussion sur le sujet, avec un ami. Alors vous allez me dire, quoi ? Comment ? L’honorable Macacoco soutiendrait-il désormais ce genre d’initiative honteuse ? D’abord, dTunes n’est pas une app honteuse, c’est un code truffé de bonnes idées et une mise en oeuvre particulièrement efficace et nous ici, à Macacoco, ce qui nous intéresse c’est ça, des applications hors-normes pour iPhone. Voilà donc dTunes. Bienvenue dans le côté obscur de la Force.

Pour ce banc d’essai, nous avons utilisé :
• un iPhone 3G jailbreaké version 2.2
• l’app dTunes via Cydia

Qu’est-ce que dTunes, en deux mots ?
dTunes c’est une app qui permet de télécharger de la musique, des flux vidéos, puis d’écouter ou de visionner les éléments téléchargés dans l’application. Et là vous me dites, ben euh… c’est un iTunes bis au fond ? C’est ça. C’est un iTunes bis version zone interdite. Parce que là où iTunes vous propose d’acheter les morceaux de musique ou les vidéos, dTunes lui vous propose d’aller les chercher là où il les trouve, dans la grande passoire sur internet. Attention ! L’app dTunes ne dispose pas d’un serveur attitré, on va vous proposer par défaut un serveur qui scanne le net et recense des endroits un peu partout sur la panète où l’on peut trouver de la musique téléchargeable à la hussarde, de façon un peu sauvage (et donc de facto illégale). Et ça, il fallait y penser. Regardons comment ça marche d’un peu plus près…
procedure-de-download

dTunes est structuré autour d’une fenêtre de lecture principale (browse), d’un media player, d’un bouton d’aide pour les flux torrents (un peu tarabiscotté, il faut passer par Terminal pour charger des torrents) et d’un bouton de recherche pour accéder à la musique. Un bouton settings permet quant à lui de définir le site de recherche des fichiers musicaux, vidéo et torrents, on peut envoyer le signal video sur une télé (ou pas), définir la présence d’une fenêtre popup en cas de déplacement de médias, enfin d’une option shake qui change de titre quand on secoue le cocotier (enfin, le iPhone je veux dire…).

Vous vous doutez qu’on a eu envie de tester, juste pour voir si l’app tient ses promesses. Alors comme l’inspecteur Bullit de “Mais qui a tué Pamela Rose ?” devant son paquet de cocaïne, on s’est dit : “on va goûter ?” Direction le bouton Search. Petite info, il s’avère que ça marche nettement mieux en 3G qu’en Wifi. On a pris un groupe au hasard (Aerosmith) et en avant Guingamp ! dTunes nous trouve une floppée de titres, répartis sur le net, un peu en vrac (des sites, des blogs, …). On voit passer Cryin, on valide, une fenêtre apparaît, on touche Download et c’est parti… Le titre est downloadé de manière assez rapide en 3G, on peut alors cliquer dans Play in MediaPlayer. Dingue ! On a recommencé l’opération deux ou trois fois, histoire de valider le banc d’essai et de tester la lecture en utilisant le Shake, très efficace et amusant. Chaque fois qu’on secoue iPhone, il change de titre de manière aléatoire. Il est possible d’accéder à la liste des titres pour en supprimer un ou plusieurs à la volée.

En conclusion : une belle app, bien pensée mais totalement illégale.
Tout est dans le titre ! On a été scotché par l’efficacité de dTunes pour aller chercher des contenus musicaux gratuitement sur internet. Il est aussi possible de trouver des contenus vidéos et même de downloader des fichiers torrents (pas testé, trop lourd). En revanche, attention aux consommations datas… Si vous téléchargez en 3G, votre fair use va en prendre un sacré coup dans l’aile !

Finalement, dTunes n’est pas une app dédiée aux amateurs de musique, car vous ne trouverez pas d’albums entiers sur internet avec cette méthode de recherche. Non, c’est plutôt du one shot : “tiens, j’écouterais bien tel titre de tel groupe, là maintenant !” N’empêche, ça reste illégal.

• les plus
une app bien pensée, avec des fonctionnalités intelligentes (le player, la méthode de recherche, le shake…),
permet de trouver un titre selon l’envie ou l’humeur, gratuitement.

• les moins
les recherches sont limitées, bien souvent aux hits d’un artiste ou d’un groupe,
ça rame un peu en Wifi, alors qu’en 3G ça peut être fulgurant (mais grosse consommation datas),
les fichiers musicaux sont pour la plupart en mp3 (basse qualité),
le chargement des torrents via Terminal est relativement complexe,
enfin et surtout, l’utilisation de cette app est totalement illégale !

Firmware 3.0 iPhone et iPod Touch, alors quoi de neuf ?

sdk-firmware-3-iphoneOn vous a préparé un compte rendu de la keynote qui a eu lieu chez Apple hier. D’abord on commence par les chiffres, Apple dans sa séquence modestie : on avait tablé sur la vente de dix millions d’iPhone, tout le monde nous disait qu’on était dingues et en fait Apple a vendu 13,7 millions d’iPhone rien que dans l’année 2008. Les développeurs qui sont là applaudissent copieusement. Ensuite d’autres développeurs viennent dire tout le bien qu’ils pensent d’iPhone. Un gars d’EA (Electronics arts) présente un surprenant Sims 3 pour iPhone, où on peut acheter une écran plat virtuel pour 0,99$, un autre gars présente un shoot them up du nom de Livefire, où on peu acheter un lance-roquettes pour 0,99$, celui-là quand il sort j’en veux un. Et puis on arrive aux annonces, avec 100 nouvelles fonctionnalités dans le firmware 3.0, hum ! On vous a concoté un petit résumé. C’est parti !

couper, copier, coller et annuler : une fonctionnalité indispensable tant attendue. Comme d’habitude, on peut faire confiance à Apple, c’est super bien fait, bien pensé, bien réalisé, facile à mettre en oeuvre. On double clic sur un mot, un pavé apparaît avec les mots couper copier coller. On peut copier coller de partout : dans les emails, dans les notes, sur une page web, dans les SMS. Contrairement à hClipboard on ne peut pas conserver des pans entiers de texte en mémoire et les rappeler à la saisie. Cela dit rien n’empêchera de conserver l’excellent hClipboard (voir notre banc d’essai).

shake : une commande secouer, on secoue le iPhone ça fait un annuler sur un coller par exemple. Le Shaker mélange aussi les morceaux (shuffle) dans iPod.

• envoi de plusieurs photos dans un email.

mode paysage généralisé à l’ensemble des applications (mail, notes, SMS, …)

• SMS : commandes transférer et supprimer.

support des MMS : envoi de photos, de Vcard, de plans, de contacts par MMS (enfin !).

Voice mémo : nouvelle app pour enregistrer des mémo voix.

• améliorations apportées au calendrier, interface avec Exchange, support CalDAV (utilisé entre autres par Yahoo)

• commande Rechercher : dans toutes les applications comme mail, calendrier, ipod, notes, …

Spotlight : intégration de recherche en intégral sur tout les contenus iPhone

Auto login Wifi

Voilà pour l’essentiel. Apple annonce 1000 nouvelles app et une disponibilité pour le firmware 3.0 cet été. La mise à jour sera gratuite pour les possesseurs d’iPhone 3G et payante (9,95$) pour les possesseurs d’iPod Touch. Et pour l’anecdote (et les utilisateurs d’iPhone jailbreakés), la Dev Team a déjà annoncé que le jailbreak ne poserait pas de problème pour la version 3.0 !