
OVH, par la voix de son charismatique leader Octave Klaba, annonce aujourd’hui la disponibilité de Kimsufi FS. Comme toujours OVH est en avance sur son temps. Le spécialiste de l’hébergement, des serveurs dédiés, qui a popularisé des services comme les noms de domaine, la téléphonie par IP, remet aujourd’hui le couvert en mettant un doigt dans le marché du stockage de données distant. Et connaissant Octave (Macacoco est hébergé chez OVH depuis toujours…), il ne va pas se contenter de juste un doigt…
• Stockage distant ? Kézaco ?
On entend par stockage distant un volume disque sur lequel vous pouvez loger vos données. C’est comme un disque dur, sauf que ce disque dur là, vous le joignez par internet. Les avantages sont évidents. Comme vous accédez à vos données par le net, vous pouvez les gérer de n’importe quel coin de la planète pour peu que vous disposiez d’une connexion internet. En gros, la planète devient votre bureau virtuel et la phrase “where ever I lay my hat thats my home*” devient alors une réalité. Fascinant non ? Au delà de la disponibilité des données, de n’importe où, n’importe quand, 24/7, il y a une autre notion intéressante qui tient dans cette lapalissade : “si mes données ne sont pas chez moi, c’est qu’elles sont ailleurs“.
• La sécurité de vos données
Vos données ne sont plus chez vous en local, mais sur un serveur distant. Dans un environnement sécurisé, une salle blanche, à l’abri des pépins. Ça c’est le job d’OVH et les connaissant depuis quelques années, je pense qu’on peut leur faire confiance. Cela dit, comme je fais d’abord confiance à moi-même, le jour où j’aurai un serveur KimFS, ça ne m’empêchera pas de faire des sauvegardes de mes données en local, comme je le fais aujourd’hui avec l’excellent TimeMachine entre autres. Mais dès que je quitte mon bureau, je perds aujourd’hui la connexion avec mes données. Avec un serveur de stockage, ce lien sera désormais ininterrompu. World wide ! En plus, grâce à l’aspect distant de mes données, je peux les mutualiser. Le volume distant devient alors un outil collaboratif qui me permet de partager les données, de mieux en mieux.
• Un peu de technique (mais pas trop)
Et là vous me dites, comment ça marche ? C’est simple. Vous louez un serveur FS chez OVH, ça coûte 50€ HT par mois pour un espace disque de 2To (extensible à 4To). Oui, vous avez bien lu, 2 Teraoctets, en clair 2000 Gigas en ligne, donc de quoi loger pas mal de données, des vidéos, de la musique, des photos, … Comme on est dans le schéma stockage, la machine distante ne nécessite pas un processeur qui soit un foudre de guerre, ici ça tourne bien avec un modeste Celeron 1,2Ghz pépère avec 2Go de mémoire, qui, mine de rien consomme très peu d’électricité : une ampoule basse consommation. Écolo avec ça ! Les disques durs (2 fois 2To) sont montés en Raid 0 (pour 4To) ou en Raid 1 pour (2To) avec une connexion confortable de 100mbps. Et chaque serveur bénéficie d’une adresse IP fixe. Des services optionnels sont disponibles pour installer une IP, KVM ou un firewall histoire de sécuriser encore un peu plus l’environnement.
• Un morceau de paradis… brut de pomme.
Avec ce type de service, OVH enclenche le mouvement. Aucun doute, ce type de service a beaucoup d’avenir et va incontestablement se développer dans les mois et les années qui viennent. Il se murmure que des sociétés comme Apple envisagent actuellement la réalisation de datacenters qui hébergeront bientôt ce type de services. Connaissant la firme de Cuppertino, il ne fait pas de doute que l’offre packagée sera intégrée à MacOS X. Et c’est un peu ce qui pêche aujourd’hui dans l’offre d’OVH, qui nous propose de nous louer un petit bout de paradis, mais un peu brut de pomme. On aimerait que l’offre soit plus orientée grand public, un genre de package plug’n play. Je loue mon serveur, je paie et dans l’heure qui suit j’accède à mon espace de stockage, sous la forme d’un volume qui s’accroche à mon finder ou sous la forme d’un bureau virtuel accessible par n’importe quel navigateur. Bon. En tout cas, l’offre existe désormais et elle vient d’OVH. Et connaissant la capacité d’Octave et de son équipe à imaginer les solutions de demain, on n’a pas fini de rêver !
(*partout où je pose mon chapeau c’est chez moi)
Je viens de terminer la lecture d’une interview de Xavier Niel sur le site de l’Expansion (
Dix jours sans écrire sur Macacoco, il faut dire que l’actualité iPhone et Mac est assez molle, même si je vous prépare un banc d’essai avec un soft de derrière les fagots, que vous m’en direz des nouvelles. Donc en attendant, quelques infos en bref, pour vous parler de téléphonie. J’ai fait récemment une mise à jour de Skype sur mon Iphone 3G jailbreaké, au premier lancement j’ai eu droit à un joli message d’alerte m’informant que Skype peut présenter des dysfonctionnements sur iPhone jailbreaké ! Après vérification et test (45 minutes de conversation de Skype à Skype) j’ai pu vérifier que tout va bien dans le meilleur des mondes, même si en 3G c’est quand même pas top bonheur (mais bon c’est normal Skype n’est pas prévu pour fonctionner en 3G).
On se doutait bien qu’une app allait rapidement voir le bout de son nez sur iPhone 3G, pour permettre à Skype de passer des appels en 3G. C’est vrai qu’il ne fallait pas grand chose, juste un petit bout de code pour leurrer Skype et lui faire admettre qu’il est en Wifi (et pas en 3G) et que, de ce fait, tout va bien dans le meilleur des mondes. Vous trouverez donc VoIPover3G version 1.02 via Cydia (notez que l’utilisation de Mobile Substrate version 0.9.2805-1 est indispensable), pour iPhone jailbreaké exclusivement. Effectivement, nous avons testé en 3G un appel Skype. Exit le message d’erreur signalant l’impossibilité d’utiliser le plan datas. En revanche, nos tests réalisés en 3G se sont avérés proches de la nullité, avec une qualité quasiment inaudible. Il faut donc bénéficier d’une 3G très propre voire d’une 3G+ pour pouvoir réellement profiter de Skype en 3G.
Macacoco a déjà consacré 
Tout d’abord, parlons de SIP. SIP (en anglais Session Initiation Protocol) est un protocole multimédia permettant, entre autres choses, la voix sur le réseau IP, communément appelé VoIP en clair de la téléphonie accessible par internet. SIP est une couche supplémentaire sur votre signal ADSL, ce qui signifie en clair que si avez un fournisseur d’accès qui propose le SIP, comme le fait Free par exemple, vous pouvez bénéficier de la couche SIP en plus de votre ligne téléphonique par internet. Et si votre téléphone mobile est capable d’assimiler le protocole SIP (c’est le cas du iPhone et même plutôt deux fois qu’une), vous allez pouvoir téléphoner gratuitement sur toutes les destinations couvertes par votre Freebox à partir de votre téléphone connecté à celle-ci ET téléphoner gratuitement en utilisant la couche SIP sur toutes les destinations couvertes par votre Freebox. En même temps ? Oui, en même temps. Un utilisateur sur la Freebox avec un téléphone filaire, un autre utilisateur sur la SIP de la Freebox avec un mobile compatible. Tout cela en Wifi. Ca vous tente ? Je vous promets que vous n’êtes pas au bout de vos surprises… C’est parti.
Maintenant direction votre iPhone 3G. Lancez Cydia, faites une recherche sur Siphon le logiciel de VoIP pour iPhone. Précision, à toutes fins utiles, le logiciel Siphon n’est aucunement lié à la société Free. Direction Réglages pour le paramétrage de Siphon. Faites glisser les réglages jusqu’à ce que vous voyez l’icône Siphon, touchez-la et entrez dans les réglages. Saisissez simplement le numéro de votre Freebox, votre mot de passe et le nom du serveur (freephonie.net). Ne touchez pas aux paramètres avancés, dans les paramètres de téléphonie vous pouvez cocher Info dans l’option Fichier Journal. Si vous voulez tester Siphon sur le réseau 3G vous pouvez activer cette option dans les paramètres réseau (on va en reparler plus loin). Voilà, c’est tout. Vous pouvez quitter les réglages.
Je viens d’installer Fring sur mon iPhone. Fring est accessible à partir de Appstore, il est gratuit et c’est une appli officielle, pas une bidouille donc. Fring c’est un client IM qui permet d’accéder à un paquet d’applis de messagerie instantanée : MSN, Aim, ICQ, Google Talk, Twitter, AIM… et Skype. C’est ce dernier qui m’intéresse particulièrement parce que qui dit Skype dit téléphonie gratuite ou pas chère, de toutes façons un Skype cher c’est toujours moins cher qu’un Orange pas cher (vous me suivez ?). Donc, inside Fring j’ai choisi de valider Skype, j’ai entré mon identifiant et password Skype et tatataaa ! Voilà que s’affichent mes correspondants Skype, avec la possibilité pour moi de chatter avec eux, de n’importe où, en direct live. Enfin bon… Chatter avec le doigt, c’est pas super performant mais dès que j’aurais trouvé un stylet compatible avec l’écran de iPhone ça devrait aller mieux. Bon, résumons, Fring est capable d’interfacer Skype, il sait aussi utiliser les protocoles de VoIP basés sur SIP, pour peu que votre FAI fasse du SIP. Et moi, je suis chez Free, j’accède à SIP avec mon Nokia E61 et pouvoir le faire aussi avec mon iPhone ça m’intéresse, plutôt deux fois qu’une. Un soft existe, VoIPcheap, que je vais tester. Et puis Skype c’est aussi un système de téléphonie payante, Skypeout, qui permet de téléphoner partout dans le monde via Skype à des prix bien inférieurs à ceux pratiqués dans notre cher (dans tous les sens du terme) hexagone où notre opérateur historique n’a jamais eu la réputation d’attacher ses chiens avec des saucisses. Donc il faut aussi regarder du côté de Skype et tester l’éventualité d’une communication à bas prix via Skypeout. Aucun doute en tout cas, iPhone et moi, on est fait pour s’entendre !

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