Mickey’s Mac Club lapel pin. Le clin d’oeil des collectionneurs de pin’s Apple à Bruce Gordon.

mickeys-mac-club-apple-pins-collection-macacoco-2011
J’ai déballé fébrilement l’enveloppe venant des États-Unis. Depuis toutes ces années que je collectionne des pin’s Apple, je ne pense pas avoir jamais imaginé qu’un jour, finalement, je parviendrai à mettre la main sur ce pin’s, que dis-je ? Sur LE pin’s, celui que tout collectionneur de pin’s Apple rêve un jour d’accrocher à sa collection personnelle. J’en ai trouvé un sur eBay complètement par hasard, chez un vendeur de pin’s spécialisé dans les collections Disney. Il a fallu beaucoup d’insistance de ma part pour que le vendeur accepte de poster vers l’Europe et j’ai eu beaucoup de chances car le pin’s a échappé à la vigilance des nombreux collectionneurs qui foisonnent sur la toile, surtout, il faut bien le dire, depuis la disparition de Steve Jobs.

Et là vous me dites, il a quoi de spécial ce pin’s Mickey. Flash back en 1991. Aux studios Disney, à la division imagineering, il y a comme partout ailleurs des Mac addicted. C’est donc tout naturellement que se crée un Apple user Group chez Disney qui s’auto-proclame le Mickey’s Mac Club. Bruce Gordon, qui est directeur de création aux Studios Disney (ceux qu’on désigne sous le nom de imagineer), dessine et fait réaliser le pin’s de l’Apple user group Disney. La silhouette de Mickey Mouse, habillée des six couleurs arc-en-ciel de la célèbre pomme. Mais l’utilisation du nom The Mac Club, de l’identifiant d’Apple coordonné à l’identifiant des Studios Disney fit grincer des dents, provoquant de nombreuses colères et il fut décidé d’interdire toute diffusion de ce pin’s, rendant l’objet aussi rare que désirable pour les collectionneurs.

Bruce Gordon n’était pas seulement un imagineer chez Disney, il était aussi un fondu de Macintosh, véritable geek Apple, un type bien quoi ! Il est décédé en 2007. À sa mémoire, le jour de ses obsèques, quelques exemplaires de ce pin’s interdit furent distribués, comme un clin d’œil au passé…

voir la page Apple official pin’s collection

Collection de pin’s Apple vintage : Apple IIe, Apple IIc, Apple Lisa, Apple III et Macintosh Plus !

Suite de notre article paru ici le 14 juin, nous continuons comme promis notre tour du monde Apple en 80 pins. Aujourd’hui j’ai sorti de ma collection quelques pièces rares, voire très rares, qui jalonnent l’histoire de la firme de Cuppertino. Je vous invite à plonger avec moi dans les débuts de la firme Apple, à la fin des années 70 et au tout début des années 80.

Le pin’s Apple IIe
Voici un lapel pin dont j’ignorais totalement l’existence à l’époque où je possédais moi-même un ordinateur Apple IIe, en 1982. D’ailleurs, si j’avais eu vent de l’existence de ce très joli pin’s j’aurais fait des pieds et des mains pour en avoir un, compte tenu du prix exorbitant que coûtait cette machine qui se négociait à l’époque autour de 50.000 Francs (7600€ !). On avait bénéficié d’une remise de 50% dans le cadre d’une opération qui s’appelait “l’avenir n’attend pas” et à ce prix là on pouvait imaginer que l’avenir ne voulait effectivement pas attendre.

apple-pins-collection-apple-IIe-macacoco

- cloisonné, origine : Apple corp. 1982. Rare.

Le pin’s Apple III
L’ordinateur Apple III eut une carrière éphémère dans la gamme Apple. Il était destiné à une clientèle d’hommes d’affaires et avait la réputation d’être peu fiable, l’absence de ventilateur créant de nombreux problèmes de surchauffe. Le pin’s Apple III figure la machine vue de profile.

apple-pins-collection-apple-III-macacoco

- cloisonné, origine : Apple corp. 1980. Rare.

Le pin’s Apple IIc
Apple IIc est une version compact, au design très fin. Il préfigure ce que Apple va réaliser avec la saga des ordinateurs Macintosh. J’ai eu grand plaisir à travailler avec cet ordinateur qu’on transportait facilement, grâce à une poignée de transport amovible sur le haut de l’unité centrale. Sorti en 1984, il a rapidement été submergé par la vague Mac.

apple-pins-collection-apple-IIc-macacoco

- cloisonné, origine : Apple corp. 1984. Rare.

Le pin’s Lisa
Ordinateur mythique, Lisa porte le prénom de la fille de Steve Jobs. Sorti en 1983, un an avant Mac, il préfigure l’avenir d’Apple avec Macintosh. Un concept interface graphique avec une souris, un curseur, un finder, une machine tout en un. De l’avis général, la véritable histoire de Mac commence avec Lisa.

apple-pins-collection-lisa-macacoco

- cloisonné, origine : Apple corp. 1983. Très rare.

- La broche Macintosh Plus
Après le Macintosh 128K sorti en 1984, puis le Macintosh 512K en 1985, Apple proposa le Macintosh Plus dôté d’une RAM de 1024K. Le Mac, avec sa forme caractéristique, quasi légendaire, une machine entièrement fermée, dôtée d’un écran 9 pouces monochrome qui connut un gros succès.

apple-pins-collection-broche-macintosh-plus-macacoco

- cloisonné, origine : Apple corp. 1986. Rare.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! Je vous donne rendez-vous bientôt, pour la suite de ce tour du petit monde Apple.

voir la page Apple official pin’s Collection sur Macacoco

Quand Kevin Costner travaillait le dimanche sur son Lisa.

En mai j’aime bien les semaines de quatre jours, alors pour fêter la fin de la semaine, je suis allé chercher sur Youtube cette pub qui, pour autant que je me souvienne est l’un de mes souvenirs vintage les plus anciens autour de la marque à la pomme. Bon, un de ces jours, je ressortirai de mes archives les vieux numéros de Décision informatique, mais là, pour le moment, je vous propose cette pub qui doit dater de 1983 mettant en scène un jeune cadre dynamique qui va bosser au bureau le dimanche sur son Lisa. Deux précisions. D’abord sur le Lisa, l’ancêtre du Macintosh, que Steve Jobs baptisa du prénom de sa fille. Gentil daddy le Steve ? Pas tant que ça, puisqu’il n’a jamais vraiment accepté de reconnaître sa fille… Ensuite sur l’acteur qui joue le jeune cadre, un acteur débutant qui n’est autre que Kevin Costner, des années avant qu’il n’aille danser avec les loups.

Dès le début des années 80, Apple construit savamment son image de marque, avec ce genre de slogans élististes qui vont marquer durablement les esprits. Il y a ceux qui utilisent un ordinateur et ceux qui ont un ordinateur Apple. Et cet état d’esprit perdure aujourd’hui encore. Il y a ceux qui ont un téléphone et ceux qui ont un iPhone…

Myst revient sur iPhone 3G

myst-revient-sur-iphoneOn en parlait depuis un moment, cette fois ça y est, c’est fait. Myst, le jeu mythique édité par Cyan qui avait fait les riches heures du jeu sur Mac au début de années 90 débarque sur iPhone. De mémoire, je me souviens d’un jeu assez statique, sans guère d’animations avec un déplacement assez linéaire. En revanche, ce qui nous épatait à l’époque c’était la qualité des images et de l’ambiance sonore et bien sûr ce qui fit la réputation de la série Myst (qui a connu ensuite de nombreuses sequels, des suites), à savoir les énigmes relativement tordues et parfois, il faut l’avouer, légèrement tirées par les cheveux. Du genre la roue tu tourneras, une fois à gauche, trois fois à droite, deux fois en haut, une fois en bas. Mais que voulez-vous ? La nostalgie ça n’a pas de prix.

Ou plutôt si, justement. Le prix est de 4,99€, pas de quoi se rendre fou. En revanche, il convient d’avoir au moins 1,5Go de disponible sur votre iPhone. Oui vous avez bien lu, l’install nécessite un giga et demi de place dispo sur votre iPhone et je crois que rien que pour ça, je ne vais pas me laisser aller à céder aux sirènes de Myst sur mon iPhone !

SFR, Bouygues et iPhone, quand le marketing cultive un non-événement.

bouygues-iphone-macacocoOn l’a dit et répété et particulièrement ici, dans les colonnes de Macacoco. L’ouverture du marché iPhone à d’autres opérateurs qu’Orange n’apporterait rien de bien positif au consommateur final que nous sommes tous. D’abord il y a eu SFR, qui a tenté de transformer l’arrivée de iPhone dans sa gamme comme le happening du siècle. Quelques happy fews dans une file d’attente soigneusement mise en scène, magasins ouverts jusqu’à minuit, semblant d’événementiel avec quelques VIP’s de seconde zone, macarons mous et Champomy. Ah ! Elle avait de la gueule la fête SFR ! Sinon, une fois les lampions éteints, le lendemain les clients se sont réveillés avec la gueule de bois et des tarifs qui ressemblaient fort à un retour de baton. Le prix du iPhone aligné sur le tarif Orange et des Illimythics cousins germains de l’Origami. Bref, comme disait le grand Jacques, l’annonce SFR avait fait pschitt !

Il n’y avait donc aucune raison pour que Bouygues Telecom fasse mieux. D’ailleurs la firme avait choisi la carte confidentielle défense avec un lancement en catimini, sans public, sans VIP, avec juste quelques distributeurs et quelques collaborateurs d’Apple. Le truc sympa, avec les gens d’Apple, c’est que eux, au moins, on n’a pas besoin de leur offrir un iPhone pour qu’ils viennent. Bouygues avait mis aussi quelques blogs spécialisés dans la confidence, mais pas Macacoco (on se demande pourquoi ?). Et là vous me dites ? Et les tarifs ? Hein ? Les tarifs ? C’est simple. Vous voyez le tarif SFR ? Le tarif Orange ? C’est pareil, à une queue de vache prêt. On commence à 89€ pour le modèle de base et les tarifs sont kif-kif bourricot. On ne change pas les bonnes vieilles habitudes de l’entente, vous savez cette même entente pour laquelle la justice française a déjà condamné les trois opérateurs de téléphonie mobile…

En vérité, je le répète la mort dans l’âme, il n’y a rien à attendre des trois compères, Orange, SFR et Bouygues Telecom pour faire avancer positivement le marché et dynamiser les nouvelles technologies. Et je ne parle pas seulement de tarifs, je parle bien d’avancées technologiquesqui nous permettraient de profiter pleinement des fonctionnalités de iPhone. J’ai le sentiment que juin pourrait apporter un souffle nouveau, pour deux raisons. D’abord, parce que c’est en juin 2009 que doit être signé le contrat du quatrième opérateur de téléphonie mobile et que j’espère bien que Free va signer son chèque de 210 M€. Pour la petite histoire, sachez que Bouygues Telecom traîne des pieds pour céder une partie de ses fréquences 3G au quatrième opérateur… On les comprend un peu. Free, par la voix de son charismatique boss Xavier Niel, ayant clairement annoncé vouloir faire bouger les choses dans un marché de la téléphonie sclérosé par un certain immobilisme (c’est rien de le dire). Mieux encore, Free joue carte sur table en annonçant son intention de faire baisser de 1000€ par an la facture de téléphonie mobile pour un ménage français, excusez du peu. Vous comprenez mieux pourquoi je guette avec attention la signature du contrat !

newton-ancetre-tablette-tactileEt puis juin, ça pourrait être l’annonce d’un produit que j’attends depuis qu’Apple a cessé la commercialisation de Newton, dans les années 90. Une tablette tactile wifi, dôtée de fonctions de téléphonie, avec un large écran 9 pouces, sans clavier, reprenant tout ce que sait faire un iPhone, embarquant un véritable Mac OSX (et pas un OS adapté comme sur iPhone), le genre de machine hybride, moitié portable, moitié tablette qui renverrait les Netbook en plastoc de chez Asus et consorts au rayon des gadgets pour geeks entrées de gamme. De vous à moi, j’y crois moyennement en espérant très fort me tromper. Restez branchés, l’été approche. Nous allons vers les beaux jours…

Wolfenstein 3D sur iPhone 3G : scènes de chasse en Bavière.

wolfenstein3d-iphoneSéquence nostalgie, pour tous les amateurs de jeux, sur Mac au début des années 90, souvenez-vous de Wolfenstein 3D un shoot them up du meilleur tonneau édité par ID software. Les graphismes étaient plutôt primaires, le son réduit au minimum. En revanche la jouabilité était parfaite, les déplacements fluides et ce jeu avait un petit air de scandale. Le personnage s’évadait d’une prison allemande pendant la seconde guerre mondiale et flinguait du soldat nazi à tout va, dans un décor qui n’avait rien d’une taverne bavaroise, mais richement décorée de drapeaux à croix gammée et autre portraits de l’oncle Adolph. Il n’en fallait pas plus pour déclencher la colère de toute une génération de bien pensants ! Lorsque j’ai su que le créateur du jeu, John Carmack, avait décidé d’offrir le code en open source, je me suis précipité pour télécharger une copie, d’autant que celle-ci est accompagnée d’un long document Word rédigé par John lui-même. Je me disais que j’aurais bien le temps de me faire une petite install perso, quand j’ai vu qu’en fait le jeu était vendu sur AppStore (3,99€) et que dans le même temps il avait été porté en opensource par Zodttd.com et disponible gratuitement sur Cydia sous le nom de Wolf3D, pour les iPhone jailbreakés.

J’ai chargé l’app sur Cydia et j’ai testé, retrouvant les mécanismes, les portes secrètes et flinguant du soldat SA à tout va. Le jeu profite du déplacement par inclinaison et en terme de jouabilité il n’a pas grand chose à envier aux jeux d’aujourd’hui. Une fois maîtrisé le déplacement, les portes se succèdent, on shoote tout ce qui moufte, facilité en cela par le fait que généralement, le soldat teuton vous prévient d’un gutural achtung ! qu’il va vous buter, le temps pour vous de l’assaisonner d’une rafale de PM de bon aloi et de trouver des armes de plus en plus imposantes, donc de plus en plus destructrices. Bref, on se marre bien, comme il y a presque vingt piges, sur nos Mac IIcx !

• à télécharger sur AppStore, Wolfenstein 3D 3,99€
• à télécharger sur Cydia, Wolf 3D gratuit.

ScummVM donne un coup de jeune à vos vieux jeux !

scummvm
Alors qu’une suite (en couleurs) du cultissime jeu Dark Castle est désormais disponible pour Mac OSX, vous faites peut-être partie de celles et ceux qui ont été fasciné par des jeux mythiques publiés au début des années 90 sur Macintosh. Pour ma part, deux jeux font vraiment partie de mon Panthéon du jeu sur Mac et il s’agit de deux productions Lucas Art. Le premier, c’est The Dig sur une idée de Steven Spielberg lui-même. En effet, The Dig aurait dû être un film mais devant les coûts Spielberg renonça, offrant à son pote Georges Lucas l’opportunité de créer un jeu splendide, dont la trame est assez proche du film Armageddon. thedigLe second, c’est Full Throttle, un jeu qui se déroule dans le milieu des bikers. Quand j’ai su qu’un émulateur open source était disponible pour Mac OSX, j’ai immédiatement voulu le tester. ScummVM – c’est son nom – permet d’ouvrir une tripotée de jeux dont The Dig, Full Throttle, mais aussi Monkey Island, Legend of Kyrandia, etc… Il suffit de loger le CD, d’indiquer à ScummVM l’emplacement de l’appli et ça roule ! Le jeu se lance dans une fenêtre (certes un peu petite) mais ça joue et avec le son en prime. Je profite de ce billet pour rappeler l’existence de l’abandonware, des sites de passionnés qui archivent et proposent des logiciels oubliés. Parmi eux, les magnifiques créations de LucasArt ainsi que des jeux mythiques pour le Mac comme Shufflepuck Café ou… Beyond Dark Castle.

voir le site Abandonware France

iPhone vs cafetière Hellem.

hellemJe viens de surfer sur le site d’eBay histoire de voir où nous en sommes de la côte d’iPhone. Donc si je résume, soit vous payez l’iPhone une misère chez Orange (129 € pour le modèle 16 Go) et vous vous faites allumer avec un abonnement de la mort qui tue à 45 € par mois pendant 24 mois, ce qui nous met le iPhone à… euh… je prends ma calculette, 1080 € plus le prix du iPhone, investissement global 1209 €. Soit vous achetez un iPhone 3G modèle 16Go tout seul qui va vous coûter à la louche entre 400 et 500 euro. Dans l’engin vous mettrez une Yessim – la carte qui permet de débloquer illico n’importe quel iPhone 3G, comptez 15 € – et en avant Guingamp, vous pouvez vous péter la frime avec votre iPhone, sauf que avec votre abonnement de loqueteux à 20 € par mois de chez Bouygues pas question d’aller faire mumuse sur la 3G. Donc, vous l’avez compris, iPhone coûte cher, dans tous les cas. Trop cher. Autre solution, la patience. Dans un an, il y aura plein de iPhone 3G à vendre et sans doute à petit prix. Sauf que dans un an, avoir un iPhone 3G sera parfaitement has been. Alors si toi le djeune tu veux être dans le buzz tu sais ce qu’il te reste à faire… En attendant, moi, je vais m’acheter une cafetière vintage Hellem. Ca au moins, tout le monde s’en fout et ça fait le meilleur café du monde. Et ton iPhone hein ? Il fait le café ton iPhone ? P’tit con !

File Juicer recompose vos fichiers oubliés

file-juicerMac OS X c’est bien, sauf qu’avant lui, il y a eu d’autres systèmes et carrément un autre monde. Si, si, souvenez-vous ! Le Mac SE30, le Mac Plus, le Mac II CI, bon d’accord ceux qui étaient pétés de tunes avaient un Mac II FX et puis plus tard on a eu une gamme de Quadra 900 et 950. Ah ! Le Quadra 950 the most powerful Macintosh ever, celui-là même qui dort tranquillement dans un des recoins de ma maison, celui que je n’ai pas pu me résoudre à l’envoyer à la décharge, bref ! Tout ces Mac fonctionnaient sur des systèmes qui aujourd’hui ne sont que de pâles souvenirs ou qui ont été oubliés. Je me souviens du lancement en fanfare du Système 7, des affiches qui annoncaient sa naissance sur tous les murs du métro. Eh bien si vous récupérez des fichiers non signés datant du système 7 et que ces signatures ne correspondent plus à rien sous Mac OSX, vous y êtes (dans la mouise). Pour tenter de retrouver des fichiers exploitables dans ce genre de fichier, il y a File Juicer, un excellent petit utilitaire gratuit. Bon alors, comment ça marche ? Prenez mon cas par exemple, j’avais des sons intégrés dans une pile Hypercard (je vous parlerai d’Hypercard un autre jour). File Juicer a décomposé le document brut et m’a reconstitué dans un dossier tous les éléments exploitables sous OSX : les sons que je cherchais, les images, le texte. Et le tout en moins de temps qu’il n’a fallu pour écrire cet article. Epatant !

La poule, l’oeuf et l’iPod.

pix-kramerEn 1979, un ingénieur anglais du nom de Kane Kramer est debout sur la lunette des toilettes pour réparer la chasse d’eau. Soudain, il fait une chute et quand il revient à lui il a dessiné ça (voir illustration ici à gauche). Non, je plaisante, Kane Kramer n’est jamais tombé de la lunette des toilettes, je confonds avec le Doc de Retour vers le futur. N’empêche. En 1979, Kane qui a vingt trois ans à l’époque, imagine un balladeur numérique et pas que. Il le dessine, il en fait un proto qui est même capable de jouer trois minutes de musique. Il conçoit un marché, pense aux répercussions sur l’industrie de la musique et monte un schéma industriel. Je présume qu’à l’époque, le jeune Kane a dû rencontrer des hommes d’affaires avisés qui lui ont rétorqué le désormais célèbre “votre truc, là, ça ne marchera jamais“. Le brevet de Kane est tombé dans le domaine public en 1988 et dix ans plus tard Apple a lancé son premier iPod qui a un singulier air de famille avec l’invention de Kane. D’ailleurs Apple ne se cache pas de s’être largement inspiré de l’invention de Kane. Et c’est pas la première fois quand on sait que le premier Mac s’est lui aussi largement inspiré de ce que Jobs, Wozniak et consorts avait vu lors de leur visite chez Xerox au PARC (Palo Alto Research Center). L’histoire industrielle n’est qu’un éternel recyclage et ce n’est pas Bill Gates qui me contredira…

voir le site consacré à Kane Kramer

Get Adobe Flash playerPlugin by wpburn.com wordpress themes