Banc d’essai : Wikango, Eklaireur, iCoyotte, la géolocalisation de radars via iPhone

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Brest-Paris, Paris-Brest. Et quelques trajets sur le périphérique parisien et en banlieue. Voilà une excellente occasion de tester trois applicatifs de géolocalisation de radar disponibles sur iPhone 3G me suis-je dit avant d’embarquer à bord de ma nouvelle Kangoo. D’abord, premier accessoire indispensable quand on embarque son iPhone à bord de sa voiture, l’adaptateur secteur. Sinon, au bout d’une heure votre iPhone est déjà à plat. Alors qu’avec l’adaptateur, pas de souci d’autonomie. Mieux encore, il est possible de recharger sa batterie amovible et tout cela à prix raisonnable (comptez environ 15€ pour l’adaptateur batterie et 25€ pour une batterie amovible). Donc me voilà fin prêt. Pour ce test, j’ai chargé trois apps disponibles sur AppStore : iCoyotte, Wikango, Eklaireur.

D’abord une mise au point. Ces logiciels ne permettent pas à votre iPhone de devenir un détecteur de radars. Rappelons que l’usage d’un détecteur de radars est strictement interdit en France et que ça peut coûter très cher : 1500€ d’amende, confiscation du matériel et éventuellement du véhicule, ça ne rigole pas ! Les apps testées permettent de localiser les radars fixes et mobiles via le GPS intégré du iPhone. Il s’agit donc d’application permettant la géolocalisation des radars et pas leur détection, nuance de taille. En plus, chaque app propose une évaluation de votre vitesse selon un principe tout simple, en enregistrant votre position à un instant T et en calculant en temps réel la vitesse de déplacement. Bon, ça vous permet au moins de vérifier si le compteur de votre véhicule est corrctement étalonné.

Localisation des radars fixes
Sachant qu’un radar fixe a une position GPS précise, connaissant la position GPS de votre véhicule en temps réel, il ne faut pas sortir de Saint Cyr pour vous indiquer que vous arrivez à proximité d’un radar fixe. Les trois app s’en sortent plutôt honorablement. Wikango et iCoyotte ont une approche vocale assez agréable alors que Eklaireur envoit une alerte digne d’un incident nucléaire (mais le son est paramétrable). Côté lisibilité iCoyotte annonce la couleur sur les 40 prochains kilomètres. Il m’est cependant arrivé que le même iCoyotte m’avertisse d’une vitesse limitée à 50km/heure alors que j’étais en pleine voie expresse. Un problème ponctuel de positionnement GPS, probablement. Wikango a planté une ou deux fois, Eklaireur a zappé des radars fixes à deux reprises. Mais bon dans l’ensemble, les trois apps fonctionnent plutôt pas mal. C’est avec les radars mobiles que l’affaire se corse !

Localisation des radars mobiles
Pour localiser les radars mobiles et autres lunettes à visée laser transportées par les hommes en bleu, c’est beaucoup plus délicat. Chaque système doit compter sur ses propres forces, c’est à dire sur ses clients et là, les approches sont radicalement différentes. Eklaireur d’abord, qui signale les gens (les éklaireurs donc) qui utilisent le système et là c’est pas possible ! En 1500km de trajet, je crois que le maximum d’éklaireurs croisés a été de 4. Pour un week-end de fin de vacances en août, dans la direction Bretagne Paris, c’est pas géant ! Wikango était plus optimiste dans ses chiffres, même si l’annonce d’utilisateurs pouvait passer rapidement d’une petite poignée (4 ou 5) à toute une troupe (80 à 100). Idem pour iCoyotte, bien que cette dernière app m’a semblé plus stable. Voilà pour le côté éclaireur. Concernant les radars mobiles, iCoyotte n’a pas cessé de biper, signalant non pas un radar mobile mais (notez la nuance) la probabilité d’un radar mobile. Sur l’autoroute par exemple, iCoyotte a bipé pratiquement à chaque présence d’une sortie technique qui sont, comme le savent les rouleurs, des nids à radar. Sauf que la possibilité d’un radar, c’est pas vraiment un radar ! Notez que cette fonctionnalité est paramétrable. Dans ce cas le iPhone ne signale plus rien et il ne vous reste qu’à compter sur les autres utilisateurs du système pour vous prévenir en cas de radar.

En conclusion : intérêt minimum !
Franchement, j’ai été super déçu des trois apps. Leur seule utilité c’est de vous prévenir à l’approche d’un radar fixe et de vous donner une indication de votre vitesse. Si vous êtes attentif et prudent sur la route, que vous regardez les panneaux de signalisation, vous êtes prévenu à l’approche d’un radar fixe. Pour le reste, je veux dire pour le seul truc qui pourrait s’avérer vraiment intéressant, la signalisation des radars mobiles, il faut faire confiance aux autres utilisateurs. Parlons maintenant du prix. Eklaireur vaut 4,99€ et sa base clients suit la même courbe descendante que son nombre d’éklaireurs. Le nouveau iCoyotte profite d’une base plus importante mais attention ! Pour le moment la version 1.0 iPhone est gratuite pendant trois mois, la version 1.1 est en attente de validation chez Apple, mais quand le prix va être annoncé, je veux bien parier qu’il va faire fuir nombre de clients potentiels ! Il reste Wikango qui lui est gratuit, mais pour combien de temps ? A propos de Wikango, signalons quelques plantages de l’app pendant le déplacement ainsi que la mise à jour impossible de la base monde.

Honnêtement, aucune de ces apps ne m’a convaincu ! Le signalement des radars fixes ne présente aucune utilité, il suffit d’ouvrir ses yeux pour visualiser les panneaux qui les signalent. Le signalement des radars fixes dépend des autres utilisateurs et ils ne sont guère nombreux. Bref, ces apps n’ont aucun intérêt. A tout prendre, je choisirais plutôt d’acheter un système de positionnement et de navigation routière GPS du genre TomTom, vraiment utile, dédié à la navigation et qui intégre désormais les signalements de radars fixes. Et je réserverai mon iPhone pour écouter de la bonne musique qui, c’est bien connu, adoucit les moeurs. Bonne route !

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Flash disponible sur HTC Hero : à quoi jouent Adobe et Apple ?


Je viens de voir cette vidéo sur Youtube et franchement, ça me fout dans une rogne pas possible ! De quoi s’agit-il ? C’est simple ! On voit Adrian, un type de chez Adobe qui fait une démo de Flash sur HTC Hero. En fait quand je dis une démo de Flash c’est autant une démo de HTC et d’Android, à tel point qu’on se demande si le type en question bosse pour Adobe ou pour HTC Google…

On y voit Flash faire évoluer un jeu de Pingouins sur le Hero d’HTC, on y voit un clip vidéo, le site de voyages Expedia, etc… D’ailleurs le gars conclut en disant que si vous êtes développeur et que vous souhaitez développer des apps avec Flash sur HTC, vous pouvez contacter Adobe !

Clairement, Adobe, qui a toujours été partenaire d’Apple, et qui entre nous doit une partie de son existence aux succès rencontrés sur la plateforme Apple, fait là un gros pied de nez à la firme de Cuppertino. J’ignore tout des tenants et des aboutissants qui interdisent l’accès à Flash sur un iPhone mais compte tenu du développement et de la présence, que dis-je de l’omniprésence de Flash sur internet, l’incompatibilité entre Flash et iPhone est une priorité. Que la firme Adobe annonce aujourd’hui à grands renforts de pub et de vidéo la présence de Flash sur HTC Android (concurrent direct de iPhone et de son firmware 3) ne doit sans aucun doute rien au hasard.

En tout cas, la firme à la pomme aurait été bien inspirée de travailler sur la compatibilité Flash pour son nouveau firmware 3.0, au lieu de nous pondre un vague copier-coller et une boussole dont tout le monde se moque…

voir la page Mobile sur le site Adobe

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Banc d’essai : Tweetie, le client Twitter de référence pour iPhone

Voilà un moment que dans le domaine client Twitter, je cherche une bonne app. Comme tout le monde sur iPhone j’ai testé en priorité ce qui est gratuit, à savoir TwitterFon et Twitterrific, mais à chaque fois il y avait quelque chose qui ne me convenait pas ou alors il manquait une fonctionnalité qui me sembalit indispensable, comme la liste de mes followers par exemple. En plus, comme je dispose de plusieurs comptes Twitter (quatre ou cinq, certains pour moi, d’autres pour des sites de clients) je voulais absolument trouver un client Twitter multi-profiles qui me permette de gérer tous les aspects de Twitter à partir de mon iPhone pour l’ensemble de mes comptes et pouvoir switcher facile entre les comptes. Et avec Tweetie, j’ai véritablement trouvé mon bonheur. Suivez le guide !

Pour ce banc d’essai nous avons utilisé :
• un iPhone 3G firmware 2.2
Tweetie (disponible sur Appstore au prix de 2,39€)

Alors, d’abord, évacuons tout de suite la fait que Tweetie soit payant. Préparez-vous donc psychologiquement et faites chauffer votre Gold card pour lâcher la somme faramineuse de 2,39€, le prix de Tweetie. Mais je vous assure que vous ne regretterez pas votre investissement. Côté interface, Tweetie est très bien pensé, on ne peut plus clair. Lorsque vous lancez Tweetie, vous accédez directement aux twitts du compte actuellement utilisé. Pour changer de compte, vous touchez le bouton Accounts. Pour éditer un compte touche Edit pour ajouter un compte touche + c’est vraiment ultra simple et très intuitif (même si l’interface est in english in the text) ! Pour paramétrer un nouveau compte Twitter vous tapez le nom du compte et le mot de passe. Et c’est tout. Ensuite vous évoluez de compte à compte simplement en effleurant iPhone du bout des doigts !
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Tweetie vous offre toutes les fonctionnalités d’un vrai twitter sur iPhone : les messages privés, les favoris et un menu more bien complet et très pratique permettant de visualiser son profil avec des popups vers les twitts récents, les re-twitts, messages privés, les followings, les followers. A partir de là, on peut aussi bien envoyer un message public que faire un privé. On visualise vraiment bien le compte avec l’icône, la bio, le lien. Tout est clair, limpide, on se sent immédiatement bien avec Tweetie, on se l’accapare et on sait qu’on va l’utiliser tous les jours. Exit les autres clients qui du coup deviennent complètement inutiles !

En conclusion :
aucune hésitation possible, si vous êtes un fan de Twitter que vous utilisez pour garder le contact avec vos followers, Tweetie est l’app qu’il vous faut. Tweetie est payant (enfin ! à 2,19€ c’est pas le Pérou !) mais il vaut très largement la somme que vous allez y investir. Ses fonctionnalités complètes font de lui LA référence en matière de client Twitter sur iPhone, loin devant ses concurrents. A acheter les yeux fermés !

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Banc d’essai : installer librement des fichiers .ipa sur un iPhone 3G

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Lorsque vous installez une app sur votre iPhone en utilisant iTunes, la procédure d’installation exerce une série de contrôles destinés, entre autres choses, à vérifier que vous avez bien acheté l’app en question. Pour Apple, business is business et après tout, il est tout à fait normal que les développeurs soient payés au juste prix pour le fruit de leur travail. En revanche, cette procédure de contrôle strict interdit aussi toute possibilité d’installation d’app en dehors du schéma défini par Apple et ça, ça peut devenir rapidement insupportable. A trop vouloir cloisonner, on finit par rendre l’environnement iPhone très hermétique. Notons aussi que seules les app ayant reçu la bénédiction d’Apple peuvent être diffusées sur AppStore et par voie de conséquence utilisées. Le jailbreak permet déjà d’ouvrir iPhone à d’autres horizons, en installant principalement Cydia, un installeur qui diffuse de nombreuses app souvent écartées par Apple pour cause de permissivité à ses yeux. Les exemples d’app distribuées par AppStore puis radicalement écartées sont légion. L’histoire retiendra en particulier l’épopée rocambolesque de Netshare, d’abord distribuée officiellement, puis discrètement retirée de la vente, puis à nouveau remise en vente en août 2008 pour être enfin supprimée à la hussarde. Netshare n’a plus jamais réapparu, on imagine le désarroi de ses développeurs. Pour la petite histoire, rappelons que Netshare permettait de créer un réseau adhoc entre un ordinateur portable et un iPhone, le portable profitant du lien internet Wifi ou 3G du iPhone. Pratique, n’est-ce pas ? Certes, mais contraire aux intérêts des “partenaires” d’Apple, au premier rang duquel on peut citer les opérateurs de téléphonie comme Orange. Permettre à un possesseur d’iPhone d’utiliser son téléphone pour surfer sur internet avec son Macbook en 3G, c’était pas pour arranger le business d’Orange ! Ainsi, avec le jailbreak, on a pu accéder à une logithèque plus large, plus libre, en s’affranchissant du contrôle exercé par Apple via son AppStore.

La seconde étape allait consister à se libérer de la contrainte imposée par le contrôle iTunes. En résumé, pouvoir installer sur son iPhone n’importe quelle application signée du suffixe .ipa (iphone app), en double cliquant sur l’icône et en installant avec iTunes. Pour pouvoir accéder à cette fonctionnalité, un simple patch du nom de MobileInstallation est disponible pour tout iPhone jailbreaké dôté d’un firmware 2.1 ou supérieur. C’est lui que nous avons testé dans ce banc d’essai.

Pour installer MobileInstallation, nous avons eu besoin :

• d’un iPhone 3G jailbreaké,
• d’un firmware supérieur à la version 2.1,
• de l’installeur Cydia.
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Vous allez d’abord devoir installer dans Cydia une nouvelle source, en fait l’adresse du serveur qui héberge MobileInstallation. Lancez donc Cydia. En bas de l’écran, touchez l’icône Manage. Cydia vous propose d’accéder aux packages installés, aux sources, à l’espace disque. Touchez Sources. Cydia vous montre la liste des sources installées, par packages. En haut à gauche, touchez le bouton Add pour ajouter une nouvelle source. Vous allez entrer l’url qui désigne la source dans laquelle vous trouverez MobileInstallation : http://www.iphone.org.hk/apt/
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Veillez bien à taper cette url dans son intégralité, sans rien oublier, en particulier le / de fin :) La source s’installe. Touchez Iphone.org.hk et listez les packages disponibles. A la lettre M vous trouvez MobileInstallation Patch, touchez ce package et installez-le. Quand le package est installé, retournez à Cydia et pour bien faire redémarrez votre iPhone.

Désormais, vous pouvez installer toute source app de suffixe .ipa sur votre iPhone librement, sans contrôle. La première app avec laquelle nous avons testé la libre installation a été… Netshare. Il a suffi de cliquer sur l’icône Netshare.ipa pour que l’app s’installe dans notre iTunes, sans aucun message d’alerte ou d’une quelconque interdiction. Une fois l’app installée, il a suffi de synchroniser le iPhone connecté. Netshare s’est installé sur notre iPhone 3G.

Et maintenant ? Une fois le patch positionné, il devient possible d’installer n’importe quelle app librement et sur le net, ce n’est pas ça qui manque. Pour nous développeurs, ici à Macacoco, il n’est pas question de pirater et donc de spolier d’autres développeurs, d’autant que le prix des app pour iPhone est souvent ridicule. Alors pirater une app à 0,79€ c’est petit, dans tous les sens du terme. En revanche, c’est un excellent moyen de tester si une app vaut le prix qu’on va y mettre. Ou de s’affranchir des limites imposées pour explorer une application interdite. Comme Netshare.

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Casser une clé wep en 5 minutes : iWep sur iPhone.

iwep-casser-une-cle-wep-avec-iphoneC’est un secret de Polichinelle, on casse une clé Wep assez facilement. Il existe des logiciels qui permettent de le faire sans sortir de Saint Cyr, accessibles sur PC, sur Mac et évidemment sur Linux, le pays où la bidouille est élevée au rang d’institution et de sport national ! On attendait que ce genre de soft arrive sur iPhone, c’est fait, voici iWep.

L’app iWep a été pondue par un développeur espagnol et fonctionne sur un iPhone jailbreaké. Pour ma part je ne l’ai pas testée mais d’après les échos que j’en ai, il suffit de cinq minutes à un iPhone (jailbreaké) pour casser le code d’une clé wep et ça fonctionnerait plutôt bien sur les clés Orange (en revanche l’accès aux Freebox semble plus problématique). Mais pour le moment iWep est en version beta ! Connaissant la ténacité des joyeux hackers, nul doute qu’une version élaborée va voir le jour sous peu…

Ma réflexion va un peu au-delà et rejoint les craintes exprimées par les opposants à la Loi Hadopi. S’il devient aussi simple de casser une clé wep avec un simple iPhone et donc d’utiliser facilement le réseau ADSL de son voisin, comment le voisin en question va-t-il exprimer sa bonne foi de n’avoir jamais, au grand jamais, téléchargé le moindre logiciel de manière illégal ? Je veux bien vous parier mon premier Newton qu’on va assister à des joutes juridiques musclées dans les mois qui viennent et que, finalement, il s’avérera que cette Loi est définitivement inapplicable !

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DiskAid pour Mac : manipuler facilement tous les fichiers de son iPhone

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Dans la série petit logiciel indispensable pour mon Mac et mon iPhone, je vous propose DiskAid. Cet utilitaire ultra-simple en matière de mise en oeuvre va vous permettre de visualiser le contenu de votre iPhone un peu à la manière d’une fenêtre d’exploration ou d’un logiciel FTP. Voius pouvez manipuler les fichiers, les déplacer, les supprimer. Bon, inutile de vous dire qu’il faut éviter de faire n’importe quoi, mais si vous utilisez le soft de manière raisonnable il peut vous rendre d’énormes services.

Pour ma part, je l’utilise pour rappatrier les photos faites avec mon iPhone afin de les sauvegarder sur mon Mac. Un clic sur le dossier DCIM et hop ! Il suffit d’un glisser déposer vers un dossier du Mac. Rapide, efficace. Ça fonctionne aussi pour les vidéos réalisées avec Cycorder et c’est bien pratique pour sauvegarder les vidéos en .mov sur son Mac.

En résumé je trouve DiskAid beaucoup plus pratique et plus simple pour récupérer ses photos et ses vidéos sur son Mac que le synchronisation avec iTunes qui pour ma part reste une manip vraiment nébuleuse ! Enfin la bonne nouvelle c’est que DiskAid fonctionne sur tous les iPhones, qu’ils soient jailbreakés ou pas !

voir le site DigiDNA pour télécharger gratuitement DiskAid

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DSLR remote : piloter un boîtier Canon EOS avec son iPhone.

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Les gens de On one software ne sont ni des débutants, ni des rigolos. Si vous êtes à la croisée des chemins entre informatique et traitement numérique, vous avez un jour ou l’autre croisé l’un de leurs produits. Pour ma part, j’ai eu l’occasion de travailler sur des projets numériques avec Genuine fractals, un plug in de Photoshop assez ahurissant qui permet de ré-échantilloner une image basse définition en haute déf sans (trop de) perte liée au redimensionnement. Donc quand j’ai vu passer l’info sur DSLR remote, un logiciel permettant de piloter un boîtier Canon EOS à partir d’un iPhone, j’ai tendu l’oreille (et pas que), étant moi-même propriétaire d’un EOS et d’un iPhone.

L’idée est donc de pouvoir piloter un EOS à partir de son iPhone. Piloter ? Oui, piloter, ça va du réglage de la balance des blancs au déclenchement du shoot en passant par la vitesse et l’ouverture. Les applications d’une telle appli sont innombrables. Comment ça marche ? En fait c’est assez simple. Il faut un boîtier EOS* connecté en USB (ou Firewire) à un ordinateur portable PC ou Mac qui communique en Wifi avec iPhone. Sur le portable tourne un logiciel serveur piloté par le iPhone et qui envoit ses instructions à EOS. Si votre boîtier supporte LiveView* vous pouvez visualiser l’image en temps réel et j’ai envie de dire que c’est presque une obligation (sinon vous shootez en aveugle).

L’intérêt d’un telle appli tient dans la liberté de mouvement qu’on peut avoir avec un iPhone dans le creux de la main. Cependant cette technique nécessite une mise en oeuvre importante, l’EOS étant posé à un endroit pré-défini, dans une posture fixe ou sur un pied, lié à un portable ou un netbook. Si le boîtier est lui même Wifi, on doit pouvoir se passer du câble USB ou firewire. Ceci étant fait, j’imagine assez bien les cadrages, en utilisant notamment une focale grand angle ou carrément un fish eye, sur des shootings de mode ou en photographie de sport.

Notez que l’applicatif ne fonctionne qu’avec les boîtiers Canon, simplement parce que les gens de l’équipe On one software sont tous équipés en Canon. Pour Nikon, il faudra attendre mais nul doute que si l’appli est un succès, l’équipe de dév s’empressera d’adapter le concept pour les happy fews de la marque jaune. L’app iPhone devrait être disponible dans les prochains jours sur AppStore**, le logiciel serveur sera téléchargeable sur le site On One software.

Épatant !

Hervé LE GALL
photographe

*350D, 400D, 500D, 20D, 30D, 40D, 50D, 5D, 5D Mark II, 1D Mark II, Mark IIn, Mark III, 1Ds Mark II, Mark III – les boîtiers supportant LiveView comme le 500D, 40D, 50D, 5D Mark II, 1Ds Mark III, 1D Mark III.

**l’app version Pro va être commercialisée au prix de 19,99$ avec un prix d’intro de 9,99$. Une version Lite (qui ne permet que le déclenchement du boîtier) sera dispo au prix de 1,99$. Le serveur version PC ou Mac est quant à lui gratuit.

voir la source sur le blog de on one software

voir Shots, le blog du photographe Hervé Le Gall

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BookBeo et iPhone : portes ouvertes sur le monde !

C’est une application multimédia dont Macacoco a choisi de vous parler aujourd’hui et auquel nous consacrons ce banc d’essai. Et quelle application ! Bookbeo est une app multi-médias, au sens propre du terme et en deux mots. Vous vous souvenez du jeu Myst où les livres projetaient des images, images qui permettaient à son lecteur de passer d’un monde à l’autre ? Eh bien BookBeo c’est un peu ça, mais en vrai. C’est une passerelle qui permet de passer de l’univers en deux dimensions du papier au monde de la vidéo, des images et du son. Et c’est votre iPhone 3G qui sert de pont entre les les deux mondes. Vous êtes prêt ? Suivez le guide !

Pour ce banc d’essai nous avons utilisé :

• un iPhone 3G
• l’app BookBeo téléchargeable gratuitement sur AppStore
• une image de test BookBeo.
bookbeo
Tout commence par du papier et ce drôle de pictogramme qu’on croirait tout droit sorti d’un épisode de Space Invaders. Ce picto a une taille variable, selon le nombre d’informations qu’on souhaite y intégrer, il peut mesurer 1 centimètre sur 1 ou 3 sur 3, bref, sa taille n’est pas énorme. On peut l’imprimer n’importe où, dans un livre, un journal, un programme de théâtre, un ticket de concert, une publicité, … qu’importe du moment qu’on l’imprime proprement et nettement. Des pictos comme celui-là, je vous parie qu’on va en voir fleurir un peu partout. Bon, si vous repérez un picto, ça veut dire qu’il y a du contenu multimédia accessible. Si ce n’est pas déjà fait, allez vite sur AppStore et téléchargez l’app BookBeo, c’est gratuit (et il n’y a aucun formulaire à remplir). Une fois que vous avez BookBeo sur votre iPhone, vous êtes prêt à vivre une expérience multimédia assez incroyable.

photo-bookbeoLancez l’app BookBeo, vous accédez directement au module Photographier. Pour ce test je vous propose de photographier l’écran de votre ordinateur (oui, ça fonctionne aussi). Pointez la cible au milieu du pictogramme et appuyez sur le bouton vert. BookBeo vous propose de valider alors faites-le en appuyant sur le bouton valider. Le picto est décrypté en temps réel par BookBeo qui le traduit et se connecte au contenu multimédia puis le joue, dans le cas présent il s’agit d’extraits de concerts pour une société de production (Last Exit records). Dans le cas présent, iPhone joue donc le rôle de pont entre un support inerte (le papier) et un support interactif, la vidéo avec du son.

video-bookbeoBookBeo est sans aucun doute l’une des expériences les plus fascinantes qui soit avec un iPhone. A l’image du livre de Myst, c’est aussi une porte ouverte qui permet de passer d’un environnement statique à un environnement dynamique. Les développements sont inombrables, les possibilités quasi infinies : un livre interactif pour les enfants, de l’aide à la vente pour un produit hi tech, de la diffusion de contenus musicaux pour des programmes de salles de concerts, des extraits de pièces de théâtre, un argumentaire d’homme politique sur son programme électoral, … les applications n’ont de limite que notre imagination ! En fait, en créant cette passerelle, les inventeurs de BookBeo nous ouvrent les portes du monde et signent une véritable killer app. Et bien sûr, le fait que le vecteur employé soit un iPhone rend le projet à nos yeux encore plus excitant !

note : le picto de test est valable jusqu’au 2 juillet 2009 !

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Seesmic desktop, un client Twitter intelligent, Mac et PC.

seesmic-desktop-client-twitterEn matière d’informatique, je fais partie de l’école Apple. L’école Apple, ça consiste à dire qu’un bon logiciel n’a pas besoin d’un manuel d’utilisation. S’il est bien pensé, bien conçu, ça doit venir tout seul. C’est donc dans cet état d’esprit que j’ai installé Seesmic desktop. Alors, d’abord pourquoi Seesmic desktop ? D’abord parce que je connais Loïc Le Meur depuis un bail et que je me dis qu’un logiciel pensé par lui ne peut pas être foncièrement mauvais (bon allez, ça c’est fait. Si Loïc passe par là et qu’il lit cet article, son ego va encore monter d’un cran… Non, Loïc, reviens ! Je plaisante !). Plus sérieusement, Seesmic Desktop permet de gérer sur Mac ou sur PC, au coeur d’une seule et même interface, plusieurs comptes Twitter. Rien que ça, ça motive énormément pour adopter le soft immédiatement !

Donc, en clair. Vous installez Seesmic Desktop, vous paramétrez vos comptes Twitter et éventuellement les alarmes qui vous préviennent, en temps réel, quand des posts arrivent sur l’un de vos comptes. Malin et super pratique. Avant Seesmic desktop, il fallait que je me connecte à Twitter sur Firefox pour le premier compte, sur Safari pour le second. Aujourd’hui avec Seesmic Desktop c’est fini (j’ai l’impression de parler comme une pub télé pour de la lessive !). J’ai tout dans la même interface et ça sonne quand ça tombe. Fin du premier acte.

Il y a maintenant les plus qui font de Seesmic Desktop un soft agréable. Par exemple on peut afficher la liste des posts, ou seulement les siens, ou seulement les réponses. En sélectionnant l’icône d’un posteur, on peut activer des commandes d’un simple clic qui agit comme un raccourci. Sur un message Twitter, on peut ajouter une url, partager une image qu’on va aller chercher sur son Mac ou bien qu’on va shooter avec sa cam. J’ai testé avec mon iMac G5 et une iSight, ça rame un peu mais ça fonctionne. L’image est automatiquement envoyée sur le site twitpic.com, c’est super épatant !

Les moins, c’est que je n’ai pas trouvé l’endroit où je peux voir le nombre de followers, même si cette info n’a pour moi que peu d’importance. Je préfère admirer la courbe nettement ascendante des stats Google analytics de Macacoco que de me prendre le chou avec le nombre de followers (bon que cela ne vous empêche pas de suivre Macacoco sur Twitter !). En revanche, quand on sait que la vidéo c’est le grand truc de Seesmic, on se prend à rêver d’une fonctionnalité vidéo intégrée à l’excellent Seesmic Desktop. Ah ! Une dernière chose, puisqu’on en est à parler de rêve. Si Seesmic Desktop propose une version pour mon iPhone 3G je le dis tout net. J’achète immédiatement !

Seesmic Desktop est développé sur le moteur Adobe Air.

télécharger gratuitement Seesmic desktop

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Nouvelle version de Siphon : encore meilleur !

siphonDix jours sans écrire sur Macacoco, il faut dire que l’actualité iPhone et Mac est assez molle, même si je vous prépare un banc d’essai avec un soft de derrière les fagots, que vous m’en direz des nouvelles. Donc en attendant, quelques infos  en bref, pour vous parler de téléphonie. J’ai fait récemment une mise à jour de Skype sur mon Iphone 3G jailbreaké, au premier lancement j’ai eu droit à un joli message d’alerte m’informant que Skype peut présenter des dysfonctionnements sur iPhone jailbreaké ! Après vérification et test (45 minutes de conversation de Skype à Skype) j’ai pu vérifier que tout va bien dans le meilleur des mondes, même si en 3G c’est quand même pas top bonheur (mais bon c’est normal Skype n’est pas prévu pour fonctionner en 3G).

A dire vrai, quand on a le bonheur de posséder l’app Siphon, c’est vrai que Skype est un peu relégué au second plan. Samuel Vinson, l’auteur de Siphon, propose une nouvelle version de son logiciel fétiche qui rappelons-le vous permet de téléphoner gratuitement sur toutes les destinations couvertes par votre Freebox sur des lignes filaires et tout cela en Wifi ET en 3G ! On ne répétera jamais assez à quel point Siphon est une killer app ! Je l’utilise dès que je suis en dehors de chez moi et je savoure de pouvoir me connecter à ma Freebox à distance (bien souvent en 3G), de pouvoir téléphoner gratuitement en France, en Europe, dans le monde. Et ça marche nickel, sauf quelques fois où en 3G je constate de l’écho dans la voix. Ah ! J’allais oublier le principal ! La nouvelle version de Siphon permet d’utiliser un clavier universel. Vous composez votre numéro et quand c’est fait vous pouvez choisir de passer votre appel en SIP ou via votre GSM. Cool non ?

PS : pour ceux qui s’inquièteraient du volume de datas mangé par la téléphonie je peux vous dire que c’est insignifiant, surtout quand on compare aux datas dévorés par l’app Orange TV ! Donc, en clair, téléphonez gratuitement avec Siphon et éteignez la TV d’Orange.

[EDIT] : suite à un message en commentaire, j’ai testé un appel à l’international vers le Royaume Uni, en Wifi et en 3G et je confirme que ça ne fonctionne pas.

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