Sonde de calibration, le maillon indispensable en photographie numérique.

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De mes glorieuses années passées au coeur de la planète Apple, du début des années 80 au milieu des années 90, je garde des souvenirs remplis de bons moments. J’ai eu la chance de vivre le tout début de l’ère de la firme de Cuppertino, à une époque où un Apple ][e se négociait à prix d'or (50.000 Francs de l'époque, soit à la louche 7600 de nos actuels euro et encore même pas actualisés !) sauf si vous pouviez bénéficier, grâce à un revendeur peu regardant, de l'opération "l'avenir n'attend pas" moyennant quoi la bête équipée d'un double lecteur de 140K ne vous coûtait "que" la moitié, avec une remise de 50%. C'était, pour moi, le début du bonheur et aussi d'une grande aventure humaine. Songez qu'en ces temps reculés, Macintosh n'existait même pas, c'est vous dire dans quel état de platitude on vivait à l'époque. Il n'y avait pas internet mais grâce à la carte Fakir on pouvait transformer son ordinateur Apple ][ en serveur minitel mono-canal. Le rêve quoi ! À la fin des années 80, Mac avait enfin pris le pouvoir. Les plus fortunés d'entre nous avaient des Mac IIfx, utilisaient PageMaker et on commençait à parler de pré-presse et de traitements numériques. Les écrans Supermac, Radius, Barco et consorts se monnayaient à prix d’or. Vendre un système Barco et sa sonde de calibration permettait de nourrir une famille pendant un bail, j’exagère à peine. J’ai plein de souvenirs drôles et cocasses de cette époque, quand le logiciel vedette s’appelait PixelPaint et qu’on s’extasiait sur sa capacité à gérer seize millions de couleurs. Je ne savais pas encore que le logiciel que j’étais en train de beta-tester allait révolutionner la planète, dès le début des années 90. À l’époque il était connu sous sa seule signature, son nom de code, était distribué avec certains scanners. Il n’avait pas encore suscité l’appétit de la socité Adobe et ne s’appelait pas encore PhotoShop. Je me souviens de réactions de clients de l’époque : “ça ne marchera jamais votre truc !” Il faut dire que Photoshop avait dix ans d’avance, voire plus, sur tout ce qui existait à l’époque et les machines avaient bien du mal à suivre. Bref, j’ai vécu avec joie tout ce bordel ambiant, pour reprendre l’expression chère au cœur du créateur de la société Hello Informatique qui commercialisait un modem 2400bps protégé par une étrange carte intégrant un micro-processeur (dingue non ?) et je garde de cette belle époque de précieux souvenirs et des amis très chers. En tout cas, dès le départ, une problématique importante s’est posée, dès l’utilisation d’écrans en couleurs, c’est justement de s’assurer de la concordance entre ce que l’opérateur voyait sur son écran et ce qu’il allait obtenir sur le document une fois imprimé. Le tout résumé dans l’acronyme désormais célèbre, wisiwig. What you see is what you get. Aujourd’hui autant qu’hier, cette problématique demeure. What you get ? Pas sûr, justement ! Comment être certain, à ce propos, que le vert de la pelouse, le jaune de la pâquerette et le noir du cul de la vache correspondent vraiment à la réalité ? Pour cela, pour avoir cette assurance de concordance et d’exactitude des couleurs et des contrastes, il faut calibrer votre écran. Mais avant ça, quelques petits conseils environnementaux.

Trop de lumière tue la lumière.
Premier conseil, de base. Veillez à positionner votre écran à l’abri de toute lumière directe. Si le soleil frappe directement votre écran, si la lumière ambiante de l’endroit où vous visualisez vos photos est trop intense, vous êtes déjà hors jeu. L’idéal est que votre écran soit bien abrité de la lumière. Je me souviens des premiers écrans Barco (ceux qui, à l’époque, coûtaient un bras). Ils étaient livrés avec un cache, comme une visière qu’on adaptait sur l’écran, le protégeant ainsi des lumières parasites. Sur nos écrans plats LCD d’aujourd’hui, la meilleure protection c’est le choix du bon positionnement. Parfois, on n’a pas trop le choix. Dans ce cas, le rideau permet d’atténuer l’agression de la lumière, c’est le choix que j’ai fait dans le bureau où je travaille mes clichés. Les deux petites fenêtres qui sont face à moi sont occultées par des rideaux opaques. Les deux autres fenêtres, sur ma gauche, disposent de rideaux, tirés lorsque je dérushe. Pour ne pas être dans la pénombre totale, une lumière indirecte éclaire le mur et le sol. Voilà pour l’environnement. Reste à ce que l’écran restitue avec le plus d’exactitude possible les couleurs, le contraste de mes clichés. Que mon écran restitue la réalité pour que mes tirages papiers soient in fine conformes à la réalité. C’est le rôle du calibrage ou pour reprendre l’expression anglo-saxonne de la calibration.

La calibration de mon écran.
J’utilise un iMac 22 pouces sous Mac OSX 10.6.6, équipé en standard d’une carte graphique Nvidia GeForce 9400, couleurs vraies 32 bits. Pour la calibration de mon écran, j’ai choisi le système Spyder 3 Elite commercialisé en France par (l’excellent) Macway. Simple de mise en œuvre, simple d’utilisation, pas très onéreux (comptez moins de 200€) et surtout livré tout en un. Une sonde de calibration d’un côté, un excellent software de l’autre. Ce tandem, sonde + logiciel, va d’abord vous permettre d’analyser la lumière ambiante de votre espace de travail, autant dire une étape cruciale. Comme je l’ai écrit plus haut, trop de lumière tue la lumière. L’étape préliminaire à la calibration va donc consister pour la sonde Spyder à mesurer la lumière ambiante de votre espace de travail. Posez la sonde à côté de votre écran, lancez Spyder 3 Elite (barre de menu en haut à droite de l’écran de votre Mac) et cliquez sur le bouton de mesure de lumière ambiante. La sonde analyse la lumière et vous donne le résultat. Un conseil, si la sonde détecte une lumière trop vive, déplacez votre écran ou tirez les rideaux. Et relancez l’analyse de la lumière. Selon celle-ci, Spyder indique si votre environnement est favorable, ou pas. Il vaut mieux qu’il le soit, car la suite en dépend. Ensuite vient le moment de la calibration proprement dite. Spyder vous invite à positionner la sonde sur l’écran. Si vous avez un écran LCD, n’utilisez pas la ventouse pour coller la sonde à l’écran, mais utilisez plutôt le contrepoids sur la face arrière de votre écran et la sonde positionnée au mieux, à l’emplacement désigné par le logiciel. S’il le faut, inclinez légèrement votre écran vers l’avant, vous devez trouver un bon compromis au niveau du positionnement sur l’écran. Si vous utilisez un logiciel comme Google mail notifier, quittez-le pendant la calibration. Évitez aussi les économiseurs d’écran qui pourraient se lancer juste avant la calibration, ça ferait désordre. Une fois que tout est prêt vous pouvez lancer la procédure.

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Calibration : et plus blanc que blanc, c’est blanc ?
Spyder va mesurer votre écran. Le but de la calibration est de trouver, pour votre écran, le point blanc le plus blanc possible, le blanc de chez blanc. De la même façon il va chercher le noir le plus noir, calibrer la luminosité et le contraste avec une gamme de couleurs (noir, blanc, gris, rouge, vert, jaune, bleu, blanc). Une fois passée en revue cette gamme de couleur, le logiciel cherche à améliorer, à optimiser le point blanc, puis mesure la luminosité de l’écran (maximale, moyenne, minimale), adapte la luminosité et règle votre écran, en fonction du gamma (2,2), de la température de couleur selon la lumière ambiante (la norme D50 arts graphiques se situe autour de 5000K). Une fois l’ensemble de la procédure terminé (comptez une vingtaine de minutes la première fois), Spyder vous propose d’enregistrer le profil ICC de votre écran. C’est ce profil qui sera désormais utilisé par votre Mac, par défaut. C’est la phase de caractérisation, c’est à dire l’enregistrement des caractéristiques d’étalonnage de votre écran. À l’issue de la procédure, Spyder vous propose de visualiser une série d’images de tests qui vous permettent de comparer votre écran avant la calibration et après. Un clic sur le bouton permuter et vous voyez votre écran sous un autre jour ! Vous pouvez aussi, via le logiciel, comparer votre profil ICC aux profils habituellement utilisés de manière standard.

Spyder 3, comme les scouts : toujours prête !
Un conseil. Laissez toujours votre sonde connectée. Et pendant que j’y pense, connectez votre sonde à un vrai port USB, au dos de votre iMac et surtout pas sur un hub. N’hésitez pas à l’utiliser régulièrement et donc à la rentabiliser. Pour être efficace, une calibration doit être effectuée cycliquement. Avec ma sonde Spyder Elite, je fais un CheckCAL tous les quinze jours, c’est une vérification de l’étalonnage actuel de mon écran. Vous pouvez à tout moment ou à chaque fois que l’envie vous en prend, faire un ReCAL (c’est un étalonnage standard de votre écran) ou un FullCAL (c’est l’étalonnage complet de l’écran). Si vous pensez que les conditions se sont dégradées ou que la lumière ambiante a changé, une calibration rapide peut être un bon moyen de vous rassurer.

Photographe amateur ou professionnel, c’est un investissement indispensable !
Soyons clair, une sonde de calibration est pour tout photographe, qu’il soit simple amateur, amateur expert ou professionnel, un investissement définitivement indispensable, dès lors qu’on travaille des images à l’écran. Spyder existe en deux versions, une version Pro et une version Elite, avec une différence de prix relativement minime et quelques fonctionnalités en plus dans la version Elite. Pour ma part, je ne lésine que rarement sur la qualité des matériels engagés, alors amortir quelques dizaines d’euro en plus, compte tenu du service rendu c’est pour moi quantité négligeable. J’ai toujours tendance à vouloir utiliser le meilleur. Quelque soit votre choix (je vous donne les liens vers les deux produits) en achetant une sonde Spyder pour votre Mac, vous faites d’une pierre deux coups. D’abord vous achetez un matériel de qualité qui va durer dans le temps. Ensuite ce matériel vient accompagné d’un logiciel efficace, performant et simple, vraiment simple d’utilisation. À ce propos, notez aussi les mises à jour gratuites du logiciel par internet. Pour être assuré d’une harmonie entre la réalité photographiée, les couleurs restituées à l’écran et le tirage sur papier, le dénominateur commun indispensable est la sonde de calibration.

voir la fiche produit Spyder 3 Elite

voir aussi la fiche produit Spyder 3 Pro sur le site Macway

(ce banc d’essai a été réalisé en collaboration avec le blog www.shots.fr)

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Manycam, amusez-vous enfin avec votre webcam !

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J’ai découvert par hasard Manycam, un logiciel vraiment surprenant fonctionnant sur PC et ma première idée, comme toujours, ça a été de me dire que ça serait drôlement cool si on avait un soft comme ça pour Mac OSX. Et là, bingo ! Comme c’est de plus en plus souvent le cas (merci Intel), les logiciels pour PC sont portés sur Mac. Et Manycam vaut vraiment, vraiment le détour.

En fait Manycam permet d’abord d’ajouter des fonctionnalités parfaitement inutiles à la webcam, qu’elle soit externe (en USB ou en Firewire) ou comme c’est souvent de plus en plus le cas interne. Si vous disposez de plusieurs webcams, vous pouvez sélectionner la cam de votre choix. Petite précision, on lance Manycam et celui-ci apparaît dans la barre de menu, en haut à droite. Une fois lancé on peut faire plein de choses amusantes voire très utiles avec ce petit logiciel très malin et entièrement gratuit !

Utiliser un objet
les gamins (les petits comme les grands) vont s’é-cla-ter ! On peut utiliser un masque (un ours, une grenouille, un lapin, un père Noël, …) et positionner ses yeux dans les trous. Mieux ! Il y a des tonnes d’avatars à télécharger sur le site de Manycam, et là encore c’est gratuit. Délires assurés entre potes. On peut aussi ajouter un drapeau flottant pour annoncer sa nationalité ou bien un panneau animé pour dire qu’on revient de suite. Très fun !

Utiliser un fond
Surprenant ! Manycam propose de choisir un fond (genre couché de soleil à Bora Bora) et de vous incruster sur le fond. Ça change du souk de votre bureau, non ?

Utiliser un effet
Effet sépia, noir et blanc, fantôme, déformation de l’image, incrustation de neige, de flammes, d’eau, effets graphiques (crayonné, lignes en couleurs), ajout de cheveux, de lunettes, de masques, incrustation d’un texte, d’une horloge… Bref, Manycam ne manque pas d’imagination et donne de la gueule à votre webcam.

Ça, c’est pour les effets apportés par Manycam. L’autre facette du logiciel et pas la moins étonnante c’est sa capacité à vous permettre de choisir la source vidéo diffusée par votre webcam. Et ça, ça peut s’avérer extrêmement utile, voire pratique.

Utiliser un film
Grâce à Manycam, vous pouvez diffuser un film (et le son) via votre webcam. Imaginons que vous ayez sur votre Mac un clip de vos vacances que vous souhaitez montrer à un ami via Skype. Il vous suffit de sélectionner ce film et dans Skype de choisir Manycam comme source vidéo. Votre correspondant verra votre film en lieu et place de votre flux vidéo habituel. Très fort et surtout très utile !

Utiliser une image fixe, un snapshot ou… le bureau de votre Mac.
Vous pouvez aussi tout aussi bien choisir d’utiliser une image fixe, comme une photo, pour montrer vos photos à distance, ou bien incruster un effet vidéo sur cette photo. Vous pouvez utiliser un snapshot créé par votre webcam, ou bien une image totale ou partielle du bureau de votre Mac !

Bref, Manycam a vraiment de la ressource. En fait ce logiciel super pratique et super gratuit est une boîte à outils vidéo. À vous de voir comment vous pouvez l’utiliser, la détourner selon vos besoins et la façon optimum d’en tirer parti. C’est en cela qu’on reconnaît les bons logiciels. Dans leur capacité à se plier aux besoins et aux exigences de leurs utilisateurs. Manycam fait partie de cette catégorie. Un petit utilitaire à toujours avoir sous la main, parfaitement inutile jusqu’au jour où il s’avère complètement indispensable parce qu’il répond exactement à un de nos besoins ponctuels.

télécharger gratuitement ManyCam

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Pourquoi je ne vais pas acheter un iPad.

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Non, je ne ferai pas partir des trois millions d’acheteurs qui ont acquis un iPad. C’est dingue non ? Rendez-vous compte, en moins de trois mois de commercialisation, Apple a déjà écoulé trois millions de tablettes ! J’ai même vu que Nicolas Anelka trimballait son iPad avec lui pendant les entrainements en Afrique du Sud, je veux dire quand lui et ses petits camarades ne boycottaient pas les entrainements, évidemment. Bref, après ce titre un peu racoleur, j’en conviens, il aurait été convenable d’ajouter la mention “Enfin, pas tout de suite !” Car, en réalité, qui peut résister à l’appel de iPad ?

En fait, avec iPad, Apple persiste dans la voie de la finesse (dans tous les sens du terme), de l’intelligence, de la légèreté. Et, surtout, de la simplicité. Sur ce coup là, Apple reste dans la philosophie qui est la sienne depuis 1984, depuis l’avénement de Macintosh. Mettre à la disposition des utilisateurs des outils simples d’utilisation, intuitifs. Des relais d’intelligence. Des systèmes experts, permettant à des gens qui ne sont pas experts en informatique (et qui ne veulent pas le devenir) d’utiliser un outil dans leur domaine d’expertise. Et iPad est le parfait aboutissement de ces systèmes experts. C’est un peu le Mac du 21ème siècle, dôté d’un écran tactile et d’un clavier virtuel, permettant d’accéder à l’information avec ce que la nature nous a donné de plus intuitif, de plus natif en matière de pointeur que… nos doigts.

Si vous savez utiliser iPhone, vous savez utiliser iPad.
On a reproché à Apple d’avoir choisi l’OS de iPhone pour l’appliquer à iPad. Là encore, il s’agit d’un choix naturel et intuitif. Rendez-vous compte. Au même titre qu’Apple disait avec Mac, en 1984, si vous savez utiliser une application vous saurez utiliser toutes les applications, ici Apple reprend son slogan en l’adaptant à la parfaite cohésion entre iPhone et iPad : si vous savez utiliser un iPhone, vous savez utiliser un iPad. Et puis, à l’adresse des développeurs, si vous savez développer pour iPhone, alors le futur marché de iPad s’offre à vous. De l’intelligence, je vous le dis, à tous les niveaux. Ajoutez à cela que les produits Apple sont des must have et vous comprendrez pourquoi la firme de Cuppertino vient de passer devant Microsoft. Bon, il faut dire que l’argument développé par Bill and co “je suis PC et pis c’est tout !” ne tient franchement pas la route. On comprend mieux, quand on voit iPhone 4 ou iPad, pourquoi Bill Gates a interdit à sa fille d’acheter in iPhone (la pauvre).

Un outil communicant, mais…
Et là vous me dites ? Mais alors, pourquoi, toi, tu ne vas pas acheter d’iPad ? C’est simple. Parce que je n’en n’ai pas besoin. Il ne faut pas perdre de vue que iPad est d’abord un outil. C’est un outil nomade, idéal pour celles et ceux qui se déplacent beaucoup, qui ont besoin d’accéder à leurs informations, de rester en contact permanent avec leur entreprise ou leur tribu. iPad est un outil merveilleusement communicant qui utilise l’internet avec une brillante intelligence, via Wifi ou via le réseau 3G. Les plus malins d’entre vous (suivez mon regard) ont dans leur besace des codes d’accès aux spots Free, SFR, Neuf, etc… Ainsi, chaque hotspot devient un point d’accès potentiel. On sait que Apple propose plusieurs modèles, avec ou sans la 3G. À tout prendre, il est préférable d’opter pour la 3G, même si vous devez être conscient que les opérateurs de téléphonie vous attendent au tournant, tout prêts qu’ils sont à vous faire cracher au bassinet. Un exemple ? L’opérateur historique (oui, désolé, j’en arrive à ne plus souhaiter prononcer son nom) qui propose un forfait Datas pour iPad 3G à 39€ par mois et encore ! Pour ce prix-là vous serez limité à 2Go. Voilà déjà au moins un argument qui ne m’encourage pas à acheter un iPad.

Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je ne fais pas…
Le deuxième point, c’est que je crois qu’il y a sagesse d’attendre lorsqu’apparaît une nouvelle technologie. Pour ma part aussi vrai que j’ai attendu iPhone 3G avant d’avoir un iPhone, j’attendrai la seconde génération d’iPad avant de craquer éventuellement… Il est simple d’imaginer les prochaines générations de la tablette iPad. Je veux bien parier mon futur iPhone 4 qu’on va voir débouler sur iPad 2 une camera frontale permettant la vidéo conférence via Facetime, ça sonne comme une évidence. Et puis, comme un leitmotiv, je ronge mon frein et j’attends 2012 et l’arrivée de Free sur le marché de la téléphonie mobile. En espérant que mon futur opérateur botte le cul de la concurrence (comme il l’a fait avec les forfaits internet) en nous proposant de véritables alternatives, tant en matière de téléphonie mobile que d’accès au réseau 3G. En attendant, c’est le besoin qui crée l’outil. Alors si vous avez besoin d’un outil communicant, léger et performant, faites ce que je dis, ne faites pas ce que je ne fais pas. Achetez-vous un iPad !

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VMware Fusion. La curieuse histoire du PC qui était un Mac qui était un PC.

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Laissez-moi vous raconter une histoire de fous. Une histoire de fous, certes, mais une histoire vraie. Tellement vraie que cette histoire, je l’ai vécue et je la vis en ce moment. Tout commence par l’achat d’un netbook sur eBay, un Dell mini 9 équipé d’un MacOSX Leopard. Une chouette config, quasiment prête à l’emploi (il manquait deux ou trois drivers que j’ai installés) avec son proc Atom, une extension mémoire à 2Go de RAM et surtout un SSD de 32Go ultra rapido, complété par une carte SD de 32Go. Mazette, un petit Dell rikiki mais musclé : 64Go d’espace disque en ligne, le tout évoluant sous MacOSX Leopard, autant dire une horloge suisse. Bon, bien sûr, pas question de lancer Photoshop ou Aperture, non ! Le mini et son poids plume (1 Kg à la louche) est destiné à m’accompagner dans mes déplacements, pour surfer sur internet, relever mes emails sur Gmail, surveiller mes serveurs à distance, faire du FTP avec l’excellent Transmit. Le tout en Wifi quand il y en a ou en 3G, en utilisant la connexion de mon iPhone 3G (jailbreaké) via l’application PDAnet. Tout allait bien, donc, dans le meilleur des mondes et puis j’ai eu besoin d’utiliser un logiciel PC qui ne fonctionne qu’en environnement PC. C’est à ce moment là que j’ai imaginé ce scénario qui ne manque pas de piment. Émuler Windows sur un Mac qui tourne sur un PC.

VMware Fusion, le magnifique
Rien de tout cela n’aurait été possible sans VMware Fusion dont je n’hésite pas à dire qu’il est l’un des meilleurs logiciels que j’ai eu à tester sous Mac OSX, toutes catégories confondues. Voilà un soft qui permet de faire fonctionner sous Mac OSX et sur une machine à base de processeurs Intel un système d’exploitation étranger au cœur d’une machine virtuelle, non seulement Windows (98, me, XP) mais aussi Linux, Solaris, Chrome OS, … L’installation de Fusion est on ne peut plus simple puisqu’elle se limite quasiment à lancer l’installeur, choisir le disque de destination, entrer son numéro de série et c’est à peu près tout. On insert le CD original de son système d’exploitation (pour moi c’était Windows XP pro), notez d’ailleurs que vous pouvez aussi utiliser une image disque, et voilà l’install de Windows qui démarre, exactement comme si vous l’installiez sur un PC. D’ailleurs les Mac à base de processeurs Intel sont désormais parfaitement transparents. Ceux qui avaient fait la gueule (suivez mon regard) quand Apple a choisi Intel comprennent aujourd’hui tout le bénéfice que nous, Apple addicts, avions à tirer de ce choix. La preuve ? Windows s’installe désormais sans broncher, tout heureux qu’il est de trouver son ou ses processeurs de prédilection. Et tout le reste est à l’avenant. Mais revenons à notre Dell mini option Mac sous OSX. Voilà donc l’ancien PC dôté d’un système Mac qui héberge Fusion et Windows XP, et c’est comme un retour aux sources. L’installation de Win XP est un poil laborieuse (on ne se refait pas, hein Bill ?), d’autant qu’il faut subir les mises à jour en cascade de Windows et c’est un peu long. J’ai dû mettre quasiment une journée et demie pour finaliser l’install et la mise à jour.
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Et finalement, Dell mini évolue sous Windows !
Notez encore qu’un tableau de bord permet de paramétrer le fonctionnement système de Fusion de manière très pointue. On peut partager des dossiers de manière transparente avec le Mac qui est à l’étage en dessous, régler la taille de la RAM, la taille du disque dur alloué à Windows. J’avais accordé 5Go dans un premier jet et ça ne s’est pas avéré suffisant. Comme je n’ai pas pu (pas su) redimensionner la partition de manière dynamique dans Fusion, j’ai eu beau augmenter le curseur dans le tableau de bord rien n’y a fait. Il a fallu me résoudre à supprimer ma partition et à recommencer en allouant 7Go, le minimum avec SP3. En tout cas, une fois en place, c’est assez fascinant et c’est rien de le dire ! Windows XP tourne bien sur le Dell mini avec 1Go alloué à la mémoire Windows. Le concept lui-même est étonnant. Avec VMware Fusion, il est possible de faire des trucs radicalement inédits dans la vraie vie ! Par exemple de mettre Win XP en “pause”, c’est comme si le système d’exploitation se figeait à un instant T. Windows XP est en train de faire une mise à jour qui me semble interminable, je mets Fusion en pause, je quitte l’appli, j’éteins Dell mini et je vais me coucher. Le lendemain matin je rallume le mini, je relance Fusion et Windows XP reprend sa mise à jour comme si de rien n’était. Hallucinant ! Les volumes montés sur le Mac (disque dur, clé USB) peuvent être affectés à Win XP, dans ce cas elles disparaissent du bureau Mac (si vous avez choisi l’option PC isolé). Si vous quittez Fusion, les volumes affectés au PC redeviennent dispo sous Mac OSX. Étonnant, non ?

VMware Fusion est une killer app, sans l’ombre d’une hésitation.
J’ai installé mon logiciel PC et je l’utilise de manière tout à fait fluide et transparente. Désormais, mon Dell mini a une double fonction. C’est un PC qui est aussi un Mac sous OSX Leopard qui est aussi un PC sous Windows XP pro. Je suis donc capable d’utiliser des logiciels Mac ou PC en faisant tourner un simple logiciel d’émulation. Inutile de dire que je recommande hautement VMware Fusion : simplicité d’installation, d’utilisation, paramétrage transparent, fonctionnement fluide, ce logiciel est simplement génial. Gé-nial !

voir le site de VMware Fusion

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Pourquoi je vais acheter un iPhone 4.

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Je lisais dernièrement sur internet que Apple vient de passer devant Microsoft à je ne sais plus quel classement. D’ailleurs, le classement, finalement, on s’en bat les reins ! L’important pour le vieux Apple addict que je suis, c’est d’avoir vécu assez longtemps pour pouvoir savourer une telle annonce. Apple devant Microsoft. Le bonheur tient parfois à si peu de choses ! Il y a un peu plus de vingt ans, à Applexpo, je portais un badge sur lequel figurait le logo de Windows et la mention suivante : “Welcome to my nightmare.” Un ami de l’époque, qui par ailleurs est toujours un ami, m’avait dit qu’un jour peut-être (comprendre quand Apple n’existerait plus) je pourrais être amené à regretter d’avoir proféré un slogan pareil, insulte à Microsoft alors chef suprême des avions. Inutile de vous dire que lorsque j’ai entendu cette info sur la position dominante d’Apple par rapport à Microsoft je me suis bien marré. De voir et d’entendre des gens reprocher à Apple sa “position dominante” sur certains segments ne manque pas de piment et vaut son pesant de cacahuètes. Mais revenons à nos moutons. Je vais acheter un iPhone 4 et je vais vous dire pourquoi.

iPhone 4. Comment améliorer ce qui est déjà parfait ?
Avez-vous vu iPhone 4 ? C’est simple. Moi je l’ai vu et ma première réaction a été de me dire que Apple avait réussi le pari insensé d’améliorer un concept qui semblait déjà parfait. Encore plus beau, encore plus puissant, encore plus sexy, encore plus désirable, on se dit immédiatement “j’en veux un“. Et comme pour Mac, Apple réussit là où les autres échouent, à commencer par Google et Android. Parce qu’avec iPhone comme pour Mac, Apple contrôle son hardware ET son software, de A à Z. Là où les autres doivent se contenter d’un morceau du gâteau. Résultat des courses, il y a une palanquée de modèles de téléphones fonctionnant sous Android, mieux encore sous plusieurs versions différentes d’Android. Je ne suis même pas sûr de la parfaite compatibilité d’un téléphone Android à un autre (et je ne plaisante qu’à moitié). Alors que la firme à la pomme, elle, ne parle que d’une seule voix, fidèle au fond à la stratégie qui a été la sienne depuis toujours. Parmi les nouveautés de iPhone 4, il y a ce fameux multi-tâches, permettant de faire rouler plusieurs applications en même temps. Vous allez vraiment utiliser le multi-tâches vous ? Voila une info qui ne calmera pas les ardeurs de ceux qui reprochent encore et toujours l’absence de Flash. D’ailleurs, pour en finir une bonne fois pour toutes avec Flash, rappelons qu’il s’agit d’une technologie propriétaire d’Adobe et que si j’étais dans les pompes d’Apple j’aurais exactement la même réaction. Et vous qui me lisez également. Réfléchissez. Il faudrait être débile ou complètement à l’ouest pour intégrer une technologie permettant d’accéder à des plateformes de jeux gratuits avec Flash, ce qui équivaut pour Apple à se tirer une balle dans le pied. Pour désamorcer ce bordel, Apple introduit la notion d’HTML 5 qui permet de faire ce que fait Flash sans que personne n’ait un fil (rouge) à la patte. Reste à savoir si les éditeurs de sites vont suivre, ça c’est une autre histoire. Bon, maintenant parlons de ce qui est vraiment nouveau et vraiment intéressant.

Le vidéophone mobile du 21ème siècle s’appelle iPhone
D’abord Facetime. De la vidéo conférence permettant de se parler et de se voir, en temps réel, via la webcam intégré en face avant de iPhone 4. Notez d’ailleurs que si vous souhaitez montrer quelque chose à votre interlocuteur, vous pourrez utiliser la caméra arrière (avec une définition de 5 mégapixels). Si Facetime était la seule nouveauté, rien que pour elle je signe tout de suite. On imagine ce que les développeurs vont créer, je pense aux gens de Skype, entre autres. Pouvoir téléphoner via Skype, dans le monde entier via la vidéo conférence gratuitement, whaou ! Et tout cela avec une résolution remarquable de 960 x 640 et l’écran Rétina pour une beauté d’image inégalée. Le fait de pouvoir filmer en HD et de se faire son petit montage directement sur iPhone avec un iMovie intégré deviendrait presque anecdotique, mais quand on sait l’importance que va prendre la vidéo HD dans les années qui viennent, ça laisse rêveur. D’autant qu’il ne s’agit plus seulement de créer sa vidéo. On peut aussi la partager en temps réel via un email, un MMS, un compte MobileMe ou un compte YouTube. Encore une fois, la voilà la pertinence de l’offre Apple : la maîtrise de la chaîne d’événements, du concept à la réalisation hardware et software. Sur ce terrain là, la concurrence a du mal à lutter. Contrôle vocal, iBooks, dictaphone, boussole, protection des données, … Apple a pensé à tout ou presque sur cette nouvelle mouture décidément très attractive.

Le partage de connexion
Et puis iPhone 4 intégre le partage de connexion. Cette fonctionnalité permet d’utiliser iPhone comme un modem et de partager cette connexion avec votre portable Mac ou PC en utilisant les ressources 3G. C’est quelque chose qui fonctionne déjà parfaitement actuellement, en utilisant par exemple l’excellent PDAnet. Seul bémol, l’obligation d’utiliser un iPhone jailbreaké. Avec iPhone 4 la fonction de partage de connexion est intégrée de manière native, mais… Apple prévient déjà : “Le partage de connexion n’est pas disponible dans tous les pays. Veuillez consulter votre opérateur pour plus d’informations sur son éventuelle disponibilité.” Il ne faut pas être devin pour imaginer que cette fonctionnalité ne sera pas disponible en France, compte tenu des opérateurs dont nous disposons. Inutile de demander à notre opérateur historique, par exemple, s’il est disposé à perdre la manne financière que lui rapporte le système de clés USB 3G. Il est probable qu’on ne pourra pas plus faire avec iPhone 4 de datas sur les réseaux 3G actuels qu’on ne peut le faire aujourd’hui avec un iPhone 3 ou 3GS. Je pense qu’il faudra patienter 2012 et l’arrivée de Free qui devrait secouer le cocotier et faire bouger, enfin, le paysage téléphonique mobile français.

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Rangement intempestif des icônes sur le bureau de Mac OSX Snow Leopard : la solution avec DesktopMinder

desktop-minder-macacocoJe ne sais pas, vous, mais moi j’ai toujours beaucoup utilisé le finder de mon Mac, autrement dit le bureau. C’est d’ailleurs une des fonctionnalités épatantes de Mac OS : pouvoir loger des icônes de documents ou de dossiers pour toujours les avoir sous la main. Essayez de faire ça sous Windows, vous m’en direz des nouvelles. Bref, tout allait bien dans le meilleur des mondes (autrement dit Apple Macintosh) jusqu’à l’arrivée de Mac OS X Snow Leopard. Là, j’ai commencé à constater des trucs singulièrement agaçants. Un exemple : la présentation en liste d’une fenêtre qui engendre la présentation en liste de TOUTES les fenêtres. Même en fixant les préférences comme il le faut, il arrive que Mac OSX perde les préférences ponctuellement. Bon, ça encore, ça pouvait passer. Jusqu’à il y a quelques jours, avec la mise à jour 10.6.3.

En clair, j’allume mon Mac et toutes les icônes sont rangées en bloc à droite de mon écran. Et là, c’est Waterloo. Comme je suis d’un naturel méfiant, j’ai donc réalisé un shoot d’écran de mon bureau après avoir tout réorganisé proprement, en me disant que si jamais ça se reproduisait, j’aurais au moins l’emplacement de mes icônes. Ce matin, rebelotte ! Le rangement des icônes est perdu, toutes les icônes sont en bloc à droite, rangées par ordre alphabétique, autant dire l’horreur ! Après une recherche sur internet, j’ai d’abord réalisé que le bug est connu. Il sera sûrement corrigé par Apple dans une prochaine version. En attendant, il y a DesktopMinder. Comment ça marche ? C’est tout simple. Vous organisez votre bureau. Quand c’est fait vous lancez DesktopMinder et vous cliquez dans Sauvegarder. Et c’est tout.
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Si au redémarrage de votre Mac le bureau a perdu le rangement, lancez DesktopMinder, cliquez dans le bouton Restaurer. Vos icônes reviennent à leur place initiale. Cette solution ne régle pas le bug d’Apple mais permet de le contourner. Et un bug contourné, c’est déjà un bug presque réglé !

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Google Chrome pour Mac OSX. Finalement, pourquoi pas ?

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Après moultes hésitations, j’ai finalement consenti à ouvrir les portes de mon iMac flambant neuf au nouveau navigateur de Google, le très controversé Chrome. Car enfin, de vous à moi, à quoi sert un énième navigateur internet pour Mac OSX ? Après avoir dégagé feu Netscape, dont on a tous oublié qu’il fut notre premier navigateur, au siècle passé, sur Mac, après avoir vu également disparaître Internet Explorer de notre Finder, pour cause d’embrouille entre Microsoft et Apple, on s’est retrouvé vaille que vaille avec deux navigateurs pour Mac. D’abord Safari, que pour ma part je n’ai jamais vraiment beaucoup apprécié, même si Apple me condamne à l’utiliser avec iPhone. Et puis Firefox le magnifique qui préside aux destinées de mon internet, tant sur mon Mac que sur mon PC où j’évite Internet Explorer comme la peste. Mais, au fil du temps, des évolutions, je trouve que Firefox commence à pécher là où il justement il avait des longueurs d’avance. La version 3.6 du renard devient lourde et j’ai la désagréable impression que l’animal a pris du poids et qu’il court de moins en moins vite. Or un navigateur, c’est d’abord pour naviguer, sans blague, et si possible de la manière la plus fluide possible. Et c’est comme ça que Google Chrome a atteri sur mon iMac.

Premier constat, Google Chrome a appliqué à son navigateur des vertus identiques à ce qui a fait le succès de son moteur de recherche. La sobriété. L’interface est réduite à sa plus simple expression. Si vous aimez le minimalisme, l’interface strictement sobre, alors aucun doute, Chrome est fait pour vous. Côté navigation, c’est idem. Chrome s’avère vraiment rapide, dans les recherches, et particulièrement dans l’affichage des pages. Autre point qui va plaire à tous les utilisateurs, l’omnibox, qui sert à la fois de barre d’adresse ET de barre de recherches. Inutile de préciser que les recherches sont envoyées à Google par défaut, mais bon ça, c’est de bonne guerre après tout. Et si vous êtes comme moi client de Google en matière de recherches vous ne serez pas dépaysé. Chrome offre aussi une gestion des onglets évoluée, une page d’accueil dynamique avec des petits plus sympathiques : l’accès rapide aux favoris, les sites préférés en miniature (ou en liste), les onglets récemment fermés, l’accès à l’historique, et tout cela dans un environnement classe, propre, sans fioriture. Autant de petits détails que les utilisateurs lambdas vont adopter, comme la possibilité de customiser Chrome avec le thème de son choix, dans les préférences. Les autres, soucieux de sécurité et d’options avancées vont apprécier le haut niveau de sécurité (gestion des SSL), ou le paramètre des tâches permettant d’accéder aux processus du navigateur.

Paradoxalement on regrettera l’absence de la Google Toolbar sur le navigateur de Google ! Et si vous êtes fan des extensions de Firefox (qui ont fait en partie son succès), vous n’êtes pas prêt pour Chrome qui ne gère pas les extensions. N’empêche, je vous conseille d’installer Google Chrome. Il peut s’avérer très pratique de disposer de plus d’un navigateur, ne serait-ce que pour s’assurer d’une parfaite compatiblité entre plateformes ce qui intéressera particulièrement les développeurs évoluant sur internet. Les autres peuvent aussi installer Google Chrome car quelque chose me dit qu’à l’avenir, les qualités de ce navigateur vont l’imposer et en faire un outil au moins aussi incontournable que Safari ou Firefox sous Mac OSX.

cet article a été géré avec WordPress via Google Chrome.

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Installer Mac OS X Snow Leopard à partir d’un fichier .dmg

Les admins qui ont un parc de Mac à gérer vous le diront : la phase mise à jour du parc, c’est pas d’la tarte ! Vous vous pointez sur un site dont le Mac doit être mis à jour et comme par hasard le lecteur de DVD de ce Mac là est HS, ou alors la tête de lecture est dégueu ou tellement encrassée qu’elle lit le support une fois sur deux et autres joyeusetés. La solution c’est donc de ne pas passer par le lecteur de DVD pour installer Mac OS X et vous allez voir que c’est d’une simplicité en enfantine. Imaginons que vous ayez besoin de faire la mise à jour d’un Mac pour le mettre à jour en version Snow Leopard. Suivez le guide.

Pour réaliser cet exercice, vous aurez besoin :

• d’un disque dur externe (taille minimum 20 Go)
• d’un fichier Mac OS X Snow Leopard au format dmg

Connectez votre disque dur externe à votre Mac. Nous allons commencer par effacer toutes les données du disque, alors avant de commencer, assurez-vous que le disque que vous utilisez pour l’exercice ne contient pas de données importantes pour vous. Si c’est le cas, sauvegardez ces données avant de commencer. Quand vous êtes prêt, que le disque dur apparaît sur le bureau, lancez l’application Utilitaires de disque, fournie avec Mac OS X. Vous trouverez cette application dans le dossier Utilitaires de votre dossier Applications.

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Dans la partie gauche de Utilitaires de disque sélectionnez votre disque. Cliquez dans le bouton Partitionner, déroulez le menu pop up et choisissez 2 partitions. Pour la première partition d’une taille de 10 Go choissez le format Mac OS étendu (journalisé) et nommez-la Mac OS X install DVD en respectant les espaces et les majuscules minuscules. En fait, c’est le nom du DVD d’install, alors autant que votre partition d’install porte le même nom. Nommez la seconde partition comme bon vous semble (dans l’exemple, j’ai appelé la seconde partition Express). Cliquez dans le bouton Option et cliquez dans le bouton Tableau de partition GUID. C’est important car c’est l’option qui permet au disque d’être bootable (démarrable). Quand tout est prêt cliquez dans Appliquer. Mac procède à l’opération.

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Quand c’est fait, cliquez sur le nom du disque dur dans son entier. Cliquez dans le bouton Restaurer (en haut à droite). Glissez votre fichier .dmg à l’emplacement de la source et désignez votre partition comme destination. Cochez Effacez la destination. Quand vous êtes prêt, cliquez sur le bouton du bas Restaurer. L’opération démarre et dure une dizaine de minutes. Quand c’est fini, vous y êtes ! Votre partition s’ouvre avec un installeur Mac OS X Snow Leopard tout prêt dedans.

Pour installer Snow Leopard sur votre Mac c’est simple. D’abord rappelons au passage que Snow Leopard ne s’installe que sur des machines équipées de processeurs Intel, qu’il nécessite 1 Go de mémoire minimum et que 2 Go de mémoire c’est encore mieux. Connectez votre disque dur au Mac, il apparaît sur le bureau. Redémarrez en maintenant la touche Alt (dite “touche casserole” entre la touche Ctrl et le touche Cmd) enfoncée. Choisissez la partition Mac OS X Install DVD. Vous entrez dans la procédure d’install de Snow Leopard. Maintenant, c’est à vous de jouer…

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Télécharger et convertir facilement les vidéos d’internet (Youtube, Dailymotion, …)

Il vous est sûrement arrivé un jour de voir une vidéo sympa sur internet, sur Youtube ou Dailymotion par exemple, et de vous dire que vous auriez bien aimé en garder un exemplaire à revoir en local de temps en temps, sans être obligé d’être connecté à internet. Eh oui ! Mais ça, c’est pas possible car les sites comme Youtube diffuse leurs vidéos en streaming. Donc pour enregistrer leurs vidéos, c’est pas possible. Pas possible ? Ça reste à voir. Avec ce billet, Macacoco vous montre non seulement comment vous allez pouvoir télécharger facilement des vidéos mais en plus les conserver au format de votre choix, pour pouvoir éventuellement les stocker sur votre iPod ou votre iPhone. Et tout ça gratuitement, évidemment.

Première inconnue, le format des vidéos de type Youtube, Dailymotion et compagnie. C’est du .flv pour Flash video. Ça c’est fait ! Imaginons que vous ayez envie de voir et revoir la pub Apple Macintosh 1984 (vous savez, la mythique pub du Superbowl réalisée en 1984 par Ridley Scott) sur votre iPhone. Sur votre Mac, lancez le navigateur Safari et exécutez ce lien :

http://www.youtube.com/watch?v=OYecfV3ubP8

Le film démarre dans Youtube. Pendant ce temps-là, dans Safari déroulez le menu Fenêtre et sélectionnez la ligne Activités. Une fenêtre s’ouvre. Repérez la ligne qui correspond à votre film, c’est simple, elle s’affiche en mégaoctets, c’est la plus lourde de la fenêtre. Faites un double clic sur la ligne, le film au format .flv est téléchargé. Quand c’est fait, direction le dossier Téléchargements de votre Mac, un document video.flv vous y attend. Vous avez fait la moitié du chemin.

kigo-video-converter
Maintenant il vous faut convertir le fichier .flv dans le format que vous voulez pour le regardez où vous voulez et vous allez voir, avec le logiciel qui va bien c’est d’une simplicité enfantine. Le logiciel en question s’appelle Kigo Video Converter et il a deux grandes qualités : il est super simple d’utilisation et il est gratuit ! Prenez votre film chargé au chapitre précédent, celui au format .flv et faites le simplement glisser sur Kigo, là où vous voyez “Drag & Drop Files Here“. Le film s’affiche dans la liste. Cliquez sur son nom, vous pouvez le visualiser dans la fenêtre en cliquant dans le bouton lecture. Choisissez le profil d’enregistrement, par exemple Mobile phone MPEG-4 movie si vous voulez l’enregistrer sur votre iPod (ou iPhone), donnez lui un nom, choisissez le dossier d’enregistrement. Vous pouvez aussi choisir certains critères liés à la vidéo ou à la piste audio en cliquant dans l’onglet de votre choix. Quand c’est fait, un clic sur le bouton Encode (en haut à droite) et c’est parti ! En plus c’est rapide si votre film n’est pas trop lourd ! Pour mettre le film sur iPhone c’est facile. On copie le film par un glisser-déposer sur iTunes. Quand le film est en place dans iTunes, on synchronise les films. Et voilà !

Cette procédure fonctionne parfaitement pour tous les sites diffusant de la vidéo en streaming au format flv. Elle a l’avantage d’être simple et rapide de mise en oeuvre et bien sûr d’être 100% gratuite. Et puis ça peut être très sympa de charger une vidéo localement pour la regarder plus tard, aussi souvent qu’on en a envie, sans devoir être connecté à internet.

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Dockdrop : uploader facilement ses données en FTP, WebDAV ou Flickr

dockdrop-macacocoDockdrop fait partie de ces utilitaires indispensables pour Mac OSX et pourtant on n’en parle jamais. Ja-mais ! Et pourquoi on n’en parle jamais ? Hein ? Eh bien sans doute parce qu’il n’y a pratiquement rien à en dire. Alors en deux mots, Dockdrop à quoi ça sert ? Imaginez que vous ayez besoin tous les jours ou bien régulièrement d’envoyer des documents vers un volume FTP. Ou bien alors vous êtes photographe, vous avez un Flickr et vous uploadez souvent des photos vers votre dossier Flickr. Ou bien vous déposez des fichiers sur un serveur distant en utilisant le protocole WebDAV ou SCP. Bon, bref, en simplifiant vous avez besoin d’envoyer des données de votre Mac vers un volume distant.

configuration-dockdrop-macacocoPour faire ça, habituellement, vous avez besoin d’un logiciel. Prenons le standard, l’envoi en FTP. Vous devez lancer le logiciel de FTP (ici on utilise l’excellent Transmit qu’on vous conseille par ailleurs), choisir votre site distant, une fois connecté trouver le bon dossier, faire glisser votre document vers le dossier distant. Une fois que c’est copié, déconnecter et quitter. Avec Dockdrop, c’est résolument plus simple. D’abord vous lancez Dockdrop une première fois. L’icône apparaît dans le dock de Mac OSX, sélectionnez l’option “Garder dans le dock” pour qu’elle y reste. Dans Dockdrop, sélectionnez Préférences dans le menu Dockdrop. Vous ne pouvez pas vous tromper, il n’y a qu’un menu ! Sélectionnez l’onglet qui va bien selon ce que vous voulez faire, dans le cas présent FTP. Cochez “Enable FTP upload method” puis tapez le nom de votre serveur distant, votre nom d’utilisateur, votre mot de passe. Tapez le chemin d’accès où vous devez copier vos données. Et c’est tout ! Vous pouvez cliquer dans le bouton Test connection histoire de vérifier que tout est clair. Quand c’est fait, cliquez dans Done. Petite précision, si vous souhaitez que Dockdrop se ferme automatiquement après chaque upload, cliquez dans Options et cochez la case qui va bien (Close after each upload completes). Vous pouvez aussi programmer une hotkey et sélectionner l’intégration Finder.

Et maintenant à vous de jouer. Pour envoyer un fichier vers votre dossier distant, faites un glisser-déposer de votre document au dessus de l’icône Dockdrop. Et c’est tout. Votre document est copié. C’est facile, rapide efficace et gratuit. Seul bémol de ce petit logiciel épatant, il ne gère qu’un seul accès distant. On imagine qu’il serait drôlement pratique de pouvoir créer des alias pointants vers différents volumes distants. En tout cas si vous pouvez vous contenter d’une seule adresse, ce logiciel épatant va vous faire gagner énormément de temps !

cliquez ici pour accéder au site Dockdrop

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