AppGratis viré de App Store par Apple

apple-vire-appgratis-de-appstore-macacoco-2013Coup dur pour l’éditeur de AppGratis, l’application permettant de télécharger chaque jour un app gratuite sur App store, une app populaire qui revendique 10 millions d’utilisateurs à travers le monde, d’ailleurs j’en faisais partie avant que je ne décide d’aller voir chez Android si le robot y est plus vert. Plus vert je ne sais pas, nettement moins contraignant ça c’est sûr. L’info fait l’effet d’une trainée de poudre sur la toile et risque d’embourber une société qui emploie beaucoup de monde et avait réussi à lever, il y a peu, des fonds importants pour son développement.

Que dit Apple ? La firme à la pomme passe un contrat avec les développeurs d’applications qui souhaitent être présents sur Appstore, ce contrat précise que les apps permettant l’affichage d’autres apps, afin de les vendre ou d’en assurer la promo de la même manière que AppStore sont “explicitement interdites”. Et cet alinéa existe depuis… Septembre 2012. Et c’est bien là, à mon sens, tout l’aspect pervers du mode de commercialisation choisi par Apple. Un mode ultra protectionniste où Apple se garantit la part du lion. Et accessoirement un mode où vous pouvez vous faire virer manu militari, du jour au lendemain, parce que vous devenez gênant aux yeux de la firme et ce n’est pas la société OVH (qui a toutes les misères du monde actuellement à faire accepter son app hubiC) qui me contredira. Et s’il y a des dommages collatéraux, ça n’est finalement pas le problème d’Apple. En attendant, c’est le client final qui est perdant.

Mac OSX killer app. Wire Tap pro enregistre tout pour vous.

wire tap pour tout enregistrer sur votre macDans la série killer applications pour Mac OSX, je vous propose aujourd’hui un utilitaire absolument, définitivement INDISPENSABLE ! Voici Wire Tap Pro, un petit utilitaire tout simple, tout petit mais drôlement costaud. En résumé Wire Tap permet d’enregistrer toute source audio diffusée sur votre Mac. Par exemple, si vous téléphonez à votre Mémé via Skype (elle est moderne votre Mémé) c’est possible. Non, plus sérieusement, avec Wire Tap Pro vous pouvez capter tous les sons qui transitent par le canal audio de votre Mac. Comme de la musique, par exemple ? Tu m’étonnes, John !

wire tap pro sur macacocoImaginons que vous aimez bien un titre qui passe sur Youtube, allez ! Au hasard “I got a feeling” des Black Eyed Peas. Vous voudriez bien l’écouter quand vous voulez dans votre iTunes ? Lancez Wire Tap Pro, direction les préférences. D’abord, dans l’onglet Général demandez à conserver toujours WTP au premier plan. Vous l’aurez toujours sous la main. Pour la source c’est l’audio de votre Mac, pensez à demander d’élaguer les silences de début et de fin (très pratique vous allez voir). Conservez les préférences proposées par défaut à l’onglet Enregistrement. Pour le format, choisissez AAC, le format iTunes. Si vous voulez, à l’onglet Effets vous pouvez jouer avec l’égaliseur. Cliquez OK pour débuter l’enregistrement vous êtes prêt.

Direction Youtube, ou n’importe quel service qui diffuse de la musique gratuitement en ligne. WTP est là, dispo au premier plan. Cliquez sur le bouton Enregistrer (le bouton rond à gauche). Puis direction Youtube ou autre, lancez la lecture. Quand c’est fini, arrêtez l’enregistrement sur WTP (bouton carré au milieu) qui va nettoyer les silences de début et de fin et vous montrer le document dans le finder. Nommez votre doc, lancez-le en double cliquant. Dans iTunes mettez le nom de l’artiste, éventuellement une image d’illustration. Et voilà ! Vous pouvez vous constituer une petite radio perso avec cette technique toute simple et gratuite, sur votre Mac, votre iPod, iPhone et autres smartphones. Et découvrir de la musique. Et quand un artiste vous plaît, n’oubliez pas d’acheter son disque !

Dernier petit conseil. Bien veiller à éviter que certains logiciels bruyants (alertes sonores comme Google notifier) soient désactivés, sinon un pouet pendant un titre de musique, ça pourrait faire désordre.

Bonne écoute et à bientôt, sur Macacoco.

Wire Tap est édité par Ambrosia, cliquez ici pour voir leur site

Manycam, amusez-vous enfin avec votre webcam !

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J’ai découvert par hasard Manycam, un logiciel vraiment surprenant fonctionnant sur PC et ma première idée, comme toujours, ça a été de me dire que ça serait drôlement cool si on avait un soft comme ça pour Mac OSX. Et là, bingo ! Comme c’est de plus en plus souvent le cas (merci Intel), les logiciels pour PC sont portés sur Mac. Et Manycam vaut vraiment, vraiment le détour.

En fait Manycam permet d’abord d’ajouter des fonctionnalités parfaitement inutiles à la webcam, qu’elle soit externe (en USB ou en Firewire) ou comme c’est souvent de plus en plus le cas interne. Si vous disposez de plusieurs webcams, vous pouvez sélectionner la cam de votre choix. Petite précision, on lance Manycam et celui-ci apparaît dans la barre de menu, en haut à droite. Une fois lancé on peut faire plein de choses amusantes voire très utiles avec ce petit logiciel très malin et entièrement gratuit !

Utiliser un objet
les gamins (les petits comme les grands) vont s’é-cla-ter ! On peut utiliser un masque (un ours, une grenouille, un lapin, un père Noël, …) et positionner ses yeux dans les trous. Mieux ! Il y a des tonnes d’avatars à télécharger sur le site de Manycam, et là encore c’est gratuit. Délires assurés entre potes. On peut aussi ajouter un drapeau flottant pour annoncer sa nationalité ou bien un panneau animé pour dire qu’on revient de suite. Très fun !

Utiliser un fond
Surprenant ! Manycam propose de choisir un fond (genre couché de soleil à Bora Bora) et de vous incruster sur le fond. Ça change du souk de votre bureau, non ?

Utiliser un effet
Effet sépia, noir et blanc, fantôme, déformation de l’image, incrustation de neige, de flammes, d’eau, effets graphiques (crayonné, lignes en couleurs), ajout de cheveux, de lunettes, de masques, incrustation d’un texte, d’une horloge… Bref, Manycam ne manque pas d’imagination et donne de la gueule à votre webcam.

Ça, c’est pour les effets apportés par Manycam. L’autre facette du logiciel et pas la moins étonnante c’est sa capacité à vous permettre de choisir la source vidéo diffusée par votre webcam. Et ça, ça peut s’avérer extrêmement utile, voire pratique.

Utiliser un film
Grâce à Manycam, vous pouvez diffuser un film (et le son) via votre webcam. Imaginons que vous ayez sur votre Mac un clip de vos vacances que vous souhaitez montrer à un ami via Skype. Il vous suffit de sélectionner ce film et dans Skype de choisir Manycam comme source vidéo. Votre correspondant verra votre film en lieu et place de votre flux vidéo habituel. Très fort et surtout très utile !

Utiliser une image fixe, un snapshot ou… le bureau de votre Mac.
Vous pouvez aussi tout aussi bien choisir d’utiliser une image fixe, comme une photo, pour montrer vos photos à distance, ou bien incruster un effet vidéo sur cette photo. Vous pouvez utiliser un snapshot créé par votre webcam, ou bien une image totale ou partielle du bureau de votre Mac !

Bref, Manycam a vraiment de la ressource. En fait ce logiciel super pratique et super gratuit est une boîte à outils vidéo. À vous de voir comment vous pouvez l’utiliser, la détourner selon vos besoins et la façon optimum d’en tirer parti. C’est en cela qu’on reconnaît les bons logiciels. Dans leur capacité à se plier aux besoins et aux exigences de leurs utilisateurs. Manycam fait partie de cette catégorie. Un petit utilitaire à toujours avoir sous la main, parfaitement inutile jusqu’au jour où il s’avère complètement indispensable parce qu’il répond exactement à un de nos besoins ponctuels.

télécharger gratuitement ManyCam

VMware Fusion. La curieuse histoire du PC qui était un Mac qui était un PC.

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Laissez-moi vous raconter une histoire de fous. Une histoire de fous, certes, mais une histoire vraie. Tellement vraie que cette histoire, je l’ai vécue et je la vis en ce moment. Tout commence par l’achat d’un netbook sur eBay, un Dell mini 9 équipé d’un MacOSX Leopard. Une chouette config, quasiment prête à l’emploi (il manquait deux ou trois drivers que j’ai installés) avec son proc Atom, une extension mémoire à 2Go de RAM et surtout un SSD de 32Go ultra rapido, complété par une carte SD de 32Go. Mazette, un petit Dell rikiki mais musclé : 64Go d’espace disque en ligne, le tout évoluant sous MacOSX Leopard, autant dire une horloge suisse. Bon, bien sûr, pas question de lancer Photoshop ou Aperture, non ! Le mini et son poids plume (1 Kg à la louche) est destiné à m’accompagner dans mes déplacements, pour surfer sur internet, relever mes emails sur Gmail, surveiller mes serveurs à distance, faire du FTP avec l’excellent Transmit. Le tout en Wifi quand il y en a ou en 3G, en utilisant la connexion de mon iPhone 3G (jailbreaké) via l’application PDAnet. Tout allait bien, donc, dans le meilleur des mondes et puis j’ai eu besoin d’utiliser un logiciel PC qui ne fonctionne qu’en environnement PC. C’est à ce moment là que j’ai imaginé ce scénario qui ne manque pas de piment. Émuler Windows sur un Mac qui tourne sur un PC.

VMware Fusion, le magnifique
Rien de tout cela n’aurait été possible sans VMware Fusion dont je n’hésite pas à dire qu’il est l’un des meilleurs logiciels que j’ai eu à tester sous Mac OSX, toutes catégories confondues. Voilà un soft qui permet de faire fonctionner sous Mac OSX et sur une machine à base de processeurs Intel un système d’exploitation étranger au cœur d’une machine virtuelle, non seulement Windows (98, me, XP) mais aussi Linux, Solaris, Chrome OS, … L’installation de Fusion est on ne peut plus simple puisqu’elle se limite quasiment à lancer l’installeur, choisir le disque de destination, entrer son numéro de série et c’est à peu près tout. On insert le CD original de son système d’exploitation (pour moi c’était Windows XP pro), notez d’ailleurs que vous pouvez aussi utiliser une image disque, et voilà l’install de Windows qui démarre, exactement comme si vous l’installiez sur un PC. D’ailleurs les Mac à base de processeurs Intel sont désormais parfaitement transparents. Ceux qui avaient fait la gueule (suivez mon regard) quand Apple a choisi Intel comprennent aujourd’hui tout le bénéfice que nous, Apple addicts, avions à tirer de ce choix. La preuve ? Windows s’installe désormais sans broncher, tout heureux qu’il est de trouver son ou ses processeurs de prédilection. Et tout le reste est à l’avenant. Mais revenons à notre Dell mini option Mac sous OSX. Voilà donc l’ancien PC dôté d’un système Mac qui héberge Fusion et Windows XP, et c’est comme un retour aux sources. L’installation de Win XP est un poil laborieuse (on ne se refait pas, hein Bill ?), d’autant qu’il faut subir les mises à jour en cascade de Windows et c’est un peu long. J’ai dû mettre quasiment une journée et demie pour finaliser l’install et la mise à jour.
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Et finalement, Dell mini évolue sous Windows !
Notez encore qu’un tableau de bord permet de paramétrer le fonctionnement système de Fusion de manière très pointue. On peut partager des dossiers de manière transparente avec le Mac qui est à l’étage en dessous, régler la taille de la RAM, la taille du disque dur alloué à Windows. J’avais accordé 5Go dans un premier jet et ça ne s’est pas avéré suffisant. Comme je n’ai pas pu (pas su) redimensionner la partition de manière dynamique dans Fusion, j’ai eu beau augmenter le curseur dans le tableau de bord rien n’y a fait. Il a fallu me résoudre à supprimer ma partition et à recommencer en allouant 7Go, le minimum avec SP3. En tout cas, une fois en place, c’est assez fascinant et c’est rien de le dire ! Windows XP tourne bien sur le Dell mini avec 1Go alloué à la mémoire Windows. Le concept lui-même est étonnant. Avec VMware Fusion, il est possible de faire des trucs radicalement inédits dans la vraie vie ! Par exemple de mettre Win XP en “pause”, c’est comme si le système d’exploitation se figeait à un instant T. Windows XP est en train de faire une mise à jour qui me semble interminable, je mets Fusion en pause, je quitte l’appli, j’éteins Dell mini et je vais me coucher. Le lendemain matin je rallume le mini, je relance Fusion et Windows XP reprend sa mise à jour comme si de rien n’était. Hallucinant ! Les volumes montés sur le Mac (disque dur, clé USB) peuvent être affectés à Win XP, dans ce cas elles disparaissent du bureau Mac (si vous avez choisi l’option PC isolé). Si vous quittez Fusion, les volumes affectés au PC redeviennent dispo sous Mac OSX. Étonnant, non ?

VMware Fusion est une killer app, sans l’ombre d’une hésitation.
J’ai installé mon logiciel PC et je l’utilise de manière tout à fait fluide et transparente. Désormais, mon Dell mini a une double fonction. C’est un PC qui est aussi un Mac sous OSX Leopard qui est aussi un PC sous Windows XP pro. Je suis donc capable d’utiliser des logiciels Mac ou PC en faisant tourner un simple logiciel d’émulation. Inutile de dire que je recommande hautement VMware Fusion : simplicité d’installation, d’utilisation, paramétrage transparent, fonctionnement fluide, ce logiciel est simplement génial. Gé-nial !

voir le site de VMware Fusion

Banc d’essai : PdaNet iPhone pour surfer partout avec son portable.

Pouvoir profiter pleinement de sa connexion internet 3G partout, tout le temps et très simplement, voilà une chose dont on rêve tous. Lorsque iPhone est arrivé, on s’est dit que ce périphérique serait le parfait complément de nos ordinateurs portables et les choses se sont avérées moins évidentes qu’il n’y paraît. Et puis on a découvert l’utilitaire PdaNet, déjà testé dans nos colonnes lors d’un banc d’essai. Aujourd’hui, PdaNet évolue encore et cette fois ce petit logiciel génial est à maturité. Nous avons craqué et acheté une licence pour la somme dérisoire de 25$. Et franchement nous ne regrettons pas notre investissement ! Voici donc un banc d’essai complet de ce petit bijou absolument indispensable.

Pour ce banc d’essai, nous avons utilisé :
- un iPhone 3G jailbreaké firmware 2.2
- l’app PdaNet version 1.53 via l’installeur Cydia
- un netbook Dell mini sous Mac OSX Leopard.

Ce qui caractérise PdaNet tient en un mot : simplicité. Je ne crois pas avoir jamais rencontré un logiciel aussi simple d’utilisation. Le principe de fonctionnement est limpide ! Il s’agit simplement de créer un réseau d’ordinateur à ordinateur entre le Mac portable et le iPhone 3G. Et vous allez voir que la procédure est à la portée de tous.

icone-de-partage-ordinateur-a-ordinateurD’abord, rendez-vous sur le Mac. On déroule le menu Airport, on sélectionne Créer un réseau… Une fenêtre de dialogue s’ouvre on nomme son réseau (le nom de son choix), si on veut on peut protéger l’accès à son réseau en donnant un mot de passe. Et on valide. Côté Mac, c’est fini. Direction iPhone. On exécute les réglages, dans la liste des réseaux Wifi disponibles apparaît le nom du réseau qu’on vient de créer sur le Mac. On sélectionne son réseau et c’est tout. Maintenant, on lance PdaNet, qui établit un pont entre notre Mac et iPhone. Une fois la connexion établie, une fenêtre s’ouvre et indique la connexion et la consommation. Et c’est tout.
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A partir de maintenant, on peut surfer en toute liberté sur internet, en bénéficiant de son réseau privé à un débit tout à fait cohérent. La nouvelle version de PdaNet intégre désormais le mode veille. Ce qui signifie en clair que lorsque votre iPhone se met en veille pour préserver sa batterie, la connexion demeure active. Et ça c’est carrément énorme. Tout cela fonctionne en Wifi, notez qu’il existe un mode USB pour Windows, un mode qui nécessite l’utilisation du logiciel PDA desktop. Cela dit, le mode USB présente à notre avis peu d’intérêt par rapport au mode Wifi et puis pour les Mac users rappelons que ce mode n’existe pas pour Mac.

Pendant nos tests, nous avons utilisé notre netbook sans tenir compte du fait que nous surfions en utilisant les ressources 3G du iPhone. Tout est très fluide, du relevé d’emails au surf sur internet, en incluant la rédaction d’articles sur Macacoco. D’ailleurs sachez que cet article a été pensé, rédigé, mis en ligne sur Macacoco en utilisant PdaNet sur un iPhone 3G. Nous avons aussi testé un chat vidéo en utilisant Google Talk et la conversation s’est avérée particulièrement fluide, tant sur la voix que sur l’image.

PdaNet est un utilitaire absolument indispensable à tous les possesseurs de iPhone 3G 3GS nomades utilisant un Mac ou un PC portable.

Spotify pour iPhone. La culture pour tous, partout.

J’ai reçu une invitation pour tester les fonctionnalités de Spotify, un service d’écoute de musique en ligne et comme la musique accompagne mon travail au quotidien c’est une offre que je ne pouvais pas refuser. Spotify propose à ses abonnés l’accès à un énorme catalogue de musique en ligne gratuite, consultable à partir d’un PC ou d’un Mac via un applicatif téléchargeable. Déjà, rien que ça, ça mérite qu’on s’attarde un peu sur le projet Spotify, une véritable killer app
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Une fois inscrit, on vous donne un lien pour télécharger l’application pour le Mac, ce qui signifie que l’accès à la musique passe par une appli propriétaire et pas par un navigateur classique et ça c’est déjà plutôt rassurant. Un fois Spotify installé, il est possible d’accéder à un certain nombre de préférences : taille du cache, localisation, normalisation du volume, et une option qui ravira tous les fans de Last.fm la possibilité de scrobbler son écoute. Cela signifie que les titres écoutés par Spotify sont inclus dans les listes d’écoute de Last.fm, sympa ! Pour ce qui est du catalogue proprement dit, même si on ne trouve pas tout ce qu’on cherche, l’étendue des titres proposés est carrément immense. Si vous voulez seulement écouter de la musique en tâche de fond, Spotify vous propose des radios thématiques (ça va de l’alternatif à la techno) avec la possibilité de choisir sa période (fifties aux années 2000). Inutile de dire que Spotify gère les listes de lecture, ainsi que votre historique d’écoute. Et comme l’accès à Spotify est protégé par un mot de passe, aucun risque qu’on l’écoute dans votre dos. Bref, pour une application en version beta, Spotify fait très fort d’entrée de jeu ! Mais la bonne surprise ne s’arrête pas là…

La bonne surprise, c’est que Spotify prépare actuellement une version iPhone de son lecteur* et là, bien sûr, l’application va prendre une toute autre ampleur ! Non seulement on va pouvoir écouter de la musique gratuitement en ligne sur son ordinateur Mac ou PC, mais les heureux possesseurs de iPhone que nous sommes vont aussi pouvoir profiter de ce privilège de n’importe où. Un iPhone, un casque, de la musique gratuite et légale : on touche du doigt le bonheur. Seul bémol, au moment où j’écris ces lignes, l’app iPhone n’est pas encore disponible et je ne l’ai donc pas testée. J’ignore par exemple si l’on pourra accéder à Spotify en 3G. Mais le film disponible sur Youtube donne vraiment envie !


Légal ? Vous avez dit légal ? Spotify, comme tous les services qui proposent de la musique en streaming, le fait dans un cadre strictement légal puisque les fichiers ne sont pas téléchargés. Mais au fond, je vous le demande. Quel est l’intérêt de télécharger de la musique physiquement, d’encombrer nos médias, si l’on peut accéder à la musique de son choix et même à toutes les musiques, 24 heures sur 24 et sept jours sur sept ? C’est là ou Spotify peut vraiment changer la donne. Permettre l’ouverture à la musique gratuite pour tous sans enfreindre la Loi. C’est en ce sens que je pense que ce type de service est l’avenir de la musique et nous n’en sommes qu’aux débuts, aux balbutiements. Aujourd’hui, la musique via internet c’est sur nos Mac, nos iPhone, demain internet sera partout dans la maison, de la cuisine au salon et nous accompagnera dans nos déplacements. Et avec internet, un accès libre à la culture pour tous, partout.

(*une version de Spotify est également en préparation pour Android)

Pourquoi Google Phone n’est pas un iPhone killer.

google-phone-macacocoJe lisais ce matin un article dans un journal TV consacré au Google Phone, le HTC Magic et le journaliste n’y va pas avec le dos de la cuillère en matière d’éloges, en présentant le téléphone disposant d’un clavier virtuel “comme le iPhone“. De là à affirmer que ça y est, enfin ! On tient là le iPhone killer, il n’y a qu’un pas, allègrement franchi. Alors, certes, je vous l’accorde, ce téléphone “iPhone like” est intéressant à bien des égards. Il embarque Android et sa suite de logiciels “désirables” façon Google : Search, Talk, Maps, Gmail, … Google (qui est notre ami) n’a pas lésiné sur la suite software installée par défaut. D’ailleurs, pour bien rappeler sa paternité, le célèbre moteur de recherches a même écrit son nom en lettres colorées derrière le téléphone. Et pourtant. Google Phone me semble encore loin de rivaliser avec iPhone. Pourquoi ?

Ma foi c’est aussi simple que un et un font deux et ça s’explique en deux mots, Google et HTC, quand iPhone se résume, lui, en un seul : Apple. C’est d’ailleurs l’un des grands secrets de la marque à la pomme depuis 1984, date de lancement du Mac. Les gens qui conçoivent le hardware et ceux qui réalisent le software sont de la même maison. Ça a toujours été une grande force d’Apple, de pouvoir faire communiquer les développeurs hard/soft ensemble et iPhone n’échappe évidemment pas à cette régle. Cela s’illustre aussi par la parfaite complémentarité entre le hardware (iPhone) et le software (iTunes). Car on aurait un peu trop tendance à oublier iTunes qui est une pierre angulaire de l’architecture iPhone. Cette symbiose entre un périphérique et un logiciel universel qui gère des contenus multiples (applicatifs, musique, vidéos, photos, …) me semble unique et sans équivalent sur le marché. C’est en cela qu’Apple a plus d’une longueur d’avance sur ses concurrents. En fait j’ai même envie de dire, sans tomber dans le lyrisme pro-Apple, que la firme de Cuppertino à une génération d’avance. On a le sentiment que, quoique fassent les concurrents d’Apple, imiter les icônes, singer le mode de fonctionnement, la philosophie produit, ils seront toujours en retard d’une guerre. Peut-être justement et tout simplement parce que les concurrents ne maîtrisent qu’une partie du problème, quand Apple et son iPhone gèrent la globalité de la solution. C’est cela qui fait qu’à mon avis, le iPhone killer n’est pas encore né.

BookBeo et iPhone : portes ouvertes sur le monde !

C’est une application multimédia dont Macacoco a choisi de vous parler aujourd’hui et auquel nous consacrons ce banc d’essai. Et quelle application ! Bookbeo est une app multi-médias, au sens propre du terme et en deux mots. Vous vous souvenez du jeu Myst où les livres projetaient des images, images qui permettaient à son lecteur de passer d’un monde à l’autre ? Eh bien BookBeo c’est un peu ça, mais en vrai. C’est une passerelle qui permet de passer de l’univers en deux dimensions du papier au monde de la vidéo, des images et du son. Et c’est votre iPhone 3G qui sert de pont entre les les deux mondes. Vous êtes prêt ? Suivez le guide !

Pour ce banc d’essai nous avons utilisé :

• un iPhone 3G
• l’app BookBeo téléchargeable gratuitement sur AppStore
• une image de test BookBeo.
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Tout commence par du papier et ce drôle de pictogramme qu’on croirait tout droit sorti d’un épisode de Space Invaders. Ce picto a une taille variable, selon le nombre d’informations qu’on souhaite y intégrer, il peut mesurer 1 centimètre sur 1 ou 3 sur 3, bref, sa taille n’est pas énorme. On peut l’imprimer n’importe où, dans un livre, un journal, un programme de théâtre, un ticket de concert, une publicité, … qu’importe du moment qu’on l’imprime proprement et nettement. Des pictos comme celui-là, je vous parie qu’on va en voir fleurir un peu partout. Bon, si vous repérez un picto, ça veut dire qu’il y a du contenu multimédia accessible. Si ce n’est pas déjà fait, allez vite sur AppStore et téléchargez l’app BookBeo, c’est gratuit (et il n’y a aucun formulaire à remplir). Une fois que vous avez BookBeo sur votre iPhone, vous êtes prêt à vivre une expérience multimédia assez incroyable.

photo-bookbeoLancez l’app BookBeo, vous accédez directement au module Photographier. Pour ce test je vous propose de photographier l’écran de votre ordinateur (oui, ça fonctionne aussi). Pointez la cible au milieu du pictogramme et appuyez sur le bouton vert. BookBeo vous propose de valider alors faites-le en appuyant sur le bouton valider. Le picto est décrypté en temps réel par BookBeo qui le traduit et se connecte au contenu multimédia puis le joue, dans le cas présent il s’agit d’extraits de concerts pour une société de production (Last Exit records). Dans le cas présent, iPhone joue donc le rôle de pont entre un support inerte (le papier) et un support interactif, la vidéo avec du son.

video-bookbeoBookBeo est sans aucun doute l’une des expériences les plus fascinantes qui soit avec un iPhone. A l’image du livre de Myst, c’est aussi une porte ouverte qui permet de passer d’un environnement statique à un environnement dynamique. Les développements sont inombrables, les possibilités quasi infinies : un livre interactif pour les enfants, de l’aide à la vente pour un produit hi tech, de la diffusion de contenus musicaux pour des programmes de salles de concerts, des extraits de pièces de théâtre, un argumentaire d’homme politique sur son programme électoral, … les applications n’ont de limite que notre imagination ! En fait, en créant cette passerelle, les inventeurs de BookBeo nous ouvrent les portes du monde et signent une véritable killer app. Et bien sûr, le fait que le vecteur employé soit un iPhone rend le projet à nos yeux encore plus excitant !

note : le picto de test est valable jusqu’au 2 juillet 2009 !

Nouvelle version de Siphon : encore meilleur !

siphonDix jours sans écrire sur Macacoco, il faut dire que l’actualité iPhone et Mac est assez molle, même si je vous prépare un banc d’essai avec un soft de derrière les fagots, que vous m’en direz des nouvelles. Donc en attendant, quelques infos  en bref, pour vous parler de téléphonie. J’ai fait récemment une mise à jour de Skype sur mon Iphone 3G jailbreaké, au premier lancement j’ai eu droit à un joli message d’alerte m’informant que Skype peut présenter des dysfonctionnements sur iPhone jailbreaké ! Après vérification et test (45 minutes de conversation de Skype à Skype) j’ai pu vérifier que tout va bien dans le meilleur des mondes, même si en 3G c’est quand même pas top bonheur (mais bon c’est normal Skype n’est pas prévu pour fonctionner en 3G).

A dire vrai, quand on a le bonheur de posséder l’app Siphon, c’est vrai que Skype est un peu relégué au second plan. Samuel Vinson, l’auteur de Siphon, propose une nouvelle version de son logiciel fétiche qui rappelons-le vous permet de téléphoner gratuitement sur toutes les destinations couvertes par votre Freebox sur des lignes filaires et tout cela en Wifi ET en 3G ! On ne répétera jamais assez à quel point Siphon est une killer app ! Je l’utilise dès que je suis en dehors de chez moi et je savoure de pouvoir me connecter à ma Freebox à distance (bien souvent en 3G), de pouvoir téléphoner gratuitement en France, en Europe, dans le monde. Et ça marche nickel, sauf quelques fois où en 3G je constate de l’écho dans la voix. Ah ! J’allais oublier le principal ! La nouvelle version de Siphon permet d’utiliser un clavier universel. Vous composez votre numéro et quand c’est fait vous pouvez choisir de passer votre appel en SIP ou via votre GSM. Cool non ?

PS : pour ceux qui s’inquièteraient du volume de datas mangé par la téléphonie je peux vous dire que c’est insignifiant, surtout quand on compare aux datas dévorés par l’app Orange TV ! Donc, en clair, téléphonez gratuitement avec Siphon et éteignez la TV d’Orange.

[EDIT] : suite à un message en commentaire, j’ai testé un appel à l’international vers le Royaume Uni, en Wifi et en 3G et je confirme que ça ne fonctionne pas.

Orange TV : la télé sur iPhone 3G. Oui, mais…

orangeVoilà, cette fois c’est fait, Orange annonce la disponibilité de son app Orange TV et d’un bouquet de 60 chaînes sur iPhone 3G dès le 7 avril. Euh… Soixante chaînes et une app gratuite ? Et la marmotte qui emballe le tout dans du papier alu ? Je connais suffisamment Orange pour savoir qu’il y a bien une embrouille quelque part, un truc écrit en tout petit, un nota béné ? Je trouve que la mariée est un peu trop belle, surtout quand elle est habillée en orange. Macacoco a donc enquêté et voici le résultat de nos investigations. En un mot, la tv sur iPhone vraiment gratos, c’est trop beau pour être vrai !

D’abord, c’est vrai, il va y avoir une app Orange TV et elle va être gratuite. Ensuite les abonnés auront droit à 20 chaînes TNT, pour les bouquets thématiques il va falloir casquer 6 euro par mois et par bouquet, 9 euro pour la totale baptisée TV max, les soixantes chaînes donc. Mais c’est pas là qu’elle est l’embrouille, attendez, ça va venir…

L’offre va être disponible en 3G/3G+ (comprendre donc pas en Wifi) et sera donc prise en compte dans le décompte de vos datas, le quota de 1Go correspondant au fair use risque donc d’être singulièrement écorné par une utilisation trop massive de la télé sur votre iPhone. Une fois que vous aurez dépassé le quota vous serez réduit à un débit minable ou alors vous payerez Orange pour continuer à accéder à son service TV. D’ailleurs Orange ne va pas tarder à développer son offre, on parle de 14 nouveaux forfaits, dont un très amusant “20 minutes de TV pour cinquante centimes“.

Il faut savoir que 1Go de datas correspondent à 10 heures de télé par mois, autant dire la moitié car vous ne pourrez pas dédier votre abonnement datas entièrement à la télévision. Comme toujours chez Orange, les innovations se paient et se paient au prix fort. Quant à désigner Orange TV comme une killer app, là franchement laissez-nous rire. Orb Live, (à qui on a dédié un de nos premiers bancs d’essai), ça c’est une vraie killer app. D’ailleurs, à ce propos, rappelez-vous qu’une simple carte TNT sur votre PC vous permet de recevoir la télévision en streaming via Edge, 3G ou Wifi sur votre iPhone 3G. Gratuitement.